As announced in an SEC filing of 7 July 2011, Pimco (Allianz Global Investors group) on 1 March launched an ETF based on the Pimco Total Return fund by Bill Gross. The new product, whose acronym on NYSE Arca is TRXT, charges fees of 0.55%, as planned. It is also managed by Gross, founder and co-CIO of Pimco.The portfolio of the new fund will also be composed of high quality bonds; it will be actively managed, but will use neither options, futures, nor swaps.
The former CEO of cominvest Asset Management SA, Heinrich Echter, was recruited on 15 February as chief compliance officer at Alceda Fund Management, an affiliate of Aquila Capital. Since November 2011, he had been a strategic adviser at Alceda.
Prévifrance est une mutuelle Santé régie par le Code de la Mutualité. A l’occasion d’un appel d’offres restreint effectué en 2011 avec l’assistance du cabinet Alpha Institutionnels Conseil, Oréade Prévifrance a investi 3 millions d’euros dans un OPCVM ouvert sur les actions émergentes. Le gérant sélectionné est Franklin Templeton.
Olivier Hereil, directeur des investissements et des gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif dans un article paru dans Option Finance numéro 1161: Pour les obligations, nous investissons très principalement dans la zone euro. La dégradation de la France n’a pas eu d’impact pour notre allocation. La part consacrée aux emprunts d’Etat de notre portefeuille est en constante diminution ces dernières années et représente actuellement 38% de notre allocation. Celle ci privilégie désormais les corporate. Mais nous avons toujours considéré qu’il fallait capter la valeur à long terme des obligations. Le rendement relatif, c’est à dire les spreads des corporate par rapport aux emprunts d’Etat, était au plus bas en 2005 et 2006, c’est pourquoi nous investissions peu dans ces titres. Depuis 2008, le monde change complètement, les spreads de crédit corporate progressent alors que les taux d’Etat baissent. Nous avons donc acheté beaucoup de papiers d’entreprises entre 2008 et 2010. Le stress sur les souverains a tout de même eu un impact sur le crédit corporate. Depuis les crises des Etats, nous sommes plus opportunistes. A certains moments, les spreads des grands corporate diminuent trop et nous n’hésitons pas à vendre. Nous gérons en direct les obligations de la zone euro. Nous travaillons ensuite essentiellement avec les équipes de BNP Paribas Investment Partners. BNP Paribas Cardif fait également appel à la délégation externe pour des expertises spécifiques. La délégation représente 20% de nos actifs et, sur ce chiffre, 70% sont confiés à BNP Paribas IP. Nous sélectionnons les gestionnaires extérieurs au groupe grâce à notre équipe d’analystes. De plus, nous ne fonctionnons pas sous forme d’appels d’offres, mais faisons très régulièrement appel à des gérants spécialisés. D’autre part, nous avons engagé depuis 2007 une démarche volontariste dans l’univers de l’ISR. Des critères extra financiers sont intégrés dans notre processus d’investissement. Nous le faisons sur tous nos actifs, que ce soit sur les obligations, les actions ou l’immobilier. Pour rappel, l’allocation d’actifs de BNP Paribas Cardif est la suivante: 79.9% d’obligations, 11.7% d’actions, 6.2% d’immobilier et 2.2% de divers (cash, gestion alternative. Les encours totaux s'élèvent à 150 milliards d’euros.
La Chine devrait étendre ses relations commerciales avec les autres pays émergents, en plus de ses liens traditionnels avec l’Europe, le Japon et les Etats-Unis, afin d’accélérer son rythme de croissance, selon le journal officiel qui cite un membre du parti, Zhong Jingwen. Le gouvernement aurait également intérêt à développer la consommation intérieure à travers une augmentation du pouvoir d’achat des ménages.
Le gouvernement chinois pourrait porter à 5 milliards de dollars le montant maximal de levée de capitaux autorisé par les autorités pour les sociétés d’investissement étrangères, selon le journal qui cite des sources proches du dossier. Le programme dit «QDLP» des investisseurs étrangers qualifiés pourrait être annoncé avant la fin du mois.
La Chambre de commerce britannique compte demander une subvention d’un milliard de livres (1,2 milliard d’euros) destiné à financer les PME et à compenser leurs plans de réduction des coûts, selon le quotidien qui cite des propos du directeur de la Chambre, Adam Marshall. Il compte également plaider auprès du gouvernement pour l’abandon du projet d’augmentation de 5,6% de la taxe sur les sociétés.
Pour les professionnels de l’Isda, il n’y a pas encore d'événement de crédit, mais une participation insuffisante à l’offre d'échange aurait un effet déclencheur.
Brasilia a modifié une taxe de 6%, baptisée IOF, sur les prêts étrangers à court terme pour englober tous les prêts jusqu’à 3 ans afin de se défendre dans une «guerre des changes mondiale», selon le ministre des Finances,Guido Mantega. Une mesure qui n’a pas empêché le real de s’apprécier à 1,7112 hier. Il est en hausse de plus de 9% contre dollar depuis le début de l’année.
Le risque d’un brusque ralentissement économique mondial s’est estompé en raison des mesures prises par la zone euro pour résoudre sa crise de la dette, a estimé jeudi le Fonds monétaire international (FMI). L’institution a toutefois ajouté que les risques pesant sur la croissance mondiale restaient «clairement baissiers». La croissance économique mondiale devrait ralentir à 3,3% cette année contre 3,8% en 2011. Dans un rapport distribué aux ministres des Finances du G20 le week-end dernier à Mexico, mais publié seulement ce jeudi, le FMI souligne que la zone euro doit agir de manière décisive sur plusieurs fronts pour achever de résoudre sa crise de la dette. «Le risque principal réside dans la possibilité de voir les mesures prises ne pas orienter l’Europe vers un «bon équilibre (...)», relève le FMI, qui table pour la zone euro sur une contraction de l’économie de 0,5% en 2012.
Les revenus des ménages américains ont augmenté de 0,3% en janvier, mais l’inflation et la fiscalité ont effacé ces gains, ce qui fait que la consommation ajustée de la hausse des prix est resté inchangée, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Le taux d'épargne des ménages a atteint 4,6% contre 4,7% en décembre.
Le rythme de croissance du secteur manufacturier aux Etats-Unis a ralenti contre toute attente en février, selon l’indice des directeurs d’achats publié jeudi par l’Institute for Supply Management (ISM). L’ISM s’est établi à 52,4 contre 54,1 en janvier et 53,1 en décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’anticipaient en hausse, à 54,5.
Les parlementaires français ont adopté définitivement jeudi la proposition de loi UMP dont l’objet est d’empêcher le détournement d’actifs d’une entreprise défaillante comme cela est reproché dans le cas de la raffinerie Petroplus. La proposition de loi vise à faire face «efficacement aux comportements abusifs de ces tiers en permettant l’adoption de toute mesure conservatoire utile à l'égard de leurs biens».
La plus petite des six anciennes républiques de Yougoslavie pourrait demander le soutien du FMI, vu la détérioration de la situation économique, a indiqué jeudi la banque centrale. Le Fonds, qui a débuté la semaine dernière une visite de 14 jours sur place, indique que les négociations pourraient débuter rapidement si les autorités monténégrines en expriment le souhait.
L’indice CAC 40 a clôturé jeudi en hausse de 1,37% à 3.499 points. Aux Etats-Unis, Wall Street évolue également dans le vert après la publication de statistiques mitigées.
Selon les données du département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont légèrement diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 25 février, pour ressortir comme attendu à 351.000, proches d’un plus bas de près de quatre ans. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 354.000 contre 359.500 (révisé de 359.000) la semaine précédente.
Les revenus des ménages américains ont augmenté de 0,3% en janvier, mais l’inflation et la fiscalité a effacé ces gains, ce qui fait que la consommation ajustée de la hausse des prix est resté inchangée, selon les chiffres publiés jeudi par le département du Commerce. Le taux d'épargne des ménages a atteint 4,6% contre 4,7% en décembre.
Le rythme de croissance du secteur manufacturier aux Etats-Unis s’est ralenti contre toute attente en février, selon l’indice des directeurs d’achats publié jeudi par l’Institute for Supply Management (ISM). L’indice manufacturier s’est établi à 52,4 contre 54,1 en janvier et 53,1 en décembre, alors que les économistes interrogés par Reuters l’anticipaient en hausse, à 54,5.
Les parlementaires français ont adopté définitivement jeudi la proposition de loi UMP dont l’objet est d’empêcher le détournement d’actifs d’une entreprise défaillante comme cela est reproché dans le cas de la raffinerie Petroplus. La proposition de loi vise à faire face «efficacement aux comportements abusifs de ces tiers en permettant l’adoption de toute mesure conservatoire utile à l'égard de leurs biens».
Brasilia a modifié une taxe de 6%, baptisée IOF, sur les prêts étrangers à court terme pour englober tous les prêts jusqu’à 3 ans. Cette mesure s’inscrit dans le cadre des efforts visant à stopper l’appréciation du real face au dollar. Le ministre des Finances,Guido Mantega, l’a justifiée par la nécessité de se défendre dans une «guerre des changes mondiale».
L'économie suisse a mieux résisté que prévu au ralentissement global de l’activité au quatrième trimestre 2011, parvenant à limiter l’impact de la vigueur du franc. Le produit intérieur brut (PIB) de la Suisse a augmenté de 1,3% en termes réels par rapport aux trois derniers mois de 2010, a annoncé jeudi le secrétariat d’Etat à l'économie (Seco). En rythme trimestriel, le PIB a progressé de 0,1%, précise le Seco dans un communiqué.
Le taux de chômage a touché 10,7% de la population active de la zone euro en janvier contre 10,6% en décembre, un pourcentage global masquant des disparités. En Espagne, le taux de chômage a été de 23,3% en janvier, le plus haut de la zone euro, alors qu’il n'était que de 4% en Autriche. Le taux de chômage en Italie a grimpé en janvier à 9,2% en données ajustées des variations saisonnières, contre 8,9% en décembre, soit son plus haut niveau depuis le début de la publication de cette statistique sur une base mensuelle en 2004.
L’inflation a été relativement stable en février dans la zone euro, un coup de froid hivernal et une hausse des prix pétroliers expliquant sans doute une hausse annuelle des prix de détail de 2,7% après 2,6% en janvier, suivant l’estimation ‘flash’ publiée jeudi par Eurostat.
Le déficit budgétaire des Pays-Bas dépassera la limite autorisée jusqu’en 2015. Sans réformes particulières, le déficit budgétaire représenterait 3,3% du PIB en 2015 contre 4,5% cette année, suivant les prévisions du CPB, groupe de réflexion du gouvernement néerlandais. Ce dernier voit également la dette des Pays-Bas atteindre 75,8% du PIB en 2015 contre 69,7% cette année.
Le secteur manufacturier de la zone euro a connu en février un septième mois consécutif de contraction de l’activité, les usines des Etats périphériques lourdement endettés traversant l’une des périodes les plus difficiles jamais enregistrées. L’indice PMI ressort à 49, confirmant l’estimation flash, contre 48,8 en janvier.
L’Espagne a émis jeudi 4,5 milliards d’euros de dette à moyen terme, dans le haut de sa fourchette d’objectif, avec des rendements en net recul. Le Trésor a levé 1,06 milliard d’euros via des titres arrivant à échéance le 30 avril 2014, avec un rendement 2,069%. L’adjudication de 1,91 milliard d’euros à échéance juillet 2015 a vu Madrid servir un rendement de 2,617%, contre 3,332% lors de la précédente émission. L’Espagne a également émis 1,53 milliard d’euros de titres à échéance octobre 2016, pour un rendement moyen de 3,376% (contre 3,455% début février).