Aviva Investors va liquider son fonds Property Investment de 78,9 millions de livres en raison de sa taille qui le rend économiquement non viable, rapporte FT Adviser. Le fonds avait atteint 200 millions de livres début 2011. De faibles performances et des rachats ont conduit à la chute de ses encours.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) lance les « ETF Core » qui afficheront des frais sur encours (TFE) de 0,09% par an – 9 points de base. Cette gamme « low cost » réunit des ETF figurant déjà dans l’offre de la société de gestion, mais qui voient leurs frais être réduits.Cela concerne ainsi le db X-trackers FTSE 100 UCITS ETF (DR), dont le TFE est abaissé de 0,30% à 0,09% par an, et le db X-trackers DAX® UCITS ETF (DR), dont le TFE diminue de 0,15% à 0,09% par an.La « gamme à 9 bps» sera complétée par le db X-trackers Eurostoxx 50 (DR), qui passera prochainement (au cours du 1er trimestre 2014) en réplication physique et par un nouvel ETF sur l’indice MSCI USA. «Avec cette offre d’ETF à faibles frais, nous cherchons à la fois à améliorer notre gamme pour les investisseurs actuels mais également à élargir notre base d’investisseurs. En conjuguant faible TFE, liquidité, transparence et visibilité, cette nouvelle offre devrait intéresser une large gamme d’investisseurs », commente Reinhard Bellet, responsable de DeAW Passive Asset Management, par voie de communiqué.Avec cette initiative, DeAWM se lance dans la guerre des prix sur le marché des ETF qui voit déjà s’affronter Vanguard, BlackRock et Lyxor.
La boutique d’investissement Myra Capital se propose de lancer un nouveau fonds de fonds multi-classes d’actifs offrant une approche plus diversifiée du marché, rapporte Citywire.Le Myra Solidus Global fund sera domicilié au Luxembourg et pourrait être lancé début mars après obtention des agréments réglementaires. Cette stratégie de performance absolue investira en priorité dans des fonds gérés activement et des ETF.
Le fonds immobilier Lone Star Real Estate a pris le contrôle du complexe de La Défense, racheté par Lehman Brothers en 2007 pour 2,1 milliards d’euros, rapporte L’Agefi. La transaction notifiée à l’Autorité de la concurrence valoriserait l’immeuble de bureaux autour de 1,3 milliard d’euros. Lone Star se propose de refinancer l’ensemble de la transaction. Les porteurs de titres de classe A (776 millions d’euros) où figureraient BNP Paribas ou encore Dexia, seraient ainsi remboursés au pair. De même que les porteurs des titres de classe B, C et D (483 millions), aux mains de deux autres fonds en embuscade, Blackstone et surtout Perella Weinberg.
Stanislas Grenet, en charge de l’activité d’arbitrage de crédit chez Ofi Asset Management, rejoint l'équipe obligations convertibles de la société de gestion, menée par Nancy Scribot–Blanchet et Olivier Ravey. Tout en continuant son activité de gestion sur l’arbitrage de crédit, Stanislas Grenet renforce sa nouvelle équipe pour la création et la gestion des convertibles synthétiques.L’intéressé avait rejoint ADI Alternative Investments en 2006 en tant qu’analyste–gérant convertibles, repris par le groupe Ofi.
Le géant d’internet Google a délogé le groupe pétrolier ExxonMobil de la place de deuxième plus grosse capitalisation boursière au monde, derrière la société informatique Apple, rapporte l’AFP.Google a terminé la séance lundi à la Bourse de New York avec une capitalisation boursière de près de 394 milliards de dollars, dépassant pour la première fois à la clôture celle d’Exxon (388 milliards de dollars). Apple reste en tête avec près de 472 milliards de dollars.Frank Gillett, un analyste du cabinet de recherche Forrester, évoque une transition symbolique qui montre que la société valorise de plus en plus les entreprises basées sur des informations et pas seulement des actifs.
Dans son activité de capital-investissement, Arkéa qui est doté essentiellement d’une activité pour compte propre, envisage son développement dans le compte de tiers, rapporte L’Agefi. «Nous ne nous interdisons pas de diversifier notre activité à travers de nouveaux véhicules d’investissement spécialisés, éventuellement ouverts à de nouveaux souscripteurs externes, institutionnels ou privés», explique Marc Brière, président du comité directeur d’Arkéa Capital Gestion, la société de gestion en charge des fonds de private equity de la banque. Ces véhicules spécialisés pourraient notamment être des fonds sectoriels.La banque table sur une année 2014 dynamique tant en terme de sorties que d’activité sur le portefeuille de participations.En 2013, Arkéa a investi dans cinq dossiers et a réalisé une petite dizaine de sorties effectuées qui ont généré au total 7 millions d’euros de plus-values.
KKR ferme deux fonds dédiés aux investisseurs individuels moins de deux ans après les avoir lancés, rapporte le Wall Street Journal. Une personne proche du dossier explique que le KKR Alternative Corporate Opportunities Fund avait un processus d’adhésion qui s’était avéré dissuasif pour les investisseurs. L’autre fonds, le KKR Alternative High Yield Fund, est fermé car KKR a décidé qu’il ne pouvait proposer un produit qui se distinguait dans la foule des pools d’investissement qui acquièrent des obligations junk.
La société indépendante Seven Capital Management, spécialisée en gestion de performance, devrait officiellement annoncer ce mardi, selon nos informations, le lancement d’un nouveau produit, Le BlackSnake, un fonds d’investissement alternatif sous régulation AIFM qui vient d’obtenir l’agrément de la CSSF (Commission de surveillance du secteur financier).Le nouveau fonds, qui s’inspire d’une stratégie existante de CTA, couvrira un ensemble de classes d’actifs élargi avec entre autres la gestion de matières premières et de change. Seven Capital Management a par ailleurs choisi Caceis au Luxembourg pour être le dépositaire et l’administrateur de fonds de Seven Lux SICAV-SIF dont le compartiment BlackSnake bénéficie du premier passeport européen en gestion alternative directe, selon un communiqué publié le 10 février par Caceis. Pour mémoire, Seven Capital Management est la première société de gestion alternative en France à avoir reçu en août dernier l’agrément AIFM (Alternative Investment Fund Managers) délivré par l’Autorité des marchés financiers (AMF).
Malgré son exposition significative aux marchés émergents, Barings en France a réussi à terminer l’année 2013 sur une collecte nette de 80 millions d’euros, a indiqué à Newsmanagers Benoît du Mesnil du Buisson, président de Baring Asset Management France.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2013 à un peu plus de 1 milliard d’euros contre 900 millions d’euros fin 2012. Au niveau du groupe, les actifs sous gestion sont demeurés stables à environ 44 milliards d’euros.Pour l’année en cours, Barings en France compte sur des produits lancés récemment et qui ont reçu un bon accueil auprès des investisseurs. Il s’agit notamment du Baring European Opportunities Fund lancé en octobre dernier et dont les actifs sous gestion atteignent 150 millions d’euros.Egalement parmi les fonds poussés cette année, une stratégie d’allocation, le Baring Euro DAA Fund, lancée il y a tout juste un an, qui dans sa version britannique affiche un encours de quelque 10 milliards d’euros. Barings France compte également sur une stratégie globale dédiée aux marchés frontières, le Baring Frontiers Markets Fund, lancé fin avril 2013, et qui affiche un encours de 40 millions d’euros.
Gottex Fund Management a lancé le fonds Ucits suédois multi-classes d’actifs, Gottex GMA Balanserad Fund, sur la plate-forme d’assurance vie suédoise Folksam, rapporte Hedge Week. Le fonds est investi sur neuf classes d’actifs, dont les actions monde et suédoises, les marchés émergents, l’immobilier, les matières premières et les hedge funds. La société suisse a dans le même temps ouvert un bureau à Stockholm (lire Newsmanagers du 5 février).
En 2013, les fonds italiens ont enregistré des souscriptions nettes de 48,7 milliards d’euros, soit leur meilleure année depuis 1999. Ce retour en grâce a surtout été favorisé par les banques qui, à la faveur d’un changement radical de politique commerciale, ont recommencé à proposer des fonds, et notamment des fonds à coupon. Selon l’analyse menée par Plus24, sur les 48,7 milliards d’euros drainés par les fonds, environ 30 milliards d’euros se sont dirigés vers des fonds à coupon, soit 61 % du total. Le journal précise qu’il s’agit d’une estimation basse, les sociétés de gestion n’ayant pas toutes communiqué leurs données. Parmi les sociétés les plus actives en termes de fonds à coupon figurent Eurizon (10 milliards d’euros de collecte sur les fonds à coupon en 2013), Pioneer Investments (5,5 milliards), Aletti Gestielle (4,7 milliards), Anima (4,1 milliards) et Arca (1,5 milliard).Pour Plus24, le succès commercial de ces fonds à coupon s’explique surtout par la rémunération intéressante que les réseaux de vente peuvent immédiatement engranger.
La société de gestion italienne Kairos Partners, dont Julius Baer détient une participation, vient de recruter Amir Kuhdari en tant que directeur commercial.L’intéressé a travaillé ces sept dernières années chez Franklin Templeton Italia, où il était sales manager et responsable du retail.
Le pôle investissement de l’Eglise d’Angleterre, Church Commissioners, augmente son allocation d’actifs aux placements alternatifs à 33 %, rapporte Financial News. Aujourd’hui, un quart du portefeuille de 6 milliards de livres est investi dans l’alternatif.
P { margin-bottom: 0.08in; } The investment unit of the Church of England, Church Commissioners, is increasing its allocation of assets to alternative investments to 33%, Financial News reports. One quarter of the portfolio of GBP4bn is now invested in alternatives.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Finnish pension fund Etera Mutual Pension Insurance Company (Etera) has awarded a mandate to State Street to provide a range of solutions for pension funds. The mandate for services from State Street on more than EUR5.6bn in assets under management will include securities custody, fund accounting, securities lending, derivative product compensation, collateral management, routing of UCITS orders, and dailyrisk monitoring services. “Institutional investors need access to data in real time to optimise their investment decisions. That helps to explain why nearly 90% of them are planning to invest in order management and execution systems in the next three years”, says Paola Bergamaschi, head of solutions dedicated to pension funds for the EMEA region at State Street.
Il pourrait manquer jusqu'à 6 milliards d’euros de recettes fiscales cette année, soit 0,3 point de produit intérieur brut, pour atteindre l’objectif de réduction du déficit public du gouvernement français, a déclaré le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud, lors de la présentation de son rapport annuel. Selon celui-ci, le déficit de 2013 pourrait dépasser le niveau de 4,1% du PIB prévu jusqu'à présent par le gouvernement ce qui fragiliserait encore plus l’objectif de ramener le déficit à 3,6% du PIB fin 2014 et le retour sous la barre des 3% en 2015 promis par la France à ses partenaires européens. Le montant du déficit public 2013, qui agrège les comptes de l’Etat, des administrations de sécurité sociale et des collectivités locales, sera connu fin mars. Pour 2014, «les hypothèses de niveau d’emploi et de progression de la masse salariale du secteur privé apparaissent fragiles, tout comme celles relatives à l'élasticité des recettes», a indiqué Didier Migaud.
Le Trésor portugais a fixé mardi matin à 3 milliards d’euros la taille de l'émission obligataire pour laquelle il avait mandaté des banques la veille. Le pays est allé abonder une souche à 10 ans de maturité février 2024. Le spread à l'émission ressort à 320 points de base au-dessus des swaps. Le Portugal s'était financé pour la dernière fois à 10 ans en mai dernier avec une syndication réalisée à une marge de 400 pb. Barclays, Banco Espirito Santo, CA CIB, Citi, RBS et SG CIB ont dirigé ce placement, le deuxième de l’année pour le pays, après la syndication de 3,25 milliards d’euros à 5 ans effectuée début janvier. Le Portugal espère sortir au deuxième semestre du plan d’aide internationale dont il bénéficie.
L'école de management Audencia Nantes vient de publier un baromètre sur la vulnérabilité financière des Français dans le cadre de sa Chaire Banques Populaires. Bilan: seulement 58% des interviewés savent que 100 euros placés à 2% par an conduisent à un capital de 102 euros au bout d’un an. Neuf sur dix ne comprennent pas le fonctionnement d’une obligation et plus des deux tiers comprennent mal les mesures d’atténuation des risques grâce à la diversification. Autre sujet de réflexion pour les prestataires de services d’investissement: 84,6% des Français trouvent les services financiers compliqués et confus, selon ce baromètre.
La France doit mettre en œuvre des réformes économiques pour respecter sa part du marché passé avec la Commission européenne, en vertu duquel plus de temps lui était accordé pour réduire son déficit budgétaire en échange de ces réformes, a indiqué le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires Olli Rehn. Il ajouté que l’Hexagone devait également simplifier son système fiscal pour aider ses entreprises et assurer la pérennité de son régime des retraites au moins jusqu’en 2020.
Les autorités russes vont renforcer leur lutte contre les monnaies virtuelles comme le bitcoin. Dans un communiqué, le Parquet général s’inquiète de «la croissance de l’intérêt pour les monnaies virtuelles dans des buts de blanchiment de fonds obtenus par des voies criminelles». L’institution indique avoir organisé une table ronde sur le sujet avec des représentants de la banque centrale, du ministère de l’Intérieur et des services de renseignements, au cours de laquelle il a été décidé de prendre «des mesures communes concrètes», non précisées. En janvier déjà, la banque centrale russe avait mis en garde contre le caractère «spéculatif» du bitcoin.
Duke Street, la société d’investissement désormais détenue à 35% par le groupe Tikehau, a annoncé la vente de sa participation dans Marlin Financial Group, l’un des leaders du rachat de créances au Royaume-Uni, à Cabot Credit Management. L’opération valorise la cible à environ 295 millions de livres sterling, soit un multiple de trois fois le coût de l’investissement initial de Duke Street et un TRI (taux de rendement interne) de 42%.
La responsable de la supervision unique explique avoir changé d'avis sur ce ratio, dont le seuil minimum, aujourd'hui fixé à 3% pourrait être revu à terme
L’an dernier, la filiale de l’assureur britannique Prudential a passé la barre des 5 milliards d’euros d’actifs pour des clients français. Invesco a aussi connu une forte collecte auprès des clients français en 2013. En revanche, Ignis AM renonce pour l’instant à ouvrir un bureau à Paris.
A la Matmut, dont les investissements sur les taux représentent 60 % du portefeuille global de 4 milliards d’euros, les titres souverains sont minoritaires. « Cela ne date pas d’hier. Les obligations souveraines étaient devenues peu rémunératrices bien avant la crise », explique Nicolas Gomart, directeur général délégué de la Matmut. La mutuelle, spécialisée sur les assurances-dommages (auto, habitation, etc.) a pu s’exposer relativement peu en raison de ratios de fonds propres « confortables ». L’assureur avait aussi « quelques lignes » sur les pays périphériques qui ont été conservées pendant la crise, mais dont il a commencé à se délester il y a dix-huit mois. « Il vaut mieux vendre dans les phases de détente des spreads de crédit et des taux, que d'être contraint à vendre en phase de crise », poursuit Nicolas Gomart. La Matmut a fait des arbitrages « significatifs » au détriment des obligations à taux fixe. « Nous avions commencé de manière opportuniste il y a deux ans, essentiellement avec des titres émis par les sociétés financières, puis nous avons accéléré l’an dernier pour nous mettre en position de capter la remontée des taux. Pour 2014 nous allons peut-être revenir de façon opportuniste sur les taux fixes car nous ne pensons pas que le potentiel de remontée des taux soit encore très important », indique Nicolas Gomart. Les marchés actions ont beaucoup rebondi, et on ne peut complètement exclure le risque d’une déconnexion avec l'économie réelle, tout comme en 2007. Au point de se demander si nous ne sommes pas de nouveau dans une problématique de bulle sur certains actifs», juge Nicolas Gomart, à la Matmut. Ce dernier cherche donc les actions délaissées par les marchés et adopte une stratégie combinant achat et vente (long short) et ne prenant pas seulement un biais haussier.