UBS et Credit Suisse opèrent un retour aux sources. Les deux principales banques suisses ont annoncé ce mois qu’elles allaient réduire leurs banques d’investissement et renforcer la gestion de fortune afin de doper leurs revenus et dégager des profits plus fiables, note le Financial Times. La gestion de fortune est une activité plus régulière que la banque d’investissement, présente des coûts plus faibles et consomme beaucoup moins de fonds propres.
Raiffeisen reste en lice pour la reprise de Sarasin. Une offre ferme a été déposée par le groupe de banques coopératives, indique Finanz und Wirtschaft, citant des sources proches de Raiffeisen. Julius Bär a également fait une offre, selon le journal. Rabobank, qui contrôle Sarasin, devrait faire son choix d’ici fin novembre, vraisemblablement cette semaine. Julius Bär ne s’intéresse qu'à un rachat en totalité de la banque bâloise, alors que le groupe Raiffeisen serait prêt à ne racheter qu’un tiers du capital. Le prix d’achat serait ainsi inférieur à 1 milliard de francs pour Raffeisen. La valorisation actuelle de Sarasin est de 2,1 milliards de francs.
Rupert Clarke, le CEO d’Hermes Fund Managers, va quitter la société. Saker Nusseibeh, l’actuel directeur des investissements, assurera l’intérim en attendant qu’un remplaçant lui soit trouvé. Rupert Clarke avait pris ses fonctions fin 2007 après avoir été directeur général d’Hermes Real Estate Investment Management. De son côté Saker Nusseibeh avait rejoint Hermes en juin 2009 après avoir travaillé chez Fortis Investments.
Steven A. Cohen, le patron et fondateur du gestionnaire alternatif SAC Capital Advisors, serait candidat à l’acquisition de l'équipe de baseball des Los Angeles Dodgers, qui se trouve en faillite, selon trois personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. Il ne sera pas seul, d’autres milliardaires guettent aussi l’occasion de mettre la main sur une équipe de la Major League Baseball (MLB).La vente est orchestrée par the Blackstone Group, qui semble ne vouloir prendre en considération que des offres supérieures à 1 milliard de dollars. L’affaire est compliquée par le fait qu’il est difficile d’estimer les recettes publicitaires des Dodgers au-delà de 2013.
Le fonds d’investissement KKR vient de ravir Samson Investment, un producteur de pétrole et de gaz naturel détenu par la famille Schusterman, rapporte L’Agefi. Au sein d’un consortium réunissant les fonds Natural Gas Partners et Crestview Partners, et la maison de courtage japonaise Itochu Corp. Le montant de l’investissement s’élève à 7,2 milliards de dollars.
Le secteur turc de la gestion d’actifs représentait un encours de 26,7 milliards de dollars en septembre 2011, selon le Financial Times Fund Management qui publie un article sur ce marché prometteur. A l’exception d’Is Asset Management, la plupart des principales sociétés de gestion du pays sont contrôlées par des maisons européennes ou américaines. Citibank, Unicredit, BBVA, ING, HSBC et BNP Paribas IP sont toutes présentes dans le top 10 et d’autres sociétés s’apprêtent à y entrer, relève l’hebdomadaire. Franklin Templeton s’est allié à Ak Bank pour offrir le Franklin Templeton Bric equity fund en livres turques et Garanti et Fidelity négocient en vue de faire de même.
Près d’un quart des investisseurs fortunés français (23 %) vérifient la performance de leurs fonds moins d’une fois par mois, selon une étude réalisée par Schroders. Et 21 % n’y prêtent jamais attention.Ce manque de vigilance relatif peut être en partie expliqué, selon Schroders, par le fait qu’une grande partie des investisseurs français affirment qu’ils se feraient conseiller par des professionnels s’ils devaient acheter des produits. Plus de deux français sur cinq (43 %) indiquent ainsi qu’ils n’achèteraient pas d’actions avant d’avoir été conseillés, ce qui est supérieur à la moyenne européenne, de 34 %. Et 40 % indiquent qu’ils demanderaient des conseils à un tiers avant d’acquérir un plan d’investissement à long terme.Mais alors qu’ils affirment avoir besoin de conseils pour des actions ou des produits, seuls 10 % indiquent qu’ils ont aussi besoin d’aide en matière de retraite. Cela est d’autant plus surprenant, selon Schroders, que les investisseurs français ont des attentes élevées en la matière: 57 % visent une retraite qui soit équivalente à 60 % ou plus de leur rémunération annuelle actuelle.
Le classement de la 12e édition des Grands Prix de la Gestion d’Actifs (GPGA) de L’Agefi se trouve en grande partie renouvelé par rapport à l’an dernier. Seuls trois fonds parviennent à conserver leur place de leader, et près des deux tiers des lauréats sont des nouveaux venus par rapport à 2010. Sur quinze catégories primées, trois voient leur trio de tête totalement modifié. Credit Suisse Fund Equity Management égale la performance avec deux premières positions en Actions internationales (Credit Suisse Equity Fund Global Value CHF) et en Actions sectorielles (Credit Suisse Equity Fund Global Prestige). Les fonds étrangers (7) et français (8) se partagent le palmarès. Et les grandes maisons de gestion (Schroders, Invesco, Morgan Stanley, Axa, Aviva, Allianz ou Amundi) font preuve d’une bonne résistance, note L’Agefi Hebdo.Malgré cette domination des grands noms, quelques boutiques reviennent en force cette année dans le classement. Financière de l’Echiquier en Actions européennes (Echiquier Major), Martin Maurel Gestion en Actions émergentes (Essor Emergent) et Amplégest en Actions euro (Amplégest Multicaps) se retrouvent aux côtés de Rothschild & Cie Gestion cette année. La grande nouveauté se trouve dans les performances des fonds obligataires, généralement considérées comme ayant une faible capacité à générer de la surperformance. Le fonds ayant généré le plus important alpha est Amundi Funds Bond Global Aggregate AU. L’intégralité du classement se trouve en pièce jointe (PDF) de cet article.
A partir du 1er décembre 2011, la Société Privée de Gestion de Patrimoine (SPGP) lance le fonds Selection High Yield 2015. L’OPCVM cherchera à profiter des conditions favorables aux émissions d’obligations «corporate», les entreprises européennes se finançant plus facilement sur les marchés obligataires classiques et convertibles afin de réduire leur coût de financement, précise un communiqué. En chiffres, le fonds se donne pour objectif une performance annuelle (nette de frais) supérieure à 7% pour un investisseur institutionnel et à 6,4% pour un particulier - compte tenu des frais de gestion -, à condition de rester jusqu’à l'échéance fixée au 08/10/2015. Les maturités ou dates de remboursements anticipés des obligations détenues ne dépasseront pas la date d’échéance du fonds. En attendant, le gérant pourra procéder, en cas de besoin, à des arbitrages par exemple en cas d’opérations sur titres, de dégradation ou d’amélioration (prise de profit) du crédit d’un émetteur, etc. L’exposition de l’OPCVM au risque action (delta) des obligations convertibles est de 20% maximum. Enfin, les coupons sont capitalisés. L’ensemble sera constitué d’environ 35 obligations et le poids de chaque émetteur ne dépassera pas 4% de l’actif net. Le portefeuille cible est composé à 45 % de titres «high yield», à 40 % de titres non notés et le solde d’obligations «investment grade». A 70 %, il s’agira d’obligations classiques et le solde de convertibles. L’univers d’investissement sera principalement européen (90% minimum) et libellé uniquement en euros. Caractéristiques : (Part I/Part P) : Code ISIN FR 0011119866/FR 0011119858Valeur liquidative d’origine 100 000€ /100€Décimalisation Millième de la part/ Centième de la partMinimum de la souscription 10 parts initialement puis 0,001part par la suite / 1 partFrais de souscription 1% TTC maximumFrais de rachat : 0,75% TTC max. dégressif de 0,25% par anFrais courants de gestion 0,7% TTC /1,3% TTCFrais de surperformance en High Water Mark : 20% TTC de la performance annuelle de la part I au-delà de 7%/20% TTC de la performance annuelle de la part I au-delà de 6,4%Durée de placement recommandée : Jusqu’à l’échéance du 8 octobre 2015
Directeur du développement commercial et de l’innovation depuis 2005 chez Generali Patrimoine, Sonia Fendler vient de prendre la responsabilité de l’entité. Outre ses fonctions actuelles, la nouvelle promue supervise les solutions d’assurances - back-office, Maitrise d’Ouvrage (MOA) -, le pilotage opérationnel et le contrôle interne.Ses nouvelles fonctions restent placées sous la supervision de Stéphane Dedeyan, membre du comité de direction générale, en charge du marché de l'épargne, du développement et de la distribution de Generali France.Sonia Fendler a rejoint Generali en 1993 en qualité de directeur solutions d’assurances au sein de La Fédération Continentale.
Kneip, le groupe luxembourgeois prestataire de services dans l’industrie des fonds, a annoncé l’arrivée de François Viennot au sein de son conseil d’administration. L’impétrant a notamment travaillé chez BNP Arbitrage en tant que directeur des Middle Office et sur les produits dérivés actions. Il a aussi participé activement au développement sur les marchés mondiaux de cette filiale de BNP. François Viennot a aussi mis en place la structure de multigestion chez Axa en tant que directeur général délégué, précise un communiqué. Il a développé l’architecture ouverte dite «crossboarder» aux fins de faciliter le routage des ordres transfrontières des Mutual Funds et a été chez AXA IM, l’interlocuteur des différentes autorités de Place.
Interrogée par l’Agefi Hebdo, Cécile Huntzinger, directeur chez Eurogroup Consulting estime que les encours des banques privées indépendantes ont crû de 17 % en France entre 2008 et fin 2010, contre une progression de 40 % pour les banques adossées à des grands groupes bancaires. Leurs compétences et leur gestion du risque généralement prudente permettent à la gestion financière des banques privées indépendantes de se distinguer, selon la spécialiste. «Mais la plupart ne proposent pas de solutions de financement pour gérer le passif des clients, contrairement aux grandes banques à réseau. Ces dernières ont aussi un coefficient d’exploitation de 10 points inférieur à celui des indépendants, qui se situe autour de 90 %. Ceux-ci veulent l’améliorer en captant de nouveaux clients mais ils doivent aussi diminuer leur base de coûts», ajoute Cécile Huntzinger.
Le britannique HSBC Global Asset Management a annoncé le 23 novembre qu’il commercialise en France le fonds obligataire coordonné HSBC GIF RMB Fixed Income (lire Newsmanagers du 31 octobre) qui sera principalement investi en titres et dépôts libellés en yuans. Ce produit lancé en octobre doit permettre aux souscripteurs de diversifier leur poche obligataire tout en profitant du potentiel d’appréciation de la monnaie chinoise.Le fonds, de droit luxembourgeois, est géré par l’équipe Asian Fixed Income de HSBC Global Asset Management, située à Hong Kong et dirigée par Cecilia Chan responsable de la gestion des actifs asiatiques obligataires chez HSBC depuis dix-sept ans. Cette équipe, gérait fin juin plus de 24 millions de dollars fin juin.Caractéristiques : Dénomination : HSBC GIF RMB Fixed IncomeCodes Isin : Parts A : LU0692309627 (AC) ; LU0692309460 (AD)Parts I : LU0692310807 (IC) ; LU0692310633 (ID)Commission de gestionParts A : 0,75 %Parts I : 0,375 %Frais de fonctionnement, de gestion et de service :Parts A : 0,25 %Parts I : 0,20 %
WGF Westfälische Grundbesitz und Finanzverwaltung AG (WGF) annonce avoir vendu pour 100 millions d’euros un projet de 362 logements locatifs (31.000 mètres carrés au total) à Aberdeen Immobilien KAG. Les travaux de l’ensemble «La Vie» dans le quartier de Prenzlauer Berg de Berlin doivent commencer au 1er trimestre 2012. Les logements seront affectés à un fonds immobilier institutionnel d’Aberdeen Immobilien.
Malgré les turbulences sur les marchés, DekaBank, le gestionnaire central des caisses d'épargne allemandes, a affiché pour le troisième trimestre un bénéfice économique (bénéfice aux normes IFRS avant impôt plus résultat de la valorisation des instruments financiers) de 4,1 millions d’euros mais, pour les neuf premiers mois de cette année, il plonge de 45,5 % à 340,7 millions d’euros contre 625,6 millions.Les encours au 30 septembre se sont contractés de 8,1 % par rapport à fin décembre, pour revenir à 142,63 milliards d’euros contre 155,22 milliards. Cela résulte notamment de sorties nettes de 6,98 milliards d’euros pour le pôle gestion d’actifs/marché des capitaux (AMK) contre 2,03 milliards pour les neuf premiers mois de 2010. La chute, dans ce domaine, concerne principalement les fonds offerts au public et la gestion de fortune en unités de compte, avec des remboursements nets de 5,45 milliards d’euros contre 3,69 milliards, alors que les sorties nettes des fonds institutionnels et des mandats se sont limitées à 591 millions, contre des rentrées nettes de 3,5 milliards d’euros pour janvier-octobre de l’an dernier.En revanche, le pôle gestion d’actifs/immobilier (AMI) a encore enregistré des souscriptions nettes de 531 millions d’euros contre 1,38 milliard avec une contraction à 464 millions contre 1,38 milliard pour les fonds immobiliers offerts au public.
La CNMV a enregistré le 18 novembre le Banesto Rentabilidad Objetivo de Santander Asset Management qui vise une performance moyenne annuelle de 2,5 % pour peu que la valeur liquidative du 2 août 2013 soit supérieure à 104,11 % de son niveau du 16 décembre 2011.Le portefeuille sera investi au minimum à 75 % en liquidités et en «repo» sur de la dette publique notée A- et davantage, les 25 % étant placés en repos sur la dette publique et en obligations d’entreprise de haute qualité. Pour ces deux poches, les émetteurs seront des émetteurs de l’Union européenne et la duration moyenne sera inférieure à 3 mois.CaractéristiquesDénomination : Banesto Rentabilidad Objectivo FICode Isin : ES0113059002Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,3 %Pénalité de sortie : 2 %Commission de banque dépositaire : 0,1 %
Fonds de capital développement privé / public Le gestionnaire aura pour missions de constituer le Fonds régional d’investissements (mobilisation de fonds privés pour 15 000 000 EUR et création juridique) et d’assurer la gestion courante du Fonds régional d’investissements pour le compte de l’ensemble des souscripteurs publics et privés. La société retenue à l’issue de l’appel d’offres est la suivante: Sigefi - groupe Siparex Pour lire l’avis de marché complet: cliquez ici
L’OCIRP travaille actuellement sur la sélection d’un nouveau gérant obligataire avec le soutien de Michel Piermay, dirigeant de la société spécialisée dans le conseil en actuariat, Fixage. Il s’agit d’une mise en concurrence restreinte auprès de sociétés de gestion spécialisées. Contacté à ce sujet, Julien Le Louët, directeur des produits au sein de l’OCIRP n’a pas souhaité faire de commentaires. Par ailleurs, de source externe, le conseil de l’OCIRP aurait décidé de renforcer le poids des actions, pour atteindre 20% du total des actifs et de conserver une part de 35% d’obligations d’entreprises au sein de son allocation sur les taux. Pour rappel, à la fin 2010, l’allocation d’actifs de l’OCIRP était la suivante: 71.8% d’obligations, 20.5% d’actions (cotées et non cotées), 5.3% d’immobilier et 2.4% de monétaire.
Dans un témoignage paru dans Option Finance, Pierre-Jean Besombes, directeur finances et comptabilité de Novalis-Taitbout depuis août 2009, se penche sur les évolutions récentes en terme de stratégie d’investissement de son groupe: Du coté des actions, avant la crise estivale, nous étions sous-exposés de 5 points par rapport à notre benchmark et, aujourd’hui, nous avons augmenté notre exposition pour la porter à 25% pour notre portefeuille assurance de personnes (1.5 milliards d’euros au travers d’OPCVM externes). Nous réfléchissons sur notre rôle d’investisseur responsable. Notre commission financière est sensible au financement de l'économie nationale lorsque l’on parle d’investissements en actions. Depuis la crise de 2008, nous sommes sortis de la gestion alternative face au manque de liquidité de cette classe d’actifs. Néanmoins, nous en détenons encore à la marge (fonds en instance de liquidation), mais notre politique est de ne pas investir sur ce type de fonds. Depuis dix-huit mois, nous avons intégré en portefeuille les ETF (à réplication physique uniquement) et les fonds indiciels pour suivre au plus près notre indice de référence. Depuis peu, nous regardons également les OPCVM adossés à des modèles quantitatifs. Nous réfléchissons aussi à intégrer l’immobilier dans notre portefeuille à travers notamment des SCPI. Actuellement, Novalis-Taitbout est propriétaire de ses locaux. Dernièrement, le groupe a vendu certains immeubles parisiens pour regrouper le personnel dans son nouveau siège social à Montreuil.
Les fédérations de l'Argic et de l'Arrco gèrent à la fois les régimes de retraite obligatoires par répartition et un fonds de réserve de 60 milliards d'euros. Ce sont les organisations syndicales salariales et patronales qui prennent, à parité, les décisions de placement. Pour ce faire, elles s'appuient sur l'expertise de 32 gestionnaires de fonds. Enquête.
Three sources familiar with the matter say that Steven A. Cohen, head and founder of the alternative asset management firm SAC Capital Advisors, is in the running to acquire the Los Angeles Dodgers baseball team, which is in bankruptcy. He is not the only one, as other billionaires are interested in the opportunity to pick up a major league baseball (MLB) team.The sale is being handled by the Blackstone Group, which appears not to be considering offers below USD1bn. The case is complicated by the fact that it is difficult to estimate the advertising revenues of the Dodgers after 2013.
In an empirical study of 3,571 hedge funds over 19 years (January 1990-March 2009), on the basis of the Barclay hedge fund database, three University of texas researchers (Gökce Soydemir, Jan Smolarski and Sangheon Shin) have drawn the conclusion that funds which rely on hurdle rates and/or high watermarks tend to underperform funds which do not use them. 74.5% of funds which use high watermarks do not offer hurdle rates. Emerging markets funds, equity funds and funds of funds also tend to significantly underperform other types of funds.Funds which charge high performance commissions also tend to outperform funds which charge more moderate commissions.In general, setting a high watermark or hurdle rate appears insufficient to generate higher returns; to contribute to higher returns, the hurdle rate or high watermark strategy needs to be accompanied by a high performance commission, in order to allow the fund to more easily achieve higher risk-adjusted returns.In the figures which accompany the survey, the authors observe that 855, or 24% of hedge funds use a hurdle rate, and 2,974 (83.3%) offer a high watermark to attract investors. Among these, 2,215, or 74.5%, do not use a hurdle rate.In total, 759 funds (21.3%) use both a hurdle rate and a high watermark, while 501 funds (14%) use neither. Lastly, hedge funds which charge a high watermark chage an average of 15.3% performance commissions, which is five times higher than those which do not use one.
The British asset management firm HSBC Global Asset Management on 23 November announced that it is releasing the UCITS-compliant bond fund HSBC GIF RMB Fixed Income (see Newsmanagers of 31 October) in France. The product will invest primarily in securities denominated in Chinese yuan. The product, launched in October, allows subscribers to diversify their bond allocation, while benefiting from the potential for increases in the value of the Chinese currency.The Luxembourg-registered fund is managed by the Asian Fixed Income team from HSBC Global Asset Management, which is located in Hong Kong and led by Cecilia Chan, head of Asian bond management at HSBC for 17 years. The team managed over USD24m in assets as of the end of June.CharacteristicsName: HSBC GIF RMB Fixed IncomeISIN codes:A-class shares: LU0692309627 (AC); LU0692309460 (AD)I-class shares: LU0692310807 (IC); LU0692310633 (ID)Management commission:A class: 0.75 %I class: 0.375 %Operational, management and service fees:A class: 0.25%I class: 0.20%
More than two in five affluent French investors (44%) say they check the performance of their funds less than monthly or not at all - even though they have high expectations on the level of retirement income they hope to live on – according to new research from Schroders.As part of the Schroders European Wealth Index, a rolling study that explores attitudes to investment and retirement across 10 European countries, Schroders asked more 1,400 affluent investors how often they checked the performance of their funds and their attitudes to getting professional financial advice.French investors were the least likely in Europe (9%) to say they checked the performance of their investments on a daily basis although 23% claimed to check their funds on a weekly basis and a further 16% once a month. However, a large proportion of French investors (23%) claimed they only checked their investments on an infrequent basis, less than once a month, and more than one in five (21%) claimed they never checked them at all.The relative lack of vigilance in tracking investment performance can, in part, be explained by the large proportion of French investors that said they would seek professional financial advice before buying products. More than two in five French investors (43%) said they would not buy shares before getting financial guidance (higher than the European average of 34%) and 40% said they would seek third party advice before buying any form of long-term investment plan. A surprise from the survey of French investors was that whilst a large number said they would seek guidance on investments and shares before buying any products, only 10% said they would also look for expert guidance when it came to their pension. This was a surprise given French investors had high expectations of what they wanted to live on in retirement – 57% of respondents said they aimed for a retirement income that was equivalent to 60% or more of their current annual salary.
The 12th annual rankings accompanying the Asset Management Grand Prizes (GPGA) from Agefi are mostly made up of new entries since last year. Only three funds have managed to retain their leading positions, and nearly two thirds of the prizewinners are new arrivals since 2010. In the 15 main categories, three have seen their top three places completely changed.Credit Suisse Fund Equity Management has done well, with two top places, in International Equities (Credit Suisse Equity Fund Global Value CHF) and Sectoral Equities (Credit Suisse Equity Fund Global Prestige). Foreign (7) and French funds (8) share the rankings. And the top fund management firms (Schroders, Invesco, Morgan Stanley, Axa, Aviva, Allianz and Amundi) have held out well, Agefi Weekly reports.Despite the rankings being dominated by these big names, some boutiques have represented well this year. La Finance de L’Echiquier has placed highly in European equities (Echiquier Major), while Martin Maurel Gestion has done well in Emerging Markets Equities (Essor Emergent), and Amplégest has done so in Euro Equities (Amplégest Multicaps) alongside the likes of Rothschild & Cie Gestion this year.The novelty is in the come-back of bond funds, which are generally considered to have a limited capacity to generate outperformance. The fund which generated the most alpha was Amundi Funds Bond Global Aggregate AU.
The European fund and asset management association Efama has welcomed the most recent efforts by the European Securities Markets Authority (ESMA). “We are highly satisfied and positive about the document published last week. We are also more satisfied that our voice has been heard and taken into account on several points, for example, on the question of equivalence,” the director of Efama, Peter de Proft, told Newsmanagers at the annual alternative management conference organised by the association of the Luxembourg fund industry Alfi.In addition to this glowing report, a round table dedicated to enacting the MiFID directive has also shown that the debate which has surrounded the making of this text is far from over. In the chapter on the responsibilities of the securities depositories, for example, Patrice-Bergé-Vincent, director of the asset management regulation division at the French financial market regulator, the Autorité des marchés financiers (AMF), who led the Esma working group on depositories, had highly nuanced comments to make on the impact of the bill. While defending clauses limiting depository responsibilities, Bergé-Vincent also pointed out some shortcomings in the area of transfer of responsibility to sub-custodians, as level 1 measures in the document were too restrictive, from his point of view.Jean-Marc Goy, counsel for international affairs at the Luxembourg regulator CSSF, says the role of depositories is worrying, as it may be counter-productive. “These measures will result in an increase in costs, which will ultimately affect the client. This is the opposite of the objective of protecting the investor,” Goy claims. Some players in the sector are at risk of abandoning this activity, which would reduce the number of players and increase systemic risk. This is another consequence which would run against the declared objective of the directive, to reduce systemic risk. “We have expressed some reservations, but they have not been taken into account,” Goy says.Despite his satisfaction, de Proft admits that there is no doubt that the directive will have a cost. He also points out to changes in the field now underway. “The Commission, Esma, and the European Parliament want more protection for investors. That is of concern to everybody, but with the crisis, the issue of responsibility is at the heart of the debate,” de Proft says, adding that in the current environment, Europe wants to show that it is taking good decisions, and that its objective is to protect investors.
The Turkish asset management industry represented assets of USD26.7bn as of September 2011, according to Financial Times Fund Management, which has published an article on this promising market. With the exception of Is Asset Management, most of the major asset management firms in the country are controlled by European or US asset management firms. Citibank, Unicredit, BBVA, ING, HSBC, and BNP Paribas IP are all present in the top 10, and other companies will soon join them, the weekly newsmagazine reports. Franklin Templeton has teamed up with Ak Bank to offer the Franklin Templeton Bric equity fund in Turkish lira, and Garanti and Fidelity are in negotiations to do similarly.
In January-September, the volume of transfers from one fund to another in Spain totalled EUR22.74bn, which represents about 16.8% of average assets of EUR135.75bn, the Spanish Inverco association of asset management firms reports. The amount announced also represents 54% of gross subscriptions in the first nine months of the year (EUR41.47bn).
Despite the market turbulence, DekaBank, the central asset management firm for the German savings banks, in third quarter posted economic profits (profits according to IFRS accounting standards, plus the result of a valuation of financial instruments) of EUR4.1m, but in the first nine months of the year, they have fallen 45.5% to EUR340.7m, compared with EUR625.6m.Assets as of 30 September contracted by 8.1% compared with the end of December, to EUR142.63m, compared with EUR155.22m. That result is largely due to net outflows of EUR6.98bn from the asset management and capital markets (AMK) unit, compared with EUR2.03bn in the first nine months of 2010. In this area, the decline has affected largely open-ended funds and unit-linked wealth management, with net redemptions of EUR5.45bn, compared with EUR3.69bn, while net outflows from institutional funds and mandates were limited to EUR591m, compared with net inflows of EUR3.5m in January-October of last year.However, the asset management/real estate (AMI) unit continued to post net subscriptions, of EUR531m, compared with EUR1.38bn, with a contraction to EUR464m from EUR1.38bn for open-ended real estate funds.
The Chartered Alternative Investment Analyst Association (CAIA), a global, independent, not-for-profit international professional educational organization, is opening a new chapter in Korea.The CAIA Korea Chapter will be launched on November 24, 2011, in Seoul, South Korea.Korea is the third CAIA chapter to form in Asia; CAIA Singapore was established in 2005, CAIA Hong Kong in 2009.