La nomination officielle de Xavier Guillon à la tête d'Oyster Funds, la division fonds d'investissement de la Banque Syz & Co a été annoncée le 12 octobre. Désormais, le manager a pris ses marques et bouclé les premiers chantiers. Il peut donc aborder avec NewsManagers les grandes lignes de sa stratégie de développement.
Ainsi que l’annonçait Newsmanagers le 25 mai, Pictet Asset Management met la dernière main à un fonds crédit susceptible de capturer une bonne partie des hausses et de protéger le portefeuille, voire d'être gagnant en cas de baisse.Il s’agit d’un long/short coordonné, qui n’a pas encore obtenu son agrément de commercialisation de la CSSF luxembourgeoise mais qui a été testé en réel dans l’incubateur-maison. Il utilisera une approche valeur relative sur le crédit, sera un produit multistratégies avec des paris directionnels et non directionnels, et présentera un positionnement actif en matière de négoce et un aspect événementiel. Il investira principalement dans des titres de catégorie investissement, sans contrainte géographique, mais avec une couverture des risques de change et de duration.Le gestionnaire helvétique prépare également une version asiatique de ce fonds, qui pourrait être lancée au quatrième trimestre, ainsi que des OPCVM long/short actions qui, si tout va bien, seront mis sur le marché au début de l’an prochain.
Selon The Hedge Fund Journal, les actifs sous gestion de la plate-forme alternative de Schroders au format Ucits, Schroder GAIA, viennent d’atteindre 1,03 milliard de dollars, dix-huit mois seulement après le lancement de la plate-forme.La plate-forme compte désormais cinq fonds, dont trois gérés par des gérants de hedge funds externes, et deux pilotés en interne. Le dernier fonds proposé aux investisseurs est le Schroder GAIA CQS, un fonds crédit long/short.
Selon nos informations, la société de gestion Fideas Capital dirigé par Pierre Filippi, qui gère le fonds Betamax, s’apprête, début juillet, à officialiser le nouvel axe de développement de l’entreprise. Il s’agit de proposer son fonds aux conseillers en gestion de patrimoine (CGPI), aux family office, fondations et associations. Dès l'été 2010, une part accessible aux particuliers avait été créée à cette fin. Depuis plusieurs mois, Fideas Capital a également fait référencer Betamax sur différentes plates-formes assurance vie et débute, dès ce mois de juin, des «road shows» avec l’une d’entre elles, Finaveo & Associés.
Avenir Finance Investment Managers (Afim) et la société de conseil MoRe (Moteurs de Rendement) viennent d’obtenir l’agrément AMF pour un fonds qui se veut insensible aux variations de l’inflation. Face à cette menace, les créateurs d’AFIM MoRe Global Macro, Arnaud Motte et Christophe Geissler de MoRe, qui gèrent ce produit, estiment que le marché propose aux épargnants investisseurs principalement des solutions inadaptées et très risquées (fonds en euros, sicav équilibrées). Aussi, pour construire le portefeuille du fonds, l'équipe de gestion détermine la sensibilité à la hausse des indices de prix et à la croissance pour tous les actifs (actions, taux longs, taux courts, crédit, obligations indexées). Ensuite intervient un calcul du prix théorique anticipé par le marché pour chaque support. Enfin, les gérants achètent ou vendent les actifs en fonction de leur valorisation et les combinent en bonnes proportions pour immuniser au maximum le portefeuille contre l’inflation.Caractéristiques : Code ISIN : Parts B FR0011039288 (institutionnel)/Parts C FR0011039296 (retail) Frais de gestion fixe : parts B : 1,25 %/Parts C : 1,85 %Commission de gestion variable pour chaque part : 20 % au-delà de l’Eonia capitalisé
Le 22 avril 2011, la banque italienne UniCredit annonçait qu’elle ne vendrait pas sa filiale de gestion d’actifs Pioneer Investments, privilégiant la croissance interne. Cela a mis fin à une longue période d’incertitudes et de spéculations autour de la société, laquelle était notamment convoitée par les français Amundi et Natixis. Malgré ces temps difficiles, en 2010, le bureau parisien de Pioneer a connu «sa plus belle année» en termes de collecte, selon son directeur, Fabien Madar. La société a en effet enregistré des souscriptions nettes de 300 millions d’euros, et terminé l’année à 1,5 milliard. « 2010 a été une année de vérité pour nos commerciaux. Il fallait démontrer que malgré la ‘strategic review’ dont notre société faisait l’objet, notre devenir n’était pas remis en cause. Nous devions donc être proches des clients, ce que nous avons fait et ce qu’ils ont apprécié».Et depuis le début de l’année, le bureau de Paris a collecté 100 millions d’euros supplémentaires, si bien que les encours ressortent à 1,6 milliard d’euros, dont 60 % pour une clientèle «wholesale» et 40 % pour des institutionnels. L’objectif est d’atteindre les 250 millions de souscriptions nettes d’ici à la fin de l’année. Les ambitions de Fabien Madar ne s’arrêtent pas aux frontières françaises puisqu’il couvre également Monaco, le Luxembourg, la Suisse, et, depuis mai, les Pays-Bas et les pays nordiques, une zone géographique qui représente un peu plus d’un milliard d’euros d’encours. Ces nouvelles fonctions lui ont été attribuées à la faveur du départ de Jilert Blom, qui était à la tête des Pays-Bas et des pays nordiques. Et le rattachement à la France s’explique par le fait que ces marchés, à la fois institutionnels et «wholesale», comme dans l’Hexagone, ont le même niveau de technicité que le français, explique Fabien Madar. Aujourd’hui, Pioneer est en fait surtout présent auprès des clients néerlandais et un peu en Suède. Mais la société, sous la houlette de Fabien Madar, compte aussi se développer au Danemark, en Finlande et en Norvège. Concrètement, un commercial, basé à Amsterdam, couvre tous ces marchés, tandis qu’un «country manager» pour l’ensemble de la région est en phase de recrutement. Pour ces pays, «nous n’avons pas d’objectifs quantitatifs pour l’instant, mais qualitatifs : rencontrer le plus de clients possible», indique Fabien Madar. Quant à une éventuelle implantation physique en Scandinavie, elle viendra en temps voulu, en fonction des résultats du développement…
La boutique alternative BBVA & Partners (200 millions d’euros d’encours) de Saragosse appartient désormais en totalité à BBVA Asset Management, que ses trois associés, León Baltolomé, Pablo Gil et Juan Uguet, qui détenaient 30 % du capital, ont rejoint.Funds People rapporte aussi que les fonds de BBVA & Partners ont été transférés à la sicav luxembourgeoise BBVA Durbana International Fund, qui bénéficie d’un agrément de commercialisation en Espagne. Il s’agit du BBVA & Partners Retorno Absoluto FIL (21 millions d’euros d’encours) ainsi que du BBVA Partners Ahorro Dinámico, du BBVA Partners Augustus, du BBVA Partners Dynamic et du BBVA Partners European Absolute Return.
Luis Muñoz, qui a rejoint Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) le mois dernier, sera particulièrement chargé de la distribution des produits structurés au sein de l’activité solutions multi-classes d’actifs pour l’Espagne et le Portugal. Il était en dernier lieu directeur exécutif pour l’activité dérivés chez Morgan Stanley à Londres.
A côté du fonds de droit français Aberdeen Actions Euro (FR0000985442), la gamme d’Aberdeen éligible au PEA comporte désormais trois fonds d’actions européennes, des produits de droit luxembourgeois, annonce le bureau parisien du gestionnaire écossais.Il s’agit des parts retail (LU009454144) et institutionnelle (LU0231472209) du fonds Aberdeen Global European Equity Fund, de la part retail du European Equity ex-UK (LU0231484808) et enfin des parts retail (LU0505661966) et institutionnelle (LU0505783646) du Dividend Europe.
La banque privée londonienne de Fortis ne va finalement pas fusionner avec BNP Paribas Wealth Management mais va être vendue, révèle L’Agefi, citant une source proche du dossier.De taille modeste, Fortis Private Investment Management, est axée sur la clientèle domestique mais ne peut s’appuyer sur un réseau bancaire tandis que le dispositif onshore (pour résidents) de BNP Paribas Wealth Management repose sur la banque de détail du groupe, explique le quotidien.
Concernant les actifs toxiques détenus par la Société Générale et qui représentaient fin mars 29,5 milliards d’euros, deux cas sont à distinguer, rapporte L’Agefi. Pour les actifs les plus simples, la banque ne s’interdit pas d’en vendre comme ce fut le cas au premier trimestre. Pour les actifs très complexes et illiquides, comme les CDO de RMBS adossés à des prêts immobiliers subprime, la banque procède au démantèlement du CDO en s’assurant une majorité de contrôle parmi les porteurs de tranches, explique le quotidien. Ensuite, elle demande au trustee chargé de la gestion des actifs sous-jacents le remboursement des parts. La Société Générale touche donc les parts de RMBS qui constituaient le portefeuille du CDO.
Selon La Tribune, le gouvernement a maintenu à 20 % le taux de taxation de l’assurance-vie , alors que des députés UMP voulaient le porter à 25 %, vendredi à l’Assemblée, lors de l’examen du collectif budgétaire sur la réforme de la fiscalité du patrimoine.
Markus Novak, qui était principalement responsable de la clientèle de la distribution auprès des gestionnaires de fortune et des banques en Allemagne pour Skandia, vient de rejoindre JPMorgan Asset Management comme second de Charles Neus pour la distribution auprès des compagnies d’assurances et de leurs réseaux.
En mai, les investisseurs suédois ont à nouveau délaissé les fonds actions, alors qu’ils y étaient revenus massivement en avril. Ainsi, les fonds actions commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 1,9 milliard de couronnes suédoises le mois dernier, selon les dernières statistiques de Fondbolagens Förening, l’association suédoise des fonds d’investissement. En avril, ils avaient enregistré des souscriptions nettes de 9,3 milliards de couronnes après deux mois de sorties nettes. Depuis le début de l’année, les fonds actions voient sortir, en net, 1 milliard de couronnes.Néanmoins, en mai, le secteur des fonds commercialisés en Suède affiche une collecte nette, grâce aux souscriptions sur les autres classes d’actifs, et notamment sur les fonds monétaires (1,7 milliard de couronnes) et les fonds obligataires (1,3 milliard). A fin mai, les fonds en Suède représentaient un encours de 1.971 milliards de couronnes, dont 1.169 milliards investis dans des fonds actions.
Barclays Capital Fund Solutions, le pôle gestion d’actifs de Barclays Capital, a annoncé en fin de semaine dernière le lancement d’un fonds de rendement au format Ucits à Singapour, le Barclays Real Return USD Fund, rapporte Asian Investor.Le fonds investira jusqu'à concurrence de 70% dans des obligations, y compris des obligations indexées sur l’inflation. Le reliquat de 30% sera investi dans des matières premières et du monétaire, en fonction des conditions de marché.
Bank of America Merrill Lynch et la Banque Mondiale viennent d’annoncer un projet d’offre sur une base périodique d’obligations vertes de la Banque Mondiale à destination des investisseurs de Merrill Lynch Wealth Management.Les premières obligations vertes de la Banque Mondiale, qui proposent des solutions favorables à l’environnement au travers d’un investissement obligataire noté en catégorie d’investissement, ont été lancées au deuxième trimestre 2011.
Le site e.fundresearch.at indique que le gestionnaire institutionnel scandinave DnB NOR Asset Management (57 milliards d’euros d’encours) a obtenu en mai une licence d’exploitation en Autriche.Mike Judith, vice-président de la société et responsable de la distribution en Autriche, a indiqué que les neuf fonds actions les plus connus de Carlson Funds - la marque de DnB NOR Asset Management - sont désormais disponibles sur le marché local.
La société de gestion de la Banque Postale affiche un coefficient d’exploitation de 54%, inférieur à la moyenne du secteur, qu’elle entend conserver dans un contexte de pression sur les marges. Elle maintient néanmoins son programme de recherche et va renforcer ses équipes de risques.
L’agence a abaissé de trois crans la note de crédit du pays, assortie d’une perspective négative. S&P juge probable qu’une restructuration se traduise par un ou plusieurs défauts. La BCE a réaffirmé sa volonté d'éviter tout ce qui déclencherait un événement de crédit.