Funds People reports that BNP Paribas Securities Services has been granted a custody and administration mandate on behalf of the Australian asset management firm AMP (AUD160bn in assets). The successful migration of 1,000 funds has taken nine months.
Mutual Fund Wire relays reports by Bloomberg that the ETF replicating the Total Return Fund, a bond fund managed by Bill Gross at Pimco, has already passed USD3bn in assets (exactly USD3.01bn as of 9 October), since its launch on 1 March.The fund has earned 10.4% since its launch, while the original product (USD278bn) has gained only 6.5% in the same period.
The US firm AllianceBernstein has announced that it has reimbursed investors in its AllianceBerinstein Legacy Securities fund, a public-private investment partnership (PPIP), including profits. The Treasury Department, which contributed 50% to the fund, for an investment of USD1.06bn, received a redemption of USD1.54bn, which represents an internal rate of return, after fees, of 18.7% since the creation of the PPIP in October 2009.The fund has also paid the Treasury USD12bn in proceeds from warrants, and repaid USD2.13bn in debt transferred to its by the Treasury, with interest.The fund was managed by AllianceBernstein, Greenfield Partners, Rialto Capital Management and Altura Capital Group.
Norges Bank Investment Management (NBIM), via the Government Pension Fund – Global (GPFG), formerly the Norwegian Oil Fund, and its joint venture partner, the insurer Axa France, via Axa Real Estate Investments (Axa REIM), on 10 October announced the acquisition of two properties in Germany from RBS for EUR784m.The transaction grants a 50% stake in each of the properties (Die Welle, 81,600 square metres in Frankfurt, and Neues Kranzler Eck, 72,400 square metres in Berlin) to each partner, who will also share the investment cost evenly.This is the first investment for GPFG in Germany, though NBIM (the asset management affiliate of the Bank of Norway) founded the joint venture with Axa France in 2011. The Norwegian fund has already invested in Parisian real estate with Generali (see Newsmanagers of 6 July) and in the United Kingdom with The Crown Estate (see Newsmanagers of 9 October).
Le Premier ministre britannique David Cameron a estimé que la réduction du déficit budgétaire et le retour à la croissance prendraient plus de temps que prévu. «Notre plan de réduction du déficit budgétaire n’est pas une alternative à un plan de croissance: c’est vraiment le fondement de notre plan de croissance», a déclaré David Cameron devant des militants conservateurs réunis à Birmingham.
Le gouvernement a présenté en conseil des ministres le projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, qui prévoit 5 milliards d’euros de ressources nouvelles et plus de 2 milliards d'économies pour contribuer à l’objectif général de réduction des déficits publics. Ce projet table sur un déficit du régime général et du Fonds de solidarité vieillesse qui serait ramené l’an prochain à 13,9 milliards d’euros, soit 3,5 milliards de mieux que celui prévu en 2012.
Par 490 voix contre 34, les députés français ont adopté le projet de loi organique qui met en œuvre le traité budgétaire européen et notamment la «règle d’or» interdisant les déficits publics. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi organique le 29 octobre. Il sera dans la foulée adopté définitivement par le Parlement.
Selon Reuters, la banque néerlandaise examine trois offres pour sa branche de gestion d’actifs Robeco. Deux offres émanent d’un consortium de fonds de private equity (Advent, CVC) et du groupe de services financiers japonais Orix. La troisième, qui est formulée par le gérant américain AMG et le fonds Permira, prévoit une scission de l’activité qui se déploie à travers l’Europe et les Etats-Unis. La valorisation dépasserait les 2 milliards d’euros.
D’après le Daily Mail, BlackRock, qui est le premier actionnaire du gérant d’actifs alternatifs coté, pourrait conduire un consortium en vue de son rachat. Le prix évoqué est de 140 pence par action. Cette information a fait bondir le cours de l’action. Il progressait de plus de 4,6%, à 94,15 pence, en fin de séance. Les analystes restent toutefois dubitatifs devant un tel scénario, soulignant que les fonds de Man Group sous-performent les benchmarks et enregistrent des décollectes nettes.
Axa Real Estate, gérant d’actifs immobiliers au sein d’Axa IM, s’est entendu avec le fonds souverain norvégien (Norges Bank Investment Management) pour racheter deux immeubles à Francfort et Berlin. Montant de la transaction : 784 millions d’euros. Il s’agit de la plus importante opération d’immobilier commercial réalisée cette année en Allemagne. Les actifs ont été cédés par Royal Bank of Scotland. La finalisation de l’opération est attendue d’ici la fin de l’année.
L’Italie a adjugé un montant total de huit milliards d’euros de bons du Trésor à trois mois et à un an (BOT), à des taux de rendement en légère hausse en raison de l’incertitude qui plane sur une demande d’aide de l’Espagne. Le rendement brut des bons à un an, échéance octobre 2013, est ressorti à 1,941%, son plus haut niveau depuis mi-août, contre 1,69% lors d’une adjudication similaire mi-septembre.
L’Allemagne a adjugé mercredi 3,112 milliards d’euros de dette à cinq ans et a trouvé davantage d’acquéreurs que lors de la précédente émission, l’incertitude entourant l’Espagne encourageant la demande de valeurs-refuge. Le ratio de couverture s’est élevé à 2,2, contre 1,4 lors de l’adjudication de septembre, à contre-courant de la faible demande dernièrement observée pour les émissions allemandes, aux coupons historiquement bas. Le rendement moyen est de 0,53% contre 0,61% en septembre.
Le groupe de private equity s’apprête à introduire en Bourse Bright Horizons Family Solutions, le fournisseur de services liés à l’éducation et à l’enseignement (crèches, coaching, tutorat) racheté en 2008 pour 1,3 milliard de dollars. Selon Reuters, Bain a sélectionné des banques en vue de mener l’opération d’ici la fin de l’année.
Dans son rapport semestriel sur la santé de l'économie mondiale (GFSR), publié ce matin à l’occasion de son assemblée d’automne à Tokyo, le FMI a exhorté les pays de la zone euro à approfondir leurs relations budgétaires et financières, alors qu’il est urgent de restaurer la confiance à l'égard du système financier mondial. Le Fonds estime que les banques européennes devront céder pour 4.500 milliards d’euros d’actifs sur l’année 2013 si les gouvernements ne réussissent pas à contenir la crise. «L’intensification de la crise s’est manifestée dans les sorties de capitaux des pays périphériques vers les pays cœur de la zone» indique en outre le rapport. Et le FMI de prévenir par ailleurs que le programme de la BCE ne garantira pas «catégoriquement» le retour à une dette viable «en raison de l’impact incertain» des conditions imposées aux pays, qui peuvent parfois freiner encore davantage la croissance et aggraver les déficits.
Le taux d’inflation au Mexique a atteint 4,77% sur un an au mois de septembre, son plus haut niveau en deux ans et demi. Il dépasse désormais depuis quatre mois la limite de 4% fixée par la banque centrale. Mais les responsables de la politique monétaire estiment que cette évolution est transitoire. Le marché table d’ailleurs sur une stabilité des taux.
Les députés français ont adopté hier par 477 voix contre 70 le projet de loi qui autorise la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) au sein de l’Union économique et monétaire. Le Sénat examinera à son tour ce projet de loi de ratification à partir de demain. Le texte sera définitivement adopté dans la foulée par le Parlement français.
Le gouvernement indien serait en train d’obtenir l’aval du cabinet pour entamer la cession d’une participation de 9,5% dans NTPC qui lui permettrait de récolter environ 2,5 milliards de dollars, selon le journal qui cite le secrétaire à l’énergie, P Uma Shankar. Un projet qui s’inscrirait dans le cadre du vaste programme de cession du gouvernement dont il compte retirer plus de 5,7 milliards de dollars.
La banque américaine plaide selon le quotidien vivement sa cause auprès des pouvoirs publics afin de faire évoluer la règle Volcker instituant des plafonds de fonds pouvant être engagés dans des activités risquées comme le private equity ou les hedge funds. Goldman Sachs a selon le quotidien trouvé une façon de contourner la réglementation par le biais de fonds de crédit. Les dirigeants de la banque ont rencontré les régulateurs et échangé avec eux des courriers afin de tenter deles convaincre que ces fonds aident l’économie en élargissant la disponibilité du crédit et sont naturellement moins risqués que les investissements encadrés par la règle Volcker.
Un mois ne fait pas la tendance, mais septembre a marqué une nette baisse du passif de la Banque d’Espagne vis-à-vis du système Target 2, tandis que la créance de la Bundesbank a diminué. Le signe que les annonces de la BCE ont interrompu le creusement des déséquilibres.
La filiale de La Poste a recruté quatre spécialistes et lance un fonds qui comprend deux compartiments. Elle vise 500 millions d’euros d’ici à fin novembre
Les fonds européens de long terme (excluant les monétaires) ont enregistré en août des souscriptions nettes de 18,5 milliards d’euros, soit une légère hausse par rapport au niveau de juillet (15,5 milliards d’euros), selon les dernières statistiques de Lipper.Une progression qui serait plutôt due à un ralentissement des rachats plutôt qu’à une augmentation des souscriptions par rapport au mois précédent, note le fournisseur de données.En incluant les fonds monétaires, la collecte s’élève à 24,4 milliards d’euros en août et à 111,3 milliards depuis le début de l’année (103,4 milliards hors monétaire).Toujours le vent en poupe, les fonds obligataires ont collecté 20,8 milliards d’euros en août, soit un peu moins que le niveau record de juillet. Un intérêt qui reste dominé par les fonds à haut rendement (+5,7 milliards d’euros). En revanche, les fonds actions ont accusé des rachats nets de 5,7 milliards d’euros. En termes géographiques, les investisseurs italiens ont bien contribué à la collecte d’août (780 millions d’euros), devant les Finlandais et les Suédois. En revanche, les retraits des investisseurs britanniques des fonds actions (-2,8 milliards de livres) ont pesé sur le total.
En Italie, plusieurs sociétés de gestion payent à leurs distributeurs de fonds – banques ou conseillers financiers - des avances sur commissions, rapporte Plus, le supplément de Il Sole – 24 Ore dans une vaste enquête sur le sujet. Ces paiements s’accompagnent de frais de sortie ou de remboursement et d’un horizon temporel. En clair, un épargnant qui souscrit à un produit qui aura fait l’objet d’une avance sur commissions devra le garder 3 ou 4 ans. S’il sort plus tôt, il devra payer des frais de sortie.Le journal observe que cette pratique, qui est légitime, n’est pas neutre vis-à-vis de l’investisseur puisque le réseau de distribution est incité à distribuer un fonds plutôt qu’un autre. Et si l’avantage pour le distributeur est clair, celui pour le client reste à démontrer.Parmi les sociétés qui ont adopté cette pratique figurent Agorà, Aletti Gestielle, Anima, Arca, Azimut, Carmignac Gestion, Eurizon Capital, Natixis, Pioneer Investments, Ubi Pramerica.Plus donne aussi la liste de celles qui n’ont pas voulu dire s’ils appliquaient des avances sur commissions : Amundi Group, Barclays, Invesco, JP Morgan AM, Legg Mason, Morgan Stanley, Nordea et Pimco.
L'équipe obligataire de Santander Asset Management UK dirigée par Azim Meghji a été renforcée par l’embauche de deux analystes crédit, rapporte Fundweb.Il s’agit d’Elena Kstova-Oksanen, qui rejoint comme senior credit analyst et qui sera chargée de couvrir les utilities et les télécoms européennes, les domaines qu’elle couvrait auparavant chez Baring Asset Management.L’autre nouvelle recrue est Andrew Shenton, qui était director of financial institutions chez Fitch Ratings, et qui devient credit analyst sur ce même secteur des financières chez Santander AM UK.
La décision prise par Vanguard de renoncer à utiliser les indices MSCI pour 22 de ses fonds qui vont répliquer désormais des indices FTSE et CRSP (lire Newsmanagers du 3 octobre) va coûter 24 millions de dollars par an à MSCI, selon l’agence de notation Moody’s, citée par Fundweb.Cette information est jugée «credit negative» pour MSCI, actuellement noté Ba1, parce que Vanguard (131 milliards de dollars d’encours) est l’un des principaux clients de MSCI pour ses ETF.