Au premier trimestre 2012, les encours des fonds retail de Threaneedle au Royaume-Uni ont porté selon les statistiques de Pridham sur un montant de 472,1 millions de livres, portant l’encours total de ces produits à un montant record de 20,8 milliards de livres, ce qui permet au gestionnaire de dépasser Fidelity Investments et de se classer très près derrière Invesco et M&G (lire nos articles des 2 et 10 mai).
La société de gestion britannique Neptune a nommé Andy Larkin en qualité de responsable des partenariats stratégiques dans le cadre de la restructuration de l'équipe des ventes suite au départ de John Lester.Andy Larkin, qui remplace John Lester, travaillait précédemment chez M&G. Neptune a également recruté pour son équipe de vente Nick Pogmore d’Ignis et Harry Reeves d’Artemis. La nouvelle équipe devrait être opérationnelle d’ici à la mi-août.
Le 13 avril, UBS Global Asset Management a créé le compartiment Basic Materials de sa sicav luxembourgeoise UBS (Lux) Equity qui investit dans des entreprises active dans le secteur des matières premières et qui peuvent indirectement profiter de la hausse du prix de ces matières premières. Ce fonds géré de manière active par Thomas Angermann affiche une approche toutes capitalisations et investit dans le monde entier. Le portefeuille se compose de 40 à 60 lignes.L’objectif est de surperformer l’indice MSCI World Materials.Caractéristiques :Dénomination : UBS (Lux) Equity SICAV – Basic Materials (USD) P-accCode Isin : LU0746412617Commission de gestion : 1,80 %
Les actifs sous gestion de Crédit Agricole Suisse ont reculé l’an dernier d’environ 8%, passant de 48 milliards de francs fin 2010 à 44 milliards fin 2011, a indiqué la banque dans un communiqué publié le 15 mai. Plusieurs facteurs ont contribué à cette évolution, l’impact du franc fort, l'évolution négative des marchés, surtout au second semestre ainsi que des retraits de capitaux d’environ 1,3 milliard de francs de la part de quelques clients institutionnels, explique dans un entretien à L’Agefi suisse, Hervé Catala, CEO de Crédit Agricole Suisse.Le bénéfice net consolidé de Crédit Agricole Suisse progresse de 11,5%, à 158,1 millions de francs suisses en 2011 contre 141,8 millions en 2010, dans un environnement difficile marqué par des taux d’intérêt bas, des marchés volatils et des effets de change défavorables.
Fin juin, Pictet Alternative Investments (PAI) décidera s’il convient de donner suite au projet de plate-forme de comptes gérés mis au point «avec un acteur existant maîtrisant la création de plates-formes privées», a annoncé Nicolas Campiche, CEO de PAI, lors d’une présentation à Paris."Dans un premier temps», cette plate-forme sera dédiée aux CTA, vu les avantages que cela présente en matière «de transparence, de liquidité et de gouvernance». Les gérants concernés utilisent pour l’essentiel des futures «liquides et peu onéreux» avec une approche quantitative.Ultérieurement, PAI pourrait élargir sa plate-forme pour accueillir entre 40 % et 50 % des 120 gérants avec lesquels la société travaille habituellement.PAI affichait fin décembre des encours de 12,3 milliards de dollars, dont 9,4 milliards en hedge funds (5,3 milliards) et fonds de hedge funds (4,1 milliards) et 2,9 milliards en private equity. Par souci d'éviter les conflits d’intérêt, aucun produit de Pictet Asset Management dans les portefeuilles. Les rentrées nettes se sont situées pour 2011 à 589 millions de dollars en hedge funds/fonds de hedge funds et 839 millions pour le private equity.A fin mars 2012, les actifs gérés avaient progressé encore, à 12,6 milliards de dollars, dont 200 millions environ provenant de souscriptions nettes.
La banque zurichoise Vontobel a annoncé le recrutement de deux spécialistes des investissements multi-classes d’actifs, Alan Zlatar et Arpad Pongracz.Le premier sera responsable adjoint du Group Investment Strategy et responsable de la division Multi-Asset Class Investments. Le second prend la responsabilité du pôle nouvellement créé Outcome Driven investments. Alan Zlatar travaillait précédemment à la Deutsche Bank Wealth Management Zürich en tant que responsable de la gestion de portefeuille. Arpae Pongracz était responsable des Global Balanced Solutions à l’Union Bancaire Privée (UBP).
L’allemand Siemens a annoncé le 15 mai dans un communiqué boursier avoir reçu notification du fonds souverain DIC Company Ltd, émanation de l’Emirat du Qatar, que ce dernier a franchi le seuil de 3 % de son capital et détenait au 7 mai 3,04 % des droits de vote. Aux cours actuels (66,55 euros sur Xetra en clôture mardi), cela correspond à un investissement de l’ordre de 2 milliards d’euros.
Les fonds coordonnés ont enregistré en mars une collecte nette de 47 milliards d’euros contre 19 millions d’euros en février, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama).La collecte des fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, s’est élevée en mars à 32 milliards d’euros contre 18 milliards d’euros le mois précédent. Les fonds obligataires notamment ont connu un engouement exceptionnel, avec des souscriptions pour un montant net de 26 milliards d’euros contre 9 milliards d’euros en février. Les fonds d’actions ont encore drainé 1,5 milliard d’euros durant le mois sous revue, contre 4 milliards en février. Les fonds diversifiés ont attiré pour leur part 4 milliards d’euros, quatre fois plus qu’en février. Les fonds monétaires ont terminé le mois sur une collecte nette de 15 milliards d’euros contre 1 milliard d’euros en février. Moindre collecte pour les fonds dédiés qui ont enregistré des souscriptions pour un montant de 10 milliards d’euros contre 16 milliards d’euros en février. Les fonds Ucits totalisaient fin mars 5.868 milliards d’euros, en progression de 0,8% par rapport à fin février, les fonds non coordonnés affichant de leur côté une hausse de 0,9% à 2.289 milliards d’euros.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 15 mai la publication avec une périodicité trimestrielle d'études sur le secteur des fonds monétaires. Les premières études ont été publiées le même jour. Elles concernent les performances au premier trimestre des fonds monétaires libellés en dollar, en euro et en sterling.Elles sont disponibles aux adresses suivantes: - fonds en dollar: http://www.moodys.com/viewresearchdoc.aspx?docid=PBC_142098 - fonds en euro: http://www.moodys.com/viewresearchdoc.aspx?docid=PBC_141947 - fonds en sterling: http://www.moodys.com/viewresearchdoc.aspx?docid=PBC_141948
L’assemblée générale de Morgan Stanley, mardi, a approuvé à 94,8 % le plan de rémunération des dirigeants pour 2011 ainsi que le projet d'émettre 50 millions d’actions qui seront allouées aux salariés, rapporte The Wall Street Journal. L’AG a duré plus d’une heure, ce qui est inhabituel, parce que des protestataires du mouvement Occupy Wall Street avaient posé plus d’une douzaine de question à James Gorman, le chairman & CEO.
The Royal Bank of Scotland (RBS) a annoncé hier la nomination de Sébastien Rozès comme directeur général de RBS en France, Belgique et Luxembourg. Il succède à Pascal Poupelle qui devient Non-Executive Chairman de RBS France. Sébastien Rozès sera membre du Comité de Direction de RBS Markets & International Banking pour l’Europe et le Moyen Orient. Il prendra ses fonctions le 1er juillet 2012 et conservera son rôle de responsable des relations avec les entreprises pour RBS en France, en Belgique et au Luxembourg. Agé de 44 ans, Sébastien Rozès était depuis 2006 responsable des relations avec les clients grandes entreprises et membre des comités exécutifs de, successivement, ABN Amro puis RBS pour la France, la Belgique et le Luxembourg après le rapprochement de 2008. Il a notamment dirigé ABN Amro Rothschild France entre 2003 et 2006 à Londres puis à Paris. Il a également couvert les clients français et belges pour l’activité Equity Capital Markets de Merrill Lynch à Londres entre 2000 et 2003.
La société d’assurances MAAF a présenté hier ses résultats 2011 faisant état d’une collecte de 1,064 milliard d’euros, et de 14 200 contrats supplémentaires (+ 2,7 % par rapport à l’année précédente). De fait, ses activités Epargne enregistrent une hausse de leur chiffre d’affaires de 14,7 %. Quant à la collecte nette, elle a atteint en 2011 7,8 milliards d’euros, en hausse de 8,8 %.
Barclays chercherait à vendre ses activités de détail françaises, rapporte L’Agefi. HSBC et La Banque Postale, qui ne commentent pas, seraient candidats. Positionné dans le haut de gamme, Barclays France revendique 170.000 clients, dont 65.000 lui confient plus de 50.000 euros d’avoirs. Un intérêt de HSBC serait logique et l’intégration plus simple. La Banque Postale est également intéressée, qui a noué un partenariat en gestion privée avec Oddo mais n’en est pas totalement satisfaite, et ce alors que l’accord arrive à terme en 2013.
Le profond changement opéré il y a un an dans la gestion du fonds FF Nordic Fund semble porter ses fruits. Depuis le début de l’année, l’OPCVM affiche une progression de 15,45 % contre 11,46 % pour sa référence, le FTSE Nordic Large. Longtemps benchmarké, le fonds est désormais à la main de Bertrand Puiffe, analyste financier de formation, spécialisé dans les valeurs françaises et européennes et très marqué en matière de «stock picking». D’où la présence au sein du portefeuille de sociétés ne figurant pas, pour 90 % d’entre elles, dans l’indice de référence... Pour réaliser ses bons résultats, le fonds a effectivement ouvert son univers d’investissement, intégrant des petites et moyennes valeurs - dont la capitalisation est comprise entre 500 millions d’euros et cinq milliards d’euros. De fait, FF Nordic Fund dispose d’un ensemble de 350 sociétés contre 80 pour l’indice. " Il est vrai que les vingt plus fortes pondérations de l’indice représentent 55 % de sa capitalisation boursière, justifie Bertrand Puiffe, ce qui limite nettement les possibilités de le battre.» Pour autant, le gérant qui, en moyenne, «visite» près de deux cents sociétés dans l’année, s’est montré soucieux de ne pas lier sa liberté dans le choix de valeurs avec un risque accrû. «Dans le cahier des charges du fond, précise-t-il, sa volatilité ne peut dépasser celle de sa référence. Aujourd’hui, elle est même inférieure de l’ordre de 100 points de base tandis que sa tracking error est passée de 3 à 6.» Ainsi, en dépit de «la recherche d’alpha» de ce fonds, la pondération maximum pour chaque valeur au sein du portefeuille ne peut excéder 5%. En outre, le gérant établit régulièrement un scoring constitué d’un ensemble de critères d’analyse financiers (pricing power, critères de momentum; situations spéciales, etc) qui, appliqué à chaque société, va lui permettre de définir la pondération de chaque valeur dans le fonds. De plus, la contribution au risque total du portefeuille de chaque société dans le fonds ne peut excéder 5%.Au final, la liberté du gérant est également visible dans l’allocation géographique résultant de son «stock picking». Tandis que l’indice est composé à 50 % de valeurs suédoises, 21 % de valeurs danoises, 17 % de valeurs norvégiennes et 12,5 % de valeurs islandaises, le fonds sous-pondère la Suède (38 %) et la Finlande (9,7 %), maintient le Danemark au même niveau et surpondère la Norvège (26 %).Les parts du fonds sont libellées en couronnes suédoises, ce qui, selon Bertrand Puiffe, constitue un élément intéressant, les autorités financières suédoises ayant tendance à «piloter» leurs devises à la hausse ou à la baisse en fonction de leurs exportations. «Et à ce jeu, précise Bertrand Puiffe, lorsque la couronne suédoise baisse, elle provoque une hausse nettement supérieure des valeurs exportatrices, ce qui est largement profitable aux fonds.» Compte tenu des récents résultats du fonds et des sécurités attachées à sa gestion, Fidelity vante désormais les mérites de son OPCVM auprès de l’ensemble de sa clientèle. Les particuliers tout d’abord, le fonds étant éligible au plan d'épargne en actions, mais également les investisseurs institutionnels. A ce titre, le fonds affiche un encours de 2 milliards de couronnes suédoises (235 millions euros), mais son gérant compte faire progresser rapidement sa taille et même offrir à terme une part libellée en euros. Reste à convaincre les investisseurs institutionnels de s’intéresser à cette zone en Europe. Sur ce point, le gérant est catégorique : «l’Europe du nord dispose d’un net avantage par rapport aux autres pays du Vieux Continent, celui d’avoir connu dans les années 90 l’explosion d’une bulle immobilière et la faillite de banques. Depuis, ces pays ont une gestion très rigoureuse. Leurs banques sont surcapitalisées et leurs grandes entreprises sont très exposées aux marchés émergents et peu à l’Europe du sud. Enfin, la Norvège profite d’une véritable manne pétrolière. Autant d'éléments qui rendent peu probables les risques de contagion de la crise européenne à cette région…", conclut Bertrand Puiffe.
Les mutual funds de long terme (c’est-à-dire hors fonds monétaires) ont enregistré en avril une collecte nette de 20,8 milliards de dollars contre 29,3 milliards de dollars en mars, selon les statistiques communiquées par Morningstar.Depuis le début de l’année, la collecte des mutual funds s'élève ainsi à 124,96 milliards de dollars. Les mutual funds obligataires ont encore drainé en net 16,9 milliards de dollars, contre 24,9 milliards de dollars en mars. Sur les quatre premiers mois de l’année, les mutual funds obligataires affichent ainsi une collecte nette de 96,85 milliards de dollars. En revanche, les mutual funds dédiés aux actions américaines ont terminé le mois d’avril sur une décollecte nette de 9,3 milliards de dollars, portant les rachats depuis le début de l’année à 28,79 milliards de dollars. Les fonds d’actions internationales ont malgré tout drainé 5,03 milliards de dollars et affichent une collecte de plus de 9 milliards de dollars depuis le début de l’année. Les fonds du marché monétaire accusent une décollecte limitée à 17,28 milliards de dollars mais depuis le début de l’année, les rachats en net atteignent près de 131 milliards de dollars.
Jusqu’au 12 juin 2012, Seventure Partners commercialise Seventure Premium 2012, son cinquième FCPI ISF. L’allocation d’actif de Seventure Premium 2012 sera investi en totalité dans des PME innovantes qui seront accompagnées jusqu’à une cession industrielle ou une introduction en bourse. La durée de vie du fonds a été fixée à 6 ans, plus un an supplémentaire si besoin, et ce, deux fois renouvelable. La gestion est ciblée sur deux secteurs porteurs, en France et dans les pays d’Europe du nord : - Les Technologies de l’Information et de la Communication (ICT) via le financement d’entreprises en France et en Allemagne apportant des solutions innovantes aux changements de société notamment dans les domaines des télécommunications, des médias, de l’e-commerce, des réseaux sociaux, des logiciels…- Les Sciences de la Vie (SdV) via le financement d’entreprises européennes qui apportent des réponses innovantes à des enjeux de santé publique (médicaments, vaccins, nutrition, implants chirurgicaux, imagerie…) et des problématiques environnementales (chimie verte, cleantech, traitement des eaux…).Caractéristiques: Durée d’investissement : 6 ans Taux de frais (TFAM maximal gestionnaire et distributeur) : 4,30%
Robert Gravil, directeur du patrimoine de la Carac : « En 2011, la Carac a réalisé 306 millions d’euros de produits nets de placements financiers. Les investissements se sont essentiellement portés sur des actifs obligataires d'émetteurs privés de très haute qualité. Des plus-values ont été également réalisées sur la cession d’actifs investis en actions au cours du premier semestre 2011. En 2012, nous allons poursuivre les investissements sur les obligations et renforcer notre exposition sur les obligations convertibles orientées taux sur l’Europe et le monde. Nous allons également augmenter la part des actifs immobiliers ainsi que le private equity, notamment les énergies renouvelables, les infrastructures. Enfin, nous envisageons de diversifier les zones géographiques sur lesquelles nous sommes exposés avec les fonds actions monde, tout en recentrant le nombre de gérants auxquels nous faisons appel, trop nombreux à ce jour.
EDF a annoncé le lancement d’un fonds de capital-risque doté d’une capacité d’investissement d’au moins 60 millions d’euros, dédié aux entreprises énergétiques spécialisées dans les « cleantechs » ou écotechnologies (technologies innovantes respectueuses de l’environnement). Ce fonds, baptisé Electranova Capital, a pour vocation « de financer en France et en Europe, dans le secteur de l'énergie, de jeunes entreprises innovantes à fort potentiel de croissance via des prises de participation minoritaires », explique un communiqué du géant français de l'électricité. EDF, qui s’est associé pour créer ce fonds à Idinvest Partners (ex-AGF Private Equity), a défini « le périmètre d’investissement du fonds et apportera son expertise » dans les écotechnologies. Electranova Capital sera géré « avec une autonomie conforme aux pratiques de la profession », précise-t-on de même source. Un vaste champ d’action s’ouvre à Electranova, dans un secteur des écotechnologies en pleine éclosion : EDF évoque, entre autres, « l’essor des réseaux électriques intelligents », « l’avènement des véhicules électriques », « l’efficacité énergétique » et les énergies renouvelables, ou encore « le stockage de l'électricité ». En ce qui concerne le financement, EDF abondera lui-même la nouvelle structure à hauteur de 30 millions d’euros et l’assureur allemand Allianz y contribuera pour 10 millions d’euros. Des discussions approfondies « sont en cours avec d’autres partenaires de renom souhaitant être associés à ce projet aux côtés d’EDF et la recherche d’investisseurs se poursuivra pendant toute l’année 2012 », indique encore le communiqué.
Selon le centre de recherches IEIF, le marché des OPCI a connu en 2011 une progression record de près de 12 milliards d’euros, soit un doublement des encours par rapport à 2010. Le total d’actifs bruts sous gestion avoisinait à la fin de l’année les 23 milliards. Cette croissance est due aux OPCI RFA qui représentent la quasi-intégralité des encours sous gestion, dont près de 95 % d’entre eux sont de type EL avec recours au levier financier.
L’indice NAHB/Wells Fargo du moral des promoteurs immobiliers a progressé à 29 points en mai, soit son niveau le plus élevé depuis mai 2007, alors que le consensus Reuters attendait un chiffre de 26. L’indice était de 24 en avril (chiffre révisé de 25), ce qui marquait son premier recul depuis sept mois.
Le rendement des obligations d’Etat japonaises (JGB) a poursuivi sa chute cette nuit pour tomber à 0,095%, soit son niveau le plus faible depuis le mois de juillet 2005. Le taux à 10 ans baissait légèrement à 0,84% et le taux à 20 ans à 1,625%, dans une courbe qui s’aplatit. «Les investisseurs cherchent à rester à l’écart des actifs risqués» commente un trader.
La chambre de compensation, dont le service CDSClear fonctionne actuellement dans l’Hexagone avec quatre membres (BNP Paribas, Credit Agricole Corporate & Investment Bank, Natixis, Société Générale), collabore désormais avec dix institutions supplémentaires (BofA Merrill Lynch, Barclays, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan, Morgan Stanley et UBS) à l’international.
Les retraits d’argent dans les banques grecques ont atteint 700 millions d’euros hier, une situation qui devrait empirer dans les deux prochains jours, selon le président de la République Carolos Papoulias aux chefs des partis politiques grecs. «Lors d’un entretien téléphonique avec le gouverneur de la Banque de Grèce, Georges Provopoulos, ce dernier m’a informé que la situation des banques était très difficile» et «que le système bancaire était actuellement très faible» selon le président.
La croissance manufacturière dans l’Etat de New York a rebondi en mai, après le fort repli enregistré le mois précédent, selon l’indice Empire State de la Réserve fédérale de New York qui donne l’un des premiers aperçus de la situation mensuelle de l’industrie américaine. L’indice dit Empire State est ressorti à 17,09, contre 6,56 en avril. Le marché anticipait un indice en hausse à 8,50.