Siparex s’agrandit. La société française de capital investissement vient en effet de signer un accord avec La Banque Postale portant sur son rapprochement avec XAnge Private Equity. L’opération, dévoilée ce 11 mai, permet à Siparex de détenir la majorité du capital de XAnge Private Equity. De son côté, La Banque Postale, actionnaire à hauteur de 90% de XAnge Private Equity, va sortir intégralement du capital tandis que le groupe La Poste prendra une participation directe de 20%. L’opération, soumise au feu vert des régulateurs, devrait être finalisée au troisième trimestre 2015. Née en 2004 et implantée en France et en Allemagne, la société XAnge Private Equity gère ou conseille 315 millions d’euros pour le compte de tiers autour de deux métiers: l’innovation et le capital développement/transmission, avec une expertise reconnue dans le domaine des nouvelles technologies. Pour sa part, spécialisé dans le financement des PME et ETI (entreprise de taille intermédiaire), Siparex est également présent sur le segment de l’innovation, avec 1,2 milliard d’euros sous gestion et plus de 900 entreprises financées depuis sa création il y a 38 ans. Implanté en France à travers sept bureaux, Siparex est également présent en Italie et en Espagne, et compte aussi des partenariats stratégiques en Afrique du Nord. Ce rapprochement entre XAnge Private Equity et Siparex s’appuie «sur la complémentarité des équipes» et se veut «un projet tourné vers la croissance» et «construit autour de deux marques: Siparex pour l’investissement sur les segments Midmarket et régional et XAnge pour le capital-innovation», souligne Siparex dans un communiqué. Mieux, «cette alliance permettrait au groupe Siparex de conforter sa position d’acteur significatif au niveau européen, avec plus de 1,5 milliard d’euros d’actifs sous gestion et des équipes expertes dans le financement en fonds propres et l’accompagnement des entreprises». Ce nouvel acteur se concentrera sur trois métiers: le capital développement/transmission Midmarket, l’investissement régional et, enfin, l’investissement dans l’innovation. Enfin, ce rapprochement «renforcerait l’internationalisation de Siparex et de XAnge avec une présence en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, ainsi qu’en Afrique du Nord et contribuerait à offrir à leurs participations respectives des relais de croissance», avance Siparex.
Sycomore Asset Management (Sycomore AM) a annoncé, ce lundi 11 mai, l’arrivée en son sein de Bertille Presta au poste de responsable de la recherche ESG et de gérante. Comptant plus de huit ans d’expérience dans le développement durable, l’intéressée a pour mission de poursuivre le développement de la stratégie ISR de la société et d’encadrer l’équipe dédiée à la recherche ESG actuellement composée de deux personnes, à savoir Alban Préaubert et Claire Bataillie. Sycomore AM gère aujourd’hui 2,9 milliards d’euros d’actifs dont 580 millions d’euros sur sa stratégie ISR. Bertille Presta remplace Léa Dunand-Chatellet, partie rejoindre Mirova, et est directement associée, aux côtés de Cyril Charlot, associé-fondateur de Sycomore AM, à la gestion des portefeuilles et mandats de la stratégie ISR, notamment le fonds Sycomore Sélection Responsable.Bertille Presta a débuté sa carrière comme analyste sell-side en investissement socialement responsable chez Oddo Securities avant de rejoindre, en 2010, F&C Asset Management comme analyste gouvernance et investissement responsable. En mars 2014, elle intègre les équipes de la Financière de l’Echiquier en qualité de co-responsable de la stratégie ISR et des procédures d’intégration ESG.
La banque privée suisse Lombard Odier renforce ses équipes en Espagne avec le double recrutement de Guillermo Alvarez Marrodan, en qualité de banquier privé senior, et Mariano Aldama, en tant qu’agent financier, rapporte le site spécialisé Funds People. Guillermo Alvarez Marrodan, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans le secteur, a travaillé dans plusieurs établissements de premier plan, comme Merrill Lynch et Credit Suisse. Pour sa part, Mariano Aldama, fort de 25 ans d’expérience dans le secteur des marchés de capitaux et de dette, a travaillé à Madrid et à Londres chez Royal Bank of Scotland, UBS, Deutsche Bank et JP Morgan.
En avril, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 20,5 milliards de couronnes suédoises, soit 2,2 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. La collecte, comme c’est le cas depuis le début de l’année, a été portée par les fonds diversifiés, qui ont engrangé 11,8 milliards de couronnes suédoises. Toutes les catégories de fonds ont collecté. Ainsi, les fonds obligataires ont enregistré des souscriptions nettes de 3,9 milliards de couronnes et les fonds actions, de 1,5 milliard de couronnes. Concernant ces derniers, la collecte a été tirée par les fonds monde (5,7 milliards de couronnes). Depuis le début de l’année, les fonds vendus en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 60,5 milliards de couronnes, dont 44,6 milliards dans des fonds diversifiés. A fin avril, les encours du secteur des fonds suédois sont ressortis à un nouveau niveau record, à 3.376 milliards de couronnes (soit 365 milliards d’euros), dont 57 % sont en actions.
Le gestionnaire d’actifs suédois Tundra Fonder vient de lancer un fonds dédié aux marchés frontières avec un profil développement durable. Baptisé Tundra Sustainable Frontier Fund, ce nouveau véhicule investira dans des pays comme le Vietnam, le Bangladesh, le Pakistan, le Sri Lanka, le Nigeria et le Kenya. Le fonds adoptera une approche ESG (environnement, social et gouvernance) et, à ce titre, n’investira pas dans les armes, l’alcool, le tabac, la pornographie et le commerce des jeux d’argent ni dans des entreprises violant les conventions des Nations Unies. Deux analystes ayant eu une expérience chez Transparency International, une organisation consacrée à la transparence et à l’intégrité de la vie publique et économique, ont été tout spécialement recrutés pour se concentrer sur des investissements durables dans les marchés frontières. En outre, la société Ethix SRI Advisors, basée à Stockholm, a été engagée en qualité de partenaire sur la recherche ESG.
Jupiter Asset Management affiche ses ambitions en terre asiatique. Dans le cadre d’un entretien accordé au site spécialisé Asian Investor, Maarten Slendebroek, son directeur général, et Peter Swarbreck, responsable de l’Asie-Pacific, ont en effet annoncé leur intention de signer des accords avec trois ou quatre distributeurs «retail» d’ici à l’année prochaine. A l’heure actuelle, les principaux distributeurs de Jupiter en Asie sont des banques privées, mais très peu les banques de détail. En parallèle, le gestionnaire d’actifs entend bien renforcer ses équipes dans la région en fonction du développement de son activité en Asie. Ces déclarations interviennent alors que Jupiter AM a ouvert son premier bureau à Hong Kong l’année dernière, avec désormais sept collaborateurs. Un effectif qui pourrait encore s’accroître en fonction de la signature de nouveaux accords de distribution, a indiqué Maarten Slendebroek.En outre, Jupiter AM a indiqué que son bureau à Singapour continue de s’étoffer. De fait, la société de gestion entend y recruter un deuxième commercial au cours des trois prochains mois, tout en précisant avoir récemment embauché une personne en charge de fonctions supports, portant ainsi à trois le nombre de ses collaborateurs à Singapour.Présent seulement à Singapour et Hong Kong, Maarten Slendebroek a précisé que Jupiter AM n’envisage pas à ce stade d’ouvrir de nouveaux bureaux dans la région.
Les encours des fonds de pension espagnols ont dépassé, pour la première fois de leur histoire, le seuil symbolique des 100 milliards d’euros. De fait, au 31 mars 2015, les actifs sous gestion s’établissent à 104,41 milliards d’euros, en hausse de 11,5% par rapport à la même période de l’année précédente, selon des données publiées par Inverco, l’association professionnelle des fonds espagnols. Au cours du premier trimestre 2015, le secteur a enregistré une collecte nette de 891 millions d’euros.
Pimco ne regagnera jamais sa couronne en tant que gestionnaire du principal fonds obligataire au monde, selon des experts cités par le Financial Times fund management. Un ancien employé de Pimco a indiqué au journal : « les jours de Pimco au sommet avec son Total Return sont terminés ». Bruno Crastes, co-fondateur de H2O Asset Management, ajoute : « Il y a de plus grandes chances pour que les encours du fonds Total Return chutent encore et qu’il perde sa deuxième place, plutôt que pour qu’il regagne sa première place ». Jake Moeller, un analyste de Lipper spécialisé sur les fonds, pense aussi qu’il est peu probable que le fonds Total Return atteigne à nouveau la barre des 293 milliards de dollars. « Il y a tellement de concurrence dans l’obligataire maintenant par rapport à la période où Pimco a été lancé. Les investisseurs institutionnels, notamment, allouent des plus petites sommes à un plus grand nombre de sociétés de gestion afin de diversifier les risques. L’attrait des fonds plus petits est plus important aujourd’hui », explique-t-il.
Début d’année solide pour l’activité de gestion d’actifs d’Allianz malgré les difficultés de Pimco. A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels, ce mardi 12 mai, l’assureur allemand a fait état d’une croissance de 7,3 % de ses actifs sous gestion totaux. De fait, ses encours ressortent à 1.933 milliards d’euros au 31 mars 2015 contre 1.801 milliards d’euros au 31 décembre 2014. Sur la même période, ses actifs gérés pour compte de tiers ont augmenté de 7,2 % pour s’établir à 1.408 milliards à fin mars 2015 contre 1.313 milliards d’euros à fin décembre 2014.Cette progression a été tirée principalement par un effet de change positif de l’ordre de 134,2 milliards d’euros et un effet marché positif à hauteur de 25,7 milliards d’euros. Deux bonnes nouvelles qui ont largement permis de compenser la décollecte nette colossale de 62,1 milliards d’euros enregistrée par le groupe allemand au cours du premier trimestre 2015. La faute à sa filiale américaine Pimco qui a subi une décollecte nette de 68,3 milliards d’euros au cours des trois premiers mois de l’année. Pour sa part, Allianz Global Investors (AllianzGI) se porte au mieux, avec 6,2 milliards d’euros de souscriptions nettes au cours du premier trimestre. Porté par la hausse des encours, le pôle gestion d’actifs d’Allianz enregistre une croissance de 3,7 % de son chiffre d’affaires pour atteindre 1,57 milliard d’euros au 31 mars 2015 contre 1,52 milliard d’euros au 31 mars 2015. Dans le détail, les revenus d’AllianzGI ont progressé de 26,5 % sur un an pour s’établir à 435 millions d’euros tandis que les revenus de Pimco ont reculé de 3,1% pour ressortir à 1,14 milliard d’euros.En revanche, le résultat opérationnel du pôle gestion d’actifs chute de 14% pour atteindre 555 millions d’euros au 31 mars 2015 contre 646 millions d’euros au 31 mars 2014. La faute à Pimco dont le résultat opérationnel passe en un an de 563 millions d’euros à 428 millions d’euros, soit une chute de 24%. A contrario, AllianzGI a dégagé un résultat opérationnel de 135 millions d’euros à fin mars 2015 contre 96 millions d’euros à fin mars 2014, soit un bond de 40,6% sur un an. A fin mars 2015, le résultat net du pôle gestion d’actifs ressort à 329 millions d’euros, en repli de 19% sur un an. Au 31 mars 2015, le groupe Allianz a annoncé une croissance de son chiffre d’affaires de 11,2% pour atteindre 37,8 milliards d’euros. Son résultat opérationnel progresse de 4,8 % sur un an pour s’établir à 2,85 milliards d’euros. Enfin, son résultat net s’affiche à 1,8 milliard d’euros, en hausse de 11% sur un an.
La banque privée Pictet a annoncé le retrait au 30 août de Jean-François Demole du cercle de ses associés. C’est Laurent Ramsey, actuel CEO suppléant de Pictet Asset Management, qui prendra le statut d’associé début 2016. Il conservera ses fonctions de CEO suppléant. Pour sa part, Jean-François Demole restera actif auprès du groupe en qualité d’administrateur de Banque Pictet et de Pictet Alternative Advisors et s’occupera particulièrement des questions de private equity et d’immobilier. Entré en 1991 au sein du groupe bancaire du bout du lac, il avait été accédé dès 1998 au statut d’associé.
La société de gestion EFG Asset Management (EFG AM) vient de lancer un nouveau fonds actions mondiales, baptisé New Capital Global Equity Conviction, dont la gestion est confiée à Robin Milway, son responsable de la recherche actions, rapporte Investment Week. Robin Milway sera assisté d’une équipe de cinq analystes actions en charge d’un secteur et d’une zone géographique bien spécifique.Officiellement lancé le 11 mai, ce nouveau véhicule est un produit centré sur les actions mondiales et repose sur une stratégie d’investissement de forte conviction. Son portefeuille sera composé de 40 à 60 valeurs. Son allocation d’actifs géographique sera en ligne avec l’indice de référence MSCI AC World. Ainsi, actuellement, le fonds détient environ 50 % de valeurs américaines et 20% de titres européens, le solde étant réparti entre le Japon et l’Asie Pacifique.
RAM Active Investments renforce son équipe de gestion. La société suisse vient de recruter Olivier Mulin en tant que gérant spécialisé sur les obligations convertibles. Il rejoint RAM Active Investments en provenance de Rothschild & Cie, où il était membre des équipes de gestion des fonds convertibles. Dans ses nouvelles fonctions, il sera notamment co-gérant du fonds RAM (Lux) Tactical Funds – Convertible Europe, en collaboration avec Cédric Daras.
La croissance de l'économie française devrait atteindre 0,3% au deuxième trimestre, prévoit la Banque de France dans sa première estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture pour avril publiée mardi. L’Insee anticipe pour sa part également une croissance de 0,3% au deuxième trimestre, soit un léger ralentissement par rapport à celle de 0,4% attendue pour le premier trimestre, dont le chiffre est publié ce mercredi. L’enquête de la Banque de France sur le mois d’avril fait apparaître des hausses d’un point des indicateurs du climat des affaires dans l’industrie, à 98, dans les services, à 95, comme dans le secteur du bâtiment, à 92.
Depuis plusieurs semaines flotte l’idée d’élections anticipées ou d’une consultation populaire en Grèce afin de trancher les contradictions entre les demandes des créanciers et les engagements de campagne du Premier ministre Alexis Tsipras. Lundi à Bruxelles, le ministre des finances allemand Wolfgang Schäuble s’est rallié à celle d’un référendum, estimant que cela pourrait «même être une bonne chose que le peuple grec décide s’il est prêt à accepter ce qui est nécessaire ou s’il veut autre chose». Le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem n’a guère manifesté d’enthousiasme, rappelant qu’un référendum suspendrait de fait la mise en œuvre des réformes. Or celle-ci est nécessaire pour procéder aux déboursements et le délai accordé à Athènes pour commencer à mettre en œuvre ces réformes, en vue de recevoir les sept milliards d’euros du deuxième programme d’aide, expire dans six semaines.
L'économiste Alexandre Lamfalussy, l’un des pères fondateurs de la monnaie unique européenne, est décédé à l'âge de 86 ans, ont rapporté hier les médias belges. Il était devenu en 1994 le premier président de l’Institut monétaire européen, ancêtre de la Banque centrale européenne. Alexandre Lamfalussy avait supervisé par la suite la mise en œuvre du «processus Lamfalussy». L’un de ses premiers résultats fut l’harmonisation des réglementations des services d’investissement, appelées MiFID, ou directive sur les marchés d’instruments financiers.
La Chine a pour la première fois dépassé les Etats-Unis en tant que principal importateur mondial de pétrole brut. Selon des données Reuters, la Chine a en moyenne importé chaque jour près de 7,4 millions de barils contre 7,2 millions pour les Etats-Unis en avril. La Chine est déjà le principal consommateur d'énergie et occupe la tête des classements pour la quasi-totalité des matières premières consommées. Cette évolution pourrait avoir des répercussions sur le négoce du pétrole avec l’émergence d’acteurs chinois de plus en plus actifs comme Unipec et China Oil.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé hier son taux directeur inchangé à 0,5%, son plus bas niveau historique, auquel il est fixé depuis six ans. La BoE n’a pas publié de communiqué à l’issue de sa décision. Son gouverneur, Mark Carney, doit s’exprimer mercredi pour présenter les prévisions trimestrielles de la banque centrale en matière d’inflation et de croissance. La plupart des économistes écartent un relèvement par la BoE de ses taux avant début 2016
Spécialiste du négoce dans le secteur de l’énergie, Castleton Commodities International vient de conclure le rachat pour environ un milliard de dollars des activités de courtage pétrolier de Morgan Stanley, rapporte le quotidien qui se réfère aux déclarations de William Reed, directeur général de l’acquéreur. Plus de 200 employés de la banque devraient ainsi rejoindre les rangs de Castelton.
Le conseil japonais de politique économique et budgétaire, qui doit se réunir aujourd’hui, proposera un objectif de 1% pour le déficit budgétaire primaire de l’Archipel à l’horizon 2018, contre un déficit équivalent à 3,3% du PIB pour l’exercice en cours. Cet objectif serait atteint principalement grâce à des coupes dans les dépenses, précise le journal.
De bords politiques opposés, ils souhaiteraient encadrer davantage la capacité de la banque centrale à prêter aux institutions financières dans l'urgence.
L’Italie est désormais le deuxième marché de M&G Investments après le Royaume-Uni, rapporte le site spécialisé qui se réfère aux propos de Matteo Astolfi, directeur et responsable Italie de la société de gestion. Arrivée dans la Péninsule en 2008 avec deux personnes, M&G gère à l’heure actuelle plus de 16 milliards d’euros dans ce pays et y compte 20 personnes.
Malgré une baisse du taux de référence de 25 pb de la banque centrale, le taux plafond appliqué sur les taux de dépôt a lui été relevé de 3,25% à 3,375%.
Fatima Gholem a rejoint GT Finance en janvier 2015 pour remplacer Antoine Falempe au poste de gérant de portefeuilles diversifiés en gestion directe & indirecte, stratégie “buy and hold” & directionnelle.
Marie-Valérie Texier a rejoint Swiss Life le 7 avril 2015 en qualité de Directeur Commercial Asset Management - Distribution externe et Réseaux Swiss Life sous la responsabilité d’Eric Le Baron, Directeur de la Distribution.
Fondé en 2007, Fiducée Gestion Privée est un réseau de CGPI franchisés dédiés aux professionnels de la santé. Le groupe H2O Participations, présidé par Jean-Baptiste Lacoste, rachète en 2012 la structure, qui était auparavant cliente de ses différents services, et l’intègre dans sa galaxie.
A la tête de huit sociétés situées sur différents maillons de la chaîne de valeur du conseil en gestion de patrimoine, Jean-Baptiste Lacoste, président de la holding H2O Participations, a pourtant démarré bien loin de la gestion privée. D’Internet aux CGPI, un seul mot d’ordre : être là où les choses se passent.
En 2014, l’Union Financière de France Banque (UFF) a créé une nouvelle filiale, Myria Asset Management. « L’UFF s’est dotée d’une société de multigestion afin de mieux servir ses clients finaux, leur proposer des offres plus adaptées et répondre à leurs problématiques, indique Karyn Bayl, directrice générale déléguée de l’UFF. Cela va nous permettre de gagner en autonomie dans la gestion des fonds pour suivre nos convictions au plus près et gagner en réactivité dans la création de nouveaux produits. » Fin décembre 2014, Myria AM avait déjà repris en multigestion quatre fonds de l’UFF pour un moment total de 400 millions d’euros et ce chiffre augmente au fil des mois. A fin mars, l’encours géré par Myria AM était de 700 millions d’euros, répartis sur sept fonds. « Il est évident que Myria AM s’inscrit dans notre volonté de travail en architecture ouverte, cela reste l’ADN du groupe. » déclare-t-elle.