Le groupe de services financiers Acofi vient d’annoncer l’arrivée de Fabien Knyf au sein d’Acofi Loan Management Services (ALMS) en qualité de gérant de fonds de prêts immobiliers. Il renforce l'équipe opérationnelle dans le cadre de l’essor de ses activités de gestion de fonds de prêts à l’économie, et sera chargé de l’origination, la structuration et la gestion des prêts immobiliers pour le compte des fonds de prêts dédiés à cette classe d’actifs, précise un communiqué. Il travaillera aux côtés de Raphaël Brault, directeur des fonds de prêts immobiliers. Âgé de 31 ans, l’impétrant a passé trois ans au département financement immobilier au Crédit Foncier de France où a il participé à la structuration et restructuration de prêts immobiliers commerciaux en France et en Europe.
Lawrence Kemp, un ancien gérant responsable des grandes capitalisations américaines de croissance chez UBS, va rejoindre BlackRock le 10 décembre pour diriger l’équipe Fundamental Large Cap Growth. Il devrait prendre la responsabilité des portefeuilles BlackRock Capital Appreciation, BlackRock Focus Growth et Fundamental Large Cap Growth à partir du 1er janvier.Jeff Lindsey, actuel responsable de l’équipe et gérant des fonds, va quitter la société fin février.
Les commissions de gestion enregistrent en 2011 une baisse de 5% pour s’établir à 9 927 milliards d’euros, au niveau de 2009, indique l’Autorité des marchés financiers (AMF) dans son rapport annuel 2011 sur la gestion d’actifs pour compte de tiers. Elles sont principalement composées de commissions de gestion d’OPC à hauteur de 88% du fait de la prépondérance de la gestion collective par rapport à la gestion individuelle et de la nature de celle‐ci, le solde étant composé à 8% de commissions de gestion sous mandat et à 4% de commissions de gestion de fonds d’investissement de droit étranger. Cette répartition au sein des commissions de gestion est relativement stable au regard des années précédentes (91% de commissions de gestion d’OPC en moyenne sur les quatre dernières années, et une légère baisse de -1% en 2011 par rapport à 2010).La part des commissions de gestion d’OPC dans les produits d’exploitation est en légère baisse par rapport aux années précédentes : alors qu’elle s’établissait en moyenne à 78% sur les quatre dernières années, elle s’élève à 74% en 2011. Ce sont d’ailleurs les commissions de gestion d’OPC qui expliquent la légère baisse de la part des commissions globales dans le chiffre d’affaires.Le rapport souligne que l’évolution des taux de commissionnement est très révélatrice du difficile retour aux conditions de rémunération d’avant crise. Avant 2007, la croissance des actifs allait de pair avec la hausse des taux de commissionnement moyens. L’année 2008 a marqué une chute de huit points de base du taux de commissionnement ainsi qu’une baisse des actifs gérés moyens. Depuis 2010, on observe une décorellation entre le montant des actifs gérés et le taux de commissionnement qui s’inscrivait l’an dernier à 0,59% contre 0,60% en 2010 et 0,68% en 2007.Si l’on s’intéresse aux taux de commissionnement en fonction du type d’actionnariat, on constate que sur les trois dernières années les plus faibles taux sont enregistrés par les sociétés ayant le plus de poids à savoir celles détenues par les établissements de crédit (0,48% en 2011) qui représentent 60% des actifs totaux sous gestion et 53% des effectifs totaux. Ceci s’explique d’une part par le fait que la taille de ces groupes leur permet d’amortir certaines charges notamment le middle et back office sur le volume d’encours gérés, leur permettant ainsi certaines économie d’échelle. D’autre part, ces sociétés gèrent un volume important de fonds monétaires affichant un niveau de commissions intrinsèquement plus modeste et ont une clientèle institutionnelle sur laquelle le taux de commissionnement est généralement moins élevé.A l’inverse, les sociétés entrepreneuriales représentant 5% des actifs gérés et 29% des effectifs totaux sont de plus petites structures évoluant sur des marchés de niche plus axés sur les fonds actions ou diversifiés à l’attention des clientèles particulières. Leur taux de commissionnement s’établit à 1,48% en 2011.Les commissions de surperformance s’élèvent à 329 millions d’euros en 2011 répartis entre la gestion collective (304 millions d’euros, soit une baisse de 52% par rapport à 2010) et la gestion individuelle (25 millions euros, soit une diminution de 23% par rapport à 2010). On constate que 26% des sociétés exerçant une activité de gestion collective touchent des commissions de surperformance contre 19% des sociétés pour la gestion individuelle. Le prélèvement de commissions de surperformance est principalement le fait des sociétés entrepreneuriales qui représentent la moitié des sociétés ayant obtenu des commissions de surperformance en gestion collective et individuelle.Par ailleurs, ce sont les sociétés de gestion filiales d’établissements de crédit qui concentrent les commissions de surperformance, à hauteur 70% pour la gestion collective et 40% pour la gestion individuelle. Ces pourcentages reflètent le fait que ces sociétés gèrent d’importants encours.On notera qu’en gestion collective, les sociétés entrepreneuriales concentrent 13% des commissions de surperformance contre 25% en gestion individuelle. Quant aux sociétés de gestion filiales d’entreprises d’assurance et mutuelles, dont l’activité est très liée à la gestion des mandats, elles concentrent 35% des commissions de surperformance en gestion individuelle contre seulement 13% en gestion collective.
Selon des proches du dossier cités par the Wall Street Journal, Knight Capital Group négocie actuellement la cession de sa plus grosses et plus rentable activité, celle de teneur de marché, qui intéresse au moins deux concurrents spécialistes du trading à haute fréquence, Virtu Financial et Getco.Le métier de teneur de marché a dégagé un bénéfice avant impôt de 663,8 millions de dollars sur les années 2009 à 2011, mais généré une perte de 400,9 millions pour janvier-septembre à cause d’une bavure informatique qui s’est produit le 1er août.
Les fonds coordonnés de long terme ont enregistré au troisième trimestre une collecte nette de 51 milliards d’euros contre 8 milliards d’euros au deuxième trimestre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Les fonds obligataires ont terminé le trimestre sur une collecte nette de 50 milliards d’euros contre 42 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les diversifiés, dans le rouge au deuxième trimestre, ont enregistré des souscriptions pour un montant net de 10 milliards d’euros. Les fonds actions ont encore subi des rachats mais pour un montant net de seulement 9 milliards d’euros contre 28 milliards d’euros au deuxième trimestre.Les fonds monétaires ont terminé le troisième trimestre sur une décollecte nette de 31 milliards d’euros alors que le deuxième trimestre s'était achevé sur une décollecte de seulement 1 milliard d’euros.Au total, les fonds Ucits ont enregistré une collecte nette de 20 milliards d’euros contre 7 milliards d’euros au deuxième trimestre.Les actifs des fonds Ucits ont augmenté de 3,7% au troisième trimestre pour s'établir à 6.174 milliards d’euros à fin septembre. Les fonds obligataires et actions ont progressé de 5,6% chacun durant le trimestre sous revue. Les fonds diversifiés se sont inscrits en hausse de 4,5% alors que les fonds monétaires ont subi une contraction de 2,5%.Les actifs non coordonnés ont de leur côté augmenté de 3,3% au troisième trimestre pour s’inscrire à 2.567 milliards d’euros. La collecte des fonds dédiés a encore progressé de 16 milliards d’euros contre 21 milliards d’euros au deuxième trimestre si bien que les actifs de ces fonds se sont accrus de 4,5%.
Dylan Grice, membre avec Albert Edwards de l'équipe de stratégistes mondiaux régulièrement primée dans les enquêtes réalisées auprès des investisseurs et connue pour sa vision assez noire des marchés, a annoncé son départ dans une note à ses clients. Il va rejoindre une société d’investissement.
Les négociations engagées par Chypre en vue d’une aide financière ont progressé mais aucun accord n’a été signé pour l’instant et les pourparlers vont se poursuivre, ont déclaré vendredi les bailleurs de fonds internationaux. «Les discussions devraient continuer entre les sièges respectifs dans le but de progresser encore vers un éventuel programme», ont déclaré dans un communiqué la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI). «Les premiers résultats d’un exercice d’inspection approfondie (‘due diligence’) bancaire, attendus dans les prochaines semaines, alimenteront les discussions entre les prêteurs officiels et Chypre sur des solutions de financement compatibles avec la soutenabilité de la dette», ajoutent-ils. Une analyse de la situation des banques chypriotes est attendue d’ici au 3 décembre.
Les rendements français avaient peu réagi à la perte du AAA chez Moody’s en début de semaine. Ils n’ont pas plus prêté attention vendredi à la confirmation par S&P du AA+ de la France. A 13 heures, le taux à 10 ans se détendait de 2 points de base à 2,15%. L’agence de notation estime que l’objectif gouvernemental de réduction du déficit public ne sera pas tenu en 2013. La perspective négative signifie qu’il y a au moins une chance sur trois qu’un nouvel abaissement de note intervienne au cours de l’année prochaine.
«Le FMI a accepté que la dette grecque soit considérée comme soutenable si elle atteint 124% du produit intérieur brut (PIB) en 2020», a expliqué à Reuters une source gouvernementale à Athènes, soulignant que le Fonds assouplit ainsi l’objectif précédent d’une dette à 120% du PIB. «L’Eurogroupe a déjà trouvé un terrain d’entente pour réduire la dette grecque à 130% du PIB d’ici à 2020, donc il reste l'équivalent de 5 à 6 points de pourcentage du PIB à négocier, soit environ 10 milliards d’euros» a-t-elle ajouté, alors que d’autres sources évoquent un montant bien supérieur. Les bailleurs de fonds internationaux de la Grèce envisagent la restitution par la BCE de 9 milliards d’euros de profits réalisés sur ses obligations d’Etat grecques, la baisse du taux d’intérêt des prêts accordés à Athènes avec un report d'échéance, ainsi qu’un rachat de dette de 10 milliards d’euros par l’Etat.
L’indicateur du climat général des affaires en France a progressé de deux points en novembre, à 86 points, mais reste néanmoins nettement en dessous de sa moyenne de longue période, annonce vendredi l’Insee dans son enquête mensuelle de conjoncture. L’indicateur du climat des affaires dans l’industrie manufacturière a lui aussi rebondi de trois points à 88.
La croissance du produit intérieur brut (PIB) allemand a été de 0,2% en données corrigées des variations saisonnières, après 0,3% au deuxième trimestre, montrent les chiffres définitifs de l’Agence fédérale de la statistique publiés vendredi. Sur un an, la croissance du PIB s'élève à 0,4%. La croissance au troisième trimestre est à mettre au crédit d’une augmentation de 1,4% des exportations, ainsi que d’une hausse de 0,4% des dépenses publiques et de 0,3% la consommation privée. Par ailleurs, l’indice Ifo du climat des affaires outre-Rhin a augmenté en novembre alors qu’il était attendu en baisse pour un septième mois consécutif.
Malgré l’approbation du gouvernement fédéral allemand et du Bundestag, le Bundesrat allemand a rejeté l’accord fiscal signé entre l’Allemagne et la Suisse. Ce texte prévoyait le paiement d’un impôt libératoire par la Suisse pour régulariser les fonds déposés dans ses banques par des citoyens allemands. Des accords similaires ont été ratifiés avec le Royaume-Uni et l’Autriche et des négociations sont en cours avec l’Italie et la Grèce.
Au cours de l’année 2011, 39 nouvelles sociétés de gestion de portefeuilles ont été créées portant ainsi leur nombre à un niveau historique de 599 (contre 590 en 2010), selon le rapport annuel de l’AMF sur le secteur, publié vendredi. En revanche, la baisse moyenne de 5% des encours (à 2.503 milliards d’euros) a engendré un recul mécanique de 3,2% du chiffre d’affaires. « Dans ce contexte, 143 sociétés, soit un quart des sociétés de gestion existantes, ont un résultat d’exploitation déficitaire, contraignant l’AMF à accroître sa vigilance en matière de surveillance du niveau de fonds propres des acteurs », souligne l’Autorité des marchés financiers.
La mise en vente par EQT Partners de l’éditeur allemand Springer Science & Business Media a selon Bloomberg éveillé l’intérêt de Bertelsmann ainsi que des financiers KKR, Carlyle et Providence Equity Partners. Le montant de la transaction pourrait osciller entre 3 et 4 milliards d’euros. Bertelsmann pourrait s’associer à KKR ou à un fonds souverain.
Le leader de l’opposition, favori pour devenir le nouveau Premier ministre japonais et qui a multiplié les déclarations en faveur d’une relance massive à la fois monétaire et budgétaire pour sortir l’économie de la récession et de la déflation, a néanmoins précisé dans un entretien accordé au Wall Street Journal qu’il sera plus réticent que l’actuel gouvernement à avoir recours à une intervention directe sur le marché des changes pour enrayer l’appréciation du yen. La devise se reprenait légèrement ce matin à 82,37 contre dollar, après avoir atteint 82,84 hier, son plus faible niveau depuis le 4 avril. Shinzo Abe a également indiqué que son but premier était de sortir de la déflation, exhortant la BoJ à relever son objectif à 2%. « Mais cela ne peut être réalisé uniquement par la politique monétaire », ajoutant qu’en cas de victoire aux élections du 16 décembre, il lancerait un plan de relance budgétaire de 200.000 milliards de yens (1.900 milliards d’euros).
L’indicateur de suivi de tendances mesure l’intensité des tendances haussières (indicateur croissant et supérieur à 1) et baissières (indicateur décroissant et inférieur à un) observées sur plusieurs horizons temporels.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois d’octobre 2012. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le quotidien croit savoir que le fonds a cédé pour 250 millions d’euros l’hôtel des Douanes, situé rue de l’Université. Un transfert réalisé au bénéfice de «deux compagnies d’assurance (Predica et vraisemblablement la CNP)». En dépit d’une «remise au goût du jour», le quotidien souligne qu’«il reste encore un tiers des surfaces de bureaux à louer».
La société a écrit à des investisseurs potentiels pour leur préciser l’échéance du mois de février prochain afin de souscrire à son nouveau fonds. Permira se démène depuis septembre 2011 pour ce fonds de 6,5 milliards d’euros dont le premier closing dans trois mois pourrait s’effectuer à environ 2 milliards. Le fonds précédent est actuellement investi à 90%.
La banque américaine subit l’attention des autorités outre-Manche sur des soupçons de commissions abusives prélevées auprès de grands fonds de pension d’entreprises comme Royal Mail ou J Sainsbury. Le fonds de pension public irlandais a officialisé hier un contentieux sur le sujet avec State Street, qui aurait fait état de ces errements à la FSA dès septembre 2011.
L’activité du secteur privé a continué de baisser en novembre, selon les résultats préliminaires de l’enquête PMI, mais sans aggravation. Ce qui laisse augurer d’une poursuite de la contraction du PIB en zone euro au quatrième trimestre et accroît la perspective d’une baisse des taux de la BCE
La banque nationale suisse a dégagé 10,3 milliards de francs de gains de change à fin septembre. Elle écarte tout scénario de récession de l'économie en 2012
VDOS Stochastics estimates that as of the end of October, assets in guaranteed funds in Spain totalled EUR51.747m, or 0.04% less than at the end of December. They thus account for 40.55% of total assets in Spanish funds, Cotizalia reports. The guaranteed fund with the most assets under management is the Fon-Plazo 2012 E from BBVA Asset Management, with EUR226m, while the fund with the best performance is the Rentas 3 from Caixanova, with gains of 12.61%. In the fourth quarter of 2012, 41 guaranteed funds (25 equity and 16 bond funds) either matured or are maturing, with assets of EUR1.915trn, of which 16 were worth EUR1.031bn in November. Twelve will me maturing in December for EUR574m.
Handelsblatt reports that on Thursday, a Stuttgart court sentenced the asset management firm Debi Select Verwaltungs GmbH to repay all of the EUR12,000 invested by a client in the Debi Select Flex Fonds. The verdict is largely due to the point that the prospectus was full of irregularities, particularly as it did not mention that the fund had EUR115m inveted in Teldafax, a alternative energy provider in the energy sector which went bankrupt.Direct creditors of Teldafax, for their part, have been waiting for their money since August 2011. According to the firm, the value of the assets has depreciated by 90%.