Au terme du troisième trimestre 2013, la part de marché de la France tenant compte de la domiciliation des fonds d’investissement est tombée à 15,8%, suivant un mouvement d'érosion entamé en 2008. Avec un encours de 9.531 milliards d’euros à la fin de l’an dernier, l’Hexagone se place donc en deuxième position derrière le Luxembourg qui, peu ou prou, maintient depuis trois ans sa part de marché à plus de 25 % (26,6 %), indique le rapport d’activité 2013/2014 que l’AFG a publié mardi sur son site. Désormais, la France se rapproche de la gestion d’actifs allemande (14,3 %) qui s’est contenté de consolider sa position depuis 2010. En revanche, l’Irlande dont le poids n'était que de 10 % environ en 2009, est désormais proche de 14 % (13,8 %), devant le Royaume-Uni (11,2 %). Ces données justifient, entre autres raisons, le réquisitoire des représentants de l’Association dans l'éditorial dudit rapport. «En 2013, nous avons été le seul pays dont les fonds ont décollecté, quelle que soit la classe d’actifs sur laquelle ils étaient investis. Le résultat est une perte de part de marché de la France qui, dans la gestion, n’a plus la primauté» (...), indiquent les auteurs, tout en précisant que «les sociétés de gestion sont aller chercher à l’international les encours qu’elles ne trouvaient plus sur leur marché domestique». Pour trouver quelque motifs de satisfaction, l’AFG recense néanmoins des éléments positifs pour les années à venir. Il s’agit tout d’abord des conséquences des réglementations nouvelles comme AIFM en mesure de «relancer les sociétés de gestion et leurs distributeurs, et à repenser la logique de leurs relations avec leurs clients.» Il s’agit également des conséquences, notamment vis à vis de leurs clients, du nouveau rôle qu’il leur échoit avec le retrait des banques dans le financement des entreprises et de l'économie. Enfin, il est question de la mise en place de produits d'épargne de long terme collectifs et individuels qui doit aussi permettre à l’industrie de la gestion de «travailler davantage et de mieux démontrer son utilité», insiste le rapport...
Claude Guillermas rejoint CPR AM comme commercial CGPI pour Le Comptoir par CPR, unité destiné aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants. En 2008, il avait co-fondé Hixance AM, pour en assumer la fonction de directeur général délégué pendant 4 ans. Depuis 2012, il était consultant indépendant pour plusieurs cabinets de courtage en Rhône-Alpes. Claude Guillermas aura pour mission d’intervenir auprès des conseillers indépendants situés dans le triangle Lyon-Nice-Montpellier
La société de gestion américaine Vanguard, qui gère environ 2.000 milliards de dollars d’actifs, vient de nommer Frank Satterthwaite au poste de directeur financier («chief financial officer») en remplacement de Richard Carpenter, révèle eFinancial News. Entré chez Vanguard en 1990, l’intéressé a déjà occupé plusieurs postes de haut niveau. Dans ses nouvelles fonctions, il supervisera désormais le département des services financiers d’entreprise («corporate financial services») ainsi que les filiales locales et internationales. Auparavant, il dirigeait la stratégie du groupe Vanguard.
Norinvest Holding SA, société financière genevoise spécialisée dans la prise de participations dans les secteurs bancaire et financier, notamment la gestion privée, a annoncé vouloir procéder à une augmentation de capital. Selon un communiqué, une assemblée générale extraordinaire aura lieu le 27 juin 2014. L’objectif est de porter le capital-actions actuel de 13.536.000 francs suisses jusqu’à un maximum de 23.200.000 francs suisses, par l’émission d’au maximum 9.664.000 nouvelles actions au porteur.
En toute discrétion, le groupe suisse Syz & Co a annoncé fin mai le lancement d’une classe grand public pour Oyster European Selection, le fonds à succès de sa sicav luxembourgeoise Oyster. Jusqu’à présent, ce fonds lancé en 2011 était réservé aux investisseurs institutionnels, avec un investissement minimum de 1 million d’euros (Classe I). Désormais, avec cette nouvelle classe, Oyseter European Selection est accessible à tous les investisseurs, sans investissement minimum.Géré par Eric Bendahan, ce produit affiche une performance cumulée de 83,6 % entre le 29 novembre 2011, date de son lancement, et le 30 avril 2014, contre +56,9 % pour son indice de référence Stoxx Europe 600 EUR NR.
Que du vert ! Le mois de mai aura été pour les marchés d’actions l’occasion de progresser. De façon assez nette en l’occurrence. Ainsi, sur la zone euro, l’indice Eurostoxx NR s’est affiché en hausse de 2,54 % ; sur l’Europe, via le Stoxx 600, de 2,60 % et, à l’international, par l’intermédiaire de l’indice Stoxx 1800 NR, de 3,64 %.Dans cet environnement positif, la gestion active qui concourrait au sein des mandats amLeague n’a pas démérité, comme l’indique les moyennes des performances des portefeuilles calculées par la plateforme. Certes, «l’effet moyenne» est à prendre en compte et les résultats obtenus sont en deçà des indices. Ils n’en restent pas moins très proches de la référence en se fixant à 2,37 % sur la zone euro, 2,60 % sur l’Europe et 3,57 % sur les marchés internationaux. En outre, les premiers ont souvent enregistré des gains sensiblement supérieurs.Dans le détail des styles de gestion suivis par les gérants, il est en revanche difficile de tirer des enseignements clairs. Autrement dit, gestions fondamentales et quantitatives se sont illustrées et sont au coude-à-coude aux premières, comme aux dernières places. Dans le détail des mandats, au sein de celui portant sur la zone euro, le portefeuille d’EdRAM adepte du stock picking a été le plus performant (3,50 %) devant le «quant» Theam (+3,44 %) et Aberdeen, un autre spécialiste de la gestion fondamentale (+3,42 %). A l’opposé dans le classement, la gestion value a été à la peine : on trouve notamment ING (+1,71 %), AllianceBernstein (+1,53 %) ou CCR AM (+1,27 %). Au sein du mandat Europe, la situation est plus claire : les «quants» trustent les premières places : Swiss Life (+4,15 %) devance Ossiam (+3,44 %) et Theam (+3,42 %). A l’inverse, les stocks pickers sont en bas de tableau, à l’image de Schroders (+1,64 %), Federal Finance (+1,69 %) ou AllianceBerstein (+1,79 %). Finalement, le mandat Global Equity se présente comme le plus difficile à lire. Le portefeuille d’Allianz High Alpha Strategy arrive en tête (+4,41 %) devant le quant Tobam (+4,05 %) et le value AllianceBernstein (+3,98 %). En bas de tableau, des similitudes sont à relever : à la dernière place, Petercam (+2,44 %) est devancé par Ecofi (+2,88 %) et Theam (3,17 %). Ce même Theam occupe néanmoins la première place du mandat ISR Europe (+3,75 %) devant Roche-Brune (+2,71 %). Une nouvelle fois, Petercam ferme la marche (+1,78 %). A noter qu’en ce qui concerne les critères extra-financiers, pris dans leur ensemble, Theam figure à l’avant-dernière place. Quand, pour sa part, Petercam affiche la deuxième meilleure note...
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé, ce 3 juin avoir noué un partenariat avec le hedge fund américain Ivory Investment Management (Ivory IM), basé à Los Angeles, pour lancer un fonds alternatif au standard Ucits. Baptisé DB Platinum Ivory Optimal et disponible sur la plateforme Ucits de Deutsche Bank, ce nouveau véhicule affiche déjà 130 millions de dollars d’actifs sous gestion. Il est géré par Curtis Macnguyen, fondateur et responsable de la gestion de portefeuille chez Ivory IM.La stratégie d’investissement d’Ivory IM vise à générer des rendements supérieurs, ajustés au risque avec une faible corrélation aux indices de marché, tout en protégeant le capital dans toutes les conditions de marché. La société de gestion cherche à prendre des positions longues ou courtes en priorité sur des actions d’entreprises cotées en Bourse. Elle conjugue une approche «bottom-up» et «value» des investissements, en utilisant un système propriétaire de gestion des risques dont l’objectif est de réduire significativement la volatilité, note un communiqué de DeAWM.Créée en 1998, Ivory IM gère aujourd’hui plus de 2 milliards de dollars dans des stratégies actions.Pour Tarun Nagpal, responsable de la gestion alternative et des solutions de fonds chez DeAWM, «ce fonds constitue un complément important à notre gamme de produits UCITS», tout en observant avoir «attiré une forte demande de la part des investisseurs et une importante sur-souscription pour ce nouveau fonds avant même son lancement». Surtout, «ce fonds offre l’opportunité de s’exposer aux actions américaines, un thème d’investissement clé actuellement pour beaucoup de nos clients», conclut Tarun Nagpal.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé la nomination de Rolf Baueren tant que responsable des services aux family offices et du développement de la clientèle pour la région EMEA (Europe, Proche-Orient et Afrique). Il est basé en Suisse, précise une brève de L’Agefi suisse.
Le secteur de la banque privée en Europe devrait continuer à vivre dans une « incertitude accrue » au cours des deux prochaines années, indique une récente étude de Standard & Poor’s. Selon l’agence de notation, les banques privées européennes vont subir la tendance à la réduction des marges. S&P cite comme principales causes de cette réduction les effets de la lutte contre l’évasion fiscale, les coûts liés au durcissement des contraintes réglementaires, une concurrence accrue et la modification du comportement de la clientèle. S&P souligne toutefois que les banques qu’elle note sont « très solidement capitalisées » et donc tout à fait en mesure de faire face à l’environnement actuel. Elles disposent ainsi toutes d’une note de catégorie « investment grade », précise l’agence. Pour faire face à cet environnement de plus en plus difficile, les banques privées devront chercher des relais de croissance. S&P cite notamment le renforcement de la relation clientèle, la gestion des risques et de la marque et le développement des activités hors d’Europe.
Matthews Asia a annoncé, dans un communiqué daté du 2 juin, avoir élargi sa gamme de produits UCITS domiciliés au Luxembourg en lançant, officiellement le 30 mai, un nouveau fonds actions, Matthews Asia Focus Fund. Ce véhicule investira dans des sociétés domiciliées ou réalisant l’essentiel de leur activité en Asie hors-Japon. Ce fonds n’est pas contraint en termes d’exposition sectorielle et géographique ni en termes de taille de capitalisation mais il a vocation à privilégier les moyennes et larges capitalisations et à détenir 25 à 35 lignes en portefeuille, précise le communiqué. Matthews Asia Focus Fund sera géré par Kenneth Lowe, un spécialiste des marchés d’actions asiatiques. Ce fonds comporte deux classes de part. Celle dédiée aux institutionnels, la classe A Acc, propose un taux de frais de gestion de 0,75% et son code ISIN est LU1061980717.
Axa a annoncé mardi 3 juin avoir finalisé la cession à Vienna Insurance Group de ses activités d’assurance vie, épargne, retraite en Hongrie. La transaction a généré une moins-value exceptionnelle de 50 millions d’euros qui a été comptabilisée en résultat net 2013, précise un communiqué.
Ross Teverson a démissionné de ses fonctions au sein de Standard Life Investments, moins de deux ans après le lancement de la sicav Global Emerging Markets Equity Unconstrained dont il assurait la gestion, révèle Citywire. Interrogé par le site d’information britannique, la société a confirmé ce départ et a précisé que la gestion de ce fonds a été confiée à son adjoint, Matthew Williams, qui sera soutenu par Ronnie Petrie, responsable des marchés émergents au niveau mondial.
La société britannique Rathbone Brothers, spécialisée dans les services d’investissement et la gestion de fortune, a annoncé ce 3 juin la démission d’Oliver Corbett, jusque-là directeur non-exécutif et membre de son conseil d’administration, qui part rejoindre le conseil d’administration de son rival Close Brothers en tant que directeur non-exécutif indépendant. Oliver Corbett était «director» chez Rathbone Brothers depuis 2006.James Dean, qui a rejoint le conseil d’administration de Rathbone le 1er novembre 2013 remplacera Oliver Corbett au poste de président du comité d’audit.
Neil Woodford, l’ancien gérant star d’Invesco Perpetual qui a créé sa propre société d’investissement, a confirmé hier son intention de lancer un deuxième fonds (après Woodford Equity Income fund lancé officiellement le 2 juin – voir NewsManagers du 3 juin) dédié aux plus petites capitalisations et aux participations en capital investissements (private equity) dans des entreprises qui ne sont pas encore cotées en Bourse, rapporte Citywire. Neil Woodford n’a pas donné de date pour le lancement de ce second fonds, ni précisé dans quelles zone(s) géographique(s) il serait investi. Seule certitude pour l’heure, ce second fonds sera exposé à un niveau de risque plus élevé que le premier fonds lancé par Woodford Investment Management cette semaine.
La société de gestion anglaise Neptune a recruté le journaliste Charlie Parker, en tant que «head of strategy», rapporte investment week. Charlie Parker arrive de Citywire Financial Publishers qu’il a rejoint en 2006 pour travailler d’abord en tant que journaliste avant d’occuper, à partir de 2012, des fonctions commerciales, il était notamment en charge de la partie asset management. Avant cela, Charlie Parker avait travaillé au sein du groupe Incisive Media en tant que senior reporter pour Investment Week.Cette nomination fait suite à une période agitée pour Neptune qui a du faire face aux départs de plusieurs de ses gérants ces douze derniers mois dont Alex Breese et Ted Alexander.
La boutique britannique de gestion d’actifs Artemis Investment Management a annoncé, ce 3 juin, le recrutement de Raheel Altaf en tant que gérant de fonds. Il travaillera aux côtés de Philip Wolstencroft et Peter Saacke, gérant les trois fonds que ce tandem supervise, à savoir Artemis Capital, European Growth and Global Growth. Ces trois véhicules utilisent l’outil propriétaire d’Artemis pour examiner les valeurs, le SmartGARP. En incluant les mandats institutionnels, Philip Wolstencroft et Peter Saacke gèrent 1,5 milliard de livres d’actifs dans le cadre de cette stratégie SmartGARP. Jusqu’en décembre 2013, Raheel Altaf était gérant de portefeuille chez Fulcrum Asset Management. Avant cela, il avait passé plus de neuf ans chez Fidelity International, dernièrement au poste de gérant principal de portefeuille en charge d’une gamme de fonds actions systématiques actifs et passifs avec un total de 2,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Fidelity International Allemagne a déjà trouvé un remplaçant pour Andreas Feiden. L’intéressé, qui vient de quitter le groupe, était membre de la direction générale de la société de gestion de droit allemand (KAG) FIL Investment Management GmbH chargé de la clientèle «retail» et directeur de la distribution directe. Il avait rejoint Fidelity en 2010 après avoir été patron de DWS Direkt. Selon les informations de Das Investment, ses fonctions sont reprises par Andreas Prechtel, l’actuel directeur juridique en charge de la supervision. Il occupera les deux postes en attendant de se faire remplacer dans ses anciennes fonctions.
Le fonds de pension taïwanais LFP (Labor Pension Fund) a décidé de confier 300 millions de dollars, issus de son nouveau régime de prestations définies (defined contribution), à BlackRock, Bluebay, et Loomis Sayles qui recevront chacun 100 millions de dollars de mandat pour investir en obligations corporate au niveau mondial, rapporte Asia Asset Management. Le Barclays Capital Global Aggregate Credit Index sera utilisé comme indice de référence dans le cadre de cette gestion sous mandat. Cette décision s’ajoute aux efforts mis en œuvre dernièrement par LFP pour accroître son exposition internationale.
La Banque centrale européenne (BCE) publie ce jour son Rapport sur la convergence 2014, dans lequel elle évalue les progrès réalisés par huit États membres de l’Union européenne (UE) dans l’accomplissement de leurs obligations pour la réalisation de l’Union économique et monétaire (UEM). Il analyse la situation de la Bulgarie, de la République tchèque, de la Croatie (évaluée pour la première fois), de la Lituanie, de la Hongrie, de la Pologne, de la Roumanie et de la Suède.
La «bad bank» britannique, qui héberge les créances de deux établissements renfloués par les pouvoirs publics, a annoncé avoir remboursé 6,2 milliards de livres (7,6 milliards d’euros) à l’Etat sur une période de 15 mois clos fin mars. UK Asset Resolution a précisé qu’elle avait jusqu’ici remboursé 10,4 milliards de livres à l’Etat. Elle devait 48,7 milliards de livres lors de sa création en octobre 2010. UKAR s’emploie à liquider les créances de Northern Rock et de Bradford & Bingley.
AltaFund, le fonds d’investissement en immobilier d’entreprise dont Altarea Cogedim est le gérant et l’opérateur, a cédé un immeuble de bureaux de 10.000 mètres carrés utiles à La Française. Situé au cœur du 6ème arrondissement de Paris, au 128/130 boulevard Raspail, l’immeuble est en cours de réhabilitation complète. Il sera livré fin 2015 à La Française, qui en fera son nouveau siège social. L’acquéreur a été conseillé par l’Etude Allez et le cabinet Gide Loyrette Nouel, et le vendeur par l’Etude Cheuvreux et Clifford Chance.
Le ministre des Finances Michel Sapin a installé hier le Haut Conseil de stabilité financière, chargé de définir la politique macroprudentielle qu’il convient de conduire pour limiter les risques systémiques. La séance «a permis un premier échange sur les principaux risques identifiés pour le secteur financier français et sur les enjeux des travaux à venir du HCSF», indique le communiqué de Bercy.
A 0,5% au mois de mai, l’inflation est ressortie en dessous des attentes du consensus pour le troisième mois consécutif. Un niveau qui devrait contraindre la BCE à réviser ses prévisions pour 2014 à l’issue de sa réunion de demain qui suscite beaucoup d’attentes.
Huit investisseurs institutionnels (dont la Banque européenne d’investissement, la Caisse des Dépôts, AG2R La Mondiale, la CAVP, Le Conservateur, le groupe Agrica et un family office) viennent d’investir dans un fonds de private equity géré par Brownfields et dédié à la dépollution et au redéveloppement de friches industrielles. 55,5 millions d’euros au total viennent d'être levés grâce à ce premier tour de table, chaque investisseur institutionnel ayant investi entre 5 millions à 15 millions d’euros. La CDC et BEI sont les principaux investisseurs avec 15 millions d’euros chacun. Mais il s’agit là d’un premier closing puisqu’une deuxième levée de fonds prévue en juillet prochain doit permettre d’atteindre l’objectif de 100 millions d’euros d’encours d’ici la fin de l’année. Plusieurs institutionnels qui ont déjà contribué à amorcer le fonds ont prévu de participer au deuxième closing. Le fonds de private equity Brownfields 2 a prévu de réaliser plus de 200 M€ de travaux, avec un rythme d’environ 5 projets de taille significative par an. Il s’est déjà prononcé sur 4 dossiers représentant un montant potentiel d’investissement de 7 millions d’euros. « L’intervention de la Caisse des Dépôts répond à ses priorités stratégiques dans le cadre de ses missions d’intérêt général au service du développement local. Le redéveloppement des friches industrielles pour accueillir du logement ou de nouvelles activités est un enjeu majeur de la politique de la ville. Cet enjeu a été pleinement reconnu par la loi ALUR qui favorise l’intervention d’opérateurs spécialisés dans ce métier, dont Brownfields est l’un des pionniers. La Caisse des Dépôts contribue par cet investissement à la mise en place d’un outil supplémentaire au service des projets urbains » indique Stéphane Keïta, Directeur de l’action territoriale et du réseau de la Caisse des Dépôts.
Spécialisé dans les matières premières, le fonds d’arbitrage Opus, valorisé 2,3 milliards (1,7 milliard d’euros) à son sommet, va prochainement fermer après un plongeon d’au moins 60% de sa valeur, rapporte le journal de sources proches du dossier. Il faisait partie de NewFinance Capital, groupe de gestion alternative racheté par le britannique Schroders en 2006.