Seul un particulier sur dix estime qu’il s’agit d’un «bon moment» pour placer une partie de son épargne en Bourse. Une opinion partagée par 23% des actionnaires, réputés plus avertis, selon le journal qui cite une étude TNS Sofres. «Du jamais-vu» précise le quotidien. D’ailleurs, 91% des personnes sondées par l’étude jugent le marché des actions «risqué».
Le quotidien croit savoir de sources proches que le gestionnaire d’actifs britannique songe à mettre en place une activité dédiée au financement des foncières et promoteurs immobiliers au sein de la division spécialisée dans la détention d’actifs immobiliers. Les discussions n’en sont qu’à un stade préliminaire et Schroders n’a pas d’idée précise des sommes qui pourraient être mises en jeu. Responsable de l’immobilier chez Schroders, William Hill a refusé d’évoquer le projet tout en reconnaissant que «le retrait des banques du financement senior a créé une opportunité très intéressante à exploiter pour d’autres sources de capital».
La commission chinoise de régulation des marchés a mis entre parenthèses son projet de compartiment dédié aux valeurs étrangères en Bourse de Shanghai en raison des turbulences rencontrées par les marchés de capitaux mondiaux et domestiques, fait savoir le 21st Century Business Herald. La commission préfère actuellement se consacrer à la mise en route d’un marché à terme.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont reculé en avril pour la troisième fois en quatre mois, la demande baissant pour quasiment tous les produits. Selon les chiffres publiés par le département du Commerce, ces commandes ont baissé de 0,6% après un recul, plus marqué qu’initialement estimé, de 2,1% en mars.
L’AMF a rappelé dans un communiqué que la diffusion à l’attention du public de recommandations d’investissement doit respecter un cadre réglementaire permettant la claire identification de l’auteur des analyses produites et, le cas échéant, des positions prises antérieurement sur les titres concernés par la recommandation.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations souveraines la semaine dernière, confirmant ainsi sa volonté de résister aux pressions en faveur d’une intervention pour faire baisser les rendements de la dette espagnole. Ces rachats dans le cadre du SMP sont donc restés en sommeil pour la douzième semaine consécutive.
Le président du Cercle des Economistes, Jean-Hervé Lorenzi, a présenté la semaine dernière les contours d’un nouveau think tank dénommé Economie & Générations. Prenant en compte l’impact des évolutions démographiques sur l’économie, il s’est fixé pour objectif la promotion auprès des pouvoirs publics de plusieurs leviers d’actions, comme le rééquilibrage des transferts sociaux vers la jeunesse, l’accélération des transferts de patrimoine vers les jeunes générations, ou une meilleure allocation de l’épargne sur les investissements de croissance. Ses partenaires académiques sont l’Université Dauphine, l’Ensae, Polytechnique et le laboratoire EPE (Université d’Evry). Parmi ses partenaires institutionnels figurent la CNP, Malakoff-Médéric, la Caisse des Dépôts et la FFSA.
Le Trésor espagnol procèdera jeudi à deux émissions à moyen terme et à une émission à long terme. Il compte lever grâce à ces opérations un montant global compris entre 1 milliard et 2 milliards d’euros.
La zone euro présentera probablement d’ici la fin de l’année un plan en vue d’une intégration économique plus poussée, a annoncé le président du Conseil européen Herman Van Rompuy. Le conseil européen des 28 et 29 juin permettra de présenter«les principaux éléments constitutifs de cette union économique et monétaire renforcée» et «une méthode de travail pour réaliser cet objectif». «Parmi ces éléments constitutifs, l’intégration bancaire constituera un important chapitre», a-t-il poursuivi.
Les prix à la production en zone euro sont restés stables au mois d’avril, confirmant la faiblesse des pressions inflationnistes et offrant à la Banque centrale européenne (BCE) plus de marge de manœuvre pour abaisser ses taux d’intérêt face au ralentissement économique de la région. Les prix à la production sont ressortis inchangés en avril, selon les données publiées par Eurostat, après une hausse de 0,5% le mois précédent.
Le nombre de chômeurs a baissé de 0,63% en mai en Espagne, soit de 30.113 à 4,7 millions de personnes, par rapport au mois précédent, selon des chiffres du ministère du Travail publiés lundi. Il a cependant augmenté de 12,5% en un an.
Le gouvernement chinois a demandé à des institutions telles que la banque centrale de présenter des plans d’urgence dans le cas d’une sortie de la Grèce de la zone euro, indique Reuters. Préserver la stabilité du yuan, augmenter les contrôles des mouvements de capitaux transfrontaliers et accélérer les mesures de stabilisation de l'économie intérieure pourraient constituer autant de mesures à l'étude. La Commission nationale de développement et de réforme, ainsi que l’autorité de tutelle du secteur bancaire ont également été sollicitées par Pékin.
Le moral des investisseurs de la zone euro a reculé pour le troisième mois consécutif en juin, tombant à un plus bas de plus de trois ans, alors que la croissance de l’Allemagne ralentit et peine à compenser l’aggravation de la récession dans les autres pays européens. L’indice du cabinet d'études Sentix est tombé à -28,9, son plus bas niveau depuis mai 2009, contre -24,5 en mai.
Barclays Bank (Suisse) veut développer ses activités de wealth management en Suisse. Dans cette perspective, le groupe britannique vient d’ouvrir une filiale à Zurich, à partir de laquelle elle s’occupe désormais de la gestion de fortune de clients privés locaux et internationaux. La banque a choisi de mettre l’accent sur l’Europe de l’Est (Russie et pays de la CEI).La banque d’investissement de Barclays, présente à Zurich depuis 2001, travaillera en étroite collaboration avec l'équipe gestion de fortune, précise un communiqué publié à Genève. Martina Bigliardi Moehr prend la tête de la succursale zurichoise de Barclays Bank (Suisse). Elle était jusqu’ici responsable de la gestion de fortune sur les zones Russie, Europe centrale et de l’est et Israël de Clariden Leu, ancienne banque privée suisse de Credit Suisse.La filiale compte déjà sept employés et compte embaucher jusqu'à une trentaine de personnes dans les douze prochains mois. Les actifs sous gestion de Barclays Bank (Suisse)sont estimés à 18 milliards de francs suisses, y compris la fortune gérée hors de Suisse.
Gianluca Oderda, qui gérait le fonds Pictet Absolute Return Global Diversified, a quitté Pictet, d’après les informations de Citywire Global. Il a été remplacé par Carlos Ontaneda qui a été nommé l’année dernière en anticipation du départ de Gianluca Oderda.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de licencier une trentaine de collaborateurs. La banque genevoise s’était déjà séparée de 45 de ses employés entre septembre et décembre 2011. «Dans le contexte de mutation profonde que vit l’ensemble de l’industrie bancaire, notamment liée aux changements réglementaires en cours, nous poursuivons l’adaptation de nos effectifs en fonction des activités de notre banque et de la maîtrise de ses charges», a confié Jérôme Koechlin, porte-parole d’UBP, à la Tribune de Genève.
Au 31 mai, LGT Capital Management a repris au 1er juin 2012 les 2 milliards de dollars d’actifs de la boutique de gestion insurance-Linked Investments (ILS) qui appartenait à Clariden Leu, transaction qui a été annoncée le 13 mars. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.Désormais, la totalité de l'équipe d’ILS intègre les bureaux de LGT Capital management à Pfäffikon (près de Zurich). LGT CM devient aussi le gestionnaire des investissements et de distributeur pour les fonds «insurance-linked» de Clariden Leu, ce qui se traduira par un changement de nom pour ces produits.
Thomas Egger, jusqu'à présent responsable pour la région ibérique d’UBS Wealth Management vient de quitter l’entreprise pour intégrer l'équipe du nouveau family office Parkview, rapporte Finews. Il sera basé à Zurich.
Deux sociétés italiennes de gestion d’actifs immobiliers pourraient fusionner. Beni Stabili Gestioni Sgr, la société de gestion contrôlée par le groupe de Leonardo Del Vecchio, et Ream Sgr, la société détenue par la Fondazione di Torino, Asti e Alessandria négocieraient un rapprochement, selon les informations de Il Sole – 24 Ore. Ensemble, ces structures géreront environ 3 milliards d’euros.
Les fonds européens, aussi bien court terme que long terme, ont entamé le deuxième trimestre 2012 en affichant des collectes nettes, selon les dernières statistiques compilées par Morningstar. En avril, les investisseurs ont placé plus de 14 milliards d’euros sur les fonds monétaires et seulement 4,3 milliards d’euros sur les fonds à long terme. Les fonds obligataires continuent d'être la classe d’actifs la plus recherchée, en particulier, les fonds d’emprunts privés et de dette non européenne. La tendance est similaire pour les fonds actions, la catégorie Morningstar grandes capitalisations zone euro a connu un 14eme mois de décollecte en avril, avec des sorties nettes de 900 millions d’euros."En dépit de marchés particulièrement erratiques, la collecte reste positive pour les fonds domiciliées en Europe en ce début de deuxième trimestre. Pour autant, les fonds qui attirent de l’argent sont majoritairement investis hors d’Europe, aussi bien du côté des fonds actions qu’obligataires», souligne Dan Lefkovitz, de l'équipe de recherche européenne.
L’IRCANTEC a reconstruit son portefeuille en 2008 suite à la réforme des retraites. A l'époque, son allocation d’actifs était la suivante : 60% en obligations d’Etats, 25% en actions, 10% en obligations indexées à l’inflation et 5% en immobilier. Mais les lois Fillon en novembre 2011 ont obligé le régime à revoir cette répartition. L’an dernier le comité de direction a décidé de modifier une nouvelle fois son allocation en réduisant son exposition aux dettes souveraines à 46% tout en augmentant la part d’investissements en obligations indexées à l’inflation à 20% et les actions à 29%. Par contre les 5% en immobilier restent identiques. Cette nouvelle allocation sera effective avec l’attribution des mandats en cours. L’IRCANTEC devrait ensuite s’intéresser à des classes d’actifs alternatives. D’ailleurs, le régime a prévu, lors d’une récente réunion du comité de direction, son premier investissement en private equity. Il s’agira en effet d’un fonds TSI (Tourisme Social et Investissement) qui aura pour ambition de rénover des bâtiments dédiés au tourisme social. La Caisse des dépôts, l’IRCANTEC et l’agence nationale des chèques de vacances (ANCV) investiront 20 milliards d’euros dans le fonds TSI lors des 5 prochaines années. Ce fonds sera inspiré du modèle prévalant dans le private equity. Il y aura plusieurs tours de levée de fonds. Les investisseurs vendront leurs parts lorsque le projet sera complet et récupèreront alors les profits générés. Les équipes seront au comité de ce nouveau fonds pour superviser les investissements effectués. Même s’il ne s’agit pas d’un véritable véhicule de private equity, cela s’en rapproche et permet à l’IRCANTEC de se familiariser avec ce type d’investissement, avant de s’y engager pleinement dans le futur. L’un des défis de l’IRCANTEC sera de trouver des investissements alternatifs qui respectent les critères de la charte ISR.
Baring Asset Management (Barings), an asset management firm with several centuries of history, owned by the US firm Mass Mutual, keeps a low profile and does not release results, since it is not listed. The CEO of the parent company recently told Newsmanagers that the profit margis at the firm is far higher than the average for the industry (28%). This discrete profile in the media is also part of the DNA of the French affiliate, which is all the more reason to speak with its CEO.
An easing of US laws to allow advertising of private investment offers has opened the door to abosive advertising by private funds such as hedge funds, the US financial asset management association ICI argues. The association also suggests in a letter to the Securities and Exchange Commission (SEC) that there should be a rule against publication of the performance of hedge funds, since a standard measurement tool has not been established.
Of 10,000 private equity funds raised in the past decade, at least 200 are so-called ‘zombie’ funds, or dead funds which tie up investors’ money and continue to charge them fees, the Wall Street Journal reports. These represent about USD100bn in an industrity with a total of USD1.5trn, according to TorreyCove Capital Partners. It is complicated for investors to get out of these funds, the newspaper observes, or doing so is costly for them. The WSJ cites the example of the Illinois pension fund, which paid USD580,000 in management fees to various asset management firms for zombie funds in 2010.The Securities and Exchange Commission is delving into such issues as part of a broad look at private-equity funds, adds the newspaper.
On 31 May, AlphaClone, with Exchange Traded Concepts (ETC), launched the AlphaClone Alternative Alpha ETF (acronym ALFA) on the NYSE. The fund invests in US equities confirmed to be held by hedge fund managers. The objective is to capture alpha from the long positions of these asset managers, while protecting the portfolio against protracted downturns on the market via a dynamic hedging mechanism.The fund is derived from the hedge fund replication methodology developed by AlphaClone and its founder, Mazin Jadallah, on the basis of the AlphaClone Hedge Fund Long/Short Index, a passive, risk-managed index. It is the first ETF born of AlphaClone’s partnership with the options exchange International Securities Exchange (ISE).Unlike replications of the beta of hedge funds, the AlphaClone index directly selects the long positions of the fund on the basis of public notifications by hedge funds, using the Clone Score AlphaClone rankings system.ETC is the investment adviser for ALFA, while Knight Clearing Services is the lead market maker.