Chris Rothery et Andrew Keirle, qui gèrent depuis 2007 le compartiment Emerging Local markets Bond Fund de la sicav T. Rowe Price Funds pour des investisseurs institutionnels internationaux, ont été désignés pour gérer le nouveau T. Rowe Price Emerging Markets Local Currency Bond Fund, qui investira au moins 80 % de son encours dans des obligations de pays émergents libellées en monnaies locales.Il s’agira principalement d'émissions souveraines de plus d’une quinzaine de pays d’Europe, d’Asie, d’amérique latine, du Moyen-Orient et d’Afrique, avec une duration approximative de 4-5 ans et un rendement moyen à échéance d’environ 6,4 %. Plus de 70 % des titres en portefeuille seront de catégorie investissement (investment grade).Le gestionnaire indique que la souscription minimale initiale est fixée à 2.500 dollars (et à 1.000 dollars pour la classe de parts «advisor»). Tandis que le taux net de frais sur encours se situé à 1,10 % (1,20 pour l’advisor class).
Peter Cieszko rejoindra American Century Investments «plus tard, cet été» selon les termes de la société de gestion, où il occupera le poste de senior vice president, North America, un poste nouvellement créé en l’occurence. Le gestionnaire de Kansas City précise que le nouvel arrivant sera responsable de la clientèle institutionnelle et d’intermédiation nord-américaine. Il sera subordonné à Michael Green, head of global client relationships.Peter Cieszko a quitté son poste de president de Fidelity Investment Institutional Services Company (FIIS) en janvier, où il n’est toujours pas remplacé, l’intérim étant assuré par Scott Couto, executive vice president et head of investment production mangement, marketing & investor consulting services.
L’américain Prudential Financial a recruté Kathryn Sayko au poste de managing director de sa division Strategic Solution, qui offre une gamme de services dédiés à la clientèle institutionnelle de l’asset manager. L’intéressée travaillait jusqu'à présent chez J.P. Morgan, où elle fournissait des services de banque d’investissement à la clientèle professionnelle de la banque.
State Street Corporation a annoncé lundi 6 juin la nomination d’Isabelle Brancart au poste de responsable des ventes et des relations clients pour le marché suisse. L’intéressée aura pour mission de diriger l’équipe de ventes et de gestion des comptes clients en Suisse. Avant de rejoindre les equipes de State Street, Isabelle Brancart occupait le poste de gestion des ventes pour les services titres en Europe de l’Ouest au sein de la division des transactions bancaires mondiales de Deutsche Bank.
La Deutsche Börse a annoncé le 6 juin l’admission à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra de trois ETF obligataires SPDR de droit irlandais lancés par State Street Global Advisors (SSgA).Il s’agit du SPDR Barclays Capital Sterling Aggregate Bond ETF (IE00B3T8LK23) et du SPDR Barclays Capital US Aggregate Bond ETF (IE00B459R192), tous deux chargés à 0,20 %, ainsi que du SPDR Barclays Capital US Treasury Bond ETF (IE00B44CND37) pour lequel le taux de frais sur encours se situe à 0,15 %.Désormais, la cote du segment XTF comporte 810 ETF.
Le 30 juin, l’autrichien Erste Sparinvest lancera le fonds ESPA Corporate Plus Basket 2016 avec une échéance à cinq ans. Le gestionnaire compte distribuer au minimum 4 % de dividende par an durant la durée de vie de ce produit d’obligations d’entreprises. Il est prévu que cet objectif de distribution ne soit pas compromis même si jusqu'à 0,5 % des émetteurs d’obligations venaient à faire défaut chaque année.Herbert Matzinger, le gérant, investira dans un portefeuille d’environ 50 lignes, dont la moitié de catégorie investissement et l’autre moitié en titres de haut rendement. Le risque de change sera couvert en permanence.CaractéristiquesDénomination : ESPA Corporate Plus Basket 2016Code Isin : AT0000A0PK61Lancement : 30 juin 2011Echéance : 29 juin 2016Droit d’entrée : 2,5 %Commission de gestion : 0,60 % maximumPénalité de sortie : 2 % maximum
Solveig Gas Norway AS a acheté à Statoil pour 17,35 milliards de couronnes norvégiennes ou 2,2 milliards d’euros une participation de 24,1 % dans le réseau de transport de gaz en eau profonde Gassled, annonce Allianz Capital Partners (ACP).Cette filiale de l’allemand Allianz spécialiste du capital-investissement détient 30 % de Solveig Gas Norway, dont le Canada Pension Plan Investment Board (CPPIB) possède 45 % tandis qu’Infinity Investments SA, filiale de l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) détient le reliquat de 25 %.Gassled achemine le gaz de Mer du Nord des gisements du plateau continental jusqu'à l’Europe continentale et à la Grande-Bretagne.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé la nomination de Mathilde Guérin au poste de responsable du réseau de sous-dépositaires. Elle remplace Paola Deantoni, appelée à prendre de nouvelles fonctions au sein de SGSS. Mathilde Guérin sera basée à Londres et reportera au comité de direction de SGSS. «Elle aura la responsabilité de gérer le réseau des sous-dépositaires de SGSS, et de proposer des solutions à haute valeur ajoutée, afin de répondre aux exigences des clients, notamment dans les domaines de la protection des actifs et de la veille des marchés», indique un communiqué.Auparavant, Mathilde Guérin a notamment participé à l’analyse de tous les aspects informatiques et opérationnels de l’acquisition par SGSS du métier titres d’UniCredit. A partir de 2005, elle a été nommée responsable du projet de la migration des fonds luxembourgeois de Pioneer Asset Management. Depuis 2008, Mathilde Guérin était responsable international de la relation avec Pioneer Asset Management.
Bernheim, Dreyfus & Co. a annoncé ce lundi 6 juin le lancement de Diva Synergy, un FCP de droit français coordonné au format UCITS à liquidité quotidienne dont la stratégie «event driven» s’articule autour du thème d’investissement des fusions/acquisitions. Il s’agit en fait d’une version «onshore» d’un produit de droit étranger, géré depuis cinq ans par Lionel Melka, Amit Shabi et Sébastien Dettmar, co-fondateurs de Bernheim, Dreyfus & Co. Pour la société de gestion parisienne spécialisée dans la stratégie alternative de l’event driven, qui a reçu son agrément AMF en 2009, ce lancement est «une réponse à la forte demande de la part d’une clientèle française et européenne, qui souhaite avoir accès à des produits règlementés», explique Amit Shabi. Le fonds Diva Synergy, qui regroupe une cinquantaine de titres cotés en Europe et en Amérique du Nord, s’adresse principalement aux institutionnels européens, mais également aux banques privées et aux particuliers haut de gamme. Bernheim, Dreyfus & Co gère aujourd’hui 250 millions de dollars dans des mandats de gestion, de conseil et dans le fonds «offshore». La version UCITS de Diva Synergy débute son existence avec une promesse de souscription de 10 millions d’euros. Confiant, Amit Shabi vise au premier anniversaire du fonds un encours de 100 millions de dollars. Pour cela, la maison compte se focaliser sur son développement. Le fonds devrait ainsi être proposé très prochainement sur différentes plateformes d’assurance vie. En outre, la société de gestion, qui a récemment annoncé l’arrivée d’une personne au sein de son équipe opérationnelle, en charge notamment de la gestion du risque (voir NewsManagers du 10/05/2011), prévoit d’autres recrutements. Elle devrait ainsi bientôt accueillir une personne en charge du développement commercial en France et en Europe. Enfin, concernant la gamme, un nouveau fonds devrait voir le jour à la rentrée. «Il s’agira probablement d’une autre déclinaison de la stratégie event driven», précise Amit Shabi.Caractéristiques de Diva Synergy : Codes Isin : Institutionnels : classe A en euros (FR0011042514)/classe B en dollars (FR0011042316)Retail : classe E en euros (FR0011042472)/ classe M en dollars (FR0011042498)Investissement minimum : 100.000 euros ou dollars pour les parts institutionnelles/100 euros ou dollars pour les parts retail.Frais de souscription : 2 % pour les parts institutionnelles/2,5 % pour les parts retailFrais de gestion : 2 % pour les parts institutionnelles + 20 % de commission de surperformance au dessus de l’Eonia/ 2,5 % pour les parts retail + 20 % de commission de surperformance au dessus de l’Eonia.
Annoncé pour juin 2012, le projet d’absorption de HSBC Private Bank France par sa maison mère suit toujours le long cours de la consultation des partenaires sociaux, relève L’Agefi. Entre autres objectifs, il est question de redresser la rentabilité d’une activité en perte de vitesse. Concrètement, il faudra désormais un patrimoine de 3 millions d’euros pour être client de la gestion de fortune. Environ 2.500 comptes migreraient donc vers le segment «Upper Premier» de la banque de détail et seront servis par le centre des Champs-Elysées, à Paris. Près de 4.000 comptes resteraient dans le périmètre gestion de fortune proprement dit. Dans ce nouveau périmètre, HSBC France tablerait sur une croissance de 20% des revenus de l’activité entre 2012 et 2015 avec des charges réduites de 10% et un coefficient d’exploitation à l’horizon 2015 de 55% environ contre 100% en 2009, rappelle le quotidien.
A compter du 8 juin, le fonds commun de placement Prim’ Kappa Agri, géré par la société de gestion française Prim’Finance, devient conforme à la directive européenne OPCVM III (Ucits III). A cette occasion, il adopte le nom de Prim’ Agriculture. Plusieurs modifications sont apportées au produit. Ainsi, jusqu’ici, l’objectif de gestion était d’obtenir une performance au travers d’un investissement sur des contrats à terme de matières premières agricoles. Désormais, le fonds sera exposé via un investissement dans des swaps sur indices ou sous-indices de contrats à terme, sur les matières premières agricoles et les viandes.L’indicateur de référence change aussi. Auparavant, le S&P GSCI Agricultural Total Return avait été retenu. Désormais, il s’agit du S&P GSCI Agriculture & Livestock Total Return (code BLOOMBERG : SPGSALTR Index). La stratégie d’investissement utilisée après la transformation différera de la stratégie utilisée auparavant, essentiellement dans le type d’instruments financiers éligibles utilisés par le fonds pour s’exposer à son univers d’investissement et dans les règles de diversification qui s’appliqueront.L’exposition aux marchés de matières premières restera la même et se situera toujours entre 0% et 100%.
Le 17 mars, Natixis Global Associates a créé le compartiment Climate Change Emerging Markets de sa sicav luxembourgeoise Impact Funds. Il s’agit comme son nom l’indique d’un fonds thématique dédié au changement climatique, avec 40 à 50 valeurs qui correspondent aux plus fortes convictions des gérantes, Suzanne Senellart (gérante de portefeuille senior - responsable du pôle investissements durables) et Clotilde Basselier (gérante de portefeuille senior – experte en actions changement climatique), assistées de Pierre Pedrosa (analyste actions global émergents et changement climatique).Ce produit désormais commercialisé par Natixis Asset Management (NAM), gestionnaire financier par délégation, est destiné à l’ensemble des investisseurs prêts à accepter une certaine prise de risque du fait d’un investissement en actions, sur une durée minimale recommandée de plus de 5 ans.Le Climate Change Emerging Markets se caractérise par une approche du changement climatique des pays émergents autour de trois macro-thèmes :· la réduction des émissions de gaz à effet de serre ;· l’adaptation des infrastructures et du comportement des consommateurs aux changements climatiques ;· une meilleure gestion des ressources naturelles.Pour identifier ces enjeux, l’équipe de gestion s’appuie sur les travaux de recherche du comité scientifique Climate Change présidé par Carlos Joly, expert international du changement climatique et co-fondateur de l’UNEP-FI (lire notre article du 11 septembre 2009).L’équipe de gestion procède à une analyse financière approfondie à partir d’une sélection de 230 valeurs réparties selon les trois macro-thèmes du changement climatique. Seules les valeurs répondant aux deux critères thématiques et financiers sont éligibles. Enfin, un filtre d’exclusion est appliqué pour s’assurer que les valeurs présélectionnées sont conformes aux principes fondamentaux de l’investissement responsable.CaractéristiquesDénomination : Impact Fund Climate Change Emerging MarketsCodes Isin : LU0522854537 (parts en euros)/LU0522854024 (parts en dollars)Droit d’entrée : 4 % maximumTaux de frais sur encours : 2 %
La société Orelis Finance a annoncé, dans un communiqué le 6 juin, avoir gagné son procès contre la Banque 1818 et 1818 Gestion qui s’opposait au transfert de la gestion du fonds Orelis Capital à Turgot Asset Management. L'établissement dans le giron du groupe BPCE estimait que les obligations réglementaires n'étaient pas respectées. Par jugement du 29 mars 2011, le Tribunal de commerce de Paris a considéré que ce refus était abusif et a enjoint à Banque 1818 et 1818 Gestion de procéder au transfert du dépôt et de la gestion du FCP vers RBC Dexia et Turgot Asset Management.
La plate-forme Euronext Paris de NYSE-Euronext a annoncé le 6 juin avoir admis à la négociation un ETF supplémentaire de HSBC ETFs, le HSBC MSCI Canada ETF (IE00B51B7Z02). Le taux de frais sur encours (TFE ou TER en anglais) est fixé à 0,35 %.Avec ce nouveau produit, NYSE Euronext cote 655 fois un total de 564 ETF, dont 114 fois 88 ETF depuis le début de cette année, sur ses plates-formes européennes.
La société d’investissement Eurazeo achète 45% du groupe de prêt-à-porter pour 418 millions d’euros, une semaine après le feu vert des autorités pour une cotation à Milan, rapporte L’Agefi. La participation de Carlyle tombera de 48% à 17,8%.
Par un accord signé le 1er juin 2011, SwissLife Banque Privée acquiert 25% de la société de gestion française Prigest. Il s’agit d’une première phase de rapprochement. A terme, l’ambition est de former une banque privée « respectueuse des valeurs de conseil et de proximité qui les fondent », annonce un communiqué. Réunies, les deux entités auront près de 4 milliards d’euros sous gestion, essentiellement en clientèle privée. Suite à l’entrée de SwissLife Banque Privée dans le capital de Prigest, Christian Cambier demeure le président de sa société de gestion qu’il a fondée il y a près de 30 ans. Pour lui, « l’objectif de Prigest est de pérenniser l’outil qui fêtera ses 30 ans l’an prochain et de consolider la croissance significative de ses encours. Ce rapprochement a pour ambition de développer une gamme de fonds grâce à la combinaison de nos expertises respectives ». Sa société gère prèsd’un milliard d’euros d’encours pour le compte de 260 clients privés et d’investisseurs institutionnels.Pour SwissLife Banque Privée, cette acquisition s’inscrit dans le cadre de la stratégie de développement menée pour devenir un acteur de référence sur le marché français de la gestion privée. La gamme de Prigest lui permet d’obtenir des produits complémentaires aux siens, notamment dans le domaine de la gestion actions.
Les Echos annoncent l’arrivée de Sophie Chateau chez Weinberg Capital Partners où elle occupera la fonction de directeur des relations investisseurs.Devenue en 1998 directeur au sein de Chevrillon-Candover, puis à partir de 2001, de Chevrillon & Associés, l’intéressée y était responsable du suivi des investissements directs en LBO et capital-investissement, en retournement et capital-risque. Elle fut également responsable au sein de la société des investissements dans les fonds et fonds de fonds et responsable des relations investisseurs.
Les six fonds d’obligations d’entreprises gérés par Sparinvest (9,67 milliards d’euros fin avril) avec une approche value ont désormais franchi le milliards d’euros d’encours, annonce le gestionnaire danois. Les deux principaux produits sont le Sparinvest Emerging Markets Corporate Value Bonds qui a été commercialisé depuis septembre 2010 et qui a déjà drainé 100 millions d’euros, et le Sparinvest High Yield Value Bonds, qui atteint à présent les 740 millions d’euros.
Avec Smart-ISH (pour intelligent, smart, et espagnol, SpanISH), Abante Asesores a présenté lundi un fonds qui sera investi dans au maximum 20 fonds ou sicav des meilleurs gérants espagnols et dont le volume sera plafonné à 20 millions d’euros, rapporte Cinco Días. L’objectif est de générer une performance similaire à celle des actions.Chaque ligne sera comprise entre 4 et 8 % de l’encours total, dans des fonds dont la moitié ne doit pas dépasser les 40 millions d’euros d’actifs. La commission de gestion est fixée à 1,25 % et celle de performance, à 9 %.Abante a retenu déjà près de 60 produits «d’auteur» et compte en sélectionner une centaine au total pour constituer son univers. Parmi les gérants vedettes de la liste (dont Abante préfère qu’ils soient investis eux-mêmes dans leur fonds) figurent Francisco Paramés (Bestinver), Gonzalo Lardiés (BPA Global Funds), Ricard Torrella (Gesinter), Alberto Espelosín (Ibercaja Gestión), Juan Antonio Bertrán (Cartesio), Ignacio Cantos (Atlas Capital) et Alfonso de Gregorio (Gesconsult). En revanche, le gérant du Okavango Delta, José Ramón Iturriaga, n’a pas été retenu, parce qu’il gère pour sa propre société, ce qui pourrait risquerait de créer un conflit d’intérêts.
East Capital, société de gestion suédoise dédiée aux marchés émergents, vient de nommer trois nouveaux conseillers pour son comité d’experts (advisory committee). Il s’agit d’Al Breach, spécialiste des marchés émergents, qui a notamment été économiste au sein d’UBS et de Goldman Sachs ; de Torbjörn Becker, spécialiste des économies d’Europe de l’Est, actuel directeur du Stockholm Institute of Transition Economics (SITE) à la Stockholm School of Economics ; et de Christer Ljungwall, spécialiste du développement chinois.
Maple Group Acquisition Corp, le consortium qui livre bataille pour prendre le contrôle du Toronto Stock Exchange (TMX), serait en négociations avec au moins trois sociétés de services financiers qui pourraient lui venir en aide. Desjardins Financial Group, GMP Capital et Dundee Capital Markets figureraient parmi les prétendants à l’accès au consortium, aujourd’hui composé de neuf banques et fonds de pension canadiens.
Aabar Investments,le fonds souverain d’Abou Dhabi qui détient 1,4% de Glencore suite à son IPO, envisage d’investir conjointement avec le groupe minier et de négoce de matières premières. C’est ce qu’a confié au quotidien le directeur général d’Aabar, Mohamed Al-Husseiny. La coopération pourrait concerner les secteurs de l’agiculture, du pétrole ou du gaz naturel.