The Open Global Distribution fund (GBP342.3m in assets) and the Global Return fund (GBP132.81m) from HSBC will now be managed by Jon Rebak, who replaces Nicholas Pothier, who has decided to leave the firm and return to his native country, South Africa, to practice sustainable agriculture. Pothier will, however, continue in an advisory capacity to ensure a smooth transition as his successor takes over the management of the two funds from 1 May. Rebak joined HSBC in 1992, and managed funds of funds for over ten years. He has also managed the growth fund of funds from HSBC (GBP161m in assets) since February 2003.
Samedi, l’agence d’information des Emirats arabes unis a annoncé que le planeur d’Ahmed bin Saïed al Nahjan, CEO de l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) s'était abimé la veille dans un lac de retenue près de Skhirat au Maroc, rapporte le Handelsblatt.Le pilote a pu être sauvé, mais les secours n’ont pas retrouvé le patron du plus gros fonds souverain mondial (entre 400 milliards et 800 milliards de dollars). Le disparu était aussi le frère du président des Emirats.
Dimanche, les sauveteurs continuaient à rechercher Sheikh Ahmed bin Zayed al-Nahyan, le managing director du fonds souverain Abu Dhabi Investment Authority (Adia), qui manquait toujours à l’appel deux jours après un accident de planeur au Maroc. L’appareil s’est écrasé près de Rabat vendredi.
UBS a nommé Lukas Gähwiler en tant que CEO d’UBS Suisse et co-CEO de la division Wealth Management & Swiss Bank. Il deviendra aussi membre du comité exécutif du groupe et prendra ses fonctions le 1er avril 2010, succédant à Franco Morra.Jusqu’en février dernier, Lukas Gähwiler était sous contrat avec Credit Suisse, où il avait commencé sa carrière en 1990. Dernièrement, il était Chief Credit Officer de Credit Suisse Private Banking, responsable de l’activité crédit dans le monde.
La société de gestion vietnamienne PXP Vietnam Asset Management est sur le point de coter son véhicule phare, le PXP Vietnam Fund (avec un encours de 62 millions de dollars), à la Bourse de Londres. En fonction de l’obtention des différentes autorisations, le fonds pourrait être coté vers la fin du mois de mars, selon Asian Investor.PXP va par ailleurs convertir son fonds fermé Vietnam Emerging Equity Fund en un fonds ouvert qui pourrait être fusionné ensuite avec un autre fonds, le Vietnam Lotus Fund. Le nouveau fonds pèserait quelque 37 millions de dollars.
Ghadir Abu Leil-Cooper, head of EMEA et gérante du fonds Baring MENA qui est lancé ce lundi, a précisé que cet OEIC irlandais focalisé sur le Moyen-Orient et Afrique du Nord (lire nos articles des 4 et 17 mars) aura un portefeuille concentré de 20 à 50 lignes et qu’il s’agit bien entendu d’un produit risqué puisqu’il sera investi en actions de marchés «frontière», où existent des risques à la fois de marché, de conjoncture et politiques.Malgré le très fort tropisme de l'équipe marchés émergents pour la Turquie, où Barings surpondère nettement les banques et considère qu’avec le faible niveau des taux la population peut même envisager de contracter des prêts hypothécaires, la poche turque du fonds MENA est plafonnée à 25 % «pour ne pas en faire un autre fonds Turquie», précise la gérante. Par ailleurs, il n’y aura pas de valeurs israéliennes dans le portefeuille, puisque l’Etat hébreu quitte dans un mois les indices des pays émergents.D’une manière générale, Ghadir Abu Leil-Cooper souligne que les pays de la région MENA ont comme atouts d'être riches en ressources naturelles, qu’ils bénéficient d’une population jeune, croissante (l'équivalent de deux Egypte sur les 20 prochaines années) et sous-endettée.Un risque bien doséCes pays devraient connaître une «vraie» croissance, ils disposent de liquidités avec le pétrole et sont gouvernés par des dirigeants qui ont tout intérêt à créer des emplois face à l’expansion démographique, pour préserver leur régime. Cela se traduit par une ouverture progressive des marchés financiers aux investisseurs occidentaux, et l’on vient d’ailleurs d’enregistrer le lancement d’un premier ETF sur les actions saoudiennes. On constate aussi un fort développement des programmes d’infrastructures. Les pays sont solvables, si l’on considère les ressources des fonds souverains (ces derniers pèsent d’ailleurs 9 % de l’encours total de 28,9 milliards de livres de Baring, qui gère 12,5 milliards de livres sur les marchés émergents). Actuellement, «après que beaucoup de valeurs ont été massacrées après l’affaire de Dubaï, les valorisations dans la région ne sont peut-être plus très, très bon marché, mais elles restent raisonnables voire carrément bon marché, notamment parce que nous sommes nettement plus optimistes que le consensus en matière de croissance des bénéfices», poursuit Ghadir Abu Leil-Cooper. Et «Barings s’est, cette fois encore, positionné à temps» avec sa stratégie GARP (growth at reasonable price) qui est censé lui éviter d’acheter des valeurs trop chères.Dans cette optique, le gestionnaire britannique étudie actuellement la possibilité de confier à son équipe marchés émergents la gestion d’un fonds BRIC et d’un fonds Inde.
Selon Financial News, Frédéric Jolly, l’ancien directeur général Europe de Russell Investments, s’est associé avec Philippe Collas, l’ex patron de Société Générale Asset Management, pour créer Lexam Partners, à Londres. Ils ont l’intention de créer un véhicule de private equity qui investira dans des sociétés de gestion et d’autres acteurs de la gestion d’actifs, indique le journal sur son site Internet.
Aberdeen Asset Management envisage de lancer le mois prochain deux nouveaux fonds obligataires, l’un investi sur l’Asie (Asian Bond Fund), l’autre sur les obligations high yield paneuropéennes (Aberdeen High Yield Bond Fund), selon Funds Strategy. Il y a quelques jours, Aberdeen avait annoncé le lancement d’un fonds obligataire onshore sur les marchés émergents.Les deux fonds seront structurés comme des Oeic britanniques.
Les fonds Open Global Distribution (342,30 millions de livres d’encours) et Global Return (132,81 millions de livres) de HSBC seront désormais pilotés par Jon Rebak, en remplacement de Nicholas Pothier qui a fait part de sa décision de quitter la société et de regagner son pays d’origine, l’Afrique du Sud, pour s’engager dans des activités d’agriculture durable.Nicholas Pothier devrait toutefois garder une activité de conseil pour faciliter la transition avec son successeur qui devrait assumer la gestion des deux fonds à compter du 1er mai.Jon Rebak a rejoint HSBC en 1992 et a géré des fonds de fonds pendant plus de dix ans. Il a également assuré le pilotage du fonds de fonds de croissance de HSBC (161 millions de livres d’encours) depuis février 2003.
TCP Global Investment Management a annoncé jeudi la création d’un pôle obligataire et le recrutement de Jerry Thunelius ainsi que de quatre des membres de son équipe obligataire chez Oppenheimer Capital (groupe Allianz Global Investors) pour gérer des fonds core, core plus et d’autres stratégies obligataires. Jerry Thunelius a été nommé managing partner et head of fixed income avec effet au 24 mars.
BofA Merrill Lynch a annoncé le 25 mars la nomination de Karen Fang en tant que managing director et responsable des Cross Asset Strategies & Solutions for Global Markets. Elle sera basée à New York et directement rattachée à Bryan Weadock, coresponsable du Global Fixed Income, Currencies & Commodities Sales.Précédemment managing director chez Goldman Sachs, elle devrait prendre ses fonctions en juin prochain. Elle sera également en charge des fonds de pension et des fonds souverains asiatiques.
Dans une notification (Form N-14) à la SEC en date du 12 mars, la société de gestion John Hancock Investment Management Services (JHIMS, groupe Manulife) a annoncé qu’il va reprendre la gestion du mutual fund Robeco Boston partners Mid Cap Value Fund avec des objectifs d’investissement «substantiellement similaires» mais sous le nom de John Hancock Disciplined Value Mid Cap Fund dans la gamme John Hancock Funds III.Il s’agit d’une «adoption» dans laquelle JHIMS sera le conseiller du fonds tandis que Robeco en sera le sub-adviser avec la responsabilité de la gestion du portefeuille au jour le jour, selon la même stratégie que celle appliquée jusqu'à présent. Selon la notification, Robeco a jugé que les importantes capacités de John Hancock en matière de distribution lui offrent une meilleure chance de commercialiser ses capacités de gestion midcap value qu’en continuant à le distribuer lui-même.C’est le onzième fonds «adopté» par John Hancock, qui avait ainsi déjà repris le Robeco Boston Partners Large Cap Value Fund en janvier 2009, pour le rebaptiser John Hancock Disciplined Value Fund.
Citigroup vient de recruter 13 personnes pour son équipe de services aux hedge funds, Global Prime Finance Group, à Londres et New York, rapporte le Financial Times. Sept des 13 nouvelles recrues sont d’anciens employés de Lehman Brothers qui avaient rejoint BarCap après la faillite. Cinq autres viennent de Morgan Stanley.
Avec le Global Dynamic Allocation Fund, le gestionnaire britannique M&G Investments lance un OEIC de droit britannique qui n’est pas encore commercialisable en France et qui vise à générer avec une gestion flexible une performance positive sur toute période de trois ans grâce à une allocation multi classes d’actifs (actions, obligations d’Etats, obligations d’entreprises, convertibles, matières premières, alternatif, dérivés, devises, numéraire, etc).Ce produit confié à George Tsinonis (qui dirige l'équipe stratégie de portefeuille et risque de M&G depuis 2005) n’a pas d’indice de référence et sera géré avec une conviction forte, l’allocation d’actifs s’effectuant sur la base des perspectives macro-économiques retenues par le gérant, de la valorisation des différentes classes d’actifs et une gestion active du risque dans la construction de portefeuille.Le concept consiste à tirer profit de plusieurs sources potentielles de performance. Cependant, en période d’incertitude marquée sur les marchés, la priorité sera donnée à la préservation du capital.Pour l’instant, ce produit est le seul dans la gamme M&G à figurer sous la rubrique «multi assets funds». Il vient compléter l’offre plus traditionnelle de fonds d’actions (18 produits) et obligataires (3 produits). Le gestionnaire ne facture pas de commission de performance pour ce fonds qui bénéficie déjà d’un agrément de commercialisation en Allemagne, en Espagne et au Luxembourg.
Franklin Templeton has announced that the fund platform Metzler Fund Xchange is unilaterally delisting the Templeton Growth Fund from 30 June, Das Investment reports, adding that the management firm had anticipated the move. The measure concerns only assets in the fund which are invested directly through the Metzler platform as custodian. Franklin Templeton says in a letter to intermediaries that it will continue to provide free depositary services for clients of the Templeton Growth Fund as well as for Franklin Templeton Investment Funds (FTIF). It adds that there are no plans to “de-register” the Templeton Growth Fund in Germany.
China Merchants announced on Friday that its first QDII fund, the Global Resources Equity Fund, has attracted CNY553m, which is not necessarily a good sign for other fund management firms which have QDI products in the pipeline. The consultant Z-Ben Advisors, however, points out that the China Merchants fund raised CNY553m in only 19 days, while other asset management firms will open subscriptions for a period of 30 days. In addition, E-Fund, which is much larger than China Merchants, opened a fund for 40 days a month ago, and raised a similar amount (CNY593m) for its Asia Ex-Japan Equity fund.
Barely two months after registering its UCITS III absolute performance fund in Spain, the SEB Asset Selection fund managed by Hans-Olov Bernemann, SEB Asset Management is preparing to launch a more defensive version of the product in the very near future, says Daniel Rubio of Capital Strategies, the firm which represents SEB AM in Spain. The new product will aim for average volatility of only 5%, down from the 10% of the original fund, Funds People reports.
Morgan Stanley Investment Management has announced that its unit, Morgan Stanley Alternative Investment Partners (Morgan Stanley AIP), has raised USD370m for its fund Morgan Stanley AIP Phoenix Global Real Estate Secondaries 2009 LP (Phoenix), which is dedicated to opportunity-driven investments in private equity real estate funds. AIP had set itself an objective of USD250m.
In an SEC filing dated 17 March, DWS Investments (Deutsche Bank) has announced that from May, the equities portion of its target-date funds in the Target range (2011, 2012, 2013 and 2014) will be largely invested in large and liquid ETF funds.
Le rapport d’activités 2009 de la médiation de BNP Paribas pour la clientèle des particuliers vient d'être publié. Il en ressort que la médiatrice a rendu 711 avis (en hausse de 27 % par rapport à 2008) pour les clients qui n’étaient pas satisfaits de la solution proposée par la banque avec des délais moyens de traitement des dossiers en diminution (de 49, ils sont passés à 39 jours). Pour la première fois depuis que le champ de compétence de la médiation a été étendu à l’ensemble des produits d’épargne et d’investissement - pour BNP Paribas, cette intégration date de 2007 - les placements financiers sont arrivés en tête des litiges qui ont font l’objet d’avis (31,4 %). Le rapport est disponible sur le site de BNP Paribas http://www.bnpparibas.net.
Le groupe, qui a décidé de recentrer ses activités sur la gestion privée et la gestion d’actifs, a fait état pour l’exercice 2009 d’un bénéfice de 2,1 millions d’euros après une perte de 5,6 millions d’euros au titre de 2008. Le chiffre d’affaires s’est inscrit en très légère hausse pour s'établir à 27,7 millions d’euros contre 27,5 millions précédemment.Avenir se fixe de réaliser d’ici trois à cinq ans un triplement de son chiffre d’affaires et une marge d’exploitation supérieure à 15%. L’an dernier, la marge brute a progressé de 6% à 14,3%.
Société Générale Corporate & Investment Banking vient d’annoncer la nomination de Galeazzo Pecori Giraldi au poste de vice-président d’un nouveau comité des activités de banque d’investissement.Galeazzo Pecori Giraldi qui sera basé à Paris et rattaché à Thierry Aulagnon, responsable de la division relations clients et banque d’investissement, contribuera notamment dans ses fonctions au développement des relations avec des grands clients européens de la banque. Le comité dont la fonction est transversale, a pour objet de piloter le développement des activités de banque d’investissement, promouvoir les transactions paneuropéennes et aligner les relations clients avec les activités de banque d’investissement en Europe, Moyen-Orient et Afrique, rappelle un communiqué de la banque. Présidé par Thierry Aulagnon, il comprend : - Les responsables de la division Relations Clients et Banque d’Investissement en Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, Espagne et pour la région Europe Centrale & Orientale, Moyen-Orient et Afrique, - Les responsables des ligne-métiers suivantes : Fusions & Acquisitions, Global Capital Markets, Opérations Stratégiques sur Actions et Financements Stratégiques et d’Acquisitions,- Un représentant de la direction de la division Marchés Primaires, Financements et Couvertures.Précédemment, Galeazzo Pecori Giraldi était notamment président du conseil d’administration de Morgan Stanley AG et président du comité des opérations de Bank Morgan Stanley AG pour la Suisse.
Selon les derniers chiffres de la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA), à fin février 2010, les cotisations sur les produits d’assurance-vie ont progressé de 16 % par rapport aux deux premiers mois de 2009, pour atteindre 27 milliards d’euros. La fédération rappelle que la collecte des deux premiers mois de 2009 avait été faible. Les cotisations versées sur les supports en euros s’affichent en hausse de 15 % à 23,3 milliards d’euros. La collecte sur les unités de compte enregistre pour sa part une progression de 26 % à 3,7 milliards. Au total, la collecte nette s'établit à 12,7 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie atteint à fin février 1.265 milliards d’euros, en hausse de 10 % sur un an, précise la FFSA.
Face à une demande pour les produits ISR (Investissement Socialement Responsable) de la part des investisseurs institutionnels mais aussi du grand public de plus en plus forte, les sociétés de gestion multiplient les démarches d’intégration des critères ESG (pour Environnement, Social et Gouvernance) dans leurs gestions traditionnelles. Si l’on peut se réjouir de cette évolution, Financière de Champlain, société de gestion spécialisée dans les fonds développement durable, attire l’attention sur le risque de banalisation de l’ISR. «L’une des approches utilisées par les sociétés de gestion en matière d’intégration ISR consiste à utiliser les analyses réalisées pour leur fonds ISR pour établir une notation de leurs portefeuilles actions classiques composés en partie des mêmes valeurs», explique-t-elle dans une note. Ce type d’analyse, est baptisé «ex post». Selon Financière de Champlain, elle «ne repose pas, à l’origine, sur un processus de sélection des valeurs sur la base de critères extra-financier». Par ailleurs, si les pratiques d’intégration ESG mettent à disposition des gérants et analystes des informations extra-financières permettant l’identification de nouveaux risques, " elles n’ont aucun caractère contraignant pour le gérant», souligne la société de gestion. «Le risque est donc grand de créer, dans l’esprit du grand public, un amalgame entre des gestions réellement en phase «d’ISRisation» de leurs gammes et d’autres qui y verront l’opportunité de laver plus vert», conclut Financière de Champlain.