Au 31 mars 2012, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 2.217,206 milliards d’euros contre 2.203,159 milliards d’euros au 29 février 2012, soit une augmentation de 0,64% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 1,20%. L’augmentation de 14,04 milliards d’euros observée le mois dernier représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 18,102 milliards d’euros (+0,82%) et de l’évolution défavorable des marchés financiers à concurrence de -4,055 milliards d’euros (-0,18%).
Le français Lyxor Asset Management (groupe Société Générale) a fait admettre à la négociation sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra (Deutsche Börse) neuf ETF de droit français répliquant des indices sectoriels du S&P 500, ce qui porte à 965 le nombre d’ETF ainsi cotés à Francfort.Tous ces produits sont chargés à 0,20 %.La liste en est disponible en pièce jointe.
Poursuivant le développement de son activité performance absolue (4,8 milliards d’euros), le gestionnaire indépendant francfortois Lupus alpha a confié à Alexander Raviol, le patron de l'équipe performance absolue (9 personnes) et à Stephan Steiger la gestion du nouveau fonds de droit luxembourgeois Lupus alpha Volatility Opportunities, un second produit «volatilité» qui a été lancé le 29 février. Lupus alpha gère déjà plus d’un milliard d’euros dans ce genre de fonds.Le Volatility Opportunities a pour objectif de générer sur le long terme une performance supérieure de 450 points de base à l’Eonia en utilisant plusieurs stratégies comme le long/short vega (retour à la moyenne), l’implied-realized spread ou la valeur relative. Le nouveau fonds est destiné à offrir aux investisseurs institutionnels un produit qui leur assure des revenus stables même dans les périodes boursières difficiles.Ralph Lochmüller, managing partner et directeur général, a indiqué qu’une troisième stratégie de volatilité sera lancée avant la fin de l’année.CaractéristiquesDénomination: Lupus alpha Volatility OpportunitiesCode Isin: LU0670235364Droit d’entrée: 5 % maximumCommission de gestion: 1 %Commission de performance: 20 % de la surperformance par rapport au taux butoir Eonia + 350 points de base, avec high watermarkSouscription minimale: 7.500 euros
L’Assemblée Générale de Gruppo Banca Leonardo a nommé en tant qu’administrateurs de Gruppo Banca Leonardo Gian Giacomo Attolico Trivulzio et Paolo Langé - directeur de la gestion de patrimoine pour Banca Leonardo - en remplacement de Giuseppe Vita et Cesare Castelbarco Albani.Pour les commissaires aux comptes, Emanuele Rimini, président, et Salvatore Spiniello, commissaire aux comptes titulaire, ont été nommés en remplacement de Pietro Manzonetto et Pietro Mazzola. Par ailleurs, le conseil d’administration, qui a suivi l’assemblée générale qui s’est tenue hier, a approuvé la nomination de Gerardo Braggiotti en tant que président du conseil d’administration - en remplacement de Giuseppe Vita - et celle de Claudio Moro en tant que directeur général. Franco Cesa Bianchi a été nommé, ce jour, Président de G.B.L Fiduciaria S.p.A.. D’autre part, un communiqué de la banque a également annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau “Investment Banking” à Stockholm prévue pour juillet 2012. Ce nouveau bureau, qui couvrira les marchés scandinaves, proposera des services de conseil en fusions-acquisitions, en dette et en capital. Il sera initialement composé de 10 banquiers et viendra s’ajouter à ceux d’Amsterdam, Bruxelles, Francfort, Madrid, Milan, Paris, Rome et Zurich. Enfin, Banca Leonardo a signé un accord pour acquérir COFIB - Compagnia Fiduciaria di Beni S.p.A., une société indépendante basée à Rome. Son dirigeant, Alessandro Maria Rinaldi, siègera au Comité de Gestion de patrimoine de la banque et ce afin de renforcer la structure « Private Banking » du Groupe. L’accord reste soumis à l’approbation de la Banque d’Italie.
Depuis le 1er juillet 2011, les sociétés de gestion doivent faire figurer dans le document d’information clé pour l’investisseur (KIID) le SRRI pour synthetic risk and reward indicator ou indicateur synthétique de risque et de performance, compris entre 1 pour les fonds les moins risqués et 7 pour les plus volatils. Lipper a calculé dans une nouvelle étude cette donnée, basée sur un calcul de volatilité, pour plus de 21.400 fonds ou parts de classes en Europe sur une période de cinq ans à fin 2012.Il en ressort que, en Europe, la majeure partie des fonds, tant pour la catégorie actions que la catégorie obligations, figurent dans seulement deux niveaux de SRRI. Ainsi, 94,5 % des fonds actions affichent un indicateur de 6 ou 7 (58,8 % et 35,7 % respectivement). Pour les fonds obligataires, 74,4 % se trouvent à 3 ou 4. Si l’on étudie le détail des fonds actions, on observe un fossé entre les fonds actions britanniques (93,1 % qui sont au niveau 6) et les actions marchés émergents ou Asie Pacifique (73,2 % et 66,5 % respectivement au niveau 7). Le SRRI doit permettre aux investisseurs de comparer les fonds sur une même échelle de risque.
J.P. Morgan Asset Management a recruté Charles McKenzie en tant que responsable de la gestion de portefeuilles EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) dans l’équipe Global Fixed Income. Il vient d’Aberdeen Asset Management où il était responsable Fixed Income EMEA. Dans ses nouvelles fonctions, Charles McKenzie sera placé sous la direction de Bob Michele, CIO, Global Fixed Income, Currency and Commodities et sera responsable de la gestion de clients, du design des produits et de nouveaux développements dans la région. Il prendra la tête d’une équipe de 15 personnes.J.P. Morgan AM gère 867 milliards de dollars sur les taux et devises.
Henderson a accusé au premier trimestre 2012 des rachats nets de 857 millions de livres. Grâce à un effet marché et taux positif, les encours ont malgré tout augmenté de 2,4 milliards de livres à 66,7 milliards de livres fin mars. Henderson a décollecté sur toutes les classes d’actifs à l’exception de l’immobilier (+22 millions de livres) et auprès de toutes les clientèles.
A Londres, Pictet Asset Management a annoncé la création de parts en dollars et en euros ouvertes aux investisseurs externes de son fonds long/short equity Agora (100 millions de dollars) basé aux îles Caïman que gèrent Elif Aktug et Benoît Capiod. Ce produit a été lancé en avril 2011 et met en œuvre entre 20 et 25 stratégies.
Pour le premier trimestre 2012, T. Rowe Price déclare un bénéfice net de 197,5 millions de dollars contre 191,6 millions pour octobre-décembre 2011 et 194,6 millions pour la période correspondante de l’an dernier.L’encours au 31 mars a atteint un nouveau record historique de 554,8 milliards de dollars, soit 65,3 milliards de plus que les 489,5 milliards de fin décembre. Cette hausse est attribuable à 12,4 milliards de dollars de souscriptions nettes, dont 4,2 milliards pour les fonds à horizon, et à un effet de marché positif de 52,9 milliards de dollars.A fin mars, les actifs sous gestion comportaient 325,4 milliards de dollars de mutual funds distribués aux Etats-Unis et 229,4 milliards dans «d’autres portefeuilles d’investissement». Les fonds à horizon représentaient un encours de 78,8 milliards de dollars.
Omnes Capital (anciennement Crédit Agricole Private Equity) qui dispose de près de 430 millions d’euros sous gestion, va assurer la gestion de deux FCPI (Fonds communs de placement dans l’innovation) : Capital Invest PME 2012 commercialisé auprès de la clientèle de LCL Banque Privée et FCPI Innovation 13 proposé à la clientèle des Caisses régionales du Crédit Agricole. Caractéristiques : FCPI Capital Invest PME 2012Code ISIN (parts A) : FR0011204320 Souscription minimale : 2 000 eurosDroits d’entrée : 4% maximumTaux de Frais Annuels Moyens : 3,34%Durée de placement : 8 ans, prorogeable 2 fois un an
Pour le semestre au 31 mars, Raymond James Financial affiche un bénéfice net de 136,2 millions de dollars, en baisse de 16 % sur les 162,6 millions enregistrés pour octobre 2010-mars 2011.Le bénéfice net du pôle gestion d’actifs a néanmoins progressé à 32,4 millions de dollars contre 30,8 millions (+ 5%).
Dans le cadre d’une enquête sur les petites sociétés de gestion résignées à s’unir, parue ce matin dans l’Agefi Hebdo, Jean-Baptiste Coiffet, associé au cabinet Equinox Consulting indique que les petites sociétés de gestion peuvent continuer à bien vivre "à condition d’attirer les investisseurs grâce à une gestion de qualité et d’avoir une taille suffisante pour être rentable». Pour le spécialiste, une fusion avec une autre société n’a de sens que si les compétences en matière de gestion et les canaux de distribution sont complémentaires. Selon une étude menée l’an dernier par Equinox pour le compte de l’AFG, le nombre de sociétés de gestion devrait continuer de croître dans les cinq prochaines années, à un rythme cependant plus modéré (moins de 20% sur la période), «pour atteindre un peu plus de 700 sociétés de gestion en 2015", rappelle Jean-Baptiste Coiffet.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s’inscrivaient au 31 mars 2012 à 419 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport au 31 décembre 2012, a indiqué la société le 2 mai dans un communiqué. Par rapport au 31 mars 2011, les actifs sous gestion accusent toutefois un recul de 12,2% ou 58,2 milliards de dollars.Au premier trimestre 2012, la vente des activités canadiennes et australiennes d’Axa s’est soldée par une décollecte de 5,8 milliards de dollars, après déjà 3,7 milliards de dollars au quatrième trimestre 2011. La décollecte totale du trimestre s'élève à 12,1 milliards de dollars. Toutefois, l’effet marché positif a largement compensé cette évolution.Le pôle institutionnel (222,3 milliards de dollars d’encours) a terminé le trimestre sur une décollecte nette de 12,9 milliards de dollars mais le pôle retail (124,2 milliards de dollars d’actifs sous gestion) a enregistré une collecte nette de 2,3 milliards de dollars.
Créé début 2012 avec le soutien de sept grands investisseurs institutionnels et géré par NewAlpha Asset Management, le compartiment Performance Absolue de la SICAV Emergence annonce la signature de son premier partenariat d’incubation avec la société Eiffel Investment Group. A l’issue d’un processus rigoureux de sélection associant étroitement les investisseurs, Emergence investira 30 millions d’euros dans le fonds d’Eiffel Investment Group spécialisé sur le crédit européen, portant ses actifs à près de 70 millions d’euros, et lui permettant d’atteindre plus rapidement la taille critique pour se développer en France et à l’international. Lancé fin 2011, ce fonds investit dans les instruments de dette d’entreprises et d'établissements financiers européens et vise à dégager une performance absolue, peu corrélée à l'évolution des marchés financiers. La stratégie mise en oeuvre par ce fonds s’inscrit pleinement dans un contexte de désintermédiation du marché du crédit, de bouleversement de la hiérarchie habituelle des emprunteurs et d'évolutions réglementaires affectant les prêteurs traditionnels. Le renforcement des règles prudentielles applicables aux banques, principales sources de financement des entreprises, crée notamment un besoin urgent d’autres formes de financement des entreprises. En mobilisant davantage l'épargne privée et institutionnelle, le secteur de la gestion d’actifs assure ainsi un lien prépondérant entre les entreprises et les investisseurs. L'équipe de gestion du fonds est dirigée par Emmanuel Weyd, en charge des stratégies de crédit chez Eiffel Investment Group depuis 2009. Emmanuel Weyd a 20 ans d’expérience sur les marchés de crédit européens, notamment acquis chez J.P. Morgan en tant que co-responsable de la recherche crédit pour l’Europe, puis responsable des marchés de dette pour la France, le Benelux et la Suisse et enfin en tant que managing director dans l'équipe d’investissement sur fonds propres. Auparavant, il avait passé 4 ans chez Standard & Poor’s en analyse crédit. Agréée par l’AMF en 2010 et basée à Paris, Eiffel Investment Group est une société de gestion et d’investissement issue d’un spin-off du Groupe Louis Dreyfus. Détenue majoritairement par Jacques Veyrat, l’ancien Président Directeur Général du Groupe Louis Dreyfus, elle est dirigée par Fabrice Dumonteil, qui était auparavant directeur financier de Neuf Cegetel. Eiffel Investment Group a l’ambition de devenir un acteur important de la gestion à performance absolue en France et en Europe. Les actionnaires initiaux du fonds de place Emergence comptent parmi les principaux investisseurs institutionnels français et totalisent plus de 1.200 milliards d’euros de réserves financières En lançant Emergence début 2012, l’industrie de la gestion française, leader en Europe par le montant des capitaux gérés (2.700 milliards d’euros fin 2011), et reconnue pour son expertise, sa capacité d’innovation, et son dynamisme entrepreneurial, s’est dotée d’un fonds, destiné à faciliter la création et le développement en France des meilleurs talents de la gestion d’actifs. Le projet Emergence s’inscrit dans un contexte d’accélération de la compétition européenne et mondiale où l’incubation des gérants les plus talentueux devient un enjeu capital pour les investisseurs institutionnels en quête de performance et de transparence. Emergence contribue aussi à renforcer le métier de la gestion d’actifs en France (plus de 80 000 emplois aujourd’hui) dans une optique de long terme. Le fonds Emergence Performance Absolue est géré par NewAlpha Asset Management, un des leaders européens de l’incubation, récompensé à plusieurs reprises pour sa capacité à détecter et accompagner les gérants les plus talentueux au niveau international.
Pour rappel, le Ravgdt (régime d’allocations viagères des gérants de débits de tabac) a lancé un appel d’offres public européen de l’ordre de 350 millions d’euros, sur 2 FCP dédiés, de droit français de gestion diversifiée. Pour retrouver dans le détail la brève publiée le 6 février: cliquez ici Contactée par Instit Invest, le Ravgdt a reconnu avoir reçu 24 plis à ce jour. Seuls 9 participants maximum (5 au minimum) seront invités à répondre au questionnaire qui sera envoyé une fois que le service juridique de la CDC aura établi la conformité de chaque dossier de candidature. Une responsable estime que le nombre de candidatures est important, par rapport à la taille des fonds en jeu, et en comparaison avec l’appel d’offres de l’Ircantec, où 33 dossiers de candidature avaient été réceptionnés, pour un encours de 6 milliards d’euros au total. Outre le nombre plus faible de candidatures groupées, la responsable note un retard chez les acteurs étrangers dans la création de fonds avec le passeport européen, en dépit de la directive UCITS IV. Certaines sociétés de gestion de renom en Europe ont préféré ne pas répondre en raison de leur état d’impréparation en la matière.
Le gouverneur de la Banque d’Angleterre a indiqué que l’inflation au Royaume-Uni était trop élevée et que la reprise était plus lente que prévue. «Même si l’inflation est retombée dans les derniers mois, elle est toujours trop élevée» a-t-il ainsi indiqué. Et d’ajouter que «malgré les efforts pour stimuler l’économie, la reprise s’avère plus lente que nous l’avions espéré».
Le gouvernement roumain devrait négocier dans les prochains jours l’objectif de réduction de son déficit budgétaire pour l’année 2012 avec le Fonds monétaire international (FMI) et l’Union européenne (UE) de 1,9% du PIB actuellement à 3%, selon le journal qui cite des propos de Florin Georgescu, qui vient d’être nommé ministre des finances.
La Banque Populaire de Chine pourrait réduire le ratio de réserves obligatoires des banques dès cette semaine afin d’encourager l’économie réelle, selon l’Oriental Morning Post qui ne cite pas ses sources. Les nouveaux prêts auraient chuté d’environ 30% au mois d’avril, du fait notamment d’une fuite des dépôts, de la réduction des quotas de prêts du gouvernement ou de la hausse des créances douteuses.
Le régulateur américain des marchés à terme s’est dit déterminé à faire appliquer les règles garantissant la transparence des prix sur le marché des dérivés, estimé à 700.000 milliards de dollars. Son président Gary Gensler estime que cette transparence est un élément clé pour réduire les risques que fait courir ce marché à l’ensemble de l’économie.
L’agence a relevé à CCC de la note de la dette souveraine grecque, qui n’est plus ainsi en situation de défaut, le pays ayant réduit son passif d’un tiers environ au terme d’une restructuration de dette complexe et sans précédent. S&P, qui a assorti la note d’une perspective stable, prévoit que la dette restera élevée au cours des trois prochaines années, autour de 160 à 170% du PIB.
La société d’investissement indépendante vient de lancer la souscription de son fonds III, avec une taille cible de 180 millions d’euros. Près de 50% de cet objectif a d’ores et déjà été confirmé par des investisseurs existants. Montefiore Investment indique également compter désormais parmi ses investisseurs l’une des premières banques européennes ainsi qu’un fonds de fonds américain.
Le secteur privé a créé 119.000 emplois en avril aux Etats-Unis, alors que le marché attendait 177.000 postes supplémentaires, une donnée qui accroît le pessimisme des investisseurs avant la publication vendredi de la statistique américaine de l’emploi pour le mois écoulé.
L'économie belge a renoué avec la croissance au premier trimestre et n'était pas en récession au second semestre 2011 contrairement à ce qui avait été initialement annoncé, selon les données publiées mercredi. Le PIB a progressé de 0,3% sur les trois premiers mois de l’année par rapport au trimestre précédent. En rythme annuel, la progression est de 0,5%.
Le Département du Trésor américain a surpris les investisseurs hier en décalant à l’année prochaine au mieux l’émission d’obligations d’Etat à taux variables destinées à diversifier son portefeuille et à profiter de la politique durablement accommodante de la Fed en termes de taux courts. Il prévoit d’émettre 72 milliards d’obligations à 3,10 et 30 ans la semaine prochaine.
Le secrétaire au Trésor américain a réédité aujourd’hui son appel à la Chine pour poursuivre le processus de réévaluation du yuan face au dollar. «Un renmibi plus fort, (au cours) plus déterminé par le marché contribuera à consolider l’objectif de la Chine de s’orienter vers une production à plus forte valeur ajoutée, de réformer son système financier et d’encourager la demande intérieure».
Aussi souhaitable soit-elle au regard de la forte dette extérieure, la consolidation des finances publiques européennes coûte de la croissance. Donner plus de temps à la réduction des déficits est une idée, mais les engagements pris pour regagner la confiance de nos créanciers extérieurs doivent être tenus au mieux. A l’initiative de la BCE, soutenue par la Commission, un pacte pour la croissance pourrait être scellé. L’idée est juste, si des projets d’investissement sont engagés dans la périphérie; mais l’idée n’est bonne que si elle ne crée pas de nouvelles dettes insoutenables.