p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Philippe Sabbah, the chairman of Robeco France, has recently left the firm, and will officially no longer be a member of staff as of February this year. He has been replaced by Hester Borrie, who had previously served as head of marketing and sales at Robeco Group. According to our information, another recruitment is said to be planned, but the precise job description for this position has yet to be defined. It has not yet been decided whether the position in question will be equivalent to the one held by Sabbah, or if Borrie may be assisted by a new CEO or director of sales. Sabbah arrived at Robeco Gestions in August of 2011, and in June 2012 became chairman of Robeco France, as the Paris asset management activity was shut down. The firm now has a team of only 10 people in Paris, dedicated to distribution of funds from the group and marketing. The firm is a subsidiary of Robeco Group, based in the Netherlands, which is 90% controlled by the Japanese Orix group.
OFI Asset Management et Federal Finance Gestion ont annoncé le regroupement de leurs expertises de multigestion en non coté (private equity, dette, infrastructure...) au sein d’une nouvelle société, Swen Capital Partners. Celle-ci pèse près de 2,5 milliards d’euros d’actifs et compte 15 collaborateurs issus des deux structures partenaires. Elle est détenue à hauteur de 60 % par OFI Asset Management (filiale des groupes Macif et Matmut et de mutuelles affiliées au Gema et à la FNMF) et 40 % par Federal Finance Gestion (filiale du Crédit Mutuel Arkéa). Swen Capital Partners est dirigée par Jérôme Delmas.
Le courtier en ligne FXCM, coté à New York, a annoncé jeudi soir qu’il pourrait passer sous les exigences minimales de fonds propres qui lui sont imposées en raison de la volatilité de l’euro/franc. La flambée de la devise suisse après l’abandon du peg décidé hier par la BNS a conduit les clients du courtier à réaliser «des pertes significatives, ce qui a engendré des soldes débiteurs vis-à-vis de FXCM d’environ 225 millions de dollars», indique le groupe américain dans un communiqué. L’action FXCM a plongé de 15% en Bourse jeudi. De son côté, le courtier britannique Alpari s’est déclaré en cessation de paiements. Ses 240.000 clients revendiqués ont subi des pertes supérieures aux fonds propres.
Après l’envolée de la devise suisse jeudi, passée de 1,20 à 0,975 pour un euro, le taux de change euro/franc se stabilisait vendredi. La monnaie unique s’appréciait même légèrement à 1,02 franc vers midi. De même, après avoir plongé de 17,6% hier, le dollar reprenait vendredi matin 4,7%, à près de 0,88 franc pour un dollar.
Le ministère des Finances a annoncé hier soir le maintien du taux du Livret A à 1%, malgré la recommandation faite par le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer de l’abaisser à 0,75%. L’application mécanique de la formule de calcul aurait conduit à un taux de seulement 0,25%.
Hedge funds, plates-formes de courtage, collectivités locales, emprunteurs polonais ou hongrois: la flambée de la devise suisse va coûter cher à certains acteurs.
Sofia compte engager des négociations en vue de son inclusion dans la zone euro, a annoncé jeudi son ministre des Finances précisant que le pays pourrait atteindre les critères de convergence dès la fin de 2018. Vladislav Goranov a expliqué que la Bulgarie allait consulter les 19 autres Etats membres de la zone euro afin d'établir les mesures à prendre en vue de rejoindre le Mécanisme de taux de change (MCE II) destiné sur une période de deux ans à éviter des fluctuations de taux trop importantes sur le marché intérieur.
Après avoir atteint l'équilibre budgétaire avec un an d’avance sur le calendrier prévu, le gouvernement allemand envisage d’augmenter les investissements publics à partir de 2016, ont confié jeudi à Reuters des sources proches de la coalition au pouvoir. Ces mêmes sources n’ont pas précisé les montants envisagés pour accroître les dépenses dans des domaines tels que les infrastructures et l'éducation. Berlin avait annoncé en novembre 10 milliards d’euros de dépenses supplémentaires en 2016 et 2017.
L’assujettissement à l’impôt sur la fortune (ISF) des Français résidant à Monaco n’est pas contraire au respect du droit de propriété, a estimé jeudi la Cour européenne des droits de l’homme. La juridiction du Conseil de l’Europe a déclaré irrecevable la requête de huit Français, établis dans la Principauté, qui contestaient l’avenant du 26 mai 2003 à la convention fiscale franco-monégasque par lequel ils devenaient redevables de cet impôt créé en 1989. La loi de ratification de l’accord était entrée en vigueur en 2005 avec effet rétroactif au 1er janvier 2002. La Cour de Strasbourg estime dans son arrêt que le caractère rétroactif de la loi fiscale ne constitue pas en soi une violation du droit de propriété dès lors qu’un «juste intérêt» a été ménagé entre les intérêts des requérants et l’intérêt général. Elle note que les contribuables avaient été informés dès 2001 de l’intention du gouvernement français.
Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) estime qu’elle aura à répondre à une demande de 28,78 millions de barils par jour (bpj) en 2015, soit 140.000 bpj de moins par rapport à sa précédente estimation. Cette demande estimée est inférieure de plus d’un million de bpj à la production actuelle du cartel.
La Caisse Française de Financement Local (Caffil) a placé jeudi 500 millions d’euros d’obligations foncières (covered bonds) sur une maturité de 20 ans. L’émission porte un taux d’intérêt de 1,25%, et son rendement correspond à un spread par rapport au taux des swaps à 6 mois de +19 points de base (+0,19%) et de 4 pb au dessus de l’OAT de maturité comparable. Le livre d’ordres, constitué d’une vingtaine d’investisseurs finaux, a atteint près de 800 millions d’euros.
Henri Massdeval, président du groupement de CGP Actualis Associé, et président du cabinet Valorey Finance, est invité sur le plateau d'Erasmus Gestion pour expliquer les atouts de sa profession.
Parole de CGPI avec François Coulanges, fondateur du Cabinet Coulanges Gestion Privée à Lyon. Pour ce conseiller indépendant reconnu en région lyonnaise, le problème des marchés financiers est avant tout éthique. Explications en images avec Bogdan Kowal pour Patrimoine TV KNEIP.
Ce vendredi 16 janvier 2015, OFI Asset Management et Federal Finance Gestion regroupent leurs expertises de multigestion en non coté. Le rapprochement des équipes spécialisées des deux sociétés de gestion donne naissance à SWEN CAPITAL PARTNERS pour créer une référence européenne de la multigestion responsable en non coté, tant auprès d’une clientèle d’institutionnels que de particuliers.
La mise en place de la plateforme d'analyse de fonds commune aux équipes de Paris, Londres, New York et Zurich provoque quelques modifications dans l'organigramme de Rothschild HDF Investment Solutions à Paris. Celui-ci ne fait désormais plus de distinction entre la branche de multigestion traditionnelle et la branche de multigestion alternative, ce qui provoque des mouvements en internes.
Weinberg Capital Partners a racheté Captiva Capital Management, société d’asset management immobilier pour le compte de tiers avec près de 300 M€ d’actifs sous gestion, dirigée par Emeric Lacourte.
Monceau Assurances a annoncé des taux de rendement versés pour l’année 2014, de 3,33 % pour le fonds en euros de son contrat multisupport Dynavie (852 M€ d’encours), diffusé par sa filiale Capma-Capmi et de 3,38 % pour le Carnet Multi-Epargne, fermé à la souscription depuis 1997. Bien qu’en baisse par rapport à ceux de l’an dernier, ces taux restent dans le haut de la fourchette des taux de rendement servis par les assureurs en 2014. « Ces taux illustrent parfaitement les principes de notre gestion financière basée sur des principes d’éthique tels que la gestion cantonnée pour les différents contrats et la distribution de la totalité des revenus acquis dans l’année », signale Gilles Dupin, président directeur général de Monceau Assurances. Il insiste d’ailleurs sur le fait qu’il n’a aucune PPE (Provision pour participation aux excédents), « moyen inopérant en cas de crise majeure et qu’il estime même douteux vis-vis de la communauté des assurés qui n’ont aucune certitude qu’elle leur sera un jour reversée ». Ces taux ont pu être servis malgré une année 2014 marquée par des marchés financiers volatils et des taux d’intérêt à long terme au plus bas, qui pèsent sur le rendement des sommes investies, diluent la performance des fonds en euros et génèrent une valorisation des obligations qui ne profitent pas aux assurés. Dans ce contexte, la stratégie de gestion pour l’année 2015 « est de protéger les portefeuilles contre le risque de tension sur les taux et de poussées inflationnistes, de privilégier les obligations indexées sur l’inflation, de renforcer notre patrimoine immobilier, d’investir sur les actions et de conserver un volant de trésorerie », poursuit Gilles Dupin.
Le premier gestionnaire d’actifs au monde, l’américain BlackRock, a publié jeudi des résultats annuels faisant état d’une hausse de ses encours de 3% sur trois mois et de 8% sur un an. A fin 2014, BlackRock gérait 4.652 milliards de dollars (4.000 milliards d’euros) d ‘actifs. La gestion institutionnelle représente 64% du total, la clientèle de particuliers 12%, et l’activité de produits indiciels cotés iShares 24%. Hors fonds monétaires, la collecte nette s’est élevée à 181 milliards, dont 87 milliards au dernier trimestre.
Dans son rapport mensuel, l’Organisation des pays exportateur de pétrole (Opep) estime qu’elle aura à répondre à une demande de 28,78 millions de barils par jour (bpj) en 2015, soit 140.000 bpj de moins par rapport à sa précédente estimation. Cette demande estimée est inférieure de plus d’un million de bpj à la production actuelle du cartel. Mais face à cette demande en baisse, les membres du cartel n’ont pas voulu réduire leur production, notamment pour tenir leurs parts de marché face aux sources non-conventionnelles comme le pétrole de schiste américain. Selon le rapport de l’Opep, la baisse actuelle des prix du pétrole «pourrait compromettre la production à partir des sources non conventionnelles», indique le rapport de l’Opep selon lequel la production pourrait commencer à baisser fin 2015.
La décision surprise de la Banque nationale suisse d’abandonner le plancher du franc contre euro et d’abaisser d’un demi-point, à -0,75%, le taux négatif sur les dépôts bancaires au-delà d’un certain seuil, a envoyé les rendements en terrain négatif jusqu’au point 9 ans de la courbe. La partie courte de la courbe, jusqu'à 5 ans, traitait déjà en négatif avant cette annonce. Le rendement à 10 ans s'élevait à 0,04% seulement, en recul de 11 pb, jeudi en fin d’après-midi.
L’assujettissement à l’impôt sur la fortune (ISF) des Français résidant à Monaco n’est pas contraire au respect du droit de propriété, a estimé jeudi la Cour européenne des droits de l’homme. La juridiction du Conseil de l’Europe a déclaré irrecevable la requête de huit Français, établis dans la Principauté, qui contestaient l’avenant du 26 mai 2003 à la convention fiscale franco-monégasque par lequel ils devenaient redevables de cet impôt créé en 1989. La loi de ratification de l’accord était entrée en vigueur en 2005 avec effet rétroactif au 1er janvier 2002.
Le britannique IG Group, qui revendique le premier rang des fournisseurs de contracts for difference (CFD) permettant à des investisseurs de spéculer sur des écarts de prix, est l’une des victimes de la Banque de Suisse. Le pic de volatilité provoqué par l’abandon du peg entre l’euro et le franc pourrait coûter jusqu'à 30 millions de livres au groupe, a annoncé ce dernier dans un communiqué. Coté en Bourse, IG Group indique que le coût final dépendra de sa capacité à recouvrer la dette de certains de ses clients, dont les positions auraient été fermées à des conditions plus favorables que celles du courtier.
Les années se suivent et ne se ressemblent pas pour les ténors américains de la gestion d’actifs. Après avoir connu une belle année 2013, l’exercice 2014 s’est révélé plus compliqué pour AllianceBernstein, Franklin Templeton, Invesco et Legg Mason. Ainsi, au 31 décembre 2014, Franklin Templeton a dévoilé des encours stables d’une année sur l’autre, progressant d’un milliard de dollars seulement. Ses actifs sous gestion s’élèvent en effet à 880,1 milliards de dollars fin 2014 contre 879,1 milliards fin 2013. Pire, ses encours de décembre accusent un repli de plus de 2% par rapport aux 899,5 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. La société de gestion californienne n’a toutefois donné aucune information pour expliquer un tel repli d’un mois sur l’autre. La situation est légèrement plus encourageante pour Invesco. La société de gestion enregistre modestement une croissance de 1,75% de ses encours en 2014, passant de 778,7 milliards de dollars fin 2013 à 792,4 milliards de dollars fin 2014. Toutefois, comme son homologue, Invesco a dévoilé un recul de 1,4 % de ses actifs sous gestion fin décembre par rapport aux 804 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre. «La baisse [mensuelle] est lié à des rendements de marchés défavorables, à une décollecte nette sur les produits QQQ de PowerShares et un effet de change négatif», a expliqué Invesco dans un communiqué. De fait, l’effet de change négatif a engendré, à lui seul, une baisse des encours de l’ordre de 1,6 milliard de dollars au cours du mois de décembre. A contrario, Legg Mason a réussi à tirer son épingle du jeu. D’une année sur l’autre, ses actifs sous gestion ont augmenté de 4,5%, passant de 679,5 milliards de dollars fin 2013 à 709,1 milliards de dollars fin 2014. Entre décembre et novembre 2014 (707,4 milliards de dollars d’actifs gérés fin novembre), ses encours ont progressé de 1,7 milliard de dollars. Une croissance portée par une collecte de 1,7 milliard sur les produits de long terme et de 3,8 milliards sur les produits de liquidité. Comme Invesco, la société de gestion a également pâti d’un effet de change négatif qui a engendré un recul de ses actifs sous gestion de l’ordre de 2 milliards de dollars. La palme de la meilleure progression annuelle revient toutefois à AllianceBernstein. La société de gestion enregistre en effet une croissance de 5,1% de ses encours en l’espace d’un an, passant de 451 milliards de dollars fin 2013 à 474 milliards fin décembre 2014. Toutefois, à l’instar de ses rivaux, ses actifs sous gestion ont reculé, de 1,5% entre novembre 2014 et décembre 2014. Une baisse liée à la fois à un effet de marché négatif et à des rachats nets sur l’ensemble de ses canaux de distribution au cours du mois de décembre, a expliqué la société de gestion dans un communiqué, sans donner plus de détails.