The Japanese fund manager Nikko Asset Management announced on Wednesday it plans to list its shares via a 45.5 billion yen (USD591 million) initial public offering on the Tokyo Stock Exchange, according to Reuters.The fund manager will go public on December 15, with an initial offering of 54.15 million shares, with a price of 840 yen per share. The over-allotment options is of 2.98 million shares.Sumitomo Trust and Banking Co, which bought Nikko Asset from Citigroup in 2009 and now owns 91.3%, will sell a part of its shareholdings, says Reuters.Nikko AM had assets under management of USD162.4bn as of 30 June 30 and employs 572 employees, of which 71 fund managers.
Of a total of USD600m included in a request for proposals (see Newsmanagers of 7 March), the Thai Social Security Office (SSO) has awarded mandates totalling USD200m to three foreign asset management firms, Franklin Templeton (global bonds), MFS Investment Management (global equities), and SEW Capital (global real estate). According to Asian Investor, the SSO has also retained the Thai firm Thanachart Fund Mangement as co-manager and head of forex risk.Mandates for the remaining USD400m will be selected next year. Meanwhile, SSO is seeking a consultant to assist it with this request for proposals.
The Swiss banking group Syz & Co has announced that Reto Gehring and Alexandre Potelle have joined Syz Fund Research, its fund analysis and “long only” manager selection service. The two new staff members join the team of Katia Coudray Cornu, who was appointed head of Syz Fund Research in June 2011. Reto Gehring has been appointed head of research, while Alexandre Potelle is senior analyst.Prior to joining Syz & Co as head of research for Syz Fund Research, Reto Gehring spent ten years working at UBP in Geneva in the multi-manager and manager selection team established by Katia Coudray-Cornu in 2001, where he had held the position of Head of Research since 2009. Alexandre Potelle had also worked for UBP’s multi-manager and manager selection team, since 2006.
In Luxembourg, State Street Global Advisors (SSgA) has released the index-based products SSgA US Issuer Scored Corporate Bond Index Fund and SSgA Euro Issuer Scored Corporate Bond Index Fund, which are inspired by the SPDR® Barclays Capital Issuer Scored Corporate Bond Exchange Traded Fund, released in the United States on 7 April, and which replicate Barclays Capital “alternative” Issuer Scored Corporate Bond Indices (ISCI). The indices exclude subordinate debt and debt issued by non-publicly-traded companies.SSgA research contributed to the creation of the indices, for whose use the asset management firm has obtained a two-year exclusive agreement. The methodology involves projecting the financial solidity of issuers by quantitatively changing the weightings for indices of private bonds denominated in US dollars and euros, depending on three factors: returns on assets (RoA), coverage for capital interests (leverage), and the current ratio.The change makes it possible to bet on the most financially solid issuers, while conventional capital-weighted indices give implicit primacy to larger issuers, and thus to companies with higher levels of debt.SSgA may now create portfolios with sectoral characteristics similar to a traditional index, but which would offer lower volatility and higher returns once adjusted for risk.
Agefi reports that the debt crisis may lead to a virtual doubling of assets in Islamic finance, to USD1.8trn by 2016, according to a study by Deutsche Bank. The Islamic bond (sukuk) industry, which measures USD50bn and currently represents 1% of total debt issues, is attracting a growing number of issuers. Market liquidity has awakened the interest of top-calibre actors, such as Goldman Sachs, which has recently created a USD2bn sukuk programme.
As of 30 September, total assets in European UCITS-compliant funds were down 2.6% compared with the end of August, at EUR5.414trn, while non-UCITS compliant funds fell by 0.2% to EUR2.046trn, according to the European fund and asset management association (EFAMA). As of the end of 2010, assets under management totalled EUR5.889trn and EUR2.042trn, respectively.UCITS-compliant funds saw a considerable worsening of their net outflows, to EUR48.5bn, compared with EUR20.3bn in August, but net redemptions from long-term funds (excluding money market funds) fell to EUR37bn from EUR53bn the previous month. Since the beginning of the year, UCITS funds show net outflows of EUR38.2bn.Net outflows from UCITS-compliant bond and diversified funds held stable at EUR12.1bn compared with EUR13.4bn, and EUR10.1bn compared with EUR11bn in September, respectively, while for UCITS-compliant equity funds, the decline was to EUR17.4bn from EUR26.3bn. UCITS-compliant money market funds saw net outflows of EUR11.6bn, compared with net subscriptions of EUR32.7bn in August.
The Italian “Guardia di Finanza” (the national tax and customs police force) has searched the offices of Alberto Micalizi at Milan’s Bocconi university, Bluerating reports. The academic was formerly head of the two Decision Dymamic hedge funds, which failed following the Madoff scandal.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP a commenté les récents changements au sein de son allocation d’actifs: Notre allocation d’actifs est celle d’un investisseur de moyen terme. Il faut également souligner que sur les 20 prochaines années, nous allons avoir un cash-flow net positif de 1.5 milliard d’euros, donc nous n’avons pas besoin de vendre le moindre actif pour payer les prestations que nous devons verser. Jusqu’au 1er janvier 2011, nous étions obligés d’investir, du fait de la réglementation, à hauteur de 75% dans des actifs obligataires. Depuis, nous avons obtenu de baisser notre allocation obligataire à 65% et nous avons donc la possibilité d’investir dans les prochaines années jusqu'à 10% de l’actif dans l’immobilier. Historiquement, nous sommes très investis en obligations souveraines, mais nous avons commencé à nous diversifier en obligations d’entreprise. Nous n’avons par contre pas pu bénéficier de la baisse des marchés compte tenu d’une allocation qui reste définie en flux par rapport au cash-flow net positif de l’année. Il est difficile même pour un investisseur de long terme comme le RAFP de surmonter les réticences culturelles qui s’opposent à l’adoption d’une vraie stratégie contrariante. La gouvernance de nos institutions, comme chacun d’entre nous, a du mal à surmonter la pression de l’immédiat. Mes administrateurs souhaitent une gestion active benchmarkée, ce qui est déjà une sorte d’oxymore. Il faut ainsi souligner le rôle réducteur de notre gestion par benchmark. Quand le gestionnaire s'écarte à la hausse, alors là il n’y a pas de problème, mais quand c’est à la baisse, il ne faut pas plus de 6 mois pour que l’on nous demande d’en changer. Face à ce phénomène, nos gérants sont donc tentés de suivre les benchmarks que nous leur donnons. En mars 2009, nous avions 12.5% d’actions dans le portefeuille alors que nous avions la possibilité dans notre allocation stratégique d’en posséder jusqu'à 25%. Alors que c'était le bon moment pour nous renforcer, le conseil d’administration nous poussait à vendre pour suivre les tendances du marché.
Lors d’une table ronde organisée par Option Finance, Etienne Stofer, directeur de la Caisse de Retraite du Personnel Naviguant professionnel de l’aéronautique civil (CRPN) s’est exprimé sur les récents changements au sein de la gestion financière: De début 2009 à début 2010, nous avons en effet choisi d’arbitrer intégralement notre portefeuille obligataire de titres souverains avec une maturité inférieure à six ans, vers des obligations d’entreprises. Les titres d’Etats étaient devenus moins attrayants, par le niveau des taux, les spreads et leur volatilité. notre portefeuille crédit (corporate et financière), qui représente 55% de nos encours obligataires, affiche une duration moyenne de trois ans. Nous nous fixons comme contrainte de ne pas prendre de risque unitaire par émetteur supérieur à 0.4% de nos réserves. Malgré la hausse colossale des spreads ces derniers mois, cette stratégie a été très profitable en 2009 et 2010 et au premier semestre 2011. Jusqu'à présent, nous n’avons pas eu de défaillance, même si nous sommes inquiets actuellement sur une ligne d’une subordonnée bancaire. Concernant les titres souverains de maturité longue, ces derniers mois, nous avons vendu nos titres italiens et espagnols. Et nous n’avions plus de positions sur l’Irlande, la Grèce, ni le Portugal depuis longtemps. Aujourd’hui, nous ne possédons que des emprunts des pays notés AAA, en particulier la France, l’Allemagne, l’Union européenne, l’Autriche et les Pays-Bas. En parallèle, nous avons arrêté nos investissements sur les produits structurés, qui représentaient déjà une part très modeste au sein du portefeuille. Nous avons par contre, maintenu notre poche actions. Début 2011, nous avons pris quelques bénéfices sur notre portefeuille actions, qui était surpondéré en 2010 par rapport à notre allocation stratégique. Notre allocation s'élève aujourd’hui à 30% de la totalité des réserves et à 37,5% sur les seules réserves mobilières, ce qui est en ligne avec l’allocation stratégique. Nous sommes sortis des fonds de fonds alternatifs progressivement entre fin 2008 et fin septembre dernier. Nos instances ont décidé de quitter cette classe d’actifs, même pour les fonds qui n’ont pas démérité sur cette période, à cause de leur manque de transparence. Nous sommes modestement investis sur quelques fonds de long short equity européen, sur lesquels nous avons un niveau de transparence acceptable, c’est à dire dont nous connaissons les positions acheteuses un mois après et vendeuses deux mois après. Le degré de satisfaction que nous avons de nos gérants varie d’une année à l’autre et d’un type d’actif à l’autre. Depuis un certain temps, nous sommes plutôt satisfaits des gérants d’actions européennes mais pas du tout des gérants d’actions américaines.
La crise de la dette pourrait permettre à la finance islamique de quasiment doubler ses actifs à 1.800 milliards de dollars d’ici 2016, selon une étude de Deutsche Bank,la stagnation du crédit corporate poussant les émetteurs à chercher des solutions de financement alternatives. L’industrie des obligations islamiques (sukuk), chiffrée à 50 milliards de dollars, qui représente actuellement 1% de l’émission totale de dette, attire un nombre croissant d’émetteurs et fournit des perspectives de croissance importante des revenus de commission pour les institutions financières islamiques. La liquidité du marché a éveillé l’intérêt d’acteurs de premier plan, à l’image de Goldman Sachs qui vient de créer un programme sukuk de 2 milliards de dollars. Deutsche Bank souligne par ailleurs que le pipeline d’émissions de sukuk pourrait être alimenté par le fait que de nombreux émetteurs européens sont détenus en partie par des fonds souverains du Golfe.
Le 21st Century Business Herald, citant des sources proches du régulateur, indique que la Commission bancaire chinoise a interdit aux banques de distribuer des produits de gestion de fortune dont la maturité est inférieure ou égale à un mois. Avec pour objectif d’atténuer la volatilité.
Le président du Conseil italien, qui s’est aussi réservé les Finances dans le gouvernement de techniciens formé hier, doit présenter son programme économique aujourd’hui.
Le chef de file des conservateurs grecs, Antonis Samaras, a annoncé qu’il votera cet après-midi la confiance au nouveau gouvernement d’unité afin de permettre le déblocage de la sixième tranche d’aide au pays, même s’il a refusé de signer l’engagement écrit de respecter les modalités du dernier plan de sauvetage de la Grèce. «Y a-t-il plus grand engagement que de voter la confiance au gouvernement qui a été formé pour cette raison ?», a-t-il déclaré au parlement. Le cabinet de Lucas Papadémos devrait remporter confortablement la confiance du parlement.
Les fonds actions en Europe ont enregistré une décollecte nette de 17 milliards d’euros en septembre contre 26 milliards au mois d’août, a indiqué l’Efama, l’association européenne de gestion. En revanche, sur l’ensemble des fonds Ucits, la décollecte s’est fortement accélérée pour atteindre 49 milliards, soit plus du double des 20 milliards de sorties du mois précédent. Quant aux non-Ucits, les entrées ont été limitées à 4,9 milliards contre 8,1 milliards en août. L’ensemble des actifs gérés par l’industrie a baissé de près de 500 milliards depuis le début de l’année, à 7.478 milliards d’euros.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a transmis mercredi à la Commission européenne ses propositions pour l’application de la directive AIFM sur les gestionnaires de fonds alternatifs (hedge funds, fonds immobilier, private equity). Cet épais document précise les modalités de mise en oeuvre de la directive en matière de calcul du levier dans les fonds, de responsabilité des dépositaires, et d’application des règles aux acteurs non européens. Il reviendra à Bruxelles de les reprendre à son compte, dans le courant de l’année prochaine.
L’inflation est ressortie en hausse de 3,0% d’un an sur l’autre au mois d’octobre, a annoncé l’agence Eurostat. D’un mois sur l’autre, la hausse des prix s’est inscrite à 0,3%. Dans les deux cas, ces progressions sont conformes aux attentes. Le mois précédent, l’inflation avait déjà atteint 3,0% en rythme annuel.
La légère accalmie de ce matin aura été de courte durée. A la mi-journée, l'écart de taux entre la France et l’Allemagne est remonté à un nouveau plus haut depuis la création de la zone euro. Sur le 10 ans, il atteint 195 points de base. De même, les taux italiens sont repartis à la hausse, à 7,189% pour le 10 ans, contre 6,839% hier, grâce aux achats d’obligations italiennes par la Banque centrale européenne.
Après une entrevue en fin de matinée avec le président de la République italienne, Mario Monti a dévoilé la liste de son gouvernement. En plus de son poste de président du Conseil, l’ancien commissaire européen cumulera la fonction de ministre de l’Economie et des Finances. Il a nommé Corrado Passera, l’actuel PDG de la banque Intesa Sanpaolo, au ministère de l’Industrie, des Infrasctructures et des Transports. Enzo Moavero, un proche de Mario Monti lors de son passage à Bruxelles, sera en charge des affaires européennes.
Face aux rumeurs selon lesquelles le néerlandais Rabobank voudrait se défaire de sa participation de 46 % au capital (et de 69 % des droits de vote) de la Banque Sarasin, les salariés de cette dernière ont commencé à se mobiliser et se sont réunis à plusieurs centaines sur les sites de Bâle, Zurich, Genève, Lugano, Berne et Lucerne, pour assister à une vidéo-conférence.Craignant pour leurs emplois, ils veulent surtout éviter une acquisition par Julius Baer ou le groupe Raiffeisen. Selon un communiqué de l’Association suisse des employés de Banque ASEB, les salariés «ont adopté un texte à l’intention de Rabobank, la priant de tenir compte des intérêts à long terme des clients de la Banque Sarasin et de la loyauté et de l’engagement de ses employés». Et le communiqué de l’ASEB précise : «c’est aussi une annonce à l’intention des instituts intéressés par le rachat de la participation de Rabobank: les employés veulent continuer à travailler pour la Banque Sarasin selon les principes de durabilité qu’elle s’est fixés. Ils ont mandaté leur commission du personnel et l’ASEB pour défendre leurs intérêts».Il faut rappeler que la Banque Sarasin est assujettie à la convention sur les conditions de travail du personnel bancaire, qui prévoit l’intervention de l’ASEB sur demande de la représentation du personnel.
Pour de multiples services au profit de ses fonds internationaux (23 milliards d’euros) en Espagne et au Mexique, BBVA Asset Management a retenu la formule Derivatives360 proposée par BNY Mellon.Cette solution offre au groupe espagnol de nombreuses services de middle office sur mesure, comme la notification et la confirmation de transactions de gré à gré, valorisation indépendante par des tiers, réconciliation de portefeuilles, gestion du collatéral et conservation.