Le sentiment économique en Allemagne s’est dégradé un peu moins que prévu au mois de septembre, selon l’institut de recherche ZEW, mais il est tombé à son plus bas niveau depuis décembre 2008 en raison des inquiétudes autour de la crise de la dette. L’indice du sentiment des analystes et investisseurs est tombé à -43,3 points sur la période, après avoir chuté à -37,6 au mois d’août. Les économistes attendaient en moyenne -45,0 points. La composante des conditions actuelles a reculé à 43,6 points, après 53,5 en août. Elle était attendue en repli à 40,0 points. «La crise de la dette dans certains pays de la zone euro de même que la crainte d’un retournement économique mondial pourraient avoir affaibli les anticipations économiques», écrit l’institut dans un communiqué.
La performance des fonds commercialisés en France a plongé en territoire négatif au mois d’août dans le sillage de la chute des marchés financiers et des inquiétudes accrues concernant la croissance mondiale et les finances publiques, selon les données compilées par Lipper, filiale de Thomson Reuters. Les 7.865 fonds commercialisés à la vente en France reculent en moyenne de 2,06% sur un an à fin août, contre un gain de 3,59% un mois plus tôt, les fonds actions (-2,35%), qui représentent 46% de l’univers étudié, pesant lourdement sur cette contre-performance.
Le rendement des obligations souveraines italiennes était en hausse mardi matin, ce qui se traduit par un creusement de l'écart avec leurs équivalentes allemandes, après que Standard & Poor’s a abaissé la note de crédit de l’Italie. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de 13 point de base à 5,72%, le spread avec les Bunds allemands se creusant de 17 points de base à 397 pdb.
Le coût pour s’assurer contre un risque de défaut de l’Italie était en hausse mardi après que S&P a abaissé la note de crédit du pays. Le CDS à cinq ans sur l’Italie augmente de 27 points de base à 515 bps, selon des données Markit, ce qui signifie qu’il en coûte 515.0000 euros pour se prémunir contre 10 millions d’exposition aux obligations souveraines italiennes. Le CDS à cinq ans sur le Portugal augmente de 19 points de base à 1.120 bps. Ceux sur la France et l’Allemagne affichaient de leur côté chacun une hausse de quatre points de base.
BNP Paribas Securities Services a annoncé lundi 19 septembre le lancement d’un nouveau service de règlement-livraison et de conservation à destination des intermédiaires financiers. L’objectif est de «réduire le temps de déploiement sur de nouveaux marchés, d’optimiser la liquidité et d’améliorer le service à la clientèle», souligne un communiqué.Accessible via un point de contact unique, la solution de BNP Paribas Securities Services procure des services de règlement-livraison, de compensation et de conservation dans plus de 100 pays, «offrant ainsi aux clients des processus plus souples de gestion des instructions, de reporting et de réconciliation ainsi qu’une intégration plus rapide».Ce service prend aussi en charge la gestion du collatéral, ce qui aura pour effet d’accroître la liquidité des clients et d’optimiser l’utilisation de leurs fonds propres, ajoute BNP Paribas Securities Services.
BNP Paribas Real Estate annonce le regroupement de ses activités en immobilier d’entreprise et en résidentiel sous une même direction, afin d’avoir un poids encore plus importants. Cette nouvelle organisation est progressivement mise en place, précise un communiqué.Tout en conservant la direction générale de la promotion d’Immobilier d’Entreprise, Barbara Koreniouguine devient présidente de l’activité Résidentiel (Promotion, Transaction, Résidences Services) et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas Real Estate.Le 1er janvier 2012, elle prendra également la présidence de la Promotion d’Immobilier d’Entreprise et pilotera, ainsi, l’ensemble des activités opérationnelles de la Promotion de BNP Paribas Real Estate.A compter du 1er janvier 2012, Barbara Koreniouguine sera secondée par Pierre Sorel pour la partie Résidentiel et par Bruno Pinard pour la partie Immobilier d’Entreprise. Tous deux deviennent directeurs généraux délégués. Olivier Bokobza devient responsable de la promotion résidentiel Ile-de-France. Depuis le 1er septembre, il est directeur général adjoint en charge de l’Ile-de-France mais aussi du pôle Résidentiel. Il reporte à Pierre Sorel.Un nouveau Comité Exécutif des activités Résidentiel et Promotion d’Immobilier d’entreprise sera créé. Présidé par Barbara Koreniouguine et composé de Bruno Pinard, Pierre Sorel et Olivier Bokobza, ce comité définira et veillera à la mise en oeuvre de la stratégie de chacun des deux métiers, conformément à la politique générale de l’entreprise.
Dans le courant du quatrième trimestre, ABC Arbitrage compte lancer un cinquième fonds (multistratégies) de droit irlandais réservé lui aussi aux investisseurs avertis et qui sera un nourricier des quatre produits existants (fusions-acquisitions, retour à la moyenne, négoce haute fréquence et devises), a annoncé le 19 septembre Dominique Ceolin, président directeur général. Le choix de l’Irlande comme site d’immatriculation tient selon le manager à une meilleure régulation et à un environnement moins onéreux pour les clients.La société vient d’annoncer une hausse de 5 % de son bénéfice net pour janvier-juin, à 16 millions d’euros (lire notre article du 19 septembre).Dans sa configuration actuelle, ABC Arbitrage estime avoir une capacité de gestion de l’ordre de 500 millions d’euros ; l’encours se situe à fin juin à 245 millions d’euros, dont environ 100 millions dans les quatre fonds existants. Les souscriptions nettes pour les fonds ont porté au premier semestre sur environ 80 millions d’euros. La performance brute de gestion pour les six premiers mois de l’année a été dans l’ensemble de 28 % pour ABC Arbitrage ; celle des fonds s’est échelonnée entre 4,54 % et 14,63 % (et entre 3,23 % et 18,22 % sur les huit premiers mois de l’année).Dominique Ceolin a indiqué aussi que pour 25 millions d’euros collectés, le revenu brut d’ABC Aribtrage se situe à 1 million d’euros.Concernant l’effectif, le PDG a précisé que, pour éviter de fortes fluctuations et des tentations liées au court-termisme, le régime de primes est inséré dans un dispositif de moyen-long terme à 5-8 ans. La société compte présentement environ 80 personnes contre 75 fin décembre. Le rythme des recrutements sera de trois à six personnes par an dans les cœurs de métier, à savoir la recherche mathématique et le développement informatique. Un effort qui s’explique par le fait qu’ABC Arbitrage «travaille» environ 1.300 opérations chaque jour, sur un univers de 3.000-4.000 titres a priori «éligibles».
Selon Le Temps, Alexandre Michellod quitte Wegelin & Co. Membre de la direction de la banque privée pour la Suisse romande et responsable de la gestion semi-institutionnelle, il partira de son poste à la fin de décembre. Après avoir participé à l’établissement et au développement de la banque à Genève et en Suisse romande, où elle emploie environ 70 collaborateurs, ainsi qu’à la création et au développement de l’unité de gestion semi-institutionnelle, le banquier quitte l’établissement afin d’accomplir de nouveaux «projets entrepreneuriaux», dit-il au Temps, sans pour l’instant préciser leur nature.
Responsable de la région nordique chez Cheuvreux (groupe Crédit Agricole), Mathias Leijon rejoint le 12 septembre l'équipe actions européennes de Pictet à Zurich en tant que senior investment manager, indique Pictet Londres. L’intéressé est subordonné à Daniele Schilingo, head of European equity
La boutique spécialisée dans le conseil alternatif et les fonds de fonds Hermes BPK Partners vient de nommer Robert F. Wescott en qualité de président de la société.Robert F. Wescott a notamment créé en 2001 la firme d’analyse économique Keybridge Research LLC. Il a été précédemment économiste en chef du conseil des conseillers économiques sous la présidence de Bill Clinton. Les actifs sous gestion de Hermes BPK s'élèvaient à 1,6 milliard de dollars à fin mars 2011.
Le britannique Alliance Trust (2,4 milliards de livres sous gestion) a fait état pour le premier semestre à fin juillet d’une performance de 3,1%, malgré un plongeon du résultat imposable à 8 millions de livres contre 122 millions de livres.Le portefeuille d’investissement a réalisé des gains et surperformé les indices dans toutes les principales régions du monde sur la période courant de février à juillet, à l’exception notable de l’Amérique du Nord, qui accuse un repli de 2,2%, à comparer à une baisse de l’indice de référence de 0,9%.
Jonathan Mann, qui a remplacé Helene Williamson à la tête de l'équipe dette émergente de F&C Investments (3,4 milliards de livres d’encours fin juin) le mois dernier (lire notre article du 12 août), obtient comme prévu du renfort. Le gestionnaire britannique a en effet annoncé le 19 septembre le recrutement de Diliana Deltcheva comme gérante de fonds.L’intéressée rejoint Londres et quitte ING Investment Management aux Pays-Bas où elle travaillait depuis 2002, en dernier lieu comme gérante de portefeuille senior dans l'équipe dette émergente mondiale. Chez son ancien employeur, elle co-gérait environ 16 milliards de dollars d’encours en dette émergente dans différents mandats institutionnels et dans des fonds.Une autre embauche devrait être annoncée prochainement pour l'équipe dette émergente de F&C.
AdvisorShares Investments, société d’ETF actifs basée aux Etats-Unis gérant 370 millions de dollars, vient de nouer un partenariat avec Commerce Asset Management, une filiale de Consulting Services Group qui conseille environ 24 milliards de dollars d’actifs environ. L’objectif pour AdvisorShares Investments est de développer un ETF géré activement qui utilisera la technologique brevetée Dynamic Style Analysis de la société Markov Processes International. Cet ETF offrira des performances d’un hedge fund long/short actions mais avec des frais plus faibles et une liquidité quotidienne.
Soros Fund Management vient de nommer Scott Bessent directeur des investissements (CIO) pour remplacer Keith Anderson qui avait quitté l’entreprise cet été après s'être montré trop prudent en début d’année, rapporte The Wall Street Journal. Scott Bessent, qui va être responsable de 25 milliards de dollars, pour l’essentiel appartenant à George Soros, avait déjà travaillé chez Soros Fund Management de 1991 à 2000 avant de rejoindre Protégé Partners comme associé senior puis de créer sa propre entreprise. Il sera le cinquième CIO de Soros depuis 2000.George Soros a indiqué dans un courrier séparé que son fils Jonathan va bientôt prendre du recul par rapport à la direction des affaires au jour le jour mais restera président de la fondation de George Soros.
Le gestionnaire portugais a lancé le 30 août le Fundo Banco BIC Brasil FEI (amorcé à 10 millions de dollars), qui investit en obligations d’entreprises et en titres d’Etat brésiliens mais pourra affecter 30 % au maximum de son encours en actions. Ce fonds en dollars, conseillé par le brésilien BRZ Investimentos, est la deuxième concrétisation de la coopération entre Dunas Capital et Banco BIC Portuguès, après le Tesoureria, rapporte Funds People.La commission de gestion est fixée à 1 % et celle de performance sera de 10 % au-delà d’un taux butoir correspondant au Libor 6 mois + 300 points de base). Il est prévu une pénalité de remboursement de 1 % pour toute sortie avant 180 jours. La souscription minimale initiale est de 5.000 dollars, les souscriptions suivantes devant se monter au minimum à 500 dollars.
Comme nous l’avons anticipé hier, le groupe UFG-LFP a annoncé lundi qu’il changeait de nom, pour La Française AM. En choisissant cette identité, «qui évoque la French touch, le groupe affirme l’ancrage français sur lequel ses bases ont été construites et souligne sa volonté d’accompagner une nouvelle étape de son développement en France comme à l’international», précise un communiqué. Dans ce contexte, les dénominations de l’ensemble des structures du groupe évoluent. Ainsi, côté sociétés de gestion, UFG REM devient La Française Real Estate Managers et LFP (re)devient La Française des Placements. Concernant les sociétés de distribution et gestion privée, UFG-LFP France adopte le nom de La Française AM Finance Services et UFG-LFP Gestion Privée, celui de La Française AM Gestion Privée. Ces changements seront opérationnels le 29 septembre prochain.
Exane Derivatives lance Express Euro 50, un produit reposant sur un titre de créance de droit français à capital non garanti à l’échéance émis par BNP Paribas, éligible à l’assurance vie et au compte titres et disponible à la souscription jusqu’au 16 décembre 2011. Dédié aux gestionnaires de fortune, le produit propose de tirer profit de l'évolution de l’indice Euro Stoxx 50 (dont les dividendes éventuels ne sont pas reversés) sur une durée de 8 ans maximum, avec une opportunité de remboursement anticipé au bout de 4 ans. En année 4, si la performance de l’indice Euro Stoxx 50 depuis l’émission est positive ou nulle, un remboursement anticipé automatique est activé et l’investisseur reçoit : l’intégralité du capital initialement investi + 12,5% de gains par année écoulée depuis l’origine, soit 50% de gains. En l’absence de remboursement anticipé en année 4, trois scénarios sont possibles à l'échéance des 8 ans. Si l’indice Euro Stoxx 50 est supérieur à son niveau initial, le capital est intégralement remboursé majoré de 200% de la performance finale de l’indice. Si l’Euro Stoxx 50 est en baisse de moins de 15%, le capital est remboursé en intégral. Enfin, si l’indice Euro Stoxx 50 est en baisse de plus de 15%, l’investisseur récupère le montant du capital diminué de 200% du recul final de l’indice. Caractéristiques : Code ISIN : FR0011081504 Valeur nominale : 1.000 euros Liquidité : quotidienne Date d’émission : 5 septembre 2011 Période de souscription : jusqu’au 16 décembre 2011 Date d'échéance : 30 décembre 2019
La CNMV a enregistré cinq ETF de droit irlandais à réplication physique du britannique HSBC pour la vente en Espagne. Il s’agit du HSBC MSCI Emerging Markets ETF et du HSBC MSCI Russia Capped ETF (lancé en juin), tous deux chargés à 0,60 %, indique Funds People. Le troisième est le HSBC EPRA/NAREIT Developed ETF, également lancé en Europe en juin et dont le TFE est de 0,40 %. Les deux derniers sont le HSBC S&P Civets 60 ETF et le HSBC MSCI Korea ETF, tous deux chargés à 0,60 %.
Le groupe de construction allemand Bilfinger Berger a annoncé le 19 septembre son intention de placer en Bourse de Londres jusqu'à 280 millions d’euros dans un fonds où il logerait des projets d’infrastructures, afin de réduire sa charge en fonds propres. Il conserverait au minimum 19,9 % du fonds. Dans ce fonds seraient «packagés» 19 projets public-privé qui lient actuellement 161 millions d’euros de fonds propres chez Bilfinger Berger, rapporte le Handelsblatt.Le prospectus du fonds doit être prêt pour octobre et la commercialisation débuter au premier trimestre 2012. Le groupe table sur une recette nette de 270 millions d’euros pour le prochain exercice, dont 55 millions seraient réinvestis dans le fonds, le gain comptable pour Bilfinger Berger atteignant au maximum 50 millions d’euros.
L’allemand Frankfurt Trust (groupe BHF-Bank) a annoncé le 19 septembre qu’il transfère la responsabilité complète de la gestion de son fonds luxembourgeois FT EmergingArabia à son partenaire Invest AD (Abu Dhabi Investment Company), filiale du fonds souverain Abu Dhabi Investment Council (ADIC) avec laquelle il coopère depuis plus de deux ans (lire notre article du 29 janvier 2009).Invest AD est un gestionnaire d’actifs spécialiste des marchés frontières et focalisé sur les pays du Proche-Orient ainsi que d’Afrique.Le fonds, qui comporte des tranches en euros (LU0317905148, 42,16 millions d’euros) et en dollars (LU0551008294, 27,37 millions de dollars), est principalement investi dans les pays du Conseil de coopération du Golfe.Actuellement, il est surtout positionné sur le Koweit, le Qatar et les Emirats Arabes Unis. Compte tenu des turbulences sur les marchés, l'équipe de gestion dirigée par David P. Sanders a adopté une attitude défensive et augmenté sa poche de liquidités.
Man Group annonce la nomination de David Mercurio à la tête de la stratégie d’investissement Asian Equity et à la codirection de la stratégie d’investissement Global Equity, sous la responsabilité de Pierre Lagrange. Il était auparavant senior portfolio manager au sein de Government of Singapore Investment Corp (GIC). Pierre Lagrange, Senior Managing Director de GLG et membre du comité exécutif de Man, prend de son côté la présidence de Man sur la région Asie, en complément de ses responsabilités de gestion de portefeuilles GLG long only and long short equity au bureau de Londres. Man est présent en Asie depuis 15 ans. A la fin mars 2011, 25% des encours sous gestion du groupe provenaient de la région Asie Pacific, précise un communiqué.
La Banque Privée Edmond de Rothschild a annoncé avoir obtenu une licence bancaire pour sa succursale de Hong Kong. L'établissement y tenait depuis 1992 un bureau de représentation dont les activités seront reprises par la succursale. «Cette nouvelle implantation nous permettra de poursuivre notre expansion dans une zone géographique que nous estimons déterminante pour le développement et le succès futur de notre groupe», souligne la banque dans un communiqué. La succursale de Hong Kong sera dirigée par Bruce Von Cannon, à la tête d’une équipe d’une vingtaine de personnes.
Invesco AM a annoncé, lundi 19 septembre, les nominations de Sergio Trezzi et Miguel Rona à la tête de l’activité distribution retail en Europe continentale. Ils assureront ces responsabilités sous la responsabilité de James Robertson, Chief Executive Officer d’Invesco pour la région Europe, Moyen-Orient et Afrique, précise un communiqué. Agé de 39 ans, Sergio Trezzi a rejoint Invesco en 1999. Il a orchestré la commercialisation de la marque Invesco Powershares ETF en Europe continentale tout en étant responsable d’Invesco pour l’Italie et la Grèce. Désormais, il aura également la charge de l’activité distribution retail en Allemagne, en Autriche, au Benelux et dans les pays nordiques. De son côté, âgé de 43 ans, Miguel Rona a rejoint Invesco en 2000 et est actuellement responsable d’Invesco pour l’Espagne, le Portugal et l’Amérique latine. Il aura désormais aussi la responsabilité de la distribution retail en Suisse et en France.
Santander Asset Management renforce son équipe de multigestion avec les recrutements de Renzo Desbordes et Helen Llorente. Les deux analystes de portefeuille sont directement rattachés à Tom Caddick, responsable de la multigestion internationale. Helen Llorente travaillait précédemment chez New Star Asset Management alors que Renzo Desbordes était chez Investec Asset Management.
Filiale d’Allianz Global Investors, l’américain Pimco a annoncé le 19 septembre la commercialisation du fonds en dollars de droit irlandais PIMCO GIS Global Advantage Real Return Fund (IE00B6QJK464) qui a été lancé le 29 juillet 2011.Ce produit vise une performance après inflation combinant le bêta d’un indice de référence amélioré - le Pimco Global Advantage Inflation-Linked Bond (acronyme : GLADI ILB)) - à une stratégie de gestion active qui intègre les perspectives économiques globales établies par Pimco et l’expertise de la société en matière d’évaluation des obligations indexées sur l’inflation à travers le monde. Le fonds est géré par Mihir Worah, managing director et responsable de l’équipe de gestion de portefeuille real return.Le fonds fait partie de la gamme coordonnée de fonds Global Investor Series (GIS) de PIMCO,. Cette gamme enregistrée à Dublin comprend désormais 43 compartiments représentant 52 milliards livres ou 57 milliards d’euros d’encours au 30 juin 2011.Le fonds PIMCO GIS Global Advantage Real Return Fund propose des classes d’actions institutionnelles et destinées aux particuliers. Ces dernières sont disponibles via des plateformes de distribution de fonds tiers et des réseaux bancaires. La commission de gestion pour la classe institutionnelle est fixée à 0,69 %. Pour les classes retail, le montant varie en fonction du distributeur, précise Pimco à Newsmanagers.
Au deuxième trimestre 2011, le secteur italien de la gestion d’actifs (incluant la gestion collective et les portefeuilles individuels) a accusé des sorties nettes de 6,7 milliards d’euros, selon les dernières statistiques d’Assogestioni (l’association italienne des professionnels de la gestion). Les encours du secteur sont néanmoins restés supérieurs à 1.000 milliards d’euros, dont 459 milliards pour la gestion collective et 505 milliards pour les gestions de portefeuilles.Dans ce contexte morose, les sociétés d’origine étrangère tirent leur épingle du jeu avec des souscriptions nettes de 3,1 milliards d’euros. En matière de gestion collective, notamment, les fonds ouverts de droit étranger ont recueilli 3,4 milliards d’euros.