Rothschild vient de recruter Kevin Gardiner, directeur des investissements Europe (CIO) de Barclays Wealth & Investment Management depuis 2009, au poste de «investment strategist» à l’échelle mondiale pour son activité de gestion de fortune et de patrimoine, révèle Citywire. Chez Barclays, l’intéressé dirigeait une équipe de 20 «investment strategists» et analystes de portefeuille.Kevin Gardiner rejoindra Rothschild en août et il sera rattaché à Veit de Maddalena et Richard Martin, co-responsable à l’échelle mondiale de l’activité de gestion de fortune de Rothschild, et à Mark Kay, responsable de l’activité de gestion de fortune au Royaume-Uni. Avant de travailler chez Barclays, Kevin Gardiner avait été «managing director» et responsable de la stratégie actions au sein de la banque d’investissement de HSBC. Il a débuté sa carrière comme économiste à la Banque d’Angleterre.
State Street Global Advisors (SSgA) veut accompagner les investisseurs institutionnels dans leur politique de couverture au risque de marchés. Alors que les marchés financiers sont repartis à la hausse de manière spectaculaire depuis leur point bas de 2009 et considérant les performances des mêmes marchés financiers au cours des douze derniers mois, le gestionnaire d’actifs estime qu’il serait sans doute avisé d’être prudent et, au moins, de mettre en place des stratégies offrant une protection contre toute baisse des marchés. Tel est le point de vue de Frédéric Dodard, responsable EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique) des solutions d’investissements chez SSgA, exprimé dans une note («Is It Time to Think About Downside Protection?») consultée par NewsManagers. Un message relayé par Marco Fusco, PDG de State Street Global Advisors en France et directeur pour l’Europe du Sud. «Il y a aujourd’hui beaucoup à faire avec les institutionnels français sur la couverture du risque, au vu des niveaux atteints par les marchés financiers, a-t-il déclaré à NewsManagers lors d’une rencontre au Fund Forum International à Monaco. Le moment est venu pour les institutionnels de bien réfléchir à leur protection contre le risque potentiel de baisse («downside») des marchés. Les spreads sont très serrés sur le fixed income, y compris sur le high yield. Il faut donc accorder beaucoup d’attention aux risques.» La société de gestion estime d’ailleurs avoir les armes nécessaires pour répondre à cette problèmatique. «Nous avons identifié trois approches différentes pour couvrir ce ‘downside risk’, avance Marco Fusco. Il y a les stratégies optionnelles, les stratégies dites ‘volatility trigger’, et également une stratégie sophistiquée basée sur notre indicateur de régime de marché (MRI).» Autant de solutions qui ont déjà trouvé un certain public. «Nous avons ainsi remporté un important mandat ‘overlay’ en France, annonce Marco Fusco. Et la solution basée sur les options a déjà fait ses preuves, avec le Fonds de Réserve pour les Retraites (FFR) dans le cadre d’un appel d’offres que nous avons remporté il y a un an et demi. Nous pensons que le timing actuel est vraiment opportun pour que les institutionnels réfléchissent à se protéger contre ce risque potentiel de baisse.»Pour autant, State Street Global Advisors reste toujours optimiste sur l’évolution des marchés et croit tout particulièrement au potentiel des marchés actions. «Nous pensons en effet que les marchés actions sont et vont rester porteurs, notamment pour les midcaps dans la zone euro», insiste Marco Fusco.Si la société de gestion veut se montrer particulièrement attentive aux besoins et attentes des institutionnels français, elle entend toujours concentrer ses efforts sur la distribution, «même si celle-ci est moins ouverte que dans d’autres marchés européens», regrette Marco Fusco. A ce titre, SSgA cible en particulier les intermédiaires auprès de qui elle enregistre quelques beaux succès. «Nous sommes très satisfaits de notre activité avec les intermédiaires et cette activité monte en puissance à la fois sur le volet de la gestion active, de la gestion beta et des ETF, note Marco Fusco. Nous continuons à nous développer sur le marché de la distribution de fonds, qui représente aujourd’hui 50 % de nos revenus en France.»Par ailleurs, SSgA souhaite donner plus d’ampleur à son activité ETF, portée par la marque SPDR. «SPDR marche très bien en France et nous développons fortement cette activité en Europe, indique Marco Fusco. De fait, depuis le début de l’année nous avons enregistré une collecte de 2 milliards de dollars sur les ETF en Europe et la France doit représenter 15% à 20 % de cette collecte.» Selon le dirigeant, le début d’année est d’ailleurs prometteur pour son activité en France. «Nous avons une collecte nette positive, souligne Marco Fusco, même si on enlève les flux importants liés aux ETF. Et notre collecte brute est très positive, notamment sur certains fonds actifs.»Dans un tel contexte, SSgA, qui gère environ 40 milliards d’euros d’actifs depuis son centre de gestion de Paris, ne cache pas vouloir accélérer davantage son développement sur le marché français, notamment en renforçant ses équipes qui comptent aujourd’hui 70 personnes. «Nos équipes sont stables et solides et nous avons recruté au cours des dernières années, rappelle Marco Fusco. A titre d’exemple, nous avons environ 15 personnes dédiées exclusivement au commercial et aux relations avec les clients. Aujourd’hui, nous voulons nous renforcer sur la partie développement et nous cherchons clairement à recruter un profil pointu dans ce domaine.»
Union Investment, dont le montant d’actifs sous gestion atteignait 212 milliards d’euros au 31 mars 2014, a lancé UniKonzept Portfolio and UniKonzept Dividends, deux nouveaux fonds qui seront gérés par Dieter Konrad, rapporte Investment Europe. UniKonzept Portfolio investira en actions, obligations et matières premières en privilégiant l’Allemagne, les Etats-Unis, le Japon et les secteurs d’activités énergie, industrie et métaux précieux. UniKonzept Dividends investira pour sa part dans des sociétés dites défensives offrant un rendement du dividende élevé et sélectionnées à partir d’une méthode quantitative. «Dans l’environnement actuel de taux bas, les rendements des dividendes sont souvent plus élevés que les rendements offerts par les obligations souveraines et corporate», estime Dieter Konrad.
Rothschild HDF Investment Solutions, la filiale de Rothschild & Cie Gestion, qui a récemment lancée la sicav de droit irlandais InRIS pour y loger des fonds alternatifs mono-gérant dans un cadre Ucits, vient de se doter d’un nouveau compartiment. R BlackRock Select se présente comme une sélection de stratégies long-short equity historiques de BlackRock. En pratique, il vise à offrir aux investisseurs une performance absolue positive indépendamment des évolutions du marché actions. Le fonds est investi sur une combinaison de stratégies de type equity long short et equity market neutral de BlackRock (marchés émergents, actions UK et systématique global), sélectionnées avec rigueur.Commercialisé en Europe auprès d’investisseurs institutionnels et de distributeurs, le fonds a déjà bénéficié de près d’une centaine de millions d’euros de souscriptions, précise un communiqué.
Selon le site Business Immo, dédié à l’immobilier, Laurent Guize va prendre la présidence du directoire de Lafayette Gestion, un family office, pour développer une expertise immobilière. Son équipe est en constitution pour être opérationnelle dès septembre. Une société de gestion visant l’agrément AIFM sera constituée avec un partenaire d’ici fin 2014, pour lancer ses premiers fonds courant 2015.
Le groupe Cyrus profite de la bonne dynamique de l’année passée pour afficher des ambitions conséquentes. En dépit d’un environnement difficile, l'établissement qui intervient dans le domaine du conseil en gestion privée, gestion de fortune et family office a tout d’abord enregistré une collecte de 385 millions d’euros en 2013. A cela s’ajoute une hausse de 30 % de son chiffre d’affaires et de 40 % de son résultat d’exploitation, à 5,7 millions d’euros. Des lors, l'établissement qui gère plus de 2 milliards a placé la barre haute : il s’agit de doubler de taille dans les quatre ans à venir et passer d’un «gros» indépendant à une institution. Dans ce cadre, au cours d’une conférence de presse, Meyer Azogui, le président de Cyrus a donné, en présence de José Zaraya , son directeur général, les trois axes du plan de développement qui a été établi. «Nous allons renforcer la gestion privée, notre coeur de métier, en recrutant vingt-neuf personnes d’ici à la fin de l’année, a-t-il indiqué. «Par ailleurs», a insisté le dirigeant, «nous allons conforter la chaîne de valeur «métier» en immobilier et en gestion avec Eternam qui réalise des opérations en club deal dédiées à des particuliers en immobilier professionnel et commercial comme l’hôtellerie, et avec Invest AM, la société de gestion du groupe, à la tête d’un encours de 300 millions d’euros à fin 2013. Enfin, a ajouté Meyer Azogui, nous comptons mener des opérations de croissance externe avec le rapprochement de cabinets de CGPI et des implantations à l’international pour accompagner les clients expatriés et les patrimoines importants. A ce titre, le responsable de Cyrus s’est dit convaincu de l’arrivée proche d’un phénomène de consolidation mais qui touchera surtout des cabinets de taille «moyenne supérieure» et non pas des petits pour lesquels une purge a déjà eu lieu. Dans un autre genre, Meyer Azogui s’est exprimé sur les dossiers chauds qui occupent le monde de la gestion de patrimoine. A commencer par la facturation du conseil où l’on identifiera clairement la valeur ajoutée qu’on apporte, a-t-il commenté. Le dirigeant a néanmoins relevé que cette facturation du conseil doit se développer à un très mauvais moment. «Une rémunération de 1 % alors que le coût de l’argent est proche de ce niveau semble très difficile à accepter», a t-il fait remarquer… Par ailleurs, le responsable est revenu sur la hiérarchie des rémunérations des différents placements. Après avoir noté que le Bund avait fait un excellent parcours cette année, Meyer Azogui a relevé «qu’on ne peut protéger son capital sans prendre de risques aujourd’hui». En outre, il a vanté les mérites de classes décorrélantes, illiquides et performantes, ce qui lui a donné l’occasion d’annoncer l’arrivée dans sa gamme d’un FCPR de private equity. En revanche, le groupe Cyrus ne présentera pas de fonds PEA-PME dont beaucoup sont investis dans des titres cotés et manquent leur cible, a-t-il précisé.
Dans un long entretien accordé au journal Les Echos, Jean-Laurent Bonnafé, directeur général de BNP Paribas, se veut rassurant sur la capacité de la banque à encaisser l’amende historique de 9 milliards de dollars que les autorités américaines viennent de lui infliger.Selon lui, un groupe comme BNP Paribas peut endosser un tel choc, sans appel au marché. « BNP Paribas reste une banque solide. Après le paiement de l’amende, elle affichera un ratio de fonds propres durs, dit « Core tier One » […], de l’ordre de 10%, en ligne avec ce qu’attendent de nous les régulateurs. Nos liquidités sont abondantes. Je n’ai donc aucune inquiétude sur le plan strictement financier. […] Nous entendons bien respecter les objectifs annoncés en début d’année avec notre plan de croissance à trois ans », déclare le directeur général de BNP Paribas.Par ailleurs, Jean-Laurent Bonnafé tient à relativiser les conséquences de la sanction en termes opérationnels, en expliquant que « l’activité financement du négoce « pétrole et gaz », à l’origine de la quasi-totalité des problèmes, ne représente que 1% de l’activité du groupe aujourd’hui. En 2015, au lieu de pouvoir réaliser les paiements nous-mêmes de bout en bout, nous devrons trouver une banque correspondante pour la compensation. Mais cette restriction se limitera essentiellement à quelques centres opérationnels du métier concerné, dont Genève, Singapour et Paris. C’est un handicap opérationnel que nous allons prendre à notre charge et que nous allons porter. Cela aura un coût de quelques dizaines de millions d’euros pour la banque ».Enfin, le directeur général de BNP Paribas tente de rassurer en interne en annonçant à qui veut bien le croire, qu’il n’y aura « pas de répercussion sur les rémunérations, l’intéressement ou sur la gestion solidaire de l’emploi ».
Le gérant d’actifs britannique Artemis s’apprête à faire sa première incursion en dehors du Royaume-Uni en lançant en septembre la commercialisation de cinq fonds d’actions aux Etats Unis, révèle Citywire. Ces fonds, qui auront tous des parts à la fois en dollars, euros et livres, seront gérés par l’équipe américaine de 7 gérants actions récemment débauchée de Threadneedle par Cormac Weldon.Par ailleurs, le groupe a reçu le feu vert pour un lancement mi-juillet du Fonds Artemis Pan European Absolute Return, géré par Paul Casson et Steer Tim, qui dirigent déjà le fonds Artemis UK Growth depuis avril 2009.
Dans un contexte persistant de taux d’intérêt bas, les stratégies multi-classes d’actifs font désormais partie des solutions privilégiées par les investisseurs. Pour le Responsable de l’équipe Multi-Assets de Nordea Investment Funds, Asbjorn Trolle Hansen, qui est à la tête d’une équipe de plus de 40 personnes et qui continue de recruter, ces stratégies, qu’il développe depuis plusieurs années chez Nordea, ont suscité davantage d’intérêt ces dernier temps."La collecte s’est accélérée ces dernières années», a indiqué récemment à Newsmanagers Asbjorn Trolle Hansen. «Les actifs sous gestion multi-assets s'élèvent à environ 50 milliards d’euros. Nous avons collecté environ 2,5 milliards d’euros au cours des douze derniers mois», précise-t-il. Sur cet encours de 50 miliards, 10 milliards environ sont investis dans des stratégies diversifiées, 10 milliards dans des stratégies actions à faible risque, 25 milliards dans des stratégies traditionnelles et 5 milliards dans des solutions non contraintes.Depuis dix-huit mois, une stratégie a particulièrement attiré les investisseurs, le fonds Nordea 1 – Stable Return Fund, un fonds multi-classes d’actifs au profil de risque modéré qui a enregistré l’an dernier une collecte nette de 680 millions d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte atteint plus de 500 millions d’euros. Résultat, les actifs sous gestion du fonds domicilié au Luxembourg s'élèvent à quelque 1,4 milliard d’euros. Il faut dire que la performance affichée par cette stratégie n’est pas négligeable : autour de 7% par an sur trois ans avec une volatilité de 4,10% et un ratio de Sharpe de 1,58. «Notre objectif est de dégager un rendement attractif, avec une attention particulière à la préservation du capital. Nous avons une approche bottom up, ce qui n’est généralement pas le cas de nos concurrents, et le contrôle du risque en toute circonstance est au centre de notre stratégie», explique Asbjorn Trolle Hansen.Nordea propose la stratégie sur tous les grands marchés d’Europe continentale, en Allemagne, en Italie, en Belgique depuis six mois et en Espagne. La stratégie est bien accueillie sur tous ces marchés, notamment en Italie et en Espagne où Nordea vient d’ouvrir un bureau.En France, Marc Olivier, DG France de Nordea Investment Funds, veut pousser les feux de la stratégie chez les institutionnels, mais également auprès des CGP, par le biais de son référencement sur les plateformes des assureurs. «Nous présentons la stratégie Stable Return comme une solution cœur de portefeuille, capable de créer de la valeur dans toutes les configurations de marché», souligne Marc Olivier.
Blackrock a annoncé le 1er juillet la nomination de Christian Staub au poste de directeur pour la Suisse et l’Allemagne. Il sera également responsable des activités en Autriche et en Europe centrale. Christian Staub est rattaché directement à David Blumer, directeur de la région Europe, Proche-Orient et Afrique, précise BlackRock dans un communiqué.Christian Staub a occupé précédemment le poste de responsable pour la Suisse de Pimco.
Le prestataire de services financiers Leonteq renforce son partenariat «white label» dans le domaine des produits de placement structurés avec la banque privée Notenstein, rapporte L’Agefi suisse. Dans cet objectif, la banque Notenstein, qui appartient au groupe Raiffeisen, a fondé une nouvelle filiale à Guernesey. Avec cette nouvelle société Notenstein Finance (Guernesey) Ltd, il est désormais possible d’émettre également des produits non soumis à l’impôt anticipé. L’objectif du partenariat est de gagner de nouvelles parts de marché. A cette fin, Notenstein continuera et renforcera l’activité d’émission depuis la Suisse.
L’association Swiss Sustainable Finance (SSF), qui vient d'être créée, ambitionne de faire de la Suisse le centre mondial des services financiers durables. Plus de 60 organisations, dont des prestataires de services financiers, des investisseurs, ainsi que les pouvoirs publics, ont décidé de rassembler le savoir-faire suisse dans le domaine de la finance durable pour accélérer l’intégration des thématiques sociales et environnementales dans les décisions d’investissement ou de financement, selon un communiqué publié le 1er juillet. Afin de renforcer l’expertise et l’attractivité de la place financière suisse, cette initiative va développer des solutions et des standards alliant rentabilité et des bénéfices sociétaux durables. « Swiss Sustainable Finance va accompagner la transformation du secteur financier et contribuer ainsi à sa pérennisation », explique Sabine Döbeli, qui dirige SSF, citée dans le communiqué. « De plus en plus de clients demandent expressément que la finance adopte une vision à long terme. Nous voulons accélérer cette tendance en valorisant et développant les initiatives existantes ». L’association envisage de mettre au point des outils pratiques, promouvoir des formations destinées aux professionnels de la finance ainsi que réaliser des études de marché. Aujourd’hui, les acteurs suisses sont déjà très actifs dans le développement de la finance durable grâce à leurs produits et services innovants. Ainsi, 57 milliards de francs suisses de placements durables sont gérés dans notre pays et dont une part importante appartient à des clients étrangers. Un tiers du volume mondial des investissements en microfinance est administré en Suisse. Au cours des 10 dernières années, de nombreuses sociétés suisses ont développé des prestations de financement innovant, tel qu’un indice boursier intégrant les risques sociaux et environnementaux ou un fonds de placement de commerce équitable destiné à préfinancer des produits agricoles. Swiss Sustainable Finance compte aujourd’hui 55 membres et 9 partenaires. « Le fait que nous ayons autant de membres pour le lancement montre l’importance croissance que revêt la durabilité pour le secteur financier et témoigne surtout du besoin de chercher de nouvelles solutions en collaborant avec d’autres acteurs », explique Jean Laville, le directeur adjoint de Swiss Sustainable Finance à Genève.
Le prix moyen d’un bien résidentiel à Londres, en hausse de 26% sur douze mois à fin juin, a franchi selon Nationwide le seuil des 400.000 livres (à près de 503.000 euros). L’enquête mensuelle du prêteur met en lumière pour l’ensemble du pays une progression de 1,0% des prix sur le seul dernier mois et de 11,8% sur douze mois. Les dernières mesures dévoilées par les autorités en juin ne devraient pas avoir d’impact à court terme selon Nationwide, dans l’attente des effets d’une hausse des taux anticipée fin 2014 de la part de la BoE.
L’opposition social-démocrate suédoise, bien placée pour remporter les élections législatives du 14 septembre, a annoncé hier son intention d’augmenter la fiscalité sur les banques afin de financer une réforme des crèches. Magdalena Andersson, porte-parole du parti de centre-gauche pour les questions économiques, a précisé que celui-ci souhaitait augmenter de 4 milliards de couronnes (437 millions d’euros) les recettes fiscales annuelles provenant de l’imposition du secteur bancaire.
Les députés français ont adopté mardi par 307 voix contre 232 le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2014 qui met en place la première partie du pacte de responsabilité ainsi que des mesures d'économies voulues par le gouvernement. Le groupe socialiste a voté pour, y compris ses députés «frondeurs» qui ont tenté en vain de faire adopter plusieurs amendements. Le Sénat examinera à son tour ce texte à partir du 7 juillet, le vote définitif par le Parlement étant prévu pour le 15 juillet.
L’Egypte a adopté mardi une loi qui impose une nouvelle taxe de 10% sur les plus-values financières et les dividendes boursiers, a annoncé la présidence dans un communiqué, alors que le pays tente de redresser des finances publiques à la dérive. Le président Abdel Fattah al Sissi a signé cette semaine la loi de programmation budgétaire 2014-2015 qui prévoit de réduire le déficit budgétaire à 10% du produit intérieur brut (PIB), contre environ 12% pour l’exercice 2013-2014 achevé lundi.
Le véhicule d'investissement d’Abu Dhabi se targue d’une stratégie prudente de long terme. Sa performance annualisée sur 20 ans à fin 2013 atteint 7,2%
La clôture de fin juin a occasionné des prises de profit. Si les rendements à 10 ans des obligations des pays périphériques se sont écartés depuis les plus bas enregistrés mi-juin après les mesures prises par la BCE, le rendement du Bund s’est détendu pour revenir à ses niveaux de mai 2013.
Le service de trésorerie de la Commission communautaire française a lancé un appel d’offres pour désigner un gestionnaire financier. Ce dernier aura pour mission la gestion de la dette de la SPABSB, la gestion de trésorerie de la CCF et la gestion de la centralisation financière de la trésorerie de la CCF et de l’institut bruxellois francophone pour la formation professionnelle. Pour lire l’avis complet, cliquez ici. La Commission communautaire française (Cocof) est une entité fédérée du paysage institutionnel belge qui gère une série de matières liées de près au quotidien des habitants francophones de la Région bruxelloise : formation professionnelle, enseignement, aide aux personnes handicapées, affaires sociales et de santé, cohésion sociale, tourisme, culture, infrastructures sportives, etc ...
L’Autorité bancaire européenne (ABE) appuie le principe d’un traitement en capital préférentiel pour les obligations sécurisées de première qualité, un plus pour les pays européens intervenants sur ce marché représentant plus de 2.800 milliards d’euros. Les obligations sécurisées (covered bonds), titres de dette adossés à des créances immobilières résidentielles ou commerciales, ont leur marché situé à 90% en Europe. La Commission européenne avait demandé conseil à l’EBA sur la manière de traiter les obligations sécurisées dans les nouvelles dispositions européennes gouvernant les fonds propres bancaires. L’Autorité recommande des critères additionnels pour rendre les titres éligibles à un traitement préférentiel.
Les députés français ont adopté mardi par 307 voix contre 232 le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2014 qui met en place la première partie du pacte de responsabilité ainsi que des mesures d'économies voulues par le gouvernement. Le groupe socialiste a voté pour, y compris ses députés «frondeurs» qui ont tenté en vain de faire adopter plusieurs amendements. Le Sénat examinera à son tour ce texte à partir du 7 juillet, le vote définitif par le Parlement étant prévu pour le 15 juillet.
L’Egypte a adopté mardi une loi qui impose une nouvelle taxe de 10% sur les plus-values financières et les dividendes boursiers, a annoncé la présidence dans un communiqué, alors que le pays tente de redresser des finances publiques à la dérive. Le président Abdel Fattah al Sissi a signé cette semaine la loi de programmation budgétaire 2014-2015 qui prévoit de réduire le déficit budgétaire à 10% du produit intérieur brut (PIB), contre environ 12% pour l’exercice 2013-2014 qui s’est achevé lundi.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Sales made on the European private equity market totalled EUR52.8bn in first quarter 2014, according to the most recent study published by the Centre for Management Buyout Research (CMBOR), sponsored by Equistone Partners Europe and Enrst & Young. The sum, up 63% coapred with the same period last year (EUR32.3bn), is largely due to a record number of initial public offerings. Since the beginning of this year, investments have totalled EUR23.7bn, in line with the levels observed in first quarter 2013, but far below second quarter 2013 (EUR35.1bn). With 39 deals (EUR3.4bn), France was the second most active European market in first half. French sales represented EUR4.8bn, equivalent to less than 10% of the European market.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } The Finnish government pension fund has selected BNY Mellon to provide international custody services on all equities and bonds in the portfolio, for a total valued at EUR7.5bn, according to a statement released on 27 June.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } BNP Paribas announced overnight that it has reached a global settlement with US authorities concerning an investigation into certain US dollar transactions concerning countries subject to United States sanctions. The bank, which admits that it infringed certain laws and regulations of the United States concerning economic sanctions against certain countries, and the registration of related operations, will pay a total of USD8.97bn (EUR6.6bn). Due to the sums already provisioned, this will result in a total one-time write-down of EUR5.8bn on the accounts for second quarter 2014. The bank is also suspended for a period of one year, from 1 January 2015, from certain direct settlment operations in US dollars, largely dealing with the area of financing international commodity trading, in the oil and gas section, at certain locations. BNP Paribas will retain its licenses under the agreements, and does not anticipate any impact on its operational or commercial capacity to meet the needs of virtually all its clients. “In 2015, activities in the perimeter concerned will be settled in US dollars via a third-party bank, and not via the BNP Paribas branch in New York,” a statement says, adding that “all measures necessary will be taken to ensure a transition without difficulty and to avoid any significant impact on the clients concerned.” BNP Paribas points out that a part of the US settlement activity of the Group is already carried out via third-party banks.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } UBS Global Asset Management (UBS GAM) has listed two new equity ETFs on Xetra, the trading platform from Deutsche Börse, according to a statement from the German stock market operator. The two new products will be available from Monday 30 June 2014. The first vehicle, entitled UBS ETF – FTSE 250 Ucits EFT (GBP) (ISIN code: LU1048312737), allows investors to take advantage from the performance of 250 small and mid-sized businesses (SMB) representing 15% of market capitalisation in the United Kingdom. Its benchmark index is the FTSE 250 Total Return. The second, entitled UBS ETF – MSCI Europe ex UK Ucits ETF (ISIN code: LU1048312067), offers investors access to the performance of publicly-traded companies domiciled in the developed economies of Europe, excluding the United Kingdom. Its benchmark, the MSCI Europe ex UK Total Return Net, currently includes over 327 stocks, representing nearly 85% of market capitalisation in the 14 industrialised countries included in the index.
p { margin-bottom: 0.1in; direction: ltr; color: rgb(0, 0, 0); line-height: 120%; }p.western { font-family: «Liberation Serif»,"Times New Roman»,serif; font-size: 12pt; }p.cjk { font-family: «Droid Sans Fallback"; font-size: 12pt; }p.ctl { font-family: «FreeSans"; font-size: 12pt; }a:link { } Corporate investments have fallen 1% worldwide in 2013, and are expected to fall 0.5% in 2014, driven down by emerging countries and the energy sector, according to a study by Standard & Poor’s published on 30 June. The ratings agency, which analyzed spending by the 2,000 largest global investors among non-financial sector public and private bodies (both rated and unrated), has found a decline of 1% in the sums invested worldwide in real terms, and an increase in liquidity of USD4.5trn as of the end of 2013. Investments in emerging markets, which have fallen since 2011, fell 4% in 2013, including in China, Brazil, India and Russia, with an equivalent decline expected in 2014. After a decade of growth, this means a potential reversal of the trend, with increased dependence on developed countries where growth is weaker, the agency finds. In Europe, growth in investment spending was modest in 2013, but held out better than elsewhere. It may reach 1% in 2014. In the energy and materials sector, which accounted for 42% of investments in 2013, growth amounted to only 1%, with a projection of -4% in 2014. Including businesses, investment spending is estimated to have increased by 2.6% in 2014. Metals and the mining industry in particular have made aggressive reductions in capital spending, according to the agency, which sees a movement of investments into the IT, telecommunications and health services sectors. The top three global investors in 2013 were the Chinese PetroChina with USD50.2bn, the Russian Gazprom (USD44.5bn), and the Brazilian Petrobras (USD41.5bn). Total is the seventh-largest investors, with USD30.8bn, followed by EDF (17th with USD18.4bn) and GDF Suez (43rd with USD10.4bn).