Northern Trust annonce la nomination de Robert P. Morgan à la tête de sa nouvelle unité Northern Trust Alternatives Group. Cette division sera en charge du développement et de la gestion de tous les produits de gestion alternative, dont les hedge funds et les fonds de private equity. Robert P. Morgan était auparavant directeur du private equity au sein de la société. Dans ses nouvelles fonctions il sera responsable de 3,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion ou administration chez Northern Trust.
Les actifs sous gestion d’AllianceBernstein (groupe Axa) s'élevaient à 402 milliards de dollars au 30 septembre, en recul de 12,8% par rapport au 30 juin et de 15,8% (soit plus de 75 milliards de dollars) par rapport à fin septembre 2010, a annoncé la société le 26 octobre dans un communiqué. A fin août, l’encours accusait un recul de 53 milliards par rapport à fin décembre 2010.Du côté des actifs institutionnels (224,1 milliards de dollars), la décollecte nette s’est inscrite au troisième trimestre à 9 milliards de dollars contre près de 15 milliards au deuxième trimestre. Du côté retail (109,8 milliards de dollars), la décollecte nette s’est établie à 4,4 milliards de dollars contre 2 milliards de dollars au deuxième trimestre. Dans le segement de la clientèle privée (68,1 milliards de dollars), les rachats ont totalisé 2 milliards de dollars contre 2,6 milliards un trimestre plus tôt. Au total, la décollecte atteint donc 15,4 milliards de dollars contre 19,5 milliards de dollars. Le bénéfice net attribuable s’est inscrit pour le troisième trimestre à 90,98 millions de dollars contre 114,14 millions de dollars au titre du deuxième trimestre.
SAC Capital, le hedge fund de 14 milliards de dollars de Steve Cohen, a discrètement cessé d’investir dans les hedge funds de ses anciens employés, selon le Financial Times, qui cite des proches du dossier. La décision, prise en 2008, est l’un des changements opérés par SAC pour rebâtir sa réputation, alors qu’il est soupçonné de délits d’initiés. Parmi les autres changements, Steve Cohen a réduit ses contacts directs avec des dirigeants d’entreprises, des analystes et brokets de Wall Street.
Au troisième trimestre 2011, Ameriprise Financial a accusé une baisse de son bénéfice net à 271 millions de dollars contre 346 millions pour juillet-septembre de l’an dernier, la contraction étant imputable à une charge exceptionnelle de 106 millions de dollars.Aux normes comptables GAAP, le pôle gestion d’actifs d’Ameriprise, qui comprend le britannique Threadneedle et l’américain Columbia Management, affiche un bénéfice avant impôt de 97 millions de dollars contre 104 millions pour le troisième trimestre 2010.La filiale Threadneedle affichait 96 milliards de dollars d’encours fin septembre contre 102 milliards un an plus tôt ; elle a subi de sorties nettes de 0,8 milliard de dollars durant le trimestre sous revue, avec des remboursements nets de 1,2 milliard aux clients retail et des souscriptions nettes institutionnelles de 0,4 milliard. Durant le troisième trimestre de l’an dernier, Threadneedle avait enregistré des souscriptions nettes de 1,1 milliard de dollars.Pour Columbia, l’encours au 30 septembre ressortait à 325 milliards de dollars contre 347 milliards un an plus tôt. Ses sorties nettes ont porté durant le troisième trimestre 2011 sur 4,8 milliards de dollars contre 4,1 milliards en juillet-septembre 2010.
Sur les neuf premiers mois de cette année, le bénéfice net de Morningstar Inc est ressorti à 70,4 millions de dollars contre 62,9 millions durant la période correspondante de 2010, sur un chiffre d’affaires qui a gonflé de 17 % à 472,8 millions de dollars. Hors acquisitions et l’effet de change, le chiffre d’affaires s’est accru de 10,8 %.Pour le troisième trimestre 2011, en revanche, Morningstar affiche un bénéfice net de 21,4 millions de dollars contre 24,7 millions pour juillet-septembre 2010, malgré un gonflement de 14,5 % de son chiffre d’affaires, à 160,1 millions.En ce qui concerne le pôle «Investment Management» qui regroupe toutes les activités liées à la gestion d’actifs, activités dont au minimum 60 % des revenus proviennent de commissions assises sur des actifs, l’encours sous conseil et gestion de l’activité «Investment Consulting» ressortait au 30 septembre à 128,1 milliards de dollars, soit 21,2 % de plus qu’un an auparavant.Les actifs sous conseil ou gestion de la division «Retirement Solutions» se situaient à 36,3 milliards de dollars, contre 31,6 milliards au 30 septembre 2010.Enfin, en ce qui concerne la division «Morningstar Managed Portfolios», ses actifs gérés ont augmenté d’environ 300 millions de dollars en un an, pour se situer à 2,8 milliards de dollars au 30 septembre.
Le britannique First State Investments (groupe Commonwealth Bank of Australia) a annoncé le lancement du First State Emerging Markets Bond Fund, un ICVC de droit britannique qui sera proposé aux investisseurs britanniques et d’Europe continentale. Une version «offshore» sera lancée prochainement.Ce nouveau produit de 50 à 120 lignes sera géré par Helene Williamson (ex F&C) et sa nouvelle équipe dette émergente basée à Londres. Il sera investi principalement dans des obligations en monnaies dites fortes émises ou garanties par des gouvernements, des établissements financiers ou des entreprises de pays émergents. Les titres seront surtout libellés en dollars et émis par des Etats ou des entités quasi-gouvernementales.L’objectif sera de surperformer l’indice de référence JPMorgan EMBI Global Diversified Index.Le First State Emerging Markets Bond Fund comporte huit classes de parts, dont quatre en euros.
Aberdeen Asset Management vient de recruter un spécialiste du développement qui sera entièrement dédié à sa gamme de fonds long only multi-gérants. Cette gamme pèse plus de 10 milliards de livres (au 31 août). Aidan Upton travaillait auparavant pour Architas en tant qu’investment development manager.
Le fonds de pension britannique Highland County Council a retiré à AllianceBernstein un mandat de gestion pour une poche actions de 200 millions de livres, tout en lui maintenant un autre mandat pour un montant plus modeste, rapporte le site IPE.AllianceBernstein aurait perdu le mandat actions en raison de ses performances très médiocres.
Ian Henderson va se retirer de la gestion quotidienne du JPM Global Natural Resources Fund, dont il est le gérant principal, fin janvier 2012, annonce J.P. Morgan Asset Management. Il gère ce fonds ressources naturelles, dont l’encours s’élève à plus de 2 milliards d’euros, depuis son lancement en 2004. La responsabilité de la gestion sera alors confiée à Neil Gregson, qui travaille en tandem avec Ian Henderson depuis 12 mois. Par la suite, Ian Henderson deviendra conseiller du fonds jusqu’en mars 2013. Neil Gregson sera le gérant principal du fonds, assisté de l’équipe dédiée aux ressources naturelles. Neil Gregson a rejoint cette équipe de gestion chez J.P. Morgan AM en septembre 2010, après près de 20 années chez Credit Suisse Asset Management en tant que responsable des fonds émergents et sectoriels émergents. A ce poste, il était en charge d’un encours de 10 milliards de dollars. Chez Credit Suisse AM, Neil Gregson a également géré des fonds actions spécialisés sur l’or et les ressources naturelles, avec un historique de performance à long terme très positif. Depuis sa création en décembre 2004, le fonds JPM Global Natural Resources a généré une performance annualisée de 8,83 % (performance de la part A(acc) EUR, nette de frais, au 30 septembre 2011), précise J.P. Morgan AM.
Près de 60% des sociétés de gestion consacrent neuf mois ou moins au lancement d’un produit, selon une enquête annuelle que vient de publier Cerulli (1). Entre le moment de la conception initiale du produit et le lancement effectif, il s'écoule entre six et neuf mois pour 53% des gérants alors qu’une minorité (6%) arrive à sortir un produit en l’espace de trois à six mois.Les gérants subissent la pression des forces de vente pour lancer le plus rapidement possible de nouveaux produits qui souvent arrivent à déclencher de fortes collectes. Il n’empêche. Une proportion de 29% des gérants passe entre neuf et douze mois à développer un produit et pour 12% de l'échantillon, il faut une année ou plus. Les deux étapes les plus longues dans le développement d’un produit sont la recherche et la définition du produit d’une part, et les approbations réglementaires d’autre part. Près de 75% des gérants estiment que la complexité du produit est le principal facteur influençant leurs projets de développement. Selon Cerulli, ce constat est lié à l’engouement actuel pour les produits alternatifs, plus de 25% des projets de nouveaux produits concernant la sphère alternative. (1) Cerulli Quantitative Update : Retail Products and Strategies 2011
Since 30 June, the private bank Hauck & Aufhäuser (H&A) and its partner, Portfolio Consulting, have counted only five launches of private label funds on the German market. According to the authors of the quarterly study “Der Private Label Fonds Markt,” this phenomenon is due to the fact that the new law on investment funds which came into force on 1 July has slowed down the process of getting a license from the German regulatory authority, BaFin.In the first nine months of 2011, there were 57 fund liquidations and 21 launches, which reduced the total of 943 genuinely active funds (compared with 979 as of the end of December 2010), with total assets of EUR42.9bn, compared with EUR46.5bn as of the end of June.The major promoters on the market are Universal, with 166 funds and total assets of EUR5.9bn for this activity, and IP Concept/DZ Bank, with 126 products and nearly EUR9.43bn. This year, the two most active asset management firms have been Universal, with six launches, and H&A, with 4 new products.The depository banks with the largest numbers of clients in the private label category are DZ Privatbank with EUR9.37bn and 125 funds, and H&A, with EUR4.56bn and 166 funds.The average size of a private-label fund as of the end of September came out to EUR45.5m, compared with EUR47.3m as of the end of June. But the largest product in this class has EUR2.5bn in assets.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité au cours du mois) a augmenté en France métropolitaine de 26.000 (+0,9%) le mois dernier pour s'établir à 2.780.500, selon le ministère du Travail et Pôle Emploi. Sur un an, le nombre de chômeurs en catégorie A croît de 3% et atteint son plus haut niveau depuis début 2000.
Les ventes de logements neufs aux Etats-Unis ont bondi de 5,7% en septembre, soit au rythme le plus élevé en cinq mois. Selon le département du Commerce, les ventes sont ressorties en rythme annuel à 313.000 unités, contre 296.000 en août. Le prix de vente médian a toutefois reculé de 3,1% le mois dernier, à 204.400 dollars, au plus bas depuis octobre 2010.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont reculé de 0,8% en septembre, soit un peu moins que ce que le marché attendait (-0,9%), selon les chiffres du département du Commerce. La baisse d’août a été confirmée à 0,1%. Hors transports, la statistique affiche en revanche une hausse de 1,7%, après un recul 0,4% en août, révisé de -0,1%.
Dans sa dernière étude consacrée au Brésil, l’OCDE estime que de nouvelles réformes sont nécessaires pour stimuler la croissance à long terme, encourager l’investissement et réduire encore la pauvreté. L’OCDE prévoit en outre que la croissance du PIB tombera au-dessous de 4 % au cours des deux prochaines années.
La capacité de l’EFSF serait multipliée par «quatre ou cinq», portant ainsi sa puissance de feu à environ 1.000 milliards d'euros, selon Nicolas Sarkozy
Imitant le Mexique, Le Qatar a couvert un quart de sa production de pétrole pour 2012 afin de se protéger contre une possible baisse de prix l’an prochain, selon le quotidien qui cite des sources pétrolières et bancaires.
La Banque nationale suisse (BNS) a réussi à affaiblir le franc, après avoir annoncé le 10 septembre ne plus tolérer un change inférieur à 1,20 pour un euro. Certes, elle n’a pas lésiné sur les moyens. La base monétaire a explosé, passant de 13 à 45% de PIB. Mais on peut se demander si le jeu en valait la chandelle. Même si l’appréciation du franc réduit la croissance, les exportations vers la zone euro ne représentent jamais que 17% du PIB suisse.
La banque centrale a alloué 57 milliards d'euros à un an. La prochaine opération à treize mois, devrait, elle, porter sur 175 milliards d'euros environ
Le Brésil a rejeté le principe de l’acquisition d’obligations européennes, semant le doute sur les chances de succès d’un projet visant à associer les principales économies émergentes au plan d’aide à l’Europe. «Je pense que les pays européens n’ont pas besoin de fonds brésiliens pour racheter des obligations. Le Brésil ne l’envisage pas», a en effet déclaré le ministre brésilien des Finances Guido Mantega. «Ils doivent trouver en Europe des solutions aux problèmes européens.»
La principale plateforme de trading obligataire en Europe annonce mercredi le lancement de sa nouvelle gamme d’indices EuroMTS Macro-Weighted AAA Government Bond. Ces indices sont calculés en utilisant une méthode de pondération basée sur une sélection d’indicateurs mesurant la performance économique à court et long terme des pays membres de la zone euro bénéficiant de la meilleure notation.
Le projet de conclusions du sommet de la zone euro ne devrait pas contenir une mention appelant la Banque centrale européenne à poursuivre ses mesures dites «non conventionnelles» en raison de l’opposition de l’Allemagne, indique Reuters. Les «mesures non conventionnelles» faisaient référence aux achats par la BCE d’obligations de pays en difficulté sur le marché secondaire de la dette, achats qu’elle a repris en août pour soutenir l’Espagne et l’Italie.
L’Italie a adjugé des bons à six mois en consentant un rendement le plus élevé depuis plus de trois ans. Le rendement s’est élevé à 3,5%, un plus haut depuis septembre 2008 où ils avaient atteint 4,3%. Le Trésor italien a adjugé les huit milliards d’euros de dette qu’il visait. Deux milliards d’euros de bons à deux ans à zéro coupon ont également trouvé preneurs à un rendement de 4,6%, un record depuis juin 2008.