Oliver Bilal va rejoindre UBS en mai en tant que responsable de la gestion d’actifs pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, selon une note interne lue par The Wall Street Journal. L’intéressé, qui vient de Pioneer Investments, remplacera Andreas Schlatter, responsable de la distribution, qui occupait ce poste de manière transitoire depuis octobre, suite à la réorganisation mise en place par Ulrich Koerner, président d’UBS Global Asset Management.
L’introduction des taux négatifs par la Banque nationale suisse (BNS) coûte plusieurs millions de francs suisses par an à Mirabaud. Dans un entretien accordé à L’Agefi suisse, Antonio Palma, associé et directeur général (CEO) de la banque genevoise, estime que la BNS est légitime dans sa décision mais il critique la mise en oeuvre de la mesure.Pour Antonio Palma, les critères d’application des taux négatifs augmentent le risque systémique. «La méthode de calcul, qui applique un facteur de 20 sur le montant des réserves minimales, pénalise les acteurs les plus conservateurs, comme les banques privées», souligne-t-il dans les colonnes du quotidien économique. A l’instar de plusieurs autres banques, Mirabaud a décidé d’appliquer les taux négatifs sur ses gros clients, ceux qui détiennent plus de 1 million de francs suisses en liquidités.Par ailleurs, indique le responsable, Mirabaud entend cette année élargir ses compétences dans la gestion d’actifs, notamment par l’engagement de spécialistes. La banque va accélérer la commercialisation de stratégies lancées ces dernières années en termes d’antécédents et d’actifs sous gestion.
Le gouvernement maintiendra sa prévision d’une croissance de l'économie française de 1,0% cette année dans son programme de stabilité présenté en avril, a annoncé jeudi le ministre français des Finances, Michel Sapin. Il a considéré jeudi que ce 1,0% constituait désormais à ses yeux «un plancher». Jugée optimiste il y a quelques mois, cette prévision est désormais globalement alignée avec celles de nombreux économistes.
Le ministre italien de l’Economie, Pier Carlo Padoan, a annoncé mercredi que le gouvernement présenterait à la fin de la semaine prochaine au Parlement ses nouvelles prévisions budgétaires à trois ans. Selon deux sources gouvernementales citées par Reuters, le cabinet de Matteo Renzi pense que l’amélioration du contexte macro-économique et la baisse des taux d’intérêt vont lui fournir une marge d’environ trois milliards d’euros, soit au moins 0,2% du PIB, qu’il consacrera à des mesures de soutien à la croissance.
La Russie est face à un risque de récession prolongée en raison de l’impact persistant des sanctions internationales et du bas niveau des cours du pétrole, selon la Banque mondiale. L’organisation s’attend à voir le PIB du pays se contracter de 3,8% en 2015 et de 0,3% l’année suivante. De plus, les perspectives de croissance à moyen terme sont mauvaises : les sanctions asséchant les investissements et la faiblesse persistante du cours du pétrole risquant d’aggraver le déficit budgétaire.
De 1,62 milliard d’euros en 2013, le déficit des régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco est passé à 3,13 milliards d’euros l’an dernier, selon un communiqué diffusé mercredi. Dans le détail le résultat global de l’Agirc est déficitaire de 1,98 milliard d’euros, tandis que celui de l’Arrco l’est de 1,15 milliard d’euros. Les comptes des régimes de retraite complémentaire ont été présentés cette année trois mois plus tôt que d’habitude, à la demande des pouvoirs publics.
Comme Financière Arbevel et Focus AM, la société de gestion spécialiste des actions françaises et européennes recevra 35 millions d’euros de dotations d’encours pour soutenir son développement auprès des institutionnels, indique à L’Agefi la Sicav d’incubation de la place de Paris.
L’arrivée d’Eric Turjeman, transfuge de chez Amundi, doit servir les ambitions d’OFI AM qui veut doubler voire tripler ses encours sur les OPCVM actions.
L’ancienne journaliste de City AM Victoria Bates a rejoint Liontrust. L’intéressée, qui occupait dernièrement le poste de deputy head of corporate broking chez finnCap, rejoint l'équipe d’Anthony Cross et Julian Fosh et sera en charge de la sélection de petites valeurs pour le fonds UK Smaller Companies.
La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers, présidée par Pascale Gloser (Sianne Patrimoine), annonce le lancement de l'appellation “Conseil Patrimonial de Famille”. Se fondant notamment sur une charte de bonne pratique, elle se veut être un vecteur de communication interne à la profession et un signe d'excellence des pratiques pour le consommateur.
Emergence, fonds de Place dédié à l'incubation et à l'accélération de jeunes sociétés de gestion entrepreneuriales, et NewAlpha Asset Management, son gérant délégataire, annoncent la sélection de Talence Gestion pour le compartiment de la Sicav dédié aux actions françaises et européennes.
Le Groupe OFI annonce plusieurs nominations : mise en place d'une Direction des gestions Actions et Convertibles sous la responsabilité d’Eric Turjeman, qui rejoint OFI Asset Management accompagné d’une équipe de quatre gérants actions ; création au sein d’OFI Asset Management d’un Pôle Gestion Dynamique
du Risque et Ingénierie Financière sous la direction de Michaël Fay ; projet de regroupement des compétences en matière de Dettes Privées au sein de Zencap Asset Management.
S’exprimant sur Newsmanagers TV dans le cadre du club d’investisseurs institutionnels amLeague, au sujet de la très forte progression des marchés actions, Philippe Mimran, directeur adjoint de la division Gestion d’Actifs Cotés, ne s’est pas dit vraiment inquiet. Et ce d’autant que la hausse fait suite à une année 2014 plutôt médiocre. « Sur plus longue période, l'évolution est somme toute normale», a t-il relevé. Compte tenu de la hausse des places financières, la gestion chez EDF n’a pas fait le choix délibéré d’arbitrer gestion active et indicielle. « Jusqu'à très récemment, nous faisions plutôt confiance à la gestion active, a-t-il expliqué, en rappelant que cette gestion représentait alors 80 % de l’ensemble. «Cependant, une partie a été récemment basculée sur la gestion passive pour des raisons tactiques, afin de faciliter une réallocation d’une zone à une autre», a indiqué Philippe Mimran. Le responsable a néanmoins admis que sa maison avait eu quelques «déceptions» l’année dernière en matière de gestion active. « Précisément sur l’Europe et sur l’Amérique du nord », a-t-il indiqué, en expliquant que décision avait été prise de réduire la voilure et de réduire momentanément le budget de risque alloué à cette gestion au profit de l’allocation d’actifs. Reste à savoir ce qu’un investisseur comme EDF attend des gérants qu’il sélectionne. Performances ? Volatilité maîtrisée ?... A cette question, si Philippe Mimran n’a pas contesté que la performance restait son attente principale, il a également insisté sur le fait qu’il était très important de bien comprendre comment le gérant va se comporter dans des phases de marché données. Il est très difficile d'être bon dans toutes les phases de marché, a-t-il admis en insistant à ce titre sur la nécessaire transparence du gérant.
Lancé en septembre 2014, le fonds Aberdeen Euro Credit Short Duration que Wolgang Kuhn, le responsable de la gestion Taux Pan Européenne d’Aberdeen AM est venu, hier, présenter en détail aux équipes parisiennes et à des clients institutionnels, devrait désormais voir sa commercialisation passer en mode dynamique. Le fonds affiche actuellement des actifs sous gestion de l’ordre de 52 millions d’euros, dont une partie essentielle résulte d’un amorçage réalisé par deux investisseurs institutionnels - le groupe Audiens et une Caisse de Retraite de Profession Libérale - et une société de gestion, Amplegest. Depuis un groupe IRP ainsi que deux mutuelles ont également investi dans le fonds. Crée l’an dernier pour répondre à la problématique de taux bas et au manque d’intérêt de placements de court terme concurrents, le fonds affiche au fil des mois un intérêt qui va croissant. Dans ce contexte, le produit veut apporter une réponse entre les produits monétaires de court terme et l’obligataire 1-3 ans d’un côté, et des produits de plus longue maturité (obligataire 7-10 ans). En chiffres, il vise via une approche flexible une performance égale à Euribor 3 mois + 2 « grâce à une gestion active de la duration et de la sélection crédit, a insisté le gérant. Afin de respecter un maximum de contraintes réglementaires, les règles d’investissement stipulent de n’investir que dans des émissions en Euro, émises par des entités de la zone OCDE et cotées sur une place règlementée d’un pays de cette même zone. Une diversification est autorisée jusque BB- dans la limite de 10% de l’actif du fonds. Outre la liquidité du fonds, la gestion a se montre attentive au risque et à sa maitrise. Pour cela, elle a notamment recours à différents indicateurs, que ce soit la pondération de chaque titre – pour évaluer le risque crédit, la contribution à la duration – pour estimer le risque de spread – et enfin le DTS (pour Duration par le Spread) – pour mesurer le risque de beta du fonds. « Critère d’anticipation, le DTS intègre le spread d’une émission comme un indicateur de son risque inhérent anticipé par le marché », précise Aberdeen AM En termes de performances, sachant que la stratégie adoptée par le fonds compte quatre ans d’existence dans la société de gestion, sa performance en 2012 a été de +5,60 %, en 2013 de +2,75 % et en 2014, de +2,32 %. Avec une volatilité de 1,05 % sur un an et 0,93 % sur 3 ans. Quant au fonds, il a enregistré depuis son lancement un gain de +0,82 % contre 0,03 % pour sa référence, l’euribor 3 mois.
Les Perco (plans d’épargne pour la retraite collectifs) poursuivent leur développement auprès des entreprises et de leurs salariés. L’an dernier, les encours ont progressé de 20% à 10,3 milliards d’euros selon l’AFG. Au 31 décembre 2014, près de 1,8 million de salariés, sur les 5,1 millions couverts, ont déjà effectué des versements, soit une progression de + 16 % en un an. 191 000 entreprises de toutes tailles proposaient fin 2014 un Perco à leurs salariés, soit 14.000 entreprises de plus qu’en 2013, en augmentation de 8 %.
La Russie est face à un risque de récession prolongée en raison de l’impact persistant des sanctions internationales et du bas niveau des cours du pétrole, selon la Banque mondiale. L’organisation s’attend à voir le produit intérieur brut du pays se contracter de 3,8% en 2015 et de 0,3% l’année suivante. De plus, les perspectives de croissance à moyen terme sont mauvaises : les sanctions ayant un effet durable en asséchant les investissements et la faiblesse persistante du court du pétrole risque d’aggraver le déficit budgétaire du pays.
Le cabinet américain de conseil aux investisseurs Institutional Shareholder Services Inc. (ISS) votera en faveur des propositions du conseil d’administration de Gategroup lors de la prochaine assemblée générale, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué publié le 31 mars. ISS s’oppose en revanche aux propositions de deux hedge funds. L’assemblée générale a lieu le 16 avril prochain.La fondation Ethos a elle aussi fait savoir dans la presse dominicale qu’elle voterait en faveur des propositions du conseil d’administration pour le renouvellement de ses membres, ajoute le communiqué.
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (OIRPC ou Canada Pension Plan Investment Board), l’un des principaux fonds de pension du Canada, a signé un accord avec Hermes Infrastructure, filiale de Hermes Investment Manangement, en vue d’investir conjointement environ 1,6 milliard de livres pour acquérir une participation d’au moins 30% au capital d’Associated British Ports (ABP), le propriétaire et l’exploitant de 21 ports en Angleterre, en Ecosse et au Pays de Galles. L’OIRPC et Hermes Infrastructure ont acquis cette participation auprès de GS Infrastructure Partners et Infracapital. Borealis Infrastructure et le fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation (GIC) demeurent au capital d’ABP. L’opération, soumise à l’autorisation des autorités de régulation compétentes, devrait être finalisée au cours de l’été 2015, précise l’OIRPC dans un communiqué.
C’est désormais officiel. Le groupe OFI Asset Management (OFI AM) doit annoncer ce mercredi 1er avril l’arrivée en son sein d’Eric Turjeman au poste de directeur des gestions actions et convertibles, comme NEWSManagers l’avait dévoilé début janvier. L’intéressé, bien connu du marché français de la gestion d’actifs, travaillait jusque-là chez Amundi en tant que directeur mondial adjoint des gestions actions, poste qu’il occupait depuis 2010. Agé de 51 ans, Eric Turjeman a débuté sa carrière en 1988 chez Société Générale Asset Management en tant que gérant actions françaises puis directeur des gestions actions. Eric Turjeman n’arrive pas seul, étant accompagné par quatre gérants actions, membres de son ancienne équipe chez Amundi. C’est le cas d’Olivier Baduel, 46 ans, qui rejoint OFI AM en qualité de responsable de la gestion actions «Large Cap». Précédemment, il était responsable de l’équipe stock-picking actions Europe depuis 2005 chez Amundi, société où il a débuté sa carrière en 1995 en tant que gérant actions françaises puis européennes. Chez Amundi, Olivier Baduel a été remplacé par Laurent Ducoin (lire NEWSManagers du 23 mars 2015).En parallèle, Beryl Bouvier Di Nota est nommée responsable de la gestion actions «Smid Cap». Elle travaillait depuis 2010 chez Amundi en qualité de responsable des gestions «Smid Cap» Europe. Beryl Bouvier Di Nota, 49 ans, a débuté sa carrière à la Banque Indosuez au département consolidation avant de rejoindre, en 1994, Baring AM à la direction marketing. De 1996 à 2010, elle a occupé plusieurs fonctions au sein de Société Générale Asset Management au marketing institutionnel puis responsable des gestions «Smid Cap» Europe.En outre, Corinne Martin, 39 ans, est nommée gérante actions «Large Cap» chez OFI AM en provenance d’Amundi où, depuis 2014, elle était gérante actions européennes. Enfin, Jean-Charles Naudin, 45 ans, intègre OFI AM au poste de gérant actions «Smid Cap» après avoir travaillé chez Amundi depuis 2014 en tant que gérant actions «Smid Cap» Europe.Vaste réorganisation interneCette quintuple arrivée a conduit OFI AM à adapter son organisation avec le renforcement de son expertise en gestion actions européennes, matérialisée par la mise en place d’une Direction des gestions Actions et Convertibles, sous la responsabilité donc d’Eric Turjeman. «Les équipes de gestion actions et de gestion convertibles d’OFI AM sont désormais réunies au sein d’une même direction qui regroupe 12 gérants», explique la société de gestion. Le pôle de gestion actions, composé de 10 gérants, est constitué d’un pôle «Large Cap», sous la responsabilité d’Olivier Baduel, et d’un pôle «Smid Cap», sous la responsabilité de Beryl Bouvier Di Nota. «La gestion actions du Groupe OFI se trouve ainsi renforcée sur le marché des actions européens», observe la société de gestion. Les changements ne s’arrêtent pas là. OFI AM a dévoilé également la création d’un pôle Gestion Dynamique du Risque et Ingénierie Financière, placé sous la direction de Michaël Fay. Ce dernier officiait jusque-là au poste de directeur général d’OFI Investment Solutions. Ce nouveau pôle propose trois expertises: allocation dans le cadre d’une gestion modélisée permettant d’intégrer des indicateurs devenus de plus en plus complexes; conseil et accompagnement en pré-investissement dans le cadre de la co-gestion de fonds organisée entre un «allocataire» qui définira la pondération par classe d’actifs et un «sélectionneur» par sous-jacent; et, enfin, conseil et mise en place de solutions d’optimisation de l’allocation, post-investissement. Clément Iseli, jusque-là gérant puis analyste quantitatif au sein du pôle Innovation, Méthode et Process chez OFI AM, intègre cette nouvelle entité en tant que gérant allocataire. Enfin, sans donner plus de détails, OFI AM évoque un projet de regroupement des compétences en matière de dettes privées au sein de Zencap Asset Management.Par ailleurs, confirmant une récente information de NEWSManagers, OFI AM officialise ce matin la nomination de Vincent Ribuot au poste de directeur général d’OFI Investment Solutions, filiale dédiée aux services de réception, transmission et exécution des ordres sur les marchés pour l’ensemble des gestions d’OFI AM. Vincent Ribuot, 52 ans, a rejoint le Groupe OFI en 2012 en tant que directeur marketing, stratégie et communication d’OFI AM. Avant cela, il était directeur des investissements de l’UMR depuis 2003.Enfin, la société de gestion a nommé Corinne Ostertag au poste de directeur général d’OFI Lux. A ce titre, elle aura pour mission d’accompagner le développement du Groupe OFI à l’international. Elle remplace ainsi Olivier Requin, nommé directeur Groupe en charge de la direction Comptabilité et Finances du Groupe Matmut. Corinne Ostertag, 51 ans, a travaillé pendant 15 ans chez Raiffeisen Capital Management comme responsable des ventes et directeur du développement pour différents pays d’Europe.
La société de conseil en investissement américaine Silvercrest Asset Management Group a signé un accord définitif pour acquérir des actifs de son compatriote Jamison, Eaton & Wood pour environ 12 millions de dollars, indique un communiqué. Jamison est un conseiller en investissement qui affiche un encours de près de 1 milliard de dollars, gérés principalement pour le compte de familles fortunées. La société prodigue également des conseils pour des institutions privées et publiques. L’entité issue de la fusion gérera environ 19 milliards de dollars d’encours.
Weinberg Capital Partners a annoncé l’acquisition auprès d’Argosyn du distributeur de fournitures et de mobilier de bureau Bruneau. Halisol Groupe et SGPA, deux sociétés d’investissements à capitaux privés, ont investi aux côtés de Weinberg Capital Partners dans cette opération et accompagneront également le management de Bruneau dans leur stratégie de croissance et de développement.Avec 300 millions d’euros de chiffre d’affaires dont 60% réalisé par internet, Bruneau est le leader français de l’e - commerce dans le secteur du mobilier et de la fourniture de bureau à destination des professionnels. Le Groupe qui emploie près de 800 personnes bénéficie de solides parts de marché en France et en Belgique.
State Street Global Advisors tourne une page de son histoire. Après plus de sept ans au poste de président («president») et directeur général («chief executive officer») du gestionnaire d’actifs américain, Scott Powers, 56 ans, a décidé de prendre sa retraite cette année, mettant ainsi fin à une carrière de plus de 30 ans dans l’industrie de la gestion d’actifs, a annoncé sa maison-mère State Street Corporation. Ronald O’Hanley, âgé de 58 ans, remplacera Scott Powers à compter d’avril en qualité de président et directeur général. Ronald O’Hanley et Scott Powers travailleront ensemble au cours des prochaines semaines afin d’assurer une transition en douceur, précise le groupe américain dans un communiqué. Ronald O’Hanley sera rattaché à Jay Hooley, «chairman» et directeur général du groupe State Street. Il rejoint également le comité de direction du groupe. La nouvelle recrue est une figure de l’industrie financière américaine, comptant près de 30 ans d’expérience. Récemment, il a officié en qualité de «president» d’Asset Management & Corporate Services chez Fidelity Investments. Avant cela, il avait occupé pendant 13 ans plusieurs postes à responsabilité chez Mellon Bank et Bank of New York Mellon dont les postes de «president» et directeur général de BNY Mellon Asset Management à Boston, de «vice-chairman» de Bank of New York Mellon Corp et membre de son comité exécutif. Il avait également supervisé toutes les activités de Bank of New York Mellon en Asie. Avant la fusion de Bank of New York et Mellon Financial Corporation en 2007, il a été «vice chairman» de Mellon Financial Corporation et «president» et directeur général de Mellon Asset Management. Avant cela, il a travaillé au sein du cabinet McKinsey & Company de 1986 à 1997 où il est devenu associé («partner») en 1992 et a créé l’activité «Investment Management» à l’échelle mondiale.
Partech Ventures a levé 60 millions d’euros en l’espace de trois mois dans le cadre du lancement d’un deuxième fonds d’amorçage, baptisé Partech Entrepreneurs II, destiné à financer les jeunes projets technologiques, rapporte le quotidien Les Echos. La société dépasse ainsi son objectif initial de 50 millions d’euros. Cette levée de capitaux s’ajoute aux 30 millions d’euros de Partech Entrepreneurs I, qui a déjà réalisé 30 investissements en un an et demi. Selon le quotidien économique, le nouveau fonds a été abondé par Bpifrance, sept groupes (Carrefour, Econocom, Edenred, Groupama, Ingenico Group, Neopost et Renault-Nissan), ainsi que plusieurs entrepreneurs. Ce nouveau véhicule a vocation à financer 70 start-up au total pour des investissements compris entre 300.000 euros et 1 million d’euros.