Les Echos reports that a survey conducted in January by MultiRatings of 43 French institutional investors who manage total assets of over EUR450bn in capital has found that emerging markets equities represent one of the preferred investment themes at the beginning of this year. Two thirds of investors are planning to increase the weight of this asset class in 2010, compared with 6% one year earlier. Only 4% of respondents are currently planning to reduce their investments.
Henderson Global Investors has decided to remove the New Star name from its products from April, the Sunday Times reports. The decision is reported to have been taken not because New Star’s reputation was tarnished by the discovery in 2008 of a hole in its accounts, but because all funds are now on the same platform, and need to carry a single name. Henderson bought New Star for GBP115m in December 2008.
Brevan Howard, Europe’s largest hedge fund, plans to open an office in Geneva offering staff the chance to relocate from London amid growing uncertainty over taxation in the UK. In a letter to clients obtained by the Financial Times, the fund manager said premises in Geneva had now been acquired and the office was to open shortly.
Although funds on sale in Germany posted net subscriptions of EUR13bn in November, life-cycle and hybrid funds posted net outflows, while hedge funds, though they were the subject of some criticism, managed to bring in net inflows, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Retail and institutional investors are not highly receptive to hedge funds currently, and even innovative products such as the behavioural finance fund launched by Monega (HSH Strategy Sentiment LS) have managed to attract only EUR50m. Many major fund management firms, such as DWS, Deka and Union Investment, are confronting this situation by cleaning up their product ranges and launching a minimal number of new products, offering convertible bond or guaranteed funds. One of the rare innovations recently is the DWS Sachwerte (tangible assets), which invests in value equities, in real estate, commodities, precious metals and inflation-linked bonds.
Pour 2009, la Deutsche Bank déclare un bénéfice net de 5 milliards d’euros contre une perte de 3,9 milliards l’année précédente.La division de gestion d’actifs et de fortune ou AWM (asset & wealth management) a vu son chiffre d’affaires diminuer à 2,7 milliards d’euros contre 3,3 milliards, ce qui reflète en particulier une diminution des recettes de la gestion de fortune et des commissions de gestion du fait de la dépréciation des portefeuilles durant les neuf premiers mois de l’année, ainsi qu’une hausse des amortissements sur les investissements de la filiale RREEF (immobilier). Ces baisses ont été en partie compensées par une réduction des mesures de soutien au profit des fonds monétaires.Ce nonobstant, la division AWM a généré un bénéfice avant impôt de 202 millions d’euros contre une perte de 525 millions d’euros.Au 31 décembre, les actifs investis représentaient 686 milliards d’euros, soit 58 milliards de plus qu’un an auparavant. Sur ce total, les encours de la gestion d’actifs se sont accrus de 33 milliards d’euros, dont 9 milliards attribuables aux souscriptions nettes. Pour la gestion de fortune, l’encours a augmenté de 25 milliards, dont 7 milliards liés à des rentrées nettes.
Après notamment Frank Wieser, parti chez Vontobel et Hoachim von Arnim, qui rejoint Hartz, Reger & Partner, une autre grosse pointure de Sal. Openheim quitte le bord juste avant de contrôle de la banque privée, fin février, par la Deutsche Bank : Dirk van den Berg, directeur d’Oppenheim Vermögenstreuhand et donc de l’activité allocation d’actifs, rejoint le gestionnaire de fortune Flossbach & von Storch (FvS). Il sera directeur de FvS Family Office GmbH, un gestionnaire multi family office.
Après avoir acheté le 23 décembre l’activité dérivés d’actions de la banque d’investissement de Sal. Oppenheim, le groupe australien Macquarie a annoncé jeudi l’acquisition du négoce d’actions et du pôle analyse de la banque privée allemande (research, equity sales, trading and execution). Le montant de la transaction, qui doit être bouclée dans le courant du deuxième trimestre 2010, n’a pas été dévoilé, mais les spécialistes estiment qu’en fin de compte c’est Sal. Oppenheim qui a versé un montant à l’acquéreur. Plus d’une cinquantaine de collaborateurs de Sal. Oppenheim seront transférés chez Macquarie.
Après avoir été racheté par le courtier britannique Collins Stewart, opérant sur les sociétés de taille moyenne, Hawkpoint s’apprête à lancer une activité de marché de capitaux actions pour les mid-caps françaises, rapporte la Tribune. Des équipes en France pourront travailler sur des opérations de marché comme des introductions en Bourse, des cessions de titres, des contrats de liquidité, ajoute le quotidien qui précise que la boutique vient de recruter Éric Favier, ancien patron de Cazenove en France.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a annoncé le 4 février que son directoire avait procédé au renouvellement du Comité de sélection des gérants (CSG) dont la composition avait été fixée en 2006. Les quatre personnalités suivantes ont accepté de participer aux travaux du Comité, présidé par Antoine de Salins, membre du directoire du FRR, pour les trois années qui viennent :Nathalie Boullefort-Fulconis, qui était jusqu’à l’été 2009 membre du Management Board et du Comité Exécutif d’AXA Investment Managers, Directeur Général Délégué d’AXA IM Paris et en charge des fonctions de distribution d’AXA IM au niveau mondial, après avoir exercé des fonctions de direction dans les activités de gestion d’actifs de BNP-Paribas;Thierry Coste, qui était jusqu’en décembre dernier directeur général de la SFEF (Société de Financement de l’Economie Française) et qui était auparavant responsable des activités de gestion d’actifs du Crédit Agricole;Jean-François Marie, membre du Comité depuis 2006, qui a occupé jusqu’à fin 2009 des fonctions de direction générale dans plusieurs groupes financiers (Caisse des dépôts, Banque Worms, Banque de gestion privée, Financière Atlas, BRED-Banque populaire, Montpensier Finance) ;Marcel Nicolaï, qui était associé-gérant à la Banque Rothschild & Cie Gestion jusqu’en 2009, après avoir été Président du Directoire de Victoire Asset Management et responsable de la gestion financière de l’UAP.
A l’occasion de la présentation de sa stratégie commerciale en 2010, Aviva France a confirmé qu’il comptait, comme en 2009 où l'établissement a fait mieux que le marché sur l’activité d’assurance vie et d’épargne long terme avec 19% de croissance commerciale, articuler son action commerciale autour de trois axes majeurs : la sécurité aux épargnants, le dynamisme des offres et des initiatives commerciales et le développement durable. Dans le domaine de l’ assurance vie et épargne à long terme, cela se traduit par la commercialisation de fonds garantissant partiellement le capital des souscripteurs (à l’image du fonds Aviva Lisséo Duo Janvier 2011) et la mise en place d’alertes financières en cas de plus ou moins values pour rassurer les clients et leur permettre de sécuriser leur épargne.En matière de dynamisme, l’assureur a, entre autres, annoncé le lancement imminent de la refonte de son site http://www.aviva.fr/ et la réduction des frais d’arbitrage sur ses contrats pour permettre d’adapter l’allocation d’actifs du client en fonction de ses besoins. Concernant le développement durable, Aviva entend commercialiser des offres ISR, notamment Aviva Valeurs Responsables auprès des réseaux. Courant février, l'établissement lancera le site http://www.questions-finance.fr/ à destination de tous les épargnants qui souhaitent mieux comprendre le fonctionnement des marchés financiers et la gestion de leur patrimoine. Enfin, Aviva doit aussi mettre au point des offres et des produits adaptés à ses adhérents et clients, en particulier avec ses partenaires de l’Afer.
Dans un communiqué daté du 4 février 2010, Amundi a annoncé avoir doublé en 2009 les encours sous gestion de sa gamme CASAM ETF . De 1,5 milliards d’euros à la fin 2008, ils sont passés à 3,3 milliards d’euros un an plus tard. De fait, précise Amundi, «plusieurs produits de la gamme CASAM ETF ont atteint des tailles significatives qui permettent aux investisseurs de les intégrer en toute simplicité dans leur allocation d’actifs». En outre, avec un rythme de lancement de dix produits tous les trimestres environ, la société de gestion a fait figure l’an dernier de plus gros émetteur d’ETF (source : BlackRock - ETF Landscape – Annual Review – Décembre 2009). La gamme totalise désormais 78 ETF qui couvre toutes les principales classes d’actifs (actions, obligations, monétaire et matières premières). Parmi les dix plus importants ETF de l’ensemble CASAM ETF CAC 40, avec 489 millions d’euros se présente comme le produit «poids lourd», devant CASAM ETF Dow Jones Euro Stoxx 50 (450 millions d’euros) et l’ETF «monétaire» CASAM ETF Eonia (370 millions d’euros). CASAM ETF Euromts Broad 1-3, le premier fonds obligataire du classement, affiche, quant à lui, un actif de 143 millions d’euros et occupe la sixième place du «top ten».
Avenir Finance Investment Managers, la filiale dédiée à la gestion d’actifs d’Avenir Finance travaille sur le lancement d’un fonds en euros centré sur la dette souveraine AAA-AA. Il viserait une performance minimum de 120 points de base au-dessus de l’indice de référence (BoA-ML Euro Sovereign Bond Index AAA-AA). La tracking error serait limitée à 1,5.Le lancement pourrait intervenir vers la fin du premier trimestre.Deux raisons au moins ont poussé l'équipe d’Afim à mettre en œuvre ce projet. D’une part, le marché de la dette souveraine en euro affiche une forte volatilité, avec de fortes tensions sur la Grèce, le Portugal et l’Espagne. D’autre part, la modification de la réglementation, sous la forme du ratio de liquidité proposé par le Comité de Bâle, va favoriser l’obligataire, puisqu’il préconise entre autres un ratio de couverture à 30 jours.
Ignis Asset Management, qui a annoncé une nouvelle acquisition (lire autre article du jour), vient de recruter Johan Rydqvist dans son équipe commerciale pour couvrir la région nordique. Il vient de Bank Sarasin Asset Management, où il était responsable du marché des fonds «wholesale» en Scandinavie en 2009. Johan Rydqvist rejoint les 10 personnes de l'équipe de distribution montée depuis l'été dernier par Philip Goldsmith, un ancien de New Star, aujourd’hui managing director Europe chez Ignis AM. Il sera chargé de développer les capacités de distribution et de servir les clients importants en Suède, Norvège, Danemark et Finlande. Sa priorité sera de renforcer la présence d’Ignis sur les marchés professionnels et institutionnels. Par ailleurs, Ignis AM vient de nommer Billie Croan au poste de directeur au sein de l'équipe dédiée au monétaire (Director, Liquidity Sales). Il sera placé sous la responsabilité de Bruce Campbell, responsable des ventes sur le monétaire. Il était précédemment chez Irish Life & Permanent, où il était directeur des investissements pour les marchés monétaires.
Métropole Gestion se distingue par une gestion à la fois collégiale et typée "value". Elle n'y a jamais dérogé et ne s'en plaint pas, les performances de ses fonds étant au rendez-vous avec un horizon de placement raisonnable. De quoi permettre à la société de gestion d'afficher de nouveaux projets et des convictions, comme nous l'a confirmé Eric Boutchnei, son directeur général délégué.
Invesco PowerShares lance trois nouveaux ETF FTSE Rafi à la Bourse de Milan, rapporte Bluerating. Il s’agit du PowerShares Ftse Rafi Emerging Markets Fund, du PowerShares Ftse Rafi Asia Pacific Ex-Japan Fund et du PowerShares Ftse Rafi Switzerland Fund.
L’année 2010 commence bien pour les OPCVM commercialisés en Italie. En janvier, ils ont enregistré des souscriptions nettes de 260 millions d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. La collecte a été portée par les fonds flexibles (914 millions d’euros), les fonds obligataires (801 millions), les fonds diversifiés (419 millions) et les fonds actions (168 millions). En revanche, les fonds monétaires ont vu sortir 1,6 milliard d’euros et les hedge funds ont perdu 421 millions. Cela porte les encours totaux gérés par le secteur à 427,7 milliards d’euros à fin janvier, contre 428,8 milliards un mois plus tôt. Trois grands groupes bancaires concentrent près de 50 % de ces actifs (46,8 %) : Intesa Sanpaolo, Pioneer Investments (groupe UniCredit) et Unibanca. Les sociétés ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes sur le mois de janvier sont aussi italiennes : Azimut (261,3 millions d’euros) et Ubibanca (170 millions d’euros). Du côté des rachats les plus importants sur le mois figure en première position Amundi, qui se classe en onzième position en Italie en termes d’encours, et qui voit sortir 198,9 millions d’euros, suivi de Pioneer Investments (196 millions d’euros). Un autre français se distingue pour le montant des rachats : BNP Paribas, huitième du marché, avec -110,4 millions d’euros.
L’espagnol Auriga Securities a fait enregistrer par la CNMV sa sicav luxembourgeoise qui comportera bientôt trois fonds, le Breogán Global Financials (performance absolue) venant bientôt s’ajouter au fonds de performance absolue multistratégies M2T Multiestrategia et au Global Bond (obligataire), rapporte Funds People. Auriag a par ailleurs recruté deux gérants, José Mosquera ( ex UBS) et Rupesh Tailor (ex Merrill Lynch Proprietary Trading) venant rejoindre l'équipe actuelle formée par Pedro Marazuela, Alfonso Torres et Diego Torres.
Inverseguors a lancé Segurfondo Global Macro, un fonds de performance absolue multi-classes d’actifs visant un rendement supérieur de 400 points de base à l’Eonia avec une volatilité inférieure à 4 % (mais qui peut aller jusqu'à 6 %). Le risque de change ne peut dépasser 5 % et les actifs doivent être investi dans des produits émis dans la zone euro ou dans des pays de l’OCDE, avec par ailleurs un maximum de 10 % de tigres chinois. La commission de gestion se situe à 0,7 % et Inverseguros impose un préavis de 10 jours pour les remboursements supérieurs à 0,3 million d’euros.
Pour 2009, le Santander affiche un bénéfice net en progression de 1 % à 8,94 milliards d’euros et une amélioration de 2,9 % de son coefficient d’exploitation à 41,7 % contre 44,6 %.En ce qui concerne la gestion d’actifs, l’encours total des fonds d’investissement (Espagne, Portugal, Royaume-Uni et Amérique latine) a augmenté de 16,5 % à 106,22 milliards d’euros fin décembre contre 90,31 milliards douze mois plus tôt, mais il a diminué de 9,5 % à 40,62 milliards pour le marché espagnol alors qu’il a gonflé de 40,3 % à 49,68 milliards pour l’Amérique latine.Les fonds de pension (Espagne et Portugal) affichaient pour leur par des actifs sous gestion de 11,31 milliards d’euros au 31 décembre 2009, contre 11,13 milliards fin 2008, dont 9,91 milliards contre 9,73 milliards pour l’Espagne.Le bénéfice net de l’activité gestion d’actifs et assurances a pour sa part diminué de 14,2 % à 404 millions d’euros.
Lors de la prochaine réunion du conseil d’administration de la société de gestion Fonditel, qui gère le fonds de pension de Telefónica et dans laquelle les deux syndicats Commissions Ouvrières et UGT détiennent au total 30 %, Telefónica va faire acter la destitution de Luis Peña, l’administrateur délégué. D’après les renseignements d’Expansión ce limogeage serait imputable à des performances insatisfaisantes. En 2009, Fonditel a généré un rendement de 6,5 % alors que le fonds de pension des fonctionnaires gagnait 12,77 %. On s’attend que Santiago Fernández Valbuena, directeur financier de Telefónica, propose comme remplaçant de Luis Peña une personne de son équipe.
La société de gestion britannique Ignis Asset Management vient de prendre une participation de 49 % dans Castle Hill Asset Management, un gestionnaire spécialisé dans le crédit. Le reste du capital de l’entité reste aux mains des employés. Elle étoffe ainsi son réseau de boutiques, jusqu'à présent composé de trois «joint-ventures» - Argonaut Capital Partners, spécialisée sur les actions européennes, Cartesian, sur les actions UK, et d’Hexam Capital, sur les marchés émergents. L’objectif est de porter le nombre de ces coentreprises à «cinq, six ou sept» sur les trois prochaines années, comme l’avait annoncé en fin d’année dernière Jonathan Polin, directeur ventes et marketing (lire article du 30/10/2009). Ignis AM, dont les encours se montent à environ 75 milliards de livres, cherchait notamment une joint venture dans le domaine obligataire. C’est donc désormais chose faite. Cela posé, le modèle du nouveau partenariat «stratégique» diffère un peu de d’habitude puisque le capital des autres joint ventures est réparti à 50-50 entre Ignis AM et les gérants. De plus, cette fois ci, la société de gestion acquise aura une autonomie en termes d’administratifs plus grande que les autres. Mais cela n’empêchera pas Ignis d’ajouter les produits de Castle Hill à la gamme des fonds qu’elle commercialise. La nouvelle boutique, Castle Hill Asset Management, gère plus de 2 milliards de dollars, un montant qui inclut des mandats attribués par Ignis Asset Management. Elle est basée aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, et se compose de neuf membres fondateurs, dont Brian Bassett, le président, et Jaime Vieser, directeur général.Parallèlement à la prise de participation, Ignis AM lance Castle Hill Total Return Fund, un hedge fund spécialisé sur des stratégies de crédit opportunistes et l’arbitrage de structure de capital. Ce fonds a reçu 50 millions de dollars d’amorçage de la part des employés et des associés de la société de gestion.