Au titre du troisième trimestre, la Deutsche Bank a réalisé un bénéfice avant impôt de 283 millions d’euros pour son pôle de gestion d’actifs et de fortune (AWM), contre 82 millions d’euros pour avril-juin et 113 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le coefficient d’exploitation de DeAWM s’est amélioré à 78 % contre 92 % le trimestre précédent et 90 % pour juillet-septembre 2012, selon le rapport trimestriel publié mardi.L’amélioration est liée à une baisse de 12 % des charges d’exploitation non liées aux intérêts (non-interest expenses) liées au programme d’optimisation opérationnelle (OpEx), aux rémunérations, et aux provisions pour contentieux.L’encours a diminué pour sa part de 9 milliards d’euros au troisième trimestre pour revenir à 934 milliards fin septembre, la baisse s’expliquant principalement par l’effet de change et des sorties d’encours sur les actifs faiblement margés, qui ont été partiellement compensés par un effet de marché positif.Pour juillet-septembre, la Deutsche Bank a déclaré mardi matin un bénéfice net de 51 millions d’euros contre 335 millions au deuxième trimestre et 754 millions pour la période correspondante de 2012. Sur les neuf premiers mois de 2013, le bénéfice net chute de 28 % par rapport à janvier-septembre de l’an dernier, à 2.047 millions d’euros contre 2.848 millions. Sur les trois premiers trimestres de cette année, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 82 % contre 79,6 % pour la période correspondante de 2012.
Selon Le Temps, certains cadres bancaires suisses actifs dans la gestion de fortune seraient empêchés de voyager, notamment outre-Atlantique. Le Matin Dimanche rapporte qu'à Genève, depuis la convocation d’un gérant de fortune par les douanes françaises en juillet, il serait recommandé aux cadres suisses des banques domiciliés en France de revenir au pays. C’est surtout depuis l’arrestation en Italie de l’ancien cadre d’UBS Raoul Weil, recherché par les Etats-Unis pour aide à l’évasion fiscale, que l’inquiétude serait montée d’un cran chez certains dirigeants de banques suisses. Pourtant, selon la NZZ am Sonntag, toutes les banques n’ont pas peur des USA. Aujourd’hui, 34 banques et instituts financiers helvétiques possèdent une licence aux Etats-Unis. Ils n’étaient que cinq en 2008.
Dans un entretien au Financial Times fund management, Roderick Munsters, le directeur général de Robeco Group, revient sur l’acquisition de son groupe par le japonais Orix. Il déclare : c’est clair, nous avons l’intention d’être gros au Japon ». En 2012, les encours sous gestion de Robeco ont augmenté de 26 % à 189 milliards d’euros, tandis que le bénéfice net a bondi de 134 millions d’euros à 197 millions d’euros. Les effectifs ont dans le même temps été réduits de 2.100 à 1.400 personnes.
Mizuho Financial Group, Inc. a annoncé hier le changement des administrateurs et dirigeants des entités Mizuho Bank, Ltd, Mizuho Trust & Banking Co., Ltd et Mizuho Securities Co. Ltd, dont le chairman Takashi Tsukamoto, à compter du 1er novembre prochain. Cette décision intervient alors que, selon Reuters, la deuxième banque japonaise par les actifs, a été épinglée le mois dernier par l’Autorité japonaise des services financiers (FSA) pour avoir maintenu pendant deux ans, en connaissance de cause, des prêts accordés à des individus ou organisations proches du crime organisé.
Les activités de gestion d’actifs du groupe UBS ont enregistré de bonnes performances d’ensemble, mais surtout en raison de la bonne tenue des marchés. Les actifs investis du Groupe se montaient à 2.339 milliards de francs suisses à la fin du troisième trimestre, en baisse de 9 milliards par rapport au trimestre précédent. Les actifs sous gestion de Wealth Management ont enregistré une hausse de 9 milliards à 871 milliards de francs, en raison de la performance positive des marchés de 17 milliards de francs, une collecte nette de 5 milliards de francs, en partie contrebalancées par des effets de change négatifs de 13 milliards de francs. Les actifs investis auprès de Wealth Management Americas ont reculé de 12 milliards de francs à 831 milliards de francs. En dollars américains, les actifs investis ont augmenté de 27 milliards à 919 milliards de dollars, reflétant une évolution positive des marchés de 25 milliards de dollars et une collecte positive. Les actifs investis de Global Asset Management se sont repliés de 6 milliards de francs à 580 milliards de francs au 30 septembre 2013, contre 586 milliards au 30 juin 2013 en raison des effets de change négatifs de 13 milliards de francs et des sorties nettes de fonds, en partie compensés par la bonne performance des marchés de 13 milliards de francs suisses.La division Wealth Management a dégagé un bénéfice avant impôts de 555 millions de francs, pratiquement inchangé par rapport à celui du trimestre précédent (557 millions de francs). La division Wealth Management Americas a réalisé un bénéfice avant impôts de 218 millions de dollars après un bénéfice record de 245 millions de dollars. La division Global Asset Management a dégagé un bénéfice avant impôts de 118 millions de francs contre 138 millions un trimestre plus tôt.Le résultat net revenant aux actionnaires d’UBS s’est établi à 577 millions de francs au troisième trimestre 2013, contre 690 millions de francs au deuxième trimestre 2013 et une perte de 2,1 milliards de francs au troisième trimestre 2012. Le résultat inclut des provisions pour actions en justice, questions réglementaires et similaires de 586 millions de francs et UBS s’attend à ce que des niveaux élevés de charges pour actions en justice et questions réglementaires continuent en 2014.
Avec des taux futures eurodollars revenus à leur plus bas de mai, les marchés de taux ont totalement revu leurs anticipations d’une baisse des rachats d’actifs de la Fed, qu’ils n’attendent pas avant mars 2014. Ils seront sensibles à une inflexion du ton du communiqué publié mercredi.
Par crainte de la prison, l’ex-informaticien de la filiale genevoise de HSBC, Hervé Falciani, indique être prêt à négocier avec la Suisse pour trouver un accord. Interviewé conjointement par la chaîne suisse et TV5 Monde, le Franco-Italien entend néanmoins avoir la garantie d’un statut de protection. Il aurait livré des fichiers portant sur plus de 127.000 comptes d'évadés fiscaux présumés à la France en 2009.
Le gérant de fonds alternatifs basé à Seattle prévoit de lancer en début d’année prochaine un nouveau fonds actions dédié aux positions courtes (short-only). Il espère ainsi constituer un socle d’investissement de 200 millions de dollars. Dans un entretien accordé à Moneybeat, Bill Fleckenstein dit observer «des valorisations vraiment stupides d’activités qui pourraient très bien en être ou ne pas en être», en se référant notamment à Twitter.
Ouverte depuis vendredi, la plate-forme de trading américaine se targue d’être la toute première ATS (Alternative trading system) détenue par les gestionnaires à savoir le «buy-side». IEX n’entrerait ainsi pas en concurrence avec les courtiers et permettrait de mettre en œuvre des services réellement pertinents pour les gestionnaires, selon son directeur général Brad Katsuyama dans un entretien à Reuters.
Au quatrième jour d’une audience qui doit décider de l'éligibilité de la ville de Detroit au régime des faillites, l’administrateur d’urgence, Kevyn Orr, a estimé que les finances locales étaient dans un état choquant lorsqu’il a pris son poste. Le gouverneur du Michigan Rick Snyder a également été invité à s’exprimer.
David Miles, membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a assuré qu’une hausse trop rapide des taux serait «catastrophique». Il ne convient pas d’agir à chaque bonne nouvelle sur le front économique, mais d’attendre que le taux de chômage ait baissé de façon significative, a indiqué le banquier central à la BBC.
Pascal Pigot, Directeur général adjoint d’Unéo, à la rédaction de www.institinvest.com : Depuis le début de l’année, nous avons cherché à intégrer des stock-pickers en portefeuille. Nous avons ainsi investi dans le fonds AAA actions agroalimentaire de Natixis AM mais aussi dans un fonds de EDRAM et dans un troisième géré par Pastel & Associés ». Le portefeuille d’Unéo qui s'élève à 372 millions d’euros d’encours, est composé à 65% de produits de taux, plus précisément à 50% de mandats gestion assurantielle composés pour moitié d’obligations corporate et pour moitié d’emprunts d’Etat, et par ailleurs, 15% d’OPCVM présents sur la dette monde, la dette émergente et les taux variables. Il comprend également 11% d’actions (large cap zone euro et internationales), 4% de private equity (logés dans la poche actions), mais aussi 14% d’actifs de diversification (obligations convertibles, gestion alternative, infrastructures et comptes à terme) et enfin 6% d’immobilier.
David Miles, membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a assuré qu’une hausse trop rapide des taux serait «catastrophique». Il ne convient pas d’agir à chaque bonne nouvelle sur le front économique, mais d’attendre que le taux de chômage ait baissé de façon significative, a indiqué le banquier central à la BBC.
Ouverte depuis vendredi, la plateforme de trading américaine se targue d’être la toute première ATS (Alternative trading system) détenue par les gestionnaires à savoir le «buy-side». IEX n’entrerait ainsi pas en concurrence avec les courtiers et permettrait de mettre en œuvre des services réellement pertinents pour les gestionnaires, selon son directeur général Brad Katsuyama dans un entretien à Reuters.
Alken, la société de gestion de Nicolas Walewski, a annoncé vendredi la fermeture à toutes les souscriptions de son fonds de petites capitalisations européennes Alken Small Caps Europe, après de fortes rentrées dans le fonds. Au 30 septembre, le fonds affichait un encours de 90 millions d’euros. La décision prenait effet vendredi.La raison invoquée est la protection de la performance qui pourrait être remise en cause avec de fortes et soudaines souscriptions dans la stratégie.Alken précise que la fermeture n’empêche pas les investisseurs actuels de sortir du fonds s’ils le souhaitent.Début octobre, la société de gestion avait déjà fermé aux nouveaux investisseurs son fonds Alken Fund European Opportunities.
Lors d’un récent séminaire à Londres, Dominic Rossi, global CIO equities, a expliqué que Fidelity Worldwide Investment prend en considération dans son processus d’investissement des données extra-financières mais que, n’ayant pas en interne toutes les capacités d’analyse nécessaire, la maison achète en la matière les flux d’un fournisseur externe, MSCI, en particulier pour ce qui concerne les notations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)."Cependant, nous nous efforçons d’aller au-delà de ces chiffres», continue Dominic Rossi. «Et, comme nous ne pourrions pas nous spécialiser sur la totalité des trois composantes de l’ESG, Fidelity Worldwide Investments a choisi de se focaliser sur le «G». Nous employons une équipe de six personnes en Europe pour l’engagement et ces spécialistes ont la consigne de s’intéresser en particulier aux nominations et aux rémunérations. Sur ce dernier point, précisément, nous avons eu des réunions spécifiques avec 150 entreprises en 2012".De son côté, Charles Payne, executive director, global equities, et ancien director of research, a souligné que Fidelity Worldwide Investment, créée en 1969, se veut une société multigénérationelle, et qu’elle recrute donc en permanence. Le concept de durabilité se traduit en effet par le refus de laisser les commandes une fois pour toutes à une seule génération de gérants de talents.Les analystes nouvellement embauchés passent successivement par trois secteurs sur une durée de deux ans et demi chacun, voire plus longtemps pour les domaines qui réclament beaucoup d’historique. Au bout de sept ans, ceux qui ont fait leurs preuves peuvent ensuite rejoindre la Portfolio Manager Academy, qui doit leur permettre ensuite de devenir gérants.
Directrice pendant six ans des relations avec les consultants chez AllianceBernstein avant de devenir head of business development & client relations pour l’activité prestations définies, Helen Copinger-Symes a été recrutée par State Street Global Adivsors (SSgA) comme managing director et head of consultant relations pour l’Europe, le Proche-Orient et l’Afrique (EMOA ou EMEA en anglais).
La société de gestion italienne Anima sera introduite en Bourse au printemps, rapporte Bluerating. Les coordinateurs globaux sont Goldman Sachs, Banca Imi et UniCredit. La société compte entrer en Bourse avec un flottant de 35-40 %, par le biais d’une offre de vente réalisée par la société qui contrôle l’intégralité du capital, Asset management holding.
Au troisième trimestre 2013, Janus a accusé des rachats nets de 4,2 milliards de dollars, qui font suite à des sorties de 5,4 milliards de dollars au deuxième trimestre 2013 et de 2 milliards de dollars au troisième trimestre 2012. Toutes les catégories de fonds ont été en décollecte, hormis le « mathematical equity long-term ». Grâce à un effet marché positif, Janus a tout de même vu ses encours augmenter à 166,7 milliards de dollars à fin septembre, contre 160,6 milliards fin juin et 158,2 milliards au 30 septembre 2012.Le bénéfice net est ressorti à 32,6 millions de dollars, contre 15,8 millions de dollars au deuxième trimestre et 25,1 millions de dollars au troisième trimestre 2012.Sur l’Europe, près d’un 1 an et demi après l’ouverture du bureau de Paris qui couvre à la fois Genève, Bruxelles, Monaco, et Luxembourg sous la responsabilité de Sylvain Agar, Janus Capital revendique un encours d’un milliard d’euros, et des succès dans le monde institutionnel. «Nous avons comme client depuis l’année dernière l’un des plus grands institutionnels français», a insisté le responsable interrogé par Newsmanagers.La société de gestion de ce côté-ci de l’Atlantique a séduit avec sa gestion high yield alors que la maison garde une image «actions» marquée, notamment avec sa construction multi-boutiques qui comprend Intech, une société de gestion spécialiste de la volatilité et une autre, Perkins IM, dédiée à la value. Les chiffres vont d’ailleurs dans ce sens. Sur les 100 milliards d’actifs sous gestion chez Janus Capital (les 166,7 milliards intègrent les encours des deux boutiques), l’obligataire ne représente qu’un peu plus d’un quart (27 milliards de dollars). Janus Capital dispose aussi d’un fonds actions européennes performant, dont la gestion est assurée à Londres mais dont les idées d’investissement viennent d’outre Atlantique, où 34 analystes à Denver sont dédiés à la gestion.Si le bureau de Paris s’est développé autour d’une activité essentiellement institutionnelle - les banques privées, les multigérants et family office - il ne ne compte pas non plus s’arrêter là. Après s'être renforcée il y a dix-huit mois, l’antenne compte quatre personnes à temps plein dans la Capitale et affiche des ambitions auprès d’une clientèle encore inexplorée : les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). D’ores et déjà, la société de gestion vient de s’associer au MyFlow Institute dirigé par Frédéric Picard et animera une de leur formation validante le 5 novembre prochain.Cela dit, l’approche des CGPI se fait prudemment. Janus n'était pas présent à Patrimonia fin septembre car elle entend d’abord se faire référencer dans les plateformes les plus importantes. En fait, sur la France, Janus Capital cherche un développement sur le moyen long terme. En phase avec la volonté de la société de gestion de doubler la part hors USA dans ses actifs sous gestion, c’est-à-dire atteindre un encours de 40/50 milliards de dollars contre 20 milliards de dollars aujourd’hui à un horizon de 3/5 ans. Dès lors, la part de ces clients passera alors de 15 % à 30 % de l’ensemble des actifs sous gestion. Dans ce cadre, l’Asie doit aussi apporter sa pierre à l'édifice. Janus vient ainsi d’ouvrir un nouveau bureau à Taipei où elle recrute actuellement dix personnes...
Le secteur bancaire a de moins en moins la cote auprès des futurs diplômés. C’est ce que révèle l'étude publiée par Deloitte et intitulée «Generation Why ? Attracting the bankers of the future» (lire le PDF de l'étude en pièce jointe). Basée sur un sondage réalisé auprès de 108.000 étudiants dans 1.350 écoles de commerce à travers le monde, elle indique notamment qu’entre 2008 et 2013, la banque a reculé de cinq rangs pour se placer à la 35ème place dans les choix de carrière des étudiants en école de commerce, sur une échelle de 100 employeurs. En France, les étudiants placent le secteur bancaire à la 49e place. «Seulement 2.600 étudiants sur 14 705 étudiants français ayant répondu à l’enquête choisissent au moins une banque dans leur cinq employeurs idéals», commente Damien Leurent, responsable Industrie Financière chez Deloitte. Les étudiants intéressés par une carrière dans la banque considèrent celle-ci «comme un accélérateur de carrière vers des postes qu’ils considèrent comme répondant mieux aux objectifs d’équilibre et de sécurité professionnelle», note Deloitte, soulignant que l'équilibre entre vie privée et vie professionnelle ainsi que la sécurité de l’emploi sont en tête des préoccupation des étudiants. Plus de la moitié des étudiants attirés par une carrière dans le secteur bancaire pensent qu’ils quitteront leur premier employeur pour un autre dans les trois ans suivant leur embauche. Plus de huit sur dix (85 %) s’attendent à passer moins de cinq ans dans leur première entreprise. Dans ce contexte, Damien Leurent, associé responsable Industrie Financière chez Deloitte France, estime que «pour continuer à attirer et retenir les meilleurs talents, les banquiers de demain, les banques vont devoir s’adapter pour mieux répondre aux attentes et aspirations de la génération qu’on qualifie désormais de ‘Generation Why’. Il s’agira de faire valoir des atouts autres que celui de la rémunération, en proposant par exemple des plans de carrière à moyen terme tant en France qu’à l’international, en mettant l’accent sur la formation et le développement des compétences».
Depuis près de vingt ans à la tête de Comgest, Vincent Strauss évoque l'évolution d'une structure qui ne gérait au départ que quelques dizaines de millions d'euros et dont les actifs sous gestion tutoient désormais les 16 milliards d'euros. La société de gestion, dont la philosophie de gestion n'a pas varié, a dû toutefois adapter ses structures à sa taille et compléter son offre. Last but not least, Vincent Strauss présente également son appréciation des marchés émergents et de la Chine.
Le capital-investisseur britannique Permira a acheté pour 350 millions d’euros la marque de chaussures culte Doc Martens auprès de la société britannique R. Griggs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
La boutique de gestion de fortune Berry Asset Management vient de nommer David Lee en qualité de development manager, rapporte Wealth Adviser.David Lee travaillait précédemment chez Fidelity International, où il était responsable des ventes auprès des conseillers indépendants (IFA).
Le gérant actions américaines Robert Anstey quitte Hermes Fund Managers où il a passé 12 ans, rapporte Citywire. Mark Sherlock, qui co-gérait la stratégie petites et moyennes capitalisations américaines de Robert Anstey (Hermes US SMID fund) depuis 2009, devient gérant principal du fonds. Il sera aidé par Alex Knox et Henry Biddle.
Funds People rapporte que, déjà présent sur le marché espagnol avec les fonds Privat Ahorro Corto Plazo, Privat Renta Fija et Privat Bolsa Española, le belge Banque Degroof vient d’obtenir l’enregistrement en Espagne de plusieurs autre fonds. Il s’agit de trois fonds mixtes mondiaux (Degroof Global Isis Low, Degroof Isis Medium Low et Degroof Global Isis Medium), de deux fonds obligataires mondiaux (Degroof Global Isis High et Degroof Equities EMU High Dividend Yield) et de deux d’actions value (Degroof Equities EMU Behavioral Value et Degroof Equities Europe Behavioral Value).
Managing director et head of product development de DWS (groupe Deutsche Asset & Wealth Management) depuis 2006, Douglas Beck a été recruté comme head of investment capability management par Fidelity, rapporte Mutual Fund Wire.