Le ralentissement de l'inflation, à 6,55% en janvier, et la hausse de 8,2% de la roupie contre dollar, ouvrent une fenêtre de tir pour la banque centrale
L'endettement vertigineux des municipalités et la montée des crédits non performants des entreprises exportatrices confrontées à une demande internationale en berne vont peser sur les bilans des banques. Celles-ci voient leur marge de manoeuvre réduite pour accorder de nouveaux prêts à l'économie au pire moment pour elle.
La Belgique a adjugé mardi 3,21 milliards d’euros de bons du Trésor, le rendement moyen des titres à 12 mois tombant à son plus bas niveau depuis septembre 2010, à 0,892%, contre 1,162% lors de la précédente adjudication comparable il y a un mois, selon l’agence de la dette. Le montant adjugé est très légèrement supérieur à la fourchette annoncée, entre 2,5 et 3,2 milliards d’euros.
La Grèce a émis 1,3 milliard d’euros de bons du Trésor à trois mois. Athènes a consenti un rendement de 4,61% contre 4,64% lors de l'émission du 17 janvier. Le ratio de couverture est ressorti à 2,7 contre 2,9 auparavant.
Les ventes au détail ont augmenté moins que prévu en janvier aux Etats-Unis, les achats d’automobiles ayant été moins nombreux, tout comme les dépenses sur internet. Les ventes ont augmenté de 0,4% au total, après n’avoir pas varié en décembre (+0,1% en première estimation), a annoncé le département du Commerce. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,7%.
Les stocks des entreprises américaines ont augmenté de 0,4% en décembre, accréditant la thèse selon laquelle la reconstitution des inventaires des sociétés a nettement soutenu la croissance des Etats-Unis au dernier trimestre de 2011. Le département du Commerce a précisé mardi que les stocks avaient augmenté à 1.560 milliards de dollars.
La Commission européenne a identifié 12 pays parmi les 27 Etats membres de l’Union comme présentant des déséquilibres macroéconomiques qui doivent être examinés plus en profondeur. La France fait partie de la liste, en raison de la dégradation de sa balance courante et de ses pertes de parts de marchés à l’export. On y trouve aussi la Belgique, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, tandis que des pays comme la Suède ou la Finlande sont montrés du doigt pour leur risque de bulle immobilière et l’endettement élevé des ménages. L’office Eurostat a publié en parallèle la liste des dix critères utilisés. Pour évaluer les déséquilibres internes, le tableau de bord inclut des indicateurs sur la dette du secteur des administrations publiques et du secteur privé, les flux de crédits au secteur privé, les prix de l’immobilier et le chômage. Pour les déséquilibres externes, les indicateurs couvrent le solde des opérations courantes, la position extérieure nette, les taux de change effectifs réels, la part dans les exportations mondiales et les coûts unitaires nominaux de la main d’oeuvre.
Alors que le CAC 40 était en repli de 0,27% à 17h30, les valeurs bancaires bancaires accusaient les baisses les plus marquées au sein de l’indice. BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole abandonnaient respectivement 2,67%, 3,7% et 5,5%.
La BoJ a annoncé un nouvel assouplissement de sa politique monétaire par le biais d’une augmentation de ses rachats d’actifs et a également fixé un objectif d’inflation à court terme à 1%. La banque centrale japonaise va ainsi injecter 10.000 milliards de yens (97 milliards d’euros) supplémentaires dans l'économie, somme qui sera uniquement consacrée à l’achat d’obligations d’Etat à maturité longue. Sans surprise, la BoJ a également laissé son taux directeur inchangé à un niveau compris entre zéro et 0,1%.
L’inflation au Royaume-Uni a poursuivi comme attendu son ralentissement en janvier, à 3,6% sur un an après 4,2% en décembre. Selon des chiffres publiés mardi par l’Office des statistiques nationales (ONS), les prix ont baissé de 0,5% sur un mois, une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des ménages en pleine période d’austérité.
La Commission européenne va probablement prendre d’ici mai des sanctions à l’encontre du nouveau gouvernement espagnol pour avoir différé des mesures d’austérité à l’approche d’un scrutin régional le mois prochain, indique Reuters. Aucune décision ferme n’a été prise pour l’instant mais l’exécutif européen pense que le gouvernement de Mariano Rajoy a surestimé les chiffres du déficit pour 2011 de manière à enjoliver les prévisions 2012.
L’Italie a adjugé mardi 6 milliards d’euros de dette à moyen terme, portant sur des échéances 2014, 2015 et 2017, un montant qui se situe tout en haut de la fourchette annoncée, avec des rendements en net recul par rapport à ceux de mi-janvier. Le pays ambitionnait de lever entre 3,75 à 6 milliards d’euros. Le rendement de l’obligation à trois ans est ressorti à 3,41% lors de l’adjudication, contre 4,83% à celle de mi-janvier, à son plus bas niveau depuis le mois de mars 2011. Sur cette échéance (novembre 2014), le Trésor italien a levé 4 milliards d’euros, avec un ratio de couverture à 1,405. Sur l'échéance novembre 2015, Rome a adjugé 686 millions d’euros de titres, à un rendement brut de 3,77%. La demande a représenté 2,366 fois l’offre. Enfin, le pays a émis 1,314 milliard d’euros de dette à échéance février 2017. Le rendement brut ressort à 4,26% et le ratio de couverture s’est élevé à 1,705.
Selon les premières estimations de l’Institut national des statistiques (INE) publiées mardi, le PIB du Portugal du quatrième trimestre 2011 a reculé de 2,7% par rapport aux trois derniers mois de 2010. Sur l’ensemble de l’année 2011, l'économie portugaise s’est contractée de 1,5% après une croissance de 1,4% en 2010. Pour 2012, le gouvernement portugais prévoit une baisse du PIB de quelque 3%, d’autres mesures d’austérité devant avoir un impact négatif sur l'économie.
Le produit intérieur brut (PIB) de la Grèce s’est contracté de 7% d’un an sur l’autre au quatrième trimestre 2011, a annoncé l’office grec de la statistique en se basant sur une première estimation non ajustée. Cette contraction fait suite à un recul de 5% du PIB au trimestre précédent.
Les chiffres de la croissance française au quatrième trimestre 2011 qui seront publiés mercredi confirment le ralentissement économique, a déclaré mardi François Baroin. «Je connais le chiffre publié demain», a dit le ministre de l’Economie sur LCI.«On est dans un ralentissement, une forme de faux-plat économique.» Mais le ministre a refusé de dire si le chiffre était négatif, ce qui signifierait l’entrée de la France en récession.
Le sentiment des analystes et investisseurs allemands est passé en territoire positif en février, contrairement aux attentes, selon l’indice publié mardi par l’institut ZEW. L’indice ZEW du sentiment économique ressort à 5,4 contre -21,6 en janvier. Le sous-indice des conditions actuelles ressort à 40,3 après 28,4 en janvier.
L’Espagne a adjugé 5,44 milliards d’euros de bons du Trésor à 12 et 18 mois, avec des rendements moyens en baisse. Le pays espérait lever entre 4,5 et 5,5 milliards d’euros. Le Trésor espagnol a levé 2,94 milliards d’euros de bons à 12 mois, avec un rendement moyen à 1,899% contre 2,049% lors de la précédente adjudication de ce type. Le ratio de couverture ressort à 2,3 contre 3,5 auparavant. Il a adjugé 2,50 milliards d’euros de bons à 18 mois, à un rendement de 2,3% contre 2,4% précédemment.
The distributor-branded fund administration provider HSBC Trinkaus Investment Managers has for the first time topped EUR10bn in assets under management or administration, Fondsprofessionell reports. Its German affiliate HSBC INKA (EUR150bn in assets) currently administers 57 funds.
Après son départ de BlackRock et son arrivée avortée chez BofA Merrill Lynch, Deborah Fuhr est en train de monter un bureau de conseil à Londres pour répondre au besoin d’information sur le secteur des ETF dans le monde, rapporte Asian Investor. Mais elle ne cache pas non plus qu’elle reste ouverte à toute proposition d’emploi, y compris en Asie.La création d’une antenne de conseil basée à Londres répond à la nécessité de dissiper les malentendus sur les ETF et d’expliquer ce que sont vraiment ces produits, de son point de vue des produits créateurs de valeur, transparents et compétitifs.
Le total des encours gérés par les fonds de droit irlandais a atteint à fin décembre 1.008 milliards d’euros, un record. Depuis fin 2009, ces encours ont grimpé de 40 %, note Hedgeweek. A fin 2009 ils étaient en effet de 711 milliards d’euros.
La société d’administration de fonds à la marque du distributeur HSBC Trinkaus Investment Managers a désormais dépassé pour la première fois les 10 milliards d’euros d’actifs sous gestion ou administration, rapporte Fondsprofessionell. Cette filiale de l’allemand HSBC INKA (150 milliards d’euros d’encours) administre actuellement 57 fonds.
Bernard Kraus, qui fait partie depuis 2008 de la direction générale d’Union Investment Institutional GmbH, a été nommé de surcroît, avec effet au 1er février, membre de la direction générale d’Union Investment Institutional Property GmbH, une autre filiale du groupe Union Investment (banques populaires allemandes). Il y sera responsable des transactions sur valeurs mobilières dans le cadre de solutions immobilières complexes.Dans un communiqué, Union précise par ailleurs que sa filiale Institutional Property a lancé en 2011 trois nouveaux produits qui ont drainé environ 900 millions d’euros de promesses d’investissement. Actuellement, la société a entamé le placement de trois autres fonds immobiliers institutionnels qui devraient atteindre 700 millions d’euros.
Avec effet au 1er janvier et pour un montant non divulgué, le francfortois Universal-Investment a acheté à SEB Asset Management les activités en Allemagne de sa filiale SEB Master KAG, spécialiste du lancement et de la gestion de hedge funds. Cette transaction va augmenter dans un premier temps de 110 millions d’euros l’encours d’Universal, sachant que d’autres mandats sont attendus pour les semaines qui viennent.L’acquisition permet à Universal d’ajouter une classe d’actifs à son offre, alors qu’il a obtenu en septembre l’agrément de la BaFin pour le lancement et la gestion de hedge funds.Cela posé, dès à présent, Universal est déjà actif dans le domaine des hedge funds, notamment au Luxembourg, où il gère presque 2 milliards d’euros dans des stratégies alternatives.
Au 31 décembre 2011, l’encours de Fidelity en Allemagne avait chuté de 5,4 milliards d’euros ou 18,7 % sur son niveau de fin 2010, à 23,5 milliards d’euros, dont 11 milliards contre 12,3 milliards pour la gestion d’actifs (et 2,6 milliards contre 2,5 milliards pour l’institutionnel) et 12,5 milliards contre 16,6 milliards sous administration pour la plate-forme de fonds Frankfurter Fondsbank (FFB).Le groupe affiche pour 2011 des sorties nettes de 23 millions d’euros contre des souscriptions nettes de 527 millions en 2010, preuve que la chute des encours est presque exclusivement imputable à l’effet de marché. Néanmoins, les actifs sous gestion ont baissé de 132 millions d’euros contre des souscriptions nettes de 162 millions l’année précédente, cependant que les rentrées nettes de la FFB fondaient à 109 millions d’euros contre 465 millions.Fidelity Allemagne précise avoir enregistré sur les quatre dernières années des souscriptions nettes de 435 millions d’euros pour ses fonds Asie et pays émergents alors que cette catégorie de produits, en Allemagne, a subi des sorties nettes de 4,3 milliards d’euros. De ce fait, la part de marché de Fidelity sur ce créneau a augmenté l’an dernier de 9 points de pourcentage, à 39,4 %.
A compter du 15 février, Fidelity Allemagne lance une nouvelle solution de gestion de portefeuille, Strategische Anlage Modellierung (SAM) d’abord pour les collaborateurs d’un grand groupe du Dax, puis pour les consellers en gestion de patrimoine (CGP) et enfin pour le grand public. Il s’agit d’un système d’allocation systématique de portefeuille avec contrôle régulier de la qualité. Le SAM prévoit une analyse en trois phases des besoins du client et la construction de portefeuilles profilés correspondant au profil de risque, à l'âge et aux objectifs du souscripteur qui sont ensuite gérés sur la durée, avec ajustement en permanence du niveau de risque.
Avec 56,1 millions d’euros, le bénéfice net du hambourgeois Berenberg Bank a subi l’an dernier une baisse de 8,9 % par rapport aux 61,5 millions de 2010. Néanmoins, compte tenu de l’environnement financier, les dirigeants de l'établissement sont satisfaits de ce résultat, d’autant que l’effectif a pendant le même temps gonflé de 14 % à 1.110 personnes.Le rendement des fonds propres (ROE) a baissé à 40,1 % contre 45,3 % et le coefficient d’exploitation (cost-income ratio) s’est détérioré légèrement à 76 % contre 74 %.Quant aux actifs gérés, ils sont ressortis fin décembre à 26 milliards d’euros, soit 0,5 milliard de plus que fin 2010.