Le gestionnaire d’actifs luxembourgeois Alceda Fund Management a annoncé, le 17 février, le renforcement de son partenariat stratégique avec la banque luxembourgeoise M.M Warburg Group qui agira désormais en tant que «partenaire préféré» («preferred partner») pour l’administration et la conservation des fonds d’Alceda. La société de gestion luxembourgeoise détient une licence AIFM (Alternative Investment Fund Manager) au Luxembourg et en Allemagne et une licence Ucits au Luxembourg.
Franklin Templeton Investment a recruté Stephanie Ouwendijk en qualité de «vice president» et de gérante de portefeuille. L’intéressée a rejoint la société de gestion le 16 février 2015 au sein de son équipe dédiée aux dettes des marchés émergents (Emerging Markets Debt Opportunities), logée dans la division «fixed income» de Franklin Templeton. Elle travaillait précédemment chez Ashmore Group, une société de gestion basée à Londres et spécialisée sur les marchés émergents, où elle officiait depuis juin 2010 en qualité de gérante de fonds. Elle était notamment responsable des crédits souverains ou quasi souverains pour l’Afrique et les pays d’Europe centrale et de l’Est.Basée à Londres, Stephanie Ouwendijk est rattachée à William Ledward, senior «vice president» et gérant de portefeuille qui dirige l’équipe Emerging Markets Debt Opportunities chez Franklin Templeton. Cette équipe gère plus de 10 milliards de dollars d’actifs pour le compte d’investisseurs institutionnels.
En décembre 2014, Vanguard s’est classé en tête des ventes de fonds de long terme (hors monétaire) en Europe, avec des souscriptions nettes de 2,6 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper. Le groupe américain a notamment profité de la collecte sur son ETF actions américaines Vanguard Investment Series Plc – Vanguard S&P 500 UCITS, qui a été le troisième fonds le plus populaire en décembre avec 711,5 millions d’euros levés. Cet ETF est aussi le deuxième fonds qui s’est le mieux vendu sur le dernier trimestre, avec 2,1 milliards de dollars, juste derrière un autre ETF sur le célèbre indice américain, le iShares Core S&P 500 UCITS ETF (USD), qui a drainé 2,5 milliards d’euros, alors même que la collecte sur les actions a été négative, à -5,4 milliards d’euros.La deuxième société de gestion à avoir le plus collecté en décembre est Nordea, avec 1,3 milliard d’euros, devant Amundi, avec 1 milliard d’euros. Viennent ensuite deux groupes italiens, Intesa Sanpaolo et Generali, avec également 1 milliard d’euros chacun, signe du dynamisme du marché italien (+2,5 milliards d’euros de collecte nette en décembre).En décembre, les fonds de long terme ont accusé des rachats nets de 1,4 milliard d’euros, tandis que les fonds monétaires ont vu sortir 17,6 milliards d’euros. Les produits multi-classes d’actifs sont ceux qui ont été le plus prisés par les investisseurs, avec une collecte nette de 11,6 milliards d’euros. A fin décembre, la collecte de l’année sur les fonds européens de long terme est descendue à 348 milliards d’euros.
Dans un contexte difficile en matière de génération de rendement, les investisseurs institutionnels doivent remettre en cause leurs principes et processus d’investissement, et envisager un plus large spectre d’opportunités, y compris sur des terrains moins familiers, selon une étude publiée par Mercer ‘2015 Themes and Opportunities’. Le consultant met aussi en relief l’importance de ne pas fermer la porte à des stratégies moins contraintes, de manière à maximiser les chances de générer de l’alpha, ce qui en contrepartie nécessite d’instruire minutieusement les dossiers présentés par les gérants. « Le stimulus monétaire sans précédent, depuis la crise financière de 2008, a clairement soutenu les prix des actifs, réduisant les niveaux de taux d’intérêt, les primes de risque et la volatilité des marchés, » d’après Frederic Debaere, directeur du conseil en investissement chez Mercer. « Dès lors que la politique des banques centrales commence à diverger, nous pouvons nous attendre à plus de volatilité et plus de dispersion des rendements sur les marchés, ce qui devrait constituer un environnement plus fertile pour les investisseurs typés macro et long-short en particulier. » L’étude couvre différentes thématiques, dans cinq catégories générales, qui pour Mercer méritent l’attention des investisseurs en 2015 : - Envisager un rééquilibrage du « beta » vers l’« alpha » pour intégrer la baisse des primes de risque et la plus grande variété d’opportunités offertes par certaines stratégies de gestion active. - Essayer de capitaliser sur un horizon de long terme, qu’il s’agisse d’une classe d’actifs, d’un gérant délégataire particulier, et bien sûr de ce que l’investisseur peut se permettre. - Passer en revue les processus de décision pour s’assurer que le dispositif de gouvernance ne pénalise pas la performance, en ralentissant inutilement la mise en œuvre ou au contraire en allouant trop peu de temps à l’instruction des nouvelles thématiques. - Analyser dans quelle mesure le non-coté peut constituer un terrain d’opportunités plus riche que le coté, compte tenu du fait que l’essentiel du stimulus des banques centrales a été absorbé par les marchés cotés actions et obligations. - Regarder le potentiel de valeur ajoutée au travers de la diversification et des couvertures dans l’environnement de marché actuel, en particulier au regard de perspectives de reprise économique encore fragiles et du niveau de liquidité réduit sur de nombreux marchés. « Pour augmenter leurs chances d’obtenir des niveaux de rendement décents, les investisseurs institutionnels devraient s’assurer que leurs portefeuilles sont exposés à un large éventail d’opportunités d’investissement », déclare Frederic Debaere. « Ils devraient également mettre en place un cadre de gestion des risques robuste reposant sur l’analyse à base de scénarios et de stress tests à côté de l’approche plus traditionnelle de la ‘Value at Risk’. Les meilleures pratiques en matière de sélection de gérants restent enfin essentielles, au moment d’identifier des stratégies susceptibles de constituer une source de rendement à la fois diversifiante et durable. »
Changement d’époque au sein de la Matmut. Afin de se mettre au diapason de la directive européenne Solvabilité 2 qui entrera en vigueur le 1er janvier 2016, la mutuelle rouennaise a annoncé, ce 17 février, une évolution de sa gouvernance qui prendra effet le 1er avril prochain, rapporte L’Agefi. Ainsi, les fonctions de président et de directeur général vont être dissociées. Daniel Havis, PDG du groupe d’assurance depuis 1994, va donc prendre du champ et ne conservera que le fauteuil de président du conseil d’administration. La direction générale est confiée à Nicolas Gomart, actuel directeur général délégué en charge des moyens centraux du groupe. Agé de 50 ans, Nicolas Gomart a rejoint la Matmut en 2012 en tant que directeur général adjoint en charge de la comptabilité et des placements après un parcours chez Ofi Asset Management.
Le Fonds de réserve pour les Retraites (FRR) réduit progressivement son empreinte carbone et son exposition aux réserves fossiles sans pour autant pratiquer d’exclusion sectorielle. Cette démarche a d’abord pris la forme d’un engagement public de mesurer son empreinte carbone et de la réduire. Cette mesure sera actualisée chaque année, indique le FRR dans un communiqué publié le 17 février. En collaboration avec un fonds de pension suédois, un gestionnaire d’actifs et un fournisseur d’indices, le FRR a testé, au cours de l’été 2014, de nombreux scénarios permettant d’atteindre cet objectif. Un milliard d’euros ont été ainsi investis en octobre 2014 sur un indice à faible intensité carbone (indice « low carbon »). «Ce type d’investissement sera poursuivi en 2015 et 2016 pour des montants significatifs. Sur cette assiette d’un milliard d’euros, la baisse des émissions de gaz à effet de serre et la diminution de l’exposition aux réserves fossiles sont de plus de 50%», précise le FRR. Au-delà de cette action volontariste et maîtrisée qui s’inscrit dans un cadre pluriannuel, le FRR avait déjà investi 160 millions d’euros, en 2012 dans des mandats dédiés aux entreprises innovantes en matière environnementale dans six thématiques : l’eau, les écotechnologies, le traitement et la gestion des déchets, les énergies renouvelables, le changement climatique et le développement durable.Membre fondateur des Principes d’Investissement Responsable (PRI) de l’ONU, le FRR a également adhéré à des initiatives internationales telles que l’Initiative pour la Transparence dans les Industries extractives (EITI). «Dans la perspective de la COP 21, fin 2015, les initiatives prises par le FRR illustrent la prise de conscience croissante et la mobilisation des investisseurs autour des enjeux du changement climatique», conclut le FRR.
Financière de l’Echiquier, présente principalement en France mais aussi en Italie et en Allemagne, cherche à se développer dans un autre pays d’Europe continentale en visant les particuliers, a déclaré dans un entretien à Reuters son directeur général Dominique Carrel-Billiard. La société de gestion indépendante, fondée en 1991, juge nécessaire de se développer dans un secteur marqué par une érosion des marges et par une phase de consolidation. «Nous travaillons à un projet de développement dans un autre pays d’Europe continentale (...) Il faut que les choses bougent dans les 24 mois qui viennent», a indiqué Dominique Carrel-Billiard. «L’objectif de Financière de l’Echiquier, c’est de construire une institution pérenne.» Sur les 8,2 milliards d’encours gérés par la Financière de l’Echiquier, 25% proviennent actuellement de l'étranger et 75% de France."Dans notre développement européen, nous allons d’abord cibler les CGP (conseillers en gestion de patrimoine) locaux, la clientèle particulière. Notre coeur de métier, c’est l'épargne des particuliers, donc la proximité avec les CGP. Continuer de creuser ce sillon-là est une priorité», a ajouté l’ancien directeur général d’Axa Investment Managers. En outre, la société, qui avait racheté Acropole AM en 2013, compte sur sa croissance organique pour se développer et n'étudie actuellement aucune acquisition."Financière de l’Echiquier a vocation à être un acteur de la consolidation du secteur mais rien n’est à l'étude pour le moment. Notre projet est un plan de développement organique», a assuré Dominique Carrel-Billiard. «S’il y a des possibilités ou des opportunités de croissance externe, on le fera, mais notre plan ne repose pas sur de la croissance externe. Il faut grossir, mais davantage en gérant notre développement interne et en travaillant sur nos fonds», a-t-il poursuivi. Interrogé sur ses objectifs chiffrés, le dirigeant a préféré rappeler la cyclicité du marché marquée par de violentes phases d’accélération, à la hausse comme à la baisse. «Nous ne sommes pas une entreprise cotée, nous ne nous mettons pas de pression avec des objectifs chiffrés et des horizons déterminés, car les phases peuvent être brutales dans un sens comme dans un autre», a-t-il dit.
Les actifs sous gestion des OPC non monétaires s’inscrivaient fin décembre 2014 à 1006,9 milliards d’euros, en données non consolidées, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. Les souscriptions nettes redeviennent positives en décembre (+2,7 milliards en données cvs, après -1,9 milliard en novembre). Elles profitent aux fonds obligations et aux « autres fonds ». En revanche, les rachats nets se poursuivent pour les fonds actions (-0,4 milliard) et les fonds mixtes (-0,3 milliard). Sur l’année 2014, la collecte nette de l’ensemble des OPC non monétaires s’élève à +13,0 milliards, après des retraits nets de - 20,4 milliards en 2013. Du côté des OPC monétaires (263,0 milliards d’euros, données consolidées), les rachats nets (-12,1 milliards d’euros en données cvs en décembre), proviennent principalement des autres institutions financières (-8,0 milliards) et des sociétés d’assurance (-6,1 milliards). Les non-résidents et les ménages sont à l’inverse acquéreurs nets de titres d’OPC monétaires (respectivement +6,8 et +1,9 milliards). Sur un an, les retraits nets atteignent -22,5 milliards, contre -34,7 milliards l’année précédente.
Le Crédit Agricole SA qui présente ses résultats annuels ce mercredi matin fait état pour Amundi d’une collecte nette de 35,4 milliards d’euros en 2014, portant ses actifs sous gestion au terme de l’année à 866 milliards d’euros. La progression est de 11,4 % par rapport à 2013 avec un effet marché et change de 53,5 milliards d’euros. Pour le seul quatrième trimestre 2014, la collecte nette s’est élevée à 13,1 milliards d’euros. Plus précisément, Amundi a enregistré de bonnes performances à l’international avec une collecte de 23,4 milliards d’euros sur l’année 2014, notamment tirée par l’Europe et l’Asie. Par classe d’actifs, la collecte a porté pour 36,3 milliards d’euros sur des actifs longs - dont 10,5 milliards d’euros au quatrième trimestre 2014 -, à la fois en gestion active (+27,8 milliards d’euros sur l’année 2014) et en gestion passive (+8,5 milliards d’euros sur l’année 2014). Enfin, tous les segments de clientèle ont contribué à cette performance, notamment les institutionnels et grandes entreprises (+19,5 milliards d’euros), les distributeurs tiers (+10,8 milliards d’euros), et les réseaux internationaux (+7,7 milliards d’euros). En revanche, les réseaux France ont connu une nouvelle année de rachats nets : -2,7 milliards d’euros et -1,4 milliard d’euros hors monétaire. Loin cependant des sorties nettes de 9,9 milliards d’euros en 2013. Par ailleurs, le produit net bancaire reste stable entre le quatrième trimestre 2013 et le quatrième trimestre 2014 avec une augmentation de 0,6% pour atteindre 382 millions d’euros en raison d’un effet de base défavorable sur les commissions de surperformance au quatrième trimestre 2013, indique Amundi. «Sur l’année», ajoute un communiqué, «le produit net bancaire augmente quant à lui de +7,4% pour atteindre 1 541 millions d’euros grâce à la progression de l’activité et à un bon niveau de commissions de surperformance. Les charges restent maîtrisées : hors les entités nouvelles aux États-Unis (Smith Breeden), en Pologne et aux Pays-Bas, en hausse de seulement 2,3% entre le quatrième trimestre 2013 et le quatrième trimestre 2014 et de 1,9% sur l’année. Le coefficient d’exploitation s’améliore ainsi de 1,2 point pour s’établir à 53,4% sur l’année 2014. «Au total, le résultat net part du Groupe d’Amundi s’établit à 93 millions d’euros au quatrième trimestre 2014, et 369 millions d’euros pour l’année 2014.D’autre part, l’activité Banque privée enregistre une collecte positive au quatrième trimestre 2014 grâce à une forte dynamique commerciale. Les encours gérés progressent de 7 % depuis fin décembre 2013 pour atteindre plus de 141 milliards d’euros au 31 décembre dernier, incluant un effet marché positif. Ces encours incluent 101,6 milliards d’euros au titre des entités couvertes par Ca Private Banking et 39,9 milliards d’euros au titre de LCL et affichent une progression sur l’année respectivement de 8,8% et de 2,6%. Sur le périmètre France, les encours, à 63,9 milliards d’euros, sont en augmentation de 3,3% par rapport au 31 décembre 2013. À l’international, la hausse est de 10,2% pour atteindre 77,6 milliards d’euros.Les revenus des entités couvertes par CA Private Banking s’élèvent à 177 millions d’euros, en hausse de 3,7% par rapport au dernier trimestre 2013. Le résultat net part du Groupe s’établit à 7 millions d’euros au quatrième trimestre 2014 et à 55 millions d’euros sur l’année 2014.
L’année 2014 a consacré la stratégie de La Française initiée sur son pôle immobilier ces deux dernières années : La Française Global REIM a ainsi réalisé plus de 1,1 milliard d’euros de collecte auprès d’investisseurs européens et asiatiques et a opéré un volume global de transactions de près de 950 millions d’euros sur l’année en France et en Allemagne pour le compte de ses fonds immobiliers et de ses mandats. La plateforme immobilière européenne de La Française Global REIM, bâtie autour de La Française REM et de La Française REP, basées à Paris, ainsi que de La Française Forum REP (ex CWI), basée à Londres et Francfort, affiche des encours en hausse de 20% par rapport à 2013 atteignant son plus haut historique à 11,5 milliards d’euros, 20% des transactions annuelles ayant été effectuées hors France. Les équipes d’investissement France ont réalisé 500 millions d’euros d’acquisitions sur le marché français pour le compte des fonds gérés en bureaux et commerces. De plus, dans le cadre des mandats confiés, La Française a acquis différents actifs de bureaux, commerces et tourismes en France à hauteur de 220 millions d’euros pour plusieurs grands investisseurs institutionnels français. L’année 2014 a confirmé la montée en puissance des bureaux de gestion de Londres et Francfort en termes d’investissement et de collecte avec plus de 200 millions d’euros de collecte en fonds et mandats, investis principalement en Allemagne. La Française a procédé au « closing » de PuRetail à hauteur de 160 millions d’euros (hors effet de levier) et vise 250 millions d’euros d’investissements dont 131 millions d’euros déjà investis en Allemagne, Suède et France. Par ailleurs, le groupe prépare au Royaume-Uni le lancement tout début 2015 de UK Shopping Center, un fonds spécialisé sur le commerce.
Lyxor a annoncé le lancement des premières parts d’ETF couvertes contre le risque de change sur l’Euro Stoxx 50 pour répondre aux besoins des investisseurs. Lyxor est le premier fournisseur à offrir de telles parts, selon un communiqué publié le 17 février. Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-USD (Ticker Bloomberg: MSEU LN - ISIN FR0012399806) et Lyxor UCITS ETF EURO STOXX 50 Monthly Hedged C-GBP (Ticker Bloomberg: MSEX LN - ISIN FR0012399772) sont proposées avec un TER de 0,20% par an. «Ces ETF couverts contre le risque de change sont parfaitement adaptés aux besoins des investisseurs dans un environnement où la divergence des politiques monétaires entraîne une augmentation de la volatilité des taux de change. Les fluctuations de change peuvent conduire à un écart significatif entre la performance de l’indice en devise locale et la performance d’un ETF non couvert contre le risque de change coté dans une autre devise», précise le communiqué. Lyxor est le premier fournisseur d’ETF sur l’indice Euro STOXX 50 à la fois en termes d’actifs sous gestion, avec 6,5 milliards de dollars, et en termes de liquidité.
Les actifs sous gestion de la Banque cantonale d’Argovie ont progressé l’an dernier de 1 milliard de francs suisses, soit 4,4%, pour s'établir à 24,8 milliards de francs suisses, selon un communiqué publié le 17 février.La banque cantonale a dégagé un bénéfice record de 105,5 millions de francs suisses, en hausse de 1,4% par rapport à l’année précédente.
Athènes va formuler mercredi auprès de ses partenaires européens une demande d’extension de son «accord de prêt» (loan agreement) pour six mois, ont confirmé mercredi des sources officielles grecques. Une subtilité sémantique qui permettrait à la Grèce de trouver un accord avec les autres pays membres de la zone euro tout en sauvant la face, puisque le gouvernement Tsipras refuse une extension de son «programme d’aide». Reste à convaincre ses interlocuteurs, et notamment Berlin. «Il ne s’agit pas de prolonger un programme de financement, mais de savoir si oui ou non ce plan de sauvetage sera rempli», a indiqué le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schaüble.
La croissance des salaires réels a atteint au Royaume-Uni une proportion inédite depuis plusieurs années. Le revenu hebdomadaire moyen, primes incluses, a ainsi augmenté de 2,4% sur 12 mois à fin décembre contre 1,9% à fin novembre. C’est le quatrième mois consécutif de hausse du revenu supérieure à l’inflation alors que c'était l’inverse qui prévalait pendant les cinq années précédentes. Il faut dire que l’inflation britannique est tombée à 0,3% seulement en janvier, un plus bas historique.
Le parquet de Genève a annoncé mercredi ordonner une perquisition des locaux genevois de HSBC Holdings et ouvrir une enquête touchant à un blanchiment d’argent aggravé présumé. La perquision est conduite par Olivier Jornot, procureur général, et Yves Bertossa, premier procureur, précise le parquet de Genève. Elle intervient quelques jours après la révélation par plusieurs journaux des SwissLeaks, des documents détaillant un système d'évasion fiscale que la banque aurait mis en place en 2006-2007 et qui a conduit le groupe à présenter dimanche ses excuses au public. Le parquet genevois a précisé que l’enquête concernait HSBC Private Bank (Suisse) et qu’elle pouvait s'étendre à des personnes physiques. La banque britannique a déclaré qu’elle coopérait avec les autorisés suisses.
A ce jour, l’encadrement des relations entre décideurs publics et représentants d’intérêts est quasiment inexistant en France, à l’exception notable de l’Assemblée nationale, explique Transparency international France dans une étude publiée en février 2015, « Transparence et intégrité du lobbying, un enjeu de démocratie - Etat des lieux citoyen sur le lobbying en France », volet français d’un projet financé par la Commission européenne, conduit parallèlement dans 19 pays européens.
La Banque centrale européenne (BCE) est convaincue que l’inflation reviendra à près de 2% en rythme annuel dans la zone euro au vu de l’ampleur «considérable» du programme de rachat d’actifs qu’elle a annoncé fin janvier, a déclaré hierChristian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Nous ferons tout pour retrouver une inflation inférieure à mais proche de 2%, conformément à notre mandat», a-t-il dit devant la commission des Finances de l’Assemblée nationale.
Suite aux pertes importantes subies le mois dernier sur le franc suisse, le groupe américain spécialisé dans le courtage de change a annoncé hier qu’il allait cesser de négocier 13 paires de devises afin de limiter son niveau de risque face à la volatilité du marché. Parmi les transactions arrêtées figureront le dollar américain contre le dollar singapourien, le dollar de Hong Kong contre le yen ou encore le franc suisse contre la couronne suédoise.
Les juges français qui enquêtent sur UBS ont émis en janvier des mandats d’arrêt à l’encontre de trois anciens responsables suisses de la banque, a appris l’AFP de source judiciaire. La banque a été mise en examen à Paris pour blanchiment aggravé de fraude fiscale et démarchage illicite de clients français. Le blanchiment présumé aurait eu lieu de 2004 à 2012. Elle a dû verser une caution de 1,1 milliard d’euros dans cette affaire.
Le sentiment des promoteurs immobiliers s’est détérioré en février pour le deuxième mois consécutif, mais une majorité considère que les conditions du marché demeurent favorables, montre l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB publiée hier. L’indice NAHB/Wells Fargo est tombé à 55 points contre 57 en janvier, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient en moyenne à 58.
Une décennie après le précédent programme de privatisations, Israël va ouvrir le capital de dix sociétés publiques, a déclaré hier Ori Yogev, directeur du département des entreprises publiques auprès du ministère des Finances. Le gouvernement compte vendre huit entreprises (Israel Natural Gas Lines, Israel Military Industries, Israel Electric, Israel Airways, la compagnies des eaux Mekorot, les postes, Rafael et Israel Aircraft Industries) et deux ports (Ashdod et Haïfa) d’ici 2017, levant ainsi environ 15 milliards de shekels (3,4 milliards d’euros).
Signe de l’attrait du marché italien, plusieurs sociétés de gestion comme le sud-africain Investec ou le belge Petercam se sont récemment implantées dans la Péninsule, rapporte le site. La dernière en date est T. Rowe Price, qui vient d’ouvrir une succursale et propose 30 fonds. «Selon la Banque d’Italie, il y a 2.000 milliards d’euros d’épargne encore non gérée en Italie», indique Donato Savatteri, à la tête du groupe américain en Italie.
Les premiers dépasseront les seconds en 2016, selon une étude. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients et les actionnaires.
Les rémunérations des professionnels du buy side devraient dépasser en 2016 celles des banques d’investissement, selon une étude de New Financial. Une évolution qui pose la question du partage des profits avec les clients, sous forme de commissions réduites, et les actionnaires.
La société de gestion a levé quelque 327 millions de dollars de titres adossés à des prêts accordés via la plate-forme de financement participatif Prosper.
L’opérateur boursier devrait nommer Chris Concannon en tant que directeur général cet été, en remplacement de Joseph Ratterman qui prendrait la tête du conseil d’administration, rapporte le journal de sources proches. Chris Concannon a rejoint BATS en décembre après avoir travaillé pour la société de trading à haute fréquence Virtu Financial. Ce changement précéderait de plusieurs mois la mise en Bourse du groupe attendue en 2016.
La Banque centrale nippone, qui doit conclure aujourd’hui sa réunion de politique monétaire, pourrait être plus optimiste sur les perspectives de production et d’exportation de l’Archipel, rapporte le quotidien sans préciser ses sources. Elle maintiendrait toutefois inchangée son évaluation sur les autres agrégats économiques, poursuit le journal.