Dans un entretien accordé à Option Finance, Pierre-Jean Besombes, directeur finances et comptabilité revient sur l’appel d’offres que vient d’achever Novalis-Taitbout, sur les portefeuilles retraites (AGIRC-ARCCO): Nous avons lancé un appel d’offres pour remettre en concurrence nos gérants en tenant compte des mouvements de concentration du marché, et pour optimiser le rapport prestation/prix. Après avoir étudié le marché, nous avons invité une trentaine de gérants en plus de ceux que nous avions déjà en portefeuille à répondre à un questionnaire. Ce dernier se basait sur une série de critères comme leur gestion des risques, leur connaissance de notre environnement, leurs références et leurs performances sur une longue période. Nous avons ensuite réalisé un important travail pour mettre à niveau toutes les données financières en vue de faciliter leur comparaison. Ensuite, 14 gérants ont été sélectionnés pour un oral devant notre commission financière et nous en avons retenu finalement dix pour gérer une enveloppe globale de 3 milliards d’euros. Nous avons choisi de grands gestionnaires et des gérants plus atypiques avec des mandats moins importants. Cet appel d’offres a été un processus assez long pour lequel nous nous sommes appuyés sur un conseil extérieur en la personne de Michel Piermay, dirigeant de la société spécialisée dans le conseil en actuariat, Fixage. Ce dernier est le conseil habituel de notre commission mixte paritaire.
As of 31 May 2011, according to statistics from the CSSF, assets under management in collective investment organisms and specialised investment funds totalled EUR2.2192trn, compared with EUR2.1954trn one month earlier, an increase of 1.08% in one month. Over twelve months, the increase has been 11.38%. EUR7.9bn of the EUR23.8bn increase in May (0.36%) is due to inflow effects, and EUR15.99bn (0.72%) due to market effects. The number of collective investment organisms (OPC) and specialised investment funds (FIS) taken into consideration is 3,749, compared with 3,736 the previous month. “2,374 entities have adopted a structure with multiple sub-funds, which represents 11,811 sub-funds. In addition to that, there are 1,375 traditionally structured entities, which makes a total of 13,186 entities which are active in the financial markets,” the CSSF states.
Véronique Leroux, directeur général adjoint administratif et financier revient sur les principaux chantiers actuels de PRO BTP dans un article paru dans Option Finance: D’abord, nous sommes en train de réfléchir à la mise en place d’une politique globale ISR pour l’ensemble des activités du groupe. PRO BTP, en tant qu’entreprise socialement responsable, se doit de réfléchir à l’ensemble des chantiers qu’elle pourrait mener dans ce domaine. Notre filiale PRO BTP Finance développe déjà sa propre recherche ISR et a lancé plusieurs fonds en la matière dont un fonds crédit corporate ISR en 2010. D’autre part, nous réfléchissons actuellement aux possibilités d’investissements dans des supports qui pourraient éventuellement permettre de financer le développement du secteur du BTP: investissements dans les collectivités locales, dans les fonds infrastructures, etc. Ce type d’investissements correspond à notre problématique d’engagements à très long terme et dans le même temps, permet le développement du secteur du BTP. Pour rappel, PRO BTP cumule 12.5 milliards d’euros d’actifs au 31 décembre 2010 sur l’ensemble de ses institutions, dont 84% proviennent de ses activités d’assurance de personnes et le solde correspondant à la gestion d’une partie des réserves de l’AGIRC ARRCO. La gestion financière est principalement réalisée au sein du groupe(86% des encours), la quasi totalité de ces encours étant confiée à PRO BTP Finance. Nous déléguons à d’autres sociétés de gestion autour de 430 millions d’euros sur deux types de stratégies. La première concerne le private equity (où nous sélectionnons des fonds de fonds) et l’immobilier papier pour un montant total de 130 millions investis. La deuxième concerne la gestion des provisions techniques de BTP Prévoyance (investies en actions et obligattions) sur laquelle nous avons mis en place trois mandats extérieurs pour étalonner notre gestion financière. Ces mandats, de 100 millions d’euros chacun, ont été mis en place en 2005 et renouvelés en 2009. L’allocation d’actifs est très hétérogène en fonction des portefeuilles de chaque institution. Mais en moyenne, nous possédons actuellement 27.3% d’obligations d’Etat, 32% d’obligations privées, 21.4% d’actions et convertibles, 8% de trésorerie, 5.7% d’immobilier pierre et papier et 5.2% de prêts au logement.
Réuni aujourd’hui à Paris, le Conseil de stabilité financière doit donner son feu vert à la surcharge en fonds propres des établissements dits d’importance systémique. Le Comité de Bâle pour la supervision bancaire a déterminé le mois dernier une fourchette allant de 1% à 2,5% supplémentaires. La contribution des créanciers seniors devrait également être abordée.
Samir Radouan, qui avait été nommé peu avant la chute d’Hosni Moubarak, a démissionné hier et va être remplacé par Hazem el Beblaoui, ancien conseiller économique du gouvernement. Le ministre de l’Industrie Samir el Sayyad quitte également le gouvernement.
Les projets du gouvernement japonais de reconstruction du pays prévoient un coût allant jusqu'à 107 milliards d’euros lors de ces cinq prochaines années, indique le journal Asahi dans son édition de samedi. Le gouvernement prévoit de présenter le projet de reconstruction avant la fin du mois de juillet.
Le groupe Dow Jones, appartenant à News Corp, a annoncé vendredi la démission de son directeur général, mêlé au scandale d'écoutes téléphoniques qui frappe l’empire médiatique de Rupert Murdoch. Les Hinton était chargé de superviser les journaux britanniques détenus par News Corp au moment des faits incriminés.
Niamey souhaite obtenir un meilleur prix sur ses exportations d’uranium, dont il est un important fournisseur du secteur nucléaire français, a déclaré samedi le président Mahamadou Issoufou à la télévision publique du pays. Le tiers des revenus à l’exportation du Niger provient de l’uranium.
La production manufacturière dans la région de New York s’est à nouveau contractée en juillet tout en montrant une légère amélioration par rapport au mois dernier. L’indice de la Réserve fédérale de New York est ressorti à -3,76, après -7,79 en juin et 4,50 attendu par les analystes.
La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé hier qu’elle n’envisageait pas de programme de restructuration de la dette grecque. «Ce que nous souhaitons, c’est prendre le moins de mesures possible. Une restructuration, comme on l'évoque constamment en ce moment, aurait l’effet négatif de pousser les pays à ne plus faire autant d’efforts», a déclaré Angela Merkel lors d’un entretien à la chaîne ARD. «Je ne travaille pas dans cette perspective. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour éviter une issue encore plus rude, mais j’affirme clairement que le fait que les créanciers privés soient impliqués montre que nous avons un problème particulier en Grèce en raison du niveau très, très élevé de la dette», a-t-elle ajouté. La chancelière a par ailleurs indiqué qu’elle se rendrait jeudi à un sommet spécial des leaders de la zone euro sur la Grèce seulement si un plan de sauvetage clair est préparé en amont.
Après les sénateurs la veille, les députés italiens ont adopté à leur tour, vendredi, le plan d’austérité présenté par le gouvernement, qui prévoit 48 milliards d’euros d'économies sur quatre ans. Les députés se sont prononcés par 314 voix en faveur du plan et 280 ont voté contre. Un peu plus tôt, ils avaient majoritairement accordé leur confiance au gouvernement de Silvio Berlusconi. Son objectif est de ramener le déficit public de 3,9% du PIB en 2011 à l'équilibre en 2014.
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a déploré la gestion de la crise de la zone euro par les Etats membres, et estimé qu’ils devaient faire preuve de plus de discipline. Dans un entretien au FT Deutschland à paraître aujourd’hui, il rappelle également que si un Etat membre de la zone euro venait à faire défaut sur sa dette, la BCE ne pourrait plus accepter ses titres obligataires en collatéral.
La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a fait part hier de l’entier soutien des Etats-Unis aux efforts de la Grèce pour surmonter sa crise financière, estimant qu’Athènes prenait des mesures difficiles mais nécessaires pour renouer avec la croissance. Pour H. Clinton, le plan d’austérité grec adopté par le parlement, politiquement douloureux, est comme une «chimiothérapie», mais il finira par porter ses fruits.
Le directeur du budget auprès de la Maison-Blanche, Jack Lew, a fait état hier d'«activité et de progrès» dans les négociations sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Interrogé par CNN, il a également estimé que les membres du Congrès avaient bien conscience qu’un défaut des Etats-Unis sur le financement de leur dette n'était pas envisageable. A deux semaines de la date butoir à laquelle Washington se trouverait dans cette situation, la Maison blanche et les parlementaires ne parviennent toujours pas à s’entendre sur un accord budgétaire ni un relèvement du plafond légal de la dette. La limite a dans les faits déjà été atteinte, et le département du Trésor a dû recourir à des procédures techniques pour contourner l’obstacle. Le président Barack Obama avait mis en demeure les responsables du Congrès de présenter durant le week-end un programme permettant de conclure le débat.
La production industrielle des Etats-Unis a progressé de 0,2% en juin par rapport au mois précédent, a annoncé vendredi la Réserve fédérale. Le taux d’utilisation des capacités est resté stable à 76,7%.
Le sentiment du consommateur américain s’est détérioré nettement plus que prévu en juillet pour tomber à un niveau sans précédent depuis mars 2009, plombé par la hausse du chômage et la baisse du pouvoir d’achat, révèlent les estimations provisoires de l’enquête Thomson Reuters / Université du Michigan publiées vendredi. Selon ces estimations, l’indice ressort à 63,8 après 71,5 en juin. Les analystes prévoyaient en moyenne 72,5.
Avec 3 % de son portefeuille investi en gestion alternative, dont 1 % dans les hedge funds, la filiale assurance de BNP Paribas n’a de cesse d’augmenter cette pondération au fil des années. Selon Cédric Chavot, responsable ingénierie produits chez BNP Paribas Cardif, dans un article paru dans l’Agefi Hebdo, le traitement de cette poche d’investissement dans le cadre de Solvabilité II est coûteux, qu’il s’agisse de l’approche standard ou de l’approche par réplication de la structure de risques en modèle interne. « En complément de la dimension risque, l’exercice consiste à optimiser le ratio rentabilité/coût en capital, explique-t-il. Puisqu’il est probable que cet investissement ait une consommation élevée en fonds propres, les stratégies les plus rémunératrices, souvent moins liquides, pourraient être favorisées. Il est toutefois nécessaire de veiller à respecter une bonne diversification du portefeuille agrégé et une parfaite adéquation de liquidité entre le passif et l’actif. » Par ailleurs, « en comparaison avec les fonds ouverts, les fonds dédiés présentent l’avantage de nous permettre de maîtriser ces deux contraintes », ajoute-t-il.
Le traditionnel «marathon» budgétaire d’automne à l’Assemblée nationale se déroulera en séance publique du 18 octobre au 16 novembre. Le projet de loi de finances pour 2012, qui devrait être présenté au plus tard le 28 septembre en Conseil des ministres, sera le dernier de la législature et du quinquennat. Le Sénat procédera ensuite à l’examen du budget qui devra être impérativement voté par le Parlement au plus tard le jeudi 22 décembre.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le jeudi 21 juillet, d’un montant compris entre 7,0 et 8,0 milliards de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). L’opération à taux fixe portera sur les lignes de BTAN 2,0% septembre 2013, 3,0% juillet 2014 et 2,50% juillet 2016. Elle adjugera le même jour entre 1,0 et 1,5 milliard d’euros de BTAN indexées sur l’inflation française (BTANi) et d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei). L’opération portera sur les lignes BTANi 0,45% juillet 2016, OATei 1,10% juillet 2022 et OATei 1,80% juillet 2040.
Selon Citywire, Barclays Capital lance un fonds luxembourgeois coordonné qui réplique l’indice VStoxx 50 Mid Term Futures, le Barclays Euro Mid Term Volatility fund, qui est assorti de 0,89 % de frais de réplication, d’une commission de gestion de 0,2 % et de frais fixes de 0,2 %. La réplication s’effectue en «roulant» en permanence une exposition sur cinq mois à terme aux futures sur le VStoxx.
Au 13 juillet, Pictet Asset Management a lancé six fonds indiciels «géographiques» de droit luxembourgeois (partie 1) chacun comportant six classes de parts et avec deux méthodes antidilution (soit spread, soit swing). Auparavant, le gestionnaire helvétique avait déjà huit fonds dans cette famille ; l'équipe gère 32 milliards de dollars dans ces fonds et sous forme de mandats (à fin mai) Il existe des parts institutionnelles (souscription minimale : 1 million de dollars) et des parts retail.Les nouveaux produits Pictet LatAm Index, BRIC Index, Brazil index, Russia Index, India Index et China Index, répliquent au plus près, en physique, les indices MSCI des pays ou zones correspondants. Les TFE des différentes classes de parts sont échelonnés entre 0,45 % et 1,05 %.
Fabio Ferra et Karsten-Dirk Steffens, business development directors, vont diriger de Zurich la nouvelle représentation d’Aviva Investors dans la Confédération. Le premier était senior sales director, le second head of client service chez Axa Investment Managers pour la Suisse. Ils sont subordonnés à Gabriele Miodini head of financial institutions, Europe. Leur mission est de développer un réseau de distribution en Suisse.
Les Echos qui reprend le dernier classement réalisé par Scorpio Partnership rapporte que Bank of America confirme sa première banque privée dans le monde en termes d’actifs sous gestion (1.944 milliards de dollars) devant Morgan Stanley (1.628 milliards) puis le suisse UBS (1.560 milliards) et Wells Fargo. Avec 340 milliards de dollars d’actifs sous gestion, la première banque française, BNP Paribas, se place en neuvième position, après avoir gagné deux places grâce à la consolidation du belge Fortis. Au global, les actifs sous gestion ont progressé de 11,12 % en 2010. Les petites structures font légèrement mieux que les grandes, avec une croissance des actifs sous gestion de 12,4 % contre 10 %. Reste que le marché est toujours largement concentré, note le quotidien, les vingt principales banques privées dans le monde concentrant 81,6 % des actifs confiés aux équipes de gestion de fortune en 2010 (contre 77,1 % en 2009).
Dexia a porté plainte mercredi 13 juillet contre Deutsche Bank pour récupérer des pertes liées à 1 milliard de dollars de titres américains adossés à des prêts hypothécaires (« subprimes »), rapporte Les Echos. L'établissement franco-belge accuse Deutsche Bank de ne pas lui avoir fourni des informations correctes lorsqu’elle lui a vendu ces produits. Selon Dexia, « l’action en justice vise à récupérer les pertes sur les titres d’une valeur de plus de 1 milliard de dollars, adossés à des prêts hypothécaires que la banque a achetés à Deutsche Bank ».De son côté, précise le quotidien, la banque allemande estime la plainte «injustifiée».
Allianz Global Investors a annoncé, mercredi 13 juillet, la nomination, à compter du 1er juillet, d’Andreas Hilka en tant que managing director, responsable des retraites pour l’Europe. L’intéressé occupe un poste nouvellement créé, qui lui permet d’assurer le développement et la mise en oeuvre d’une stratégie centrée sur les solutions et plans de retraite en Europe. Il rapportera à Elizabeth Corley, CEO d’Allianz Global Investors pour la région Europe.Agé de 43 ans, Andreas Hilka travaillait auparavant au sein du groupe Credit Suisse à Francfort en qualité de responsable des solutions multi-asset pour l’Autriche, l’Allemagne, le Luxembourg et la Pologne, et de responsable Europe/Moyen Orient/Afrique des solutions pour la retraite.
Après l’accord de la majorité des actionnaires de NYSE Euronext obtenu jeudi dernier, ce sont les actionnaires de Deutsche Börse qui ont apporté plus de 80% de leurs actions pour la fusion avec NYSE Euronext, dépassant ainsi le seuil requis de 75% du capital, au terme d’une offre arrivée à échéance mercredi minuit.La fusion doit encore obtenir l’approbation des autorités de la concurrence car le nouvel ensemble se retrouvera en position quasi monopolistique sur certains segments d’activité comme le marché des dérivés en Europe.