Vendredi, dernier jour de Mark Fetting au poste de CEO de Legg Mason, Nelson Peltz a vendu 1,82 million d’actions de la société de gestion pour environ 12,9 millions et sa participation se situe désormais à 9,54 % contre 10,9 % précédemment, rapporte Mutual Fund Wire en citant une notification de Trian, la société de Nelson Peltz, à la SEC.Mutual Fund Wire rappelle que Nelson Peltz a conclu un accord de non-agression (standstill agreement) avec Legg Mason jusqu’au 30 novembre. Cela lui permettra ensuite d’acquérir des actions supplémentaires s’il veut donner suite à son projet de prise de contrôle, puis de démantèlement de Legg Mason.De son côté, Ross Kerber, de Reuters, indique que le cabinet de chasseurs de tête Korn/Ferry a été sélectionné par Legg Mason pour la recherche d’un successeur à Mark Fetting.Selon l’agence de presse, les trois noms cités pour le poste de CEO sont ceux de Ronald O’Hanley, patron de la division gestion d’actifs de Fidelity Investments, Sallie Krawcheck, qui a dirigé le pôle gestion d’actifs et de fortune chez Bank of America, et enfin Peter Ciezko, l’un des dirigeants d’American Century Investments, qui a déjà travaillé chez Legg Mason auparavant.
La Société Générale vient d’annoncer la nomination de Laurent Depus au poste de directeur général de Société Générale Private Banking Japon à partir du 1er octobre 2012. Il sera rattaché à Jean-François Mazaud, directeur de Société Générale Private Banking et remplace Christophe Billard, appelé à de nouvelles fonctions au sein de la banque. Laurent Depus conserve par ailleurs son rôle de responsable Pays du Groupe Société Générale pour le Japon et les missions du groupe qui y sont associées, précise un communiqué.Par ailleurs, Guillaume Burtschell remplace Laurent Depus en étant nommé responsable de Société Générale Corporate & Investment Banking pour le Japon et président de Société Générale Securities, Tokyo Branch (SGSNP). Il sera rattaché à Hikaru Ogata, responsable de Société Générale Corporate & Investment Banking pour la région Asie-Pacifique.
Le groupe italien d’aérospatiale et de défense Finmeccanica a reçu une manifestation d’intérêt de la part du Fondo Strategico Italiano (FSI) pour sa filiale AndalsoEnergia, rapporte L’Agefi citant une information de Reuters. L’offre, qui semble porter sur les 55% détenus par Finmeccanica dans sa filiale énergie, serait formulée de concert avec un groupe d’hommes d’affaires italiens.
Le présent appel à manifestation d’intérêt porte sur la sélection de la société de gestion (pour une durée de 7 ans reconductible) chargée de la gestion de la SAS Nord France Amorçage, de ses relations avec les investisseurs (sélection et suivi des partenaires) ainsi que du contrôle, de la mise en oeuvre de la stratégie et du plan d’investissement, de l'étude des projets, du suivi des participations et de l’accompagnement des PME. Créé en septembre 2012 par la Région Nord Pas de Calais, Nord France Amorçage a pour objectif de soutenir les jeunes entreprises innovantes par des interventions en fonds propres (prises de participation en capital, obligations convertibles, ou prêts participatifs). Le fonds est doté de 5 M€ dont 4 M€ au titre du programme opérationnel FEDER 2007 - 2013. Le principe consiste à co investir dans les PME éligibles selon le principe de pari passu, c’est à dire 50 % au plus en partenariat avec un investisseur de capital risque. La société interviendra selon les mêmes conditions, le même niveau de risque et de subordination que le partenaire financier. Il est précisé que cet appel à manifestation d’intérêt s’inscrit dans le cadre défini au niveau européen (1ère mesure du régime communautaire cadre N629/2007 d’interventions publiques en capital investissement régional. La sélection s’effectuera conformément à l’article 44-2-b et c du règlement de la commission européenne 1828/2006, du 8.12.2006, par le biais d’un appel à manifestation d’Intéret au travers d’un processus de due diligence visant à s’assurer que la Société de gestion s’appuie sur une équipe professionnelle et expérimentée et pérenne, dont les pratiques sont conformes aux standards du marché respectant les normes professionnelles et notamment, celles édictées par l’AFIC et et l’Unicer. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Anne Boyon Fuster, Responsable de la coordination et du développement de l'épargne salariale, Total lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : « Il y a 4,5 milliards d’euros d'épargne salariale chez Total. Aujourd’hui, quand on regarde nos allocations d’actifs on est Europe à 95 % environ, d’ailleurs beaucoup plus zone Euro qu’Europe. Il est évident qu’on réfléchit pour sortir un peu de cette zone géographique. Il n’y a pas de règle, mais cela pourrait intervenir l’année prochaine par exemple, mais pas pour tous, seulement pour certains fonds sur lesquels on se pose des questions. Tout ceci ne se décrètent pas au niveau de l'épargne salariale de Total. Ce sont des décisions qui doivent être accompagnées par les conseils de surveillance, en concertation avec nos organisations syndicales et avec les représentants des porteurs de parts qui sont décideurs sur ce sujet. Nous n’avons qu’un tiers des sièges dans les conseils de surveillance. Aucune décision ne se prend sur notre seule conviction. C’est en partageant ces convictions qu’on peut faire avancer les mandats. Nous avons une gamme de sept fonds qui sont gérés par plusieurs sociétés de gestion que nous sélectionnons. On trouve assez sain de remettre en cause les mandats régulièrement, quelle que soit la qualité du gérant. Evidemment, big is beautiful chez Total. On aura du mal à aller chez les petites maisons de gestion. Mais petit à petit, ce sont des choses qui se font. Cela peut être des arguments pour faire rentrer dans la gamme des maisons de gestion plus petites et moins connues des conseils de surveillance du groupe, de conforter des convictions que nous pouvons avoir en tant que professionnels; même si nous ne sommes pas des professionnels de la gestion, nous avons quand même une vision du marché, des gérants, de leur positionnement. Si on ne suit pas et si l’on n’est pas en veille sur le marché, on décroche assez vite. »
Les dépenses de construction ont diminué de 0,6% en août, un repli sans précédent depuis juillet 2011, au taux annuel de 837,1 milliards de dollars, a annoncé lundi le département du Commerce. Le chiffre de juillet a été révisé, montrant une contraction de 0,4%, moins grave que la baisse de 0,9% annoncée en première estimation. Les économistes interrogés par Reuters tablaient sur une hausse de 0,5% en août.
Réunis dans la capitale polonaise, les ministres des Affaires européennes des trois pays ont indiqué dans un communiqué commun être sur la même ligne pour agir rapidement afin de créer une véritable union bancaire. Les modalités de la formation d’une union bancaire restent toutefois à trouver. Le ministre allemand des Affaires européennes, Michael Link, a déclaré lundi que l’union bancaire ne serait pas créée début 2013 en raison d’obstacles techniques.
Les montants de recapitalisation publiés par Madrid sont inférieurs à ce que Moody’s juge nécessaire pour préserver la stabilité du secteur bancaire «dans un scénario négatif et extrêmement négatif». «Si les participants du marché sont sceptiques quant aux tests de résistance, le sentiment négatif risque de saper les efforts déployés par le gouvernement en vue de rétablir la confiance envers la solvabilité des banques espagnoles», explique l’agence de notation.
Le secteur manufacturier a connu en septembre sa première croissance depuis mai aux Etats-Unis, grâce à une accélération des commandes nouvelles et de l’emploi, suivant l’indice de l’Institut des directeurs d’achats (ISM) paru lundi. Il ressort à 51,5 contre 49,6 en août, dépassant le consensus qui le donnait à 49,7. La composante des commandes nouvelles ressort au plus haut depuis mai, à 52,3 contre 47,1, tandis que celle de l’emploi monte à 54,7 contre 51,6.
Le Comité de Bâle a indiqué avoir identifié des failles dans les projets européen et américain visant à transposer les nouvelles normes de solvabilité et de liquidité dites Bâle 3. «Il y a maintenant une fenêtre d’opportunité pour que les manquements repérés soient réparés», a estimé Stefan Ingves, le président du Comité de Bâle. Le commissaire européen Michel Barnier a exprimé de son côté des «réserves» sur le travail du Comité, soulignant l’absence d’une «méthodologie bien définie».
En visite à Madrid, le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Olli Rehn, a indiqué que l’aide accordée aux banques espagnoles en difficulté devrait être attribuée au mois de novembre. S’exprimant après un entretien avec le ministre espagnol de l’Economie Luis de Guindos, il a également jugé que la mise en œuvre de la réforme du secteur financier espagnol progressait tout en appelant le pays à poursuivre avec détermination sa consolidation budgétaire. La Commission européenne donnera son avis sur le budget 2013 de l’Espagne le 7 novembre prochain.
Le chômage a atteint un nouveau sommet en août dans la zone euro, a annoncé Eurostat, le taux inchangé par rapport au chiffre révisé de juillet masquant une hausse du nombre de personnes sans emploi.Le taux de chômage s’est élevé à 11,4% dans les dix-sept pays de la zone, un taux identique à celui de juillet (révisé de 11,3%). Au total, il y avait 18,2 millions de chômeurs dans la zone euro en août, un record depuis la création de la monnaie unique en 1999.
Le projet de budget 2013 élaboré par le gouvernement grec table sur une contraction de l'économie de 3,8 à 4%, soit une sixième année de récession consécutive, a annoncé lundi un responsable gouvernemental. Le budget visera à dégager un excédent primaire de 1,1% du produit intérieur brut (PIB). Il doit être présenté ce lundi. Le budget comprendra une part importante des 11,5 milliards d’euros de coupes budgétaires actuellement négociés par Athènes avec ses créanciers internationaux.
AXA Real Estate lève 1,4 milliard d’euros de nouveaux capitaux et a pour objectif d’augmenter la taille de son activité financement de l’immobilier commercial jusqu’à 7 milliards d’euros d’ici à fin 2012. Un volume de transactions de 1,3 milliard d’euros au premier semestre 2012 et un objectif d’investissement de 2,4 milliards d’euros sur l’ensemble de l’exercice.
Selon le Journal du Dimanche, Maje, Sandro et Claudie Pierlot, trois marques réunies au sein du groupe SMCP, ont confié un mandat de vente à JPMorgan et la à La Compagnie Financière Edmond de Rothschild. Selon le journal, les vendeurs (dont le fonds L Capital, majoritaire, et les fondatrices) «en attendraient douze fois l’excédent brut d’exploitation». Le groupe a dégagéen 2011 un résultat de 50 millions d’euros.
Alors que l’opérateur boursier s’apprête à prendre une participation de 60% dans LCH.Clearnet, son directeur général Xavier Rolet s’inquiète des nouvelles règles façonnées par les autorités bancaires et boursières européennes. Elles pourraient contraindre le LSE à devoir trouver 225 millions d’euros pour renforcer la solidité financière de sa filiale. Au total, LCH.Clearnet pourrait avoir besoin de 300 à 375 millions d’euros supplémentaires.
L’Allemagne et la France ont demandé à la Commission européenne d’avancer sur la mise en œuvre de la taxe sur les transactions financières avec le soutien d’au moins neuf Etats membres, faute d’unanimité au sein de l’Union européenne. Selon un communiqué du ministère allemand des Finances, les ministres des Finances des deux pays ont remis vendredi une lettre à la Commission dans laquelle ils lui demandent d’activer un protocole de coopération qui nécessite le soutien d’au moins neuf Etats. Une porte-parole de la Commission a déclaré de son côté que l’exécutif européen était prêt à avancer «très rapidement» sur ce sujet,«dès que nous aurons le nombre minimum de demandes requises». La ministre finlandaise des Finances s’est prononcée samedi en faveur d’une telle taxe. Le gouvernement finlandais n’a pas encore discuté du sujet mais devrait arrêter sa position dans les prochains jours.
Dans un communiqué, la société d’investissement assure en réponse à un article publié hier par Le Parisien ne pas avoir, citant le quotidien, «proposé d’indemniser discrètement ses collaborateurs et même de financer le montent d’un éventuel redressement fiscal» et «ne pas les avoir autorisés à vendre pour ne pas attirer inutilement l’attention des autorités fiscales françaises».
Pour le troisième mois consécutif, les sociétés de gestion du Panel de l’Agefi ont relevé leurs anticipations pour les indices français et européens, mais aussi pour le S&P 500. Les gérants s’attendent à une hausse d’un peu plus de 6% du CAC 40 à six mois et de 11% à un an.
Le choix de privilégier l’impôt sur la réduction des dépenses signifie un choc fiscal sans précédent en 2013, non pas de 20 milliards mais de plus du double. Aux 20 milliards de recettes nouvelles résultant du budget s’ajoutent celles décidées lors du dernier collectif budgétaire et les mesures fiscales prises du temps de la droite qui connaîtront leurs pleins effets l’an prochain. Quand on les ajoute aux prélèvements résultant du projet de loi de financement de la Sécu présenté aujourd’hui, c’est sans doute 45 à 50 milliards de prélèvements supplémentaires, soit plus de 2 points de PIB, qui pèseront sur les particuliers et les entreprises. L’effet sur la consommation et l’investissement s’annonce si violent que viser 0,8% de croissance est irréaliste, d’autant que dans le contexte de ralentissement actuel, tabler, comme le fait Bercy, sur un triplement de la demande mondiale adressée à la France relève de la méthode Coué. Grande oubliée du budget, la question de la compétitivité est plus criante que jamais. Le gouvernement promet des mesures majeures en matière de droit du travail et de financement de la protection sociale, mais s’interdit d’avance de toucher aux effectifs globaux de la fonction publique tout comme à la TVA ! Si le fameux «choc de compétitivité» promis n’est pas symétrique du choc fiscal, le caractère intenable de cette politique éclatera, avec à la clé un risque de vrille et de réactions cette fois très vives sur les marchés.
L’Agefi a pu consulter le rapport d’audit individuel du pôle de compétitivité qui a été remis par des cabinets de conseils au gouvernement cet été. Il valide très largement la stratégie du pôle qui a attiré près de 230 membres et aide au financement et à la visibilité des PME.
L'audit individuel remis au gouvernement et qu'a pu consulter L'Agefi valide très largement la stratégie du pôle, même s'il signale quelques faiblesses
Seule l'assurance vie passe entre les gouttes, contrairement à l'investissement direct en actions. En attendant de nouvelles mesures dans les prochains mois
La chute du PIB grec devrait être plus forte que prévu initialement, à -3,8% l’année prochaine, soit la sixième année consécutive de récession pour le pays, selon le journal qui cite le budget que le gouvernement s’apprête à présenter au parlement aujourd’hui et dont il s’est procuré copie. Au printemps dernier, la Commission européenne en visite à Athènes anticipait une croissance nulle en 2013.
Mitsubishi, Marubeni et Sumitomo, ainsi que l’Agence de coopération internationale auraient signé un accord avec le gouvernement du pays destiné à construire un site de 2.400 hectares à l’Est de Rangoon, selon le journal. Les trois sociétés japonaises investiraient initialement entre 450 et 500 millions de dollars dans le projet, selon Mitsuo Ido, responsable de Mitsubishi en Birmanie.
L’opérateur boursier allemand envisage d’offrir à nouveau des contrats à terme sur le marché des changes afin de dépasser le CME, son plus grand rival, selon le journal qui cite des sources proches. L’Eurex discuterait ainsi avec ses clients de cette initiative, alors que le CME prévoit déjà d’ouvrir ses contrats sur le change via une plate-forme basée à Londres qui devrait ouvrir l’année prochaine.