The wealth management firm St James’s Place has reported pre-tax profits of GBP109.7bn, compared with GBP84.2bn the previous year. Net inflows totalled GBP3.3bn, up 10% compared with the previous year. Assets under mangement in 2011 totalled GBP28.5bn, compared with GBP27bn as of the end of December 2010. As of the end of January, assets under management totalled GBP29.5bn, St James’s Place says in a statement.
With the Smart Holdings model from StarMine, Thomson Reuters has put a product online which can predict what shares fund managers will be likely to add to their portfolios, and what shares they will be likely to sell. Based on the behaviour of institutional investors, Smart Holdings can identify shares which will gain or lose attractiveness for these managers in the following quarter. The model relies on various Thomson Reuters content dealing with shareholder structure, financial results at businesses, and an exclusive predictive system to measure revisions of analysts’ outlooks, entitled SmartEstimates. Smart Holdings is based on the premise that fund managers will tend to buy shares in businesses which have certain fundamental characteristics (price/earnings ratio, revisions to outlooks, price momentum). The model selected from among 25 widely-tracked factors are the ones which are most important for a given investor, which allows for the creation of a buyer profile for each fund, and this profile is then applied to about 40,000 equities worldwide. Backtesting over 15 years has shown that Smart Holdings produces stable results over the long term.
La Française AM has released a fund which the asset management firm is presenting as “an alternative solution to funds in euros.” The LFP Rendement 4x4 fund, which is eligible for investment from life insurance policies, is largely invested in fixed-income instruments. The objective is to outperform April 2016 OATs, over a renewable period of four years, through dynamic management of a diversified portfolio of bonds (with maturities simplar to the investment period, until April 2016). Characteristics: ISIN code: FR0011111137 Front-end fees: Maximum 3% including taxes, not paid into the fund Exit fees: none Management fee: 0.6% including taxes Minimal initial subscription: none Management objective: outperform April 2016 OATs Smallest unit: thousandths of one share
In an SEC filing obtained by ETF Daily News, State Street has announced the forthcoming launch of a crossover ETF fund which will use sampling to replicate the BofA Merrill Lynch US Diversified Crossover Corporate Index.The SPDR BofA Merrill Lynch Crossover Corporate Bond ETF, whose acronym on NYSE Arca will be XOVR, will invest in corporate bonds from US businesses denominated in US dollars, and rated an average of BBB1 to BB3 by Moody’s S&P and Fitch.Management commission levels have not yet been announced.
Since Monday, 12 new ETNs from Commerzbank, all of them registered in Germany with fees of 0.50%, have been added to trading on the Xetra electronic platform from Deutsche Börse, bringing the number of these instruments listed in Frankfurt to 123.The ETNs replicate the evolution of DJIA Index Futures, NASDAQ-100 Futures and S&P 500 Futures incides, either long or short, with triple or quadruple leverage.
A British law forbidding kickback commissions to independent financial advisers planned to come into effect in 2013 with the passage of the Retail Distribution Review (RDR) is now boosting sales of ETFs, according to BlackRock, Investment Europe reports. Assets in iShares funds subscribed over ETF platforms rose 34% in 2011, to a total of GBP746m. Since first quarter 2010, the increase totals 175%. “With the law against commissions to independent financial advisers, ETFs are treated in the same way as other investment products. This development, coupled with the the low cost of ETFs and their easy availability on many markets, is a sign that the use of ETFs by independent financial advisers and discretionary managers will be likely to continue to increase,” the head of iShares UK, Davis Bower, says.
Comme nous l’annoncions, Groupama AM vient de sélectionner un nouveau dépositaire, à l’issue d’un appel d’offres portant sur 12 milliards d’euros de fonds ouverts et 100 milliards d’euros de mandats. En final face à BPSS, CACEIS a remporté le marché. Cette société de gestion confiait déjà à CACEIS Bank Luxembourg, pour sa SICAV de droit luxembourgeois à compartiments, G Fund, les fonctions de banque dépositaire, d’administration centrale et d’agent de transfert.
Le montant total des dépréciations passées par le Groupe au titre de 2011 est de 332 M€. L’exposition à la dette souveraine grecque est maintenant dépréciée à hauteur de 70 % de sa valeur nominale, ce qui représente une perte nette pour les actionnaires de 60 M€ au titre de 2011. Le portefeuille de titres d’Etat français détenu par CNP Assurances a bondi de près de 12 milliards d’euros en un semestre, selon des documents publiés mercredi, signe d’un recentrage très net de l’assureur sur la dette de son pays d’origine. Entre fin juin et fin décembre 2011, le portefeuille est passé de 47,1 milliards à 59,0 milliards, mesuré par l’exposition brute à la juste valeur (indicateur de référence). Aujourd’hui, en matière de souverain, « nous investissons essentiellement dans des titres d’Etat français », a confirmé le directeur financier, Antoine Lissowski, en marge de la conférence de presse de présentation des résultats. Ce choix s’est opéré au détriment des titres d’Etats dits périphériques, mais aussi des pays jugés les plus sûrs de la zone euro. Le groupe a procédé à des cessions de dette souveraine de pays périphériques au cours de la période, a indiqué le directeur général, Gilles Benoist, des ventes génératrices de moins-values dont l’effet a été compensé par des cessions d’obligations souveraines de pays les mieux notés de la zone euro, porteurs eux de plus-values. Gilles Benoist, directeur général de CNP Assurances: Par prudence, nous avons baissé de 44% notre exposition sur les PIGS depuis les derniers mois. Les évolutions les plus marquantes concernent l’Espagne, dont CNP ne détenait plus, fin 2011, que 5,7 milliards contre 9,8 fin juin, la Finlande (430 millions contre 1,8 milliard) et les Pays-Bas (793 millions contre 3,3 milliards). Interrogé quant à son positionnement sur les émissions actuelles de dette par les pays considérés comme les plus sûrs de la zone euro, hors France, M. Lissowski a confirmé que CNP n’y était plus aussi assidu que par le passé. « Il faut avoir beaucoup d’appétit pour investir dans de la dette à 1% », a-t-il expliqué. « Ce n’est pas tellement qu’on n’aime pas ces risques-là, c’est qu’ils ne sont pas rémunérateurs », a-t-il ajouté. Au-delà de la seule problématique des rendements, CNP cherche à « être de plus en plus adossé (sur le plan des placements financiers) aux pays dans lequel sont souscrits les contrats », a indiqué M. Benoist. « Nos clients italiens, s’il y a des difficultés sur la dette italienne, ne nous en voudrons pas d’avoir acheté de la dette italienne; même chose pour la France », a justifié le directeur général. « Cela explique nos achats relativement intenses de dette française », a-t-il ajouté.
Le yen est tombé cette nuit à son plus bas niveau en sept mois contre dollar, à 80,29, portant la baisse à 3,7% depuis l’intervention de la Banque du Japon le 14 février dernier. Les positions nettes acheteuses sur le yen sont tombées de 55.171 à 29.459 en une semaine. Parallèlement, l’indice des PME à Tokyo a enregistré hier sa vingt-septième séance de hausse consécutive, un record depuis 1961.
La Banque populaire de Chine a dû consentir un rendement de 6,8% lors d’une adjudication de 30 milliards de yuans de titres à 6 mois, contre 6,0% lors de la précédente émission de même caractéristiques menée en novembre dernier. De quoi faire grimper le taux monétaire à 7 jours de 31 points de base à 5,42%.
La chambre de compensation européenne a décidé de ramener de 25% à 15% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement concerne les positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Le chef de l’Etat et candidat à un second mandat a proposé hier que les rémunérations des plus hauts dirigeants soient désormais votées par l’assemblée générale des actionnaires. Il s’est également prononcé pour l’interdiction des retraites-chapeau et des parachutes dorés. Concernant les salaires compris entre 1 et 1,2 fois le smic, il a plaidé pour une suppression de la part salariale des cotisations sociales. Chiffrée à 4 milliards d’euros, la mesure serait financée par un redéploiement de la prime pour l’emploi (2,5 milliards) et une hausse de la fiscalité sur les dividendes des entreprises (1,5 milliard).
Les ministres des Finances du G20 ne devraient pas prendre de décision sur l’augmentation des ressources du FMI lors de leur réunion à Mexico les 24 et 25 février, puisque les dirigeants de la zone euro doivent encore discuter début mars du renforcement éventuel de leurs propres pare-feux, selon une source proche du dossier. Les Etats-Unis, notamment, sont toujours réticents. De toute façon, la question n’est plus aussi «vitale» qu’au sommet de Cannes en novembre, en raison de l’amélioration de la situation en Europe. «Le FMI continue de penser que c’est utile», ajoute toutefois la même source. L’idée serait d’aboutir d’ici aux réunions de Washington en avril. Par ailleurs, le sommet doit passer en revue les autres dossiers (cadre pour la croissance, régulation financière, énergie et matières premières, etc.), mais il semble que la présidence mexicaine n’ait pas d’objectifs très ambitieux.
Le président a annoncé hier une baisse de l’impôt sur les sociétés de 35% à 28%, compensée par un grand coup de rabot sur l'ensemble des niches fiscales
Le président américain propose de baisser l’impôt sur les sociétés de 35% à 28%. Ce coup de pouce serait compensé par un grand coup de rabot sur l’ensemble des niches fiscales. Cette mesure serait au bout du compte positive pour le Trésor en termes de rentrées fiscales.
Les groupes bancaires européens seraient peu touchés par un débouclage des CDS sur le souverain. Les banques ont aussi fortement allégé leur exposition à la dette grecque. Toutefois, un événement de crédit pourrait avoir des conséquences inattendues, avec un risque de contagion.
Le Japon envisage de contribuer à hauteur de 50 milliards de dollars (37,7 milliards d’euros) à l’accroissement des ressources Fonds monétaire international (FMI) pour lui permettre de faire face à la crise de la dette, selon le journal. Tokyo souhaite néanmoins tout d’abord avoir une idée des contributions des autres Etats avant de faire son annonce officiellement, précise le journal.
Bats Global Markets, le troisième opérateur boursier américain, pourrait lancer son introduction en Bourse dès le mois de mars en cotant ses actions sur son propre marché, selon le quotidien qui cite des sources proches du dossier. Il s’agirait d’une première pour un opérateur boursier. Bats, qui a accaparé 11% des volumes traités sur les marchés actions américains et 26% sur les marchés actions européens le mois dernier, avait enregistré les documents réglementaires en vue de lancer son IPO en mai dernier afin de s’aligner sur ses principaux concurrents tels que NYSE Euronext, Nasdaq OMX ou encore le London Stock Exchange.
Les collectivités locales chinoises pourraient lever quelque 250 milliards de yuans sur l’année 2012, selon le quotidien qui ne cite pas ses sources. Elles étaient en moyenne de 200 milliards chaque année entre 2009 et 2011. D’autres collectivités que Shanghai, Shenzhen, Zhejiang et Guangdong pourraient également être autorisées à émettre des obligations sur le marché.
La chambre de compensation européenne a décidé de ramener de 25% à 15% les appels de marge sur les obligations gouvernementales irlandaises en réponse au différentiel de rendement entre la dette à 10 ans et un benchmark AAA. Cet abaissement concerne les positions longues sur la dette souveraine irlandaise.
Avec la vente des participations de l’Etat portugais dans l’opérateur de réseau électrique REN et dans Energias de Portugal, le gouvernement a atteint à 60% de ses objectifs de privatisations, a indiqué aujourd’hui le ministre des Finances Vitor Gaspar. Le plan de privatisation doit s’achever fin 2013.
Le CAC 40 a clôturé en repli de 0,45% à 3.449 points, alors que les dernières données sur l’activité en zone euro et l'évolution des cours du pétrole ravivent l’inquiétude. Outre-Atlantique, les indices Dow Jones et Nasdaq s’inscrivent en léger repli en séance.
Les ventes de logements dans l’ancien ont augmenté de 4,3% à 4,57 millions en janvier aux Etats-Unis, a indiqué l’association nationale des promoteurs immobiliers. Ce total est le plus important enregistré en un an et demi. Par ailleurs, le nombre des mises en chantier a également surpris, avec une hausse de 1,5% à 699.000, au-delà du consensus.
Ove Sten Jensen, responsable du Trésor danois, a indiqué à Bloomberg que l’Etat prévoyait d’émettre dans les prochaines années «au moins» 20 milliards de couronnes (2,7 milliards d’euros) d’obligations à 10 ans indexées sur l’inflation. «Nous répondons à la demande des investisseurs dans le marché, des fonds de pension et investisseurs institutionnels qui ont manifesté leur intérêt pour ce type de produits» a ainsi précisé Ove Sten Jensen.
Berlin a placé pour 4,3 milliards d’euros d’obligations à deux ans, les craintes persistantes entourant l’avenir de la Grèce ayant nourri une solide demande pour le papier allemand. L’adjudication fait ressortir un rendement moyen de 0,25% contre 0,17% lors d’une opération similaire en janvier. Le coefficient de couverture s’est élevé à 1,8 contre 2,2 précédemment.