Natixis Asset Management et AEW Europe, spécialiste européen du conseil en investissement et de la gestion d’actifs immobiliers pour compte de tiers, ont annoncé hier avoir levé 240 millions d’euros pour leur nouveau fonds de dettes immobilières « senior », Senior European Loan Fund. Il s’agit du premier compartiment du fonds de dettes immobilières « senior » fermé de maturité 7 ans.Dès son lancement, ce fonds destiné aux investisseurs professionnels et personnes morales qualifiés, réalise son premier closing et lève 240 millions d’euros avec une taille cible qui devrait avoisiner les 500 millions d’euros. Le compartiment vise à dégager des rendements de type obligations « Investment Grade » (dont la notation est située entre AAA et BBB- ), indique un communiqué.Géré par Senior European Loan Management, filiale d’AEW Europe conseillée par une équipe de Natixis Asset Management, le compartiment est investi en dettes immobilières « senior », finançant des actifs immobiliers de type bureaux, commerces et logistiques, situés en Europe et principalement en France, Allemagne et Royaume Uni. Sa stratégie de gestion consiste à la fois à mettre en place de nouveaux financements en partenariat avec des banques, et à racheter des créances existantes.
Viveris REIM vient d’annoncer une première acquisition dans le cadre de l’OPCI (*) qu’elle gère pour le compte du Groupement Système U. L’actif acquis auprès de Coop Normandie Picardie est un ensemble d’immobilier commercial de 28 000 m² situé dans la zone commerciale Sud 3 au Grand-Quevilly (76).(*) L’OPCI est une SPPICAV RFA EL (Société à Prépondérance Immobilière à Capital Variable à Règles de Fonctionnement Allégées avec Effet de Levier).
HSBC Global Asset Management a annoncé le recrutement de quatre personnes pour venir renforcer son équipe global macro et stratégie d’investissement. Elles travailleront sous la direction de Philip Poole à Londres. Julien Seetharamdoo a été nommé économiste senior. Avant de rejoindre HSBC Global Asset Management, il était stratégiste d’investissement à Coutts Investment Services. Rabia Bhopal devient économiste et stratégiste d’investissement. L’intéressée vient de Standard & Poor’s où elle occupait le poste d'économiste. Ces deux recrues seront basées à Londres.Herve Lievore est nommé économiste senior et stratégiste dans l'équipe de Hong Kong. Il était auparavant économiste/stratégiste chez Axa Investment Managers. Egalement basée à Hong Kong, Renee Chen rejoint l'équipe en tant qu'économiste et stratégiste d’investissement. Elle vient de Macquarie Capital Securities où elle était économiste.
Le fonds de pension néerlandais TNO a décidé de se désinvestir son portefeuille destiné aux hedge funds, qui représente 2,9 % de son allocation, selon IPE. Cette poche a réalisé une perte de 7,9 % au titre de 2011, sousperformant son indice de référence de 13,4 %. «La recherche montre que nous pouvons obtenir un profil risque/rendement intéressant grâce à linvestissement dans des actifs traditionnels. Nous disons donc au revoir aux fonds alternatifs pour le moment».
Selon Investment Week, la société de gestion Henderson Global Investors a fusionné son fonds Managed Distribution avec son fund Cautious Managed offrant une gestion prudente. En chiffres, le premier fonds affiche un encours de 277 millions de livres tandis que celui qui l’absorbe représente 817 millions de livres. Simultanément, les gérants John Pattullo et Jenna Barnard vont rejoindre Chris Burvill en tant que co-responsables à la tête du nouveau portefeuille.
Les actifs sous gestion de Man Group s’inscrivaient au 30 juin 2012 à 52,7milliards de dollars, contre 58,4 milliards à fin décembre et 71 milliards de dollars à fin juin 2011.La collecte brute s’est élevée au premier semestre à 7,2 milliards de dollars. Les rachats ont totalisé 9,6 milliards de dollars, portant les sorties nettes à 2,4 milliards de dollars.Les encours sous gestion des fonds ont accusé une baisse de 12 % sur le semestre à 22,5 milliards de dollars, les fonds long only représentant 11,3 milliards d’encours, en hausse de 6 % sur la période.
Selon Reuters, le fonds d’investissement TPG Capital vient de lancer une nouvelle offre publique d’achat (OPA) sur Billabong International pour un montant de 694 millions de dollars australiens (589 millions d’euros). Si l’OPA se réalise, ajoute l’agence d’information, il s’agirait de la deuxième sortie de cote en Australie cette année, après l’OPA du fonds Pacific Equity Partners sur la société de services aux entreprises Spotless en avril, pour 720 millions de dollars australiens.
Dexia devrait annoncer dans les deux prochaines semaines l’identité du repreneur de son pôle de gestion d’actifs. Alors que la banque avait indiqué fin juin avoir retenu trois finalistes, Macquarie et New York Life Insurance feraient partie des candidats en lice. Les fonds GCS Capital et Hony Capital se seraient associés pour reprendre la filiale.
L’indice des directeurs d’achats de juillet témoigne d’une nouvelle contraction de l’activité dans le secteur manufacturier et celui des services. La morosité se confirme même en Allemagne. Les analystes attendent une nouvelle baisse des taux.
La société texane de private equity a lancé une nouvelle offre sur le spécialiste australien de vêtements de surf pour un montant de 694 millions de dollars australiens, l’équivalent de 589 millions d’euros. Billabong a précisé que TPG proposait un prix de 1,45 dollar australien par action, ce qui représente une prime de 32% par rapport à sa clôture de lundi.
Les deux gestionnaires ont fait part du lancement du premier compartiment d’un fonds de dettes immobilières «senior» fermé d’une maturité de 7 ans, «Senior European Loan Fund». Le premier closing a été annoncé hier à 240 millions d’euros, la taille cible étant voisine de 500 millions.
La société a annoncé la signature d’un nouveau bail sur l’immeuble du 23 rue de l’Université au bénéfice d’AT Kearney France. De quoi confirmer selon Carlyle «la valeur des biens prime» à Paris, «malgré les conditions de marché que les professionnels et les observateurs considèrent actuellement comme difficiles».
Le groupe s’est félicité du closing final du fonds «Five Arrows Secondary Opportunities III» (FASO III) à 259 millions d’euros, au-delà de l’objectif initial de 200 millions. Le fonds est dédié aux transactions small et mid-caps sur le marché européen du capital-investissement secondaire. Il a finalisé sa première opération par l’acquisition d’un portefeuille diversifié de 17 sociétés auprès d’une «institution financière».
La Caisse des Dépôts a indiqué que l’encours du Livret A et du Livret de Développement Durable atteignait à fin juin 299,5 milliards d’euros. Cela après une collecte de 650 millions le mois dernier et de 12,65 milliards sur le premier semestre 2012.
La coentreprise de transport public entre Veolia Environnement, qui veut sortir du capital, et la CDC a chargé, selon Reuters, ING de trouver des acquéreurs pour des concessions de services de bus urbains en Europe de l’Est, afin de devenir une cible plus attrayante pour des acheteurs potentiels. Une source évalue le montant de l’opération à une valeur d’entreprise de 220 millions d’euros.
Le régulateur des marchés dérivés aux Etats-Unis, la Commodity Futures Trading Commission a publié hier des propositions, soumises à consultation publique pendant 30 jours, concernant les swaps et destinées comme le prévoit la loi Dodd-Frank de 2010 à renforcer la transparence et la sécurité de ce marché de 650.000 milliards de dollars. La CFTC précise notamment le calendrier prévu pour rendre obligatoire le passage vers les chambres de compensation.
Les premiers résultats des enquêtes mensuelles PMI de juillet montrent un recul de la production manufacturière et une tendance à la baisse dans les services malgré un frémissement ponctuel.
Le risque accru de voir l'Espagne et l'Italie demander l'aide financière de l'Europe pèse sur les perspectives des notes allemandes mais aussi des Pays-Bas et du Luxembourg.
Philippe Goubeault, directeur financier de l’Agirc-Arrco lors d’une table ronde organisée mi juin par amLeague et Newsmanagers : Le véhicule ETF ne pose pas de problème par lui-même. Il est éligible comme tout OPCVM. Il peut être divisé. Cela dit, on n’a pas énormément d’ETF. C’est vrai qu’il y a aujourd’hui une offre qui est relativement importante. Dans les gestions quantitatives, même si les concepts sont parfois un peu anciens, les offres sont quand même assez récentes. On s’y est intéressé, car tout le monde s’est interrogé sur la construction des indices. On a un peu réfléchi à la question. Il est vrai que dans nos portefeuilles encore aujourd’hui, nous n’en avons pas beaucoup. D’ailleurs nous nous y sommes intéressés pour cette raison-là, pour les indices et pour les gestions flexibles où une offre importante s’est développée. Dans cette gestion flexible, on range les fonds tactiques, des gestions un peu fondamentales. On a un groupe de personnes qui se réunit assez régulièrement et qui détermine s’il faut surpondérer ou non. Nous nous apercevons que dans le temps cela ne donne pas toujours les résultats attendus. La question du facteur humain est importante parce qu’on s’est dit que dans la gestion flexible ou quantitative il fallait peut-être mettre un peu de côté le facteur humain. En effet, il est difficile de trouver le gérant qui va être capable de prendre des positions très nettes et qui va, dans ces fonds, varier de 0 à 100 son exposition actions. C’est difficile pour la bonne raison que s’il se trompe, cela sera préjudiciable. Ensuite ce n’est pas évident de s’y retrouver. Une machine finalement peut éventuellement permettre des prises de position assez nettes et il n’y a pas ce facteur humain difficile à mettre en oeuvre. Il est compliqué de trouver des bons gérants tactiques. Nous avons des réflexions sur ces nouvelles stratégies. Les stratégies sont nouvelles même si les concepts sont éventuellement anciens. On n’a aujourd’hui pas beaucoup de fonds dans nos portefeuilles qui peuvent répondre à ces critères. Ce n’est pas pour autant qu’on ne connaît pas la gestion quantitative. Mais on la connaît plutôt pour des gestions que vous avez mises dans la catégorie des gestions quantitatives s’appuyant sur des données fondamentales et non pas des données de marchés. Nous avons des fonds comme cela, d’assez longue date. Cela fait très longtemps que dans des poches actions nous avons une diversification associant des fonds en gestion qualitative de ce type et des gestions fondamentales. La part de la gestion quantitative dans notre portefeuille n’est pas si importante que cela parce qu’aujourd’hui nous avons des fonds diversifiés. Dans ces OPCVM, il y a peu de gestion quantitative malgré tout, même si à l’intérieur on peut y avoir recours. Après nous avons des portefeuilles ou des compartiments qui sont constitués de fonds spécialisés. C’est ici que nous allons trouver des fonds en gestion quantitative. Nous avons plutôt des grands gérants qui ne sont pas forcément dans la liste amLeague. D’abord parce que ce sont des fonds qui sont créés d’assez longue date. Quand on se tournait vers des gestions quantitatives il y a quelque temps, forcément nous allions plutôt vers des grosses machines. Cela m’est difficile de vous donner un pourcentage parce que nous avons aussi des gestions quantitatives qui sont sous contrainte de tracking error et qu’on classe dans les gestions indicielles. C’est aussi de la gestion quantitative. C’est donc compliqué de voir où cela commence et où cela s’arrête. Le constat que nous faisons sur les gestions quantitatives, surtout dans ces compartiments où on a associé des gestions quantitatives et des gestions fondamentales, c’est que les gestions quantitatives, qui sont des gestions qui modélisent ou qui répliquent le travail d’un gérant, marchent bien quand les configurations de marché sont assez régulières. Dès qu’on est dans des périodes avec des inversions, des rotations, les modèles peinent un peu. Ils ont souvent du mal à se remettre sur les rails. Cependant, il faut prendre tout cela dans le temps. Il y a des périodes favorables aux gestions quantitatives et des périodes qui le sont moins et qui sont donc plus favorables à des gestions fondamentales. Il faut regarder tout cela dans le temps et pondérer les deux. Le facteur humain existe toujours. Dans les maisons qu’on a pu suivre, c’est vrai qu’ils ne changent pas leur modèle fréquemment. Mais quand leur modèle sort un peu du bon chemin, ils s’interrogent et se posent des questions. J’ai été surpris en regardant les performances, car cela va de + 10 à -10. C’est une dispersion énorme. Qu’est-ce qui fait qu’on ait des écarts aussi importants pour des fonds qu’on met dans une catégorie ? Soit ce n’est pas comparable, contrairement à ce qu’on croit, mais si cela l’est, il y a des stratégies qui peuvent être dans des configurations favorables ou défavorables. Mais il y a peut-être aussi un facteur humain. Cela me rassure toujours que le facteur humain ait un peu de place. La gestion quantitative n’appelle pas forcément de gros moyens. Il en faut un peu et j’imagine qu’on peut quand même mettre en oeuvre des stratégies quantitatives sans forcément se trouver dans une grosse maison ayant des moyens très lourds. Pour notre part, nous avons difficilement accès aux petites ou moyennes sociétés de gestion pour une toute autre raison.
According to a study published by Moody’s, issuers of high yield debt will need to meet large payment deadlines in the next two years, Agefi reports. The study takes into consideration 272 non-financial sector companies with USD663bn in banking sector debt and bonds, of which 55% will need to be paid off between 2013 and 2016. Nearly USD180bn (EUR150bn) in debt from speculative grade businesses will mature in 2013 and 2014 in the Europe, Middle East, and Africa (EMEA) region, and nearly usd96bn in debt will mature in 2014. Refinancing needs for 2013 total USD84bn, the newspaper reports.
Hermes Fund Managers has recruited Paul Voûte as director of development for Europe. He will report to Harriet Steele, global head of development. Steele will be responsible for development of institutional clients in Benelux and Northern Europe. Voûte was previously director of sales to GE Asset Management.
The former CFO of Anglo Irish, Willie McAteer, and the former CEO in charge of Ireland, Pat Whelan, yesterday became the first to be charged over an investigation of large-scale fraud which in 2008 led to the collapse of the Irish banking sector, Agefi reports. They have been charged in connection with lending to a group of ten high net worth clients, to buy stakes in the bank.