Le choix de Mario Draghi pour succéder à Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE paraît plus probable de jour en jour. Il est de grande importance pour l’Europe qu’il se confirme. Le président de la banque centrale italienne est d’abord le meilleur candidat pour le poste. Son passé d’économiste puis sa longue carrière de banquier central, au cœur depuis 20 ans de l’aventure de l’euro, lui donne une expérience sans équivalent. De surcroît, son action efficace de président du Conseil de stabilité financière, qui joue un rôle essentiel dans la construction d’un ordre financier mondial plus sûr, le qualifie un peu plus pour la fonction. Surtout, sa nomination apporterait la preuve de la capacité de l’Europe à nommer enfin, par delà les rivalités nationales, les candidats les plus qualifiés aux postes de responsabilité les plus élevés. Le temps doit prendre fin des inavouables marchandages et médiocres compromis de coulisses qui ont pour invariable effet d’exclure les personnalités les plus fortes mais aussi les plus dérangeantes au profit de profils passe-partout, sans odeur ni saveur. Après les prises de position favorables de Paris, Madrid et Luxembourg, la parole revient à Angela Merkel dont l’opinion n’a aucune sympathie pour tout ce qui vient du sud de l’Europe. A l’heure où la crise de la dette menace plus que jamais l’euro, son feu vert serait un signal crucial de sérénité politique et de confiance dans l’avenir du Vieux Continent.
Le quotidien évoque un «changement de mains imminent» pour la Compagnie européenne de prévoyance. PAI Partners, dans le cadre d’une «vaste rotation de son portefeuille», serait en effet en «discussions finales» avec JC Flowers. Le fonds américain aurait offert «au moins 800 millions d’euros», écartant finalement le duo rival composé d’Apax Partners et de Bridgepoint.
Le distributeur de fonds indiciels cotés songe à une introduction en Bourse, selon le quotidien américain qui cite des banquiers d’investissement proches des discussions. L’opération pourrait représenter un montant d’un milliard de dollars. Selon le quotidien, ETF Securities aurait mandaté Citigroup et Bank of America Merrill Lynch pour évaluer les différentes pistes envisageables.
Le yuan a clôturé sous le seuil psychologique de 6,50 pour un dollar, une première qui renforce les anticipations d’une poursuite par Pékin de la politique d’appréciation de sa devise, destinée à contrer l’inflation. Même si cette barre des 6,50 yuans n’est pas significative sur le plan technique, les médias chinois et les économistes devraient voir en elle une nouvelle indication sur la latitude de progression dont dispose la devise.
La Commission européenne a ouvert le 29 avril deux procédures antitrust relatives au marché des CDS. La première porte sur les informations nécessaires pour négocier les contrats. Bruxelles soupçonne une entente et un abus de position dominante de la part de 16 banques (dont BNP Paribas, le Crédit Agricole et la Société Générale) et le fournisseur de données Markit, seul destinataire de ces informations. La deuxième enquête porte sur les accords passés entre neuf de ces banques et la chambre de compensation ICE Clear Europe. «La Commission vérifiera notamment si les avantages tarifaires accordés par ICE aux neuf banques concernées ont pour effet de leur imposer un système au détriment des concurrents», indique Bruxelles.
L’envolée des prix des produits pétroliers s’est traduite en mars par une accélération supérieure aux attentes des prix à la production en France, montrent les statistiques publiées vendredi par l’Insee. L’indice des prix à la production a augmenté de 0,9% sur un mois, après 0,8% en février, alors que les économistes anticipaient 0,7%.
L’indice du sentiment économique dans la zone euro a connu en avril son deuxième mois consécutif de baisse, a annoncé la Commission européenne vendredi. L’indice ressort à 106,2 contre 107,3 en mars et 107,0 attendu. Cette baisse du sentiment touche tous les secteurs économiques à l’exception du bâtiment.
Le taux de chômage dans la zone euro s’est maintenu à 9,9% en mars, comme au mois de février, et comme attendu, montrent les statistiques publiées par Eurostat. Au sein des 27 pays de l’Union européenne, le taux de chômage s’est également maintenu au même niveau qu’au mois précédent, à 9,5%.
La hausse des prix dans la zone euro s’est accélérée davantage que prévu en avril, selon l’estimation de l’agence Eurostat, ce qui conforte les anticipations d’une nouvelle hausse des taux d’intérêt de la Banque centrale européenne (BCE) durant l'été. Les prix ont augmenté de 2,8% sur un an dans les 17 pays utilisant la monnaie unique, contre 2,7% attendus et 2,7% en mars.
Les actifs sous administration de GlobeOp Financial Services se sont élevés au niveau record de 167 milliards de dollars au 31 mars 2011, en augmentation de 12% par rapport à fin décembre 2010, a indiqué la société. Sur douze mois, la croissance des actifs sous administration atteint 46%, souligne GlobeOp.
Le bénéfice net du groupe Santander pour le premier trimestre 2011 est ressorti à 2.108 millions d’euros contre 2.101 millions en octobre-décembre et 2.215 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 44,4 % contre 41,5 % en janvier-mars 2010.Les encours totaux des fonds et sicav ressortaient fin mars à 112,82 milliards d’euros contre 110,8 milliards douze mois plus tôt, dont 31,97 milliards en Espagne (contre 40,27 milliards un an auparavant), 14,2 milliards au Royaume-Uni (contre 11,92 milliards) et 63,59 milliards pour l’Amérique latine (contre 54,45 milliards).Les actifs des fonds de pension ont baissé, pour leur part, à 10,92 milliards contre 11,31 milliards.En gestion traditionnelle, l’encours des fonds, sicav et fonds de pension a progessé de 0,3 % en un an à 119 milliards d’euros.Enfin, le bénéfice net de Santander Asset Management s’est situé pour le premier trimestre à 17 millions d’euros, ce qui représente une diminution de 17,1 % sur la période correspondante de l’an dernier.
La société Mirabaud a annoncé, jeudi 28 avril, qu’elle concentre au Luxembourg ses activités liées aux fonds de placement en y établissant une société de gestion, Mirabaud Asset Management (Europe) S.A.. Cette décision s’inscrit dans la volonté du groupe suisse de réorganiser ses activités internationales liées à l’administration, la gestion et la distribution de ses fonds d’investissement. La société de gestion ainsi créée est conforme aux exigences de la directive UCITS IV, telle que transposée dans le droit luxembourgeois en décembre 2010, explique un communiqué. Mirabaud Asset Management (Europe) S.A. a été établie le 15 avril 2011 et obtenu l’agrément de la Commission de Surveillance du Secteur Financier du Grand-Duché. Mirabaud, qui dispose de 25 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, va, dans un premier temps, superviser les activités des fonds de droit luxembourgeois, l’objectif étant à terme d’y centraliser également les activités d’un certain nombre de fonds actuellement de droit français, espagnol ou britannique. Concentrée sur la gestion des structures de fonds UCITS et non UCITS ainsi qu’à leur supervision, cette nouvelle structure verra ses activités en partie déléguées. Sous la responsabilité de la société de gestion, le marketing et la gestion des actifs seront confiés pour l’essentiel à d’autres entités du groupe Mirabaud tandis que l’administration et la tenue du registre des fonds sera transférée à Pictet & Cie (Europe) S.A., situé à Luxembourg.Mirabaud Asset Management (Europe) SA sera placée sous la conduite de Carine Laurent-Jayer et Marlène Valentin. La première a exercé 15 ans auprès de PricewaterhouseCoopers où elle a occupé les fonctions de directrice audit, au sein du groupe asset management. La seconde est responsable opérationnel des fonds Mirabaud et dirigeante des SICAV auto-gérées Mirabaud Equities et Mirabaud Select Equities.
Alors que les investisseurs institutionnels français se détournent du capital investissement (voir NewsManagers du 14/10/2010 et l’Agefi du 28/04/2011), les gérants (ou general partners, GP) des fonds de private equity sont confrontés à un environnement plus difficile pour les levés de fonds. «Les gérants doivent être conscients qu’ils auront un tiers de moins d’investissements, en nombre et en volume, qu’avant la crise», a prévenu Stéphane Grillmaier, partner chez MVision, lors d’une table ronde organisée par L’Afic (Association française des investisseurs en capital) jeudi 28 avril à l’occasion de sa conférence annuelle dédiée au capital investissement. La pression réglementaire a fait fuir une bonne partie des investisseurs institutionnels français, les LP, confrontés aux exigences de Bâle III et Solvabilité II. De fait, les GP doivent aujourd’hui accepter qu’il y a une nouvelle donne. «Leur clientèle change», constate Thierry Timsit, directeur général chez Astorg Partners. «Moins de banques, moins d’assurances, mais plus de family offices et de fonds de pension, notamment en provenance d’Asie-Pacifique, où les acteurs échappent aux reglementations européennes», ajoute-t-il. Avant la crise de 2008, les institutionnels représentaient en France encore 40 % des levées de fonds, contre 17 % après la crise. Aux GP de s’adapter aux demandes de ces nouveaux investisseurs, «et leur fournir des données brutes qu’ils réclament sur les sociétés afin de comprendre d’où vient la performance. Nous devons faire des efforts pour leur garantir une transparence accrue», insiste Thierry Timsit. Surtout que les places seront chères. «Ayant évité de lancer des levées de fonds en 2009 et 2010, les GP ne peuvent plus attendre trop longtemps et se lanceront au même moment dans la course», note Louis Tricano, directeur adjoint et responsable des relations investisseurs chez 3i. Les fonds disposant de bonnes équipes et d’un solide track record devraient s’imposer. A ce titre, «il y aura toujours des fonds pour les équipes solides et des thèmes porteurs», conclut Louis Tricano.
L’enveloppe globale allouée aux rémunérations variables par BNP Paribas a reculé de 16% en 2010 par rapport à l’année précédente, rapporte Les Echos. Le montant passe ainsi de 1,206 milliard d’euros au titre de l’exercice 2009 à 1,009 milliard au titre de l’année 2010. Il concerne 3 464 collaborateurs, dont trois mandataires sociaux. Et sur le 1,009 milliard, 984 millions reviennent aux équipes des banques de financement et d’investissement. La baisse de l’enveloppe s’explique par le recul de la performance des principaux métiers pourvoyeurs de bonus, à savoir les activités de marché.
L’investissement socialement responsable (ISR) sort progressivement de sa marginalité. En 2010, les encours ISR détenus par les clients français ont augmenté de 35% pour s'établir à 68,3 milliards d’euros, selon l’enquête annuelle exclusive réalisée par Novethic sur le marché français de l’ISR. Mais la conversion de gros fonds (Fonsicav -monétaire-, et Tricolore Rendement -actions) à l’ISR ainsi que le dynamisme de l'épargne expliquent cette croissance vigoureuse dans un contexte globalement difficile pour la gestion d’actifs dont les encours n’ont progressé que de 1,7% selon les chiffres de l’AFG.Selon Catherine Husson-Traoré, directrice générale de Novethic, «la culture de l’ISR est sortie de sa niche» et la forte croissance observée en 2010 pourrait se poursuivre sous l’effet de plusieurs facteurs, les politiques de conversion souvent considérées comme un axe stratégique, la montée de puissance de l’approche ISR pour l’analyse des risques, le développement des pratiques d’intégration ou encore le développement de l’offre solidaire dans le cadre de l'épargne solidaire.L’an dernier, l'écart entre la gestion collective et la gestion dédiée s’est creusé. Avec une croissance de 39%, la gestion collective représente désormais 59% du marché ISR et dépasse ainsi les 40 milliards d’euros alors que la gestion dédiée atteint 28,2 milliards d’euros. La domination de la gestion collective amorcée en 2009 se confirme donc avec, entre autres, la conversion à l’ISR d’OPCVM non ISR pour un montant supérieur à 10 milliards d’euros, souligne Novethic.Ce qui a permis notamment de compenser la décollecte de 2 milliards d’euros observée en 2010 en gestion collective qui concerne plus spécifiquement les fonds monétaires ISR.Pour la deuxième année consécutive, l'épargne salariale ISR a quasi doublé. Avec des encours proches de 10 milliards d’euros, elle représente désormais 18% du total de l'épargne salariale. A l’origine de cet engouement, la loi qui, depuis le début de l’année, oblige les entreprises à proposer au moins un fonds solidaire en épargne salariale, fonds qui est fréquemment un fonds ISR.A noter enfin que la sélection ESG, principalement de type «best-in-class», reste l’approche archi-dominante mais recule et s’approche du seuil de 90% des encours ISR. Les approches d’engagement structurées percent à 4% à la faveur de la conversion d’un grand fonds actions adepte de cette approche, alors que les exclusions normatives se tassent légèrement en passant de 28% à 21%.
Les Perco (Plan d’Epargne pour la Retraite Collectif) ont poursuivi leur développement rapide en 2010. Le nombre d’entreprises équipées a augmenté de plus de 18 %, selon les chiffres communiqués par l’Association française de la gestion financière (AFG) avec, au 31 décembre 2010, près de 123 000 sociétés proposant l’accès à ce véhicule d’épargne retraite à leurs salariés.Parmi les 2,8 millions de salariés couverts, plus de 690 000 ont déjà effectué des versements, soit une progression de 27 % en un an. L’encours total géré dans les Perco s’établit au 31 décembre 2010 à 4 milliards d’euros, en hausse de 35 % par rapport au 31 décembre 2009 alors que sur la même période le CAC40 s’est déprécié de 3 %. Au 31 décembre 2010, les flux d’alimentation des Perco, en hausse de près de 28% sur un an, se répartissent en 15% pour la participation, 15% pour l’intéressement, 24% pour les versements volontaires des salariés, et 46% pour l’abondement des entreprises. L’encours moyen détenu par chaque bénéficiaire s’élève à 5.869 euros (+ 9 % en un an). A noter que plus de 35 % des salariés ont fait le choix d’une gestion pilotée de leur Perco.
Groupama Asset Management a annoncé, jeudi 28 avril, que son pôle de multigestion directionnelle a atteint la barre du milliard d’euros d’encours, trois ans après sa création, en février 2008. L’offre du pôle est composé de quatre fonds de fonds spécialisés et de 2 fonds de fonds d’allocation flexible.Par ailleurs, un premier mandat institutionnel a été remporté en 2010 en Italie, précise un communiqué.
La société de gestion indépendante OTC Asset Management a lancé, jeudi 28 avril, son offre de produits ouvrant droit à la réduction d’ISF. Outre un mandat de gestion destiné aux souscripteurs privilégiant une gestion en direct concentrée sur une sélection de PME et une gestion diversifiée via des Fonds d’investissement de proximité (FIP), OTC AM propose un fonds thématique sous la forme d’un FIP dont la vocation est de financer des projets issus du secteur hôtelier, de la restauration à thèmes et des EHPAD dans les régions Ile-de-France, Bourgogne et Rhône-Alpes. Enfin, à cela s’ajoutent 4 FIP composant la gamme OTC Régions laissant aux souscripteurs la possibilité de choisir les PME qu’ils souhaitent financer parmi 10 régions et 52 départements.Caractéristiques des FIP : OTC PATRIMOINE HOTEL & COMMERCE (FR0010976548)OTC REGIONS NORD.2 (FR0010976522)OTC REGIONS SUD.2 (FR0010976530) OTC REGIONS CENTRE EST.2 (FR0010976027) OTC REGIONS CENTRE OUEST.2 (FR0010976514)Droits d’entrée : 5% maximumFrais de gestion : 3,95%/anMontant minimum de souscription : 1 000 euros par Fonds (soit 100 parts par Fonds)Valeur Liquidative : 10 euros avec un minimum de souscription de 100 parts
La société de gestion Equitis Gestion (58,3 millions d’euros dans 9 fonds à fin décembre) indique avoir obtenu avec son partenaire conseil finaréa (spécialiste en capital-risque dans des TPE de tous secteurs d’activité) l’agrément de l’AMF pour deux fonds d’investissement de proximité - le FIP finaréa pme 2011 et le FIP finaréa atlantique 2011 - et pour un fonds commun de placement dans l’innovation, le FCPI finaréa innovation 2011.Le FIP finaréa pme 2011 investira dans des entreprises situées en Ile-de-France, en Bourgogne et en Rhône-Alpes tandis que le FIP finaréa atlantique 2011 prendra des participations dans des entreprises situées dans les régions Bretagne, Pays-de-Loire et Poitou-Charentes. Le Fonds commun de placement dans l’innovation, le FCPI finaréa innovation 2011, sélectionnera ses investissements sur tout le territoire national dans des entreprises dont l’activité entre dans les secteurs des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication), biotechnologies, sciences de la vie et secteurs de la santé ainsi que dans tout secteur innovant comprenant notamment des activités liées à l’énergie et au développement durable. Caractéristiques : Durée du fonds : 8-10 ansCode Isin : FIP FINAREA ATLANTIQUE 2011 : FR0011010073 (part A)FIP FINAREA ATLANTIQUE 2011 : FR0011036987 (part B)FIP FINAREA PME 2011 : FR0011010065 (part A)FIP FINAREA PME 2011 : FR0011036961 (part B)FCPI FINAREA INNOVATION 2011 : FR0011012525 (part A)FCPI FINAREA INNOVATION 2011 : FR0011036953 (part B)
Natixis Alternative Investment France (NAI France) a annoncé jeudi 28 avril qu’un nouveau compartiment vient compléter la sicav luxembourgeoise coordonnée Natixis Absolute Capital : Sixtina Harbert Event Opportunities fund. Son portefeuille est géré au jour le jour par Harbert Management Corporation (HMC) sous la responsabilité de Neil B. Kennedy. Le gestionnaire alternatif HMCaffichait 2,8 milliards de dollars d’encours au 1er novembre.La Sixtina Managed Fund Platform est exploitée par NAI France, qui fait partie de l’ensemble Natixis Alternative Assets (NAA, plus de 4 milliards d’euros d’encours).Le fonds investit dans un portefeuille piloté par le risque de transactions liées à des fusions ou des événements d’entreprises et s’efforce de générer une performance absolue quelle que soit la direction des marchés. La date de lancement est jugée idéale par l'émetteur compte tenu de la forte reprise des activités de fusions-acquisitions observée en Amérique du nord et en Europe. Le fonds permet de combiner le savoir-faire et la réputation de HMC avec le soutien institutionnel et réglementaire de la plate-forme Sixtina. Caractéristiques : Code isin : Parts B1 en dollars : LU0596929090Souscription minimale 250.000 dollarsParts B2 en euros : LU096929686Souscription minimale 250.000 euros) Commission de gestion : 2 %Commission de performance : 20 %.
Credit Suisse vient de recruter Chiara Solazzo dans son équipe dédiée aux ETF. En qualité de spécialiste produits et ventes, elle contribuera au développement de la plate-forme ETF de la banque suisse en Italie, sous la responsabilité d’Enrico Camerini, responsable de CS ETF pour le marché italien. A ce jour, Credit Suisse propose 49 ETF aux investisseurs italiens. Chiara Solazzo était précédemment chez UniCredit où elle était spécialisée dans les ETF au sein de l’équipe ETF/ETC Market Making, Trading & Advisory.
Selon une étude d’Ernst & Young citée par Plus 24, le supplément argent d’Il Sole - 24 Ore, les doublons sont importants entre les gammes de droit italien et celles de droit luxembourgeois des sociétés de gestion italiennes. Ainsi, les 12 principales sociétés de gestion italiennes pourraient potentiellement fusionner chacune entre 40 et 50 fonds. Mais ces restructurations n’auront pas forcément lieu immédiatement, car elles sont notamment susceptibles de conduire à une déperdition en termes de frais de gestion.