La Banque Postale Asset Management réalisera ce bouclage d’ici la fin de l’année. La CNP devrait apporter 300 millions d’euros, aux côtés de la Banque Postale qui devrait réaliser un engagement significatif. LBPAM renforce par ailleurs sa gestion crédit et lance un fonds crossover.
Le FRR vient d’annoncer une liste de 5 gérants complémentaires qui vont gérés des mandats obligataires déjà attribués en novembre 2011. Afin de mettre en ??uvre la nouvelle allocation stratégique du FRR, le présent marché, composé de deux lots distincts, a pour objet la sélection de prestataires de services d’investissement afin d’assurer la gestion d’obligations afin de disposer des supports adéquats pour s’exposer aux classes d’actifs définis par le FRR. Les 5 nouveaux gérants sur le lot 1: Mandats de gestion d’adossement de flux Ce lot porte sur la gestion de deux à cinq mandats maximum investissant dans un univers restreint aux obligations et titres de créance négociables émis par l’Etat français: obligations assimilées du trésor français (OAT) et Bons du Trésor à intérêts Annuels (BTAN) exclusivement. Amundi AM BNP Paribas AM Axa Investment Managers Allianz Global Investors France Natixis AM Les gérants déjà sélectionnés sur le lot 2: Mandats de gestion passive - obligations des pays développés (catégorie investissement) Ce lot porte sur la gestion passive de deux à cinq mandats maximum investissant dans des obligations des pays développés (catégorie investissement). Chaque mandat pourra comporter plusieurs compartiments correspondant à un indice de marché. Blackrock Investment Management Limited (UK) State Street global Advisors CCR Asset management Pour lire l’avis complet : cliquez ici
Bernard Le Bras, Président du directoire de Suravenir à la rédaction de www.institinvest.com : Le fait d’investir dans les prêts aux collectivités locales nous permet de diversifier nos actifs tout en ayant un spread intéressant par rapport aux OAT, avec un rendement de l’ordre de 4,30 %. D’après le code des assurances, c’est un placement équivalent à de l’obligataire et nous l’intégrons dans notre gestion c??ur. Nous avons investi depuis le début de l’année 50 millions d’euros dans les prêts aux collectivités locales, qui viennent s’ajouter aux cinquante que nous avions déjà dans nos encours. En juillet, nous nous sommes associés au Conseil général d’Ille-et-Vilaine pour soutenir et développer les projets du Département à hauteur de 15 M€. Nous avons aussi investi deux tickets sur des prêts émis par les conseils généraux de Gironde et de Dordogne, amortissables sur quinze ans. Nous pourrions monter jusqu'à 300 millions d’euros d’encours sur ce type d’actif d’ici à la fin de l’année, si nous remportons les trois appels d’offres de conseils généraux auxquels nous avons répondu. L’idée est de donner la priorité aux territoires où Suravenir est présent mais nous regardons aussi les prêts que des conseils généraux en dehors de notre périmètre géographique pourraient émettre. Nous nous intéressons aussi aux prêts émis par des collectivités plus petites puisque nous travaillons à la création d’un fonds commun de titrisation, ouvert à d’autres investisseurs, qui financerait des prêts d’un montant compris entre 2 et 5 millions d’euros. Nous avons pour objectif de gérer une centaine de millions d’euros via ce FCT. Le sens de cette diversification est de contribuer, même modestement, au financement de l'économie locale, et je pense qu’il y a eu et qu’il y aura d’autres initiatives visant à affirmer le rôle de l’assurance-vie dans le financement de l'économie française.
A l’ occasion de la troisième édition de son forum financier à Hong Kong, Paris Europlace a présenté sa feuille de route pour contribuer à l’internationalisation du renminbi (RMB) et faire de Paris un pôle européen leader pour l’accès à la devise chinoise. L’association se fixe 3 priorités: renforcer et élargir les services financiers existants à Paris pour accompagner les entreprises françaises et européennes, développer un pôle de liquidité en RMB offshore, notamment pour les transactions effectuées entre les entreprises chinoises et africaines, et enfin offrir la meilleure liquidité aux banques internationales actives sur le marché RMB en Europe.
Déjà présent en Europe (Paris, Düsseldorf) et au Moyen-Orient (Dubaï, Riyadh), le gestionnaire de fonds de capital risque Iris Capital complète sa couverture internationale par l’ouverture de nouveaux bureaux en Amérique du Nord, à San Francisco (Denis Barrier) et Montréal (Alex Wiedmer), et en Asie, à Pékin (Nicolas du Cray) et Tokyo (Francis Perrin, Hiroshi Nishikawa).Ce dispositif répond à l’exigence croissante d’internationalisation du métier de capital-risque, et à la forte demande de la part des entrepreneurs pour des investisseurs plus globaux. Pour Iris Capital, acteur européen leader dans le domaine de l’économie numérique, le coeur de l’investissement reste naturellement en Europe. Mais au-delà de l’enrichissement des réseaux relationnels, de l’expertise et de la veille que permet cette présence accrue hors d’Europe, l’objectif est double :- investir de manière opportuniste et ciblée hors d’Europe dans des sociétés innovantes, soit ayant un intérêt stratégique à se développer en Europe, soit susceptibles de nouer des partenariats créateurs de valeur avec Orange ou Publicis, - et mieux accompagner les jeunes sociétés européennes de notre portefeuille dans leur développement international.
Julian Barnett, l’ancien gérant vedette de Polar Capital, ferme sa société de hedge funds deux ans, Ridley Park, seulement après s’être lancé, rapporte Financial News. Il s’agit de la dernière victime en date des conditions difficiles sur les marchés, commente le journal.
Les fonds de développement durable d’Erste Asset Management dont la gestion est confiée à Erste Sparinvest changent de nom le 30 novembre. Au lieu du préfixe Espa Vinis, ils auront en commun le radical Erste Responsible, ce qui permettra à la fois de les reconnaître d’emblée comme des produits d’Erste Bank (établissement central des caisses d'épargne autrichiennes) et comme des fonds ISR.Ces changements valent pour les fonds Espa Vinis Bonds, Bond Euro-Corporate, Cash, Microfinance, Stock Austria, Stock Europe, Stock Europe-Emerging, Stock Global, Stock Climate Change et WWF Stock-Umwelt.
Spécialisé dans les services financiers aux investisseurs institutionnels, sociétés de gestion et grandes entreprises, Caceis a annoncé hier avoir été retenu par Russell Investments France, à l’issue d’un appel d’offres portant sur les prestations de banque dépositaire-conservation et de valorisation. Caceis accompagnera la société de gestion en exerçant la fonction dépositaire et la valorisation du premier de ses OPCVM de droit français. Il soutiendra son développement lors de la création de ses autres produits et lui fournira des services additionnels de reporting financier et réglementaire, indique un communiqué.
Actuellement, l’encours de Barings en France se situe à 850 millions d’euros contre 800 millions en début d’année. La collecte est «flat», et l’augmentation de l’encours est attribuable à l’effet de marché, sachant que 95 % des actifs gérés le sont sur des produits actions, a indiqué à Newsmanagers Benoît du Mesnil du Buisson, président de Baring Asset Management France.Cela posé, la maison a bien collecté en France sur les produits Asean et haut rendement, mais «il faut défendre les encours actions face à la défiance des investisseurs».Le manager indique que Barings France compte commercialiser bientôt une variante européenne du Dynamic Asset Allocation de droit irlandais, qui a déjà atteint les 7 milliards d’euros. Il s’agira de faire mieux connaître ces produits non seulement des institutionnels mais aussi des banques privées et des plates-formes, pour toucher ainsi les CGPI.
Le 11 décembre, Legal & General Investment Management (LGIM) compte lancer un fonds indiciel d’obligations souveraines des pays émergents confié à Lee Collins, rapporte Fundweb. Ce produit répliquera le fonds JPMorgan Emerging Markets Bond Index Plus.La monnaie de référence du fonds sera le dollar américain et la commission de gestion se situera à 0,3 %.
Charles Schwab a déposé un dossier pour lancer un ETF obligataire à court terme géré activement, rapporte le Financial Times, qui estime qu’il s’agit du signe que les sociétés de gestion américaines voient les ETF comme les héritiers des fonds monétaires.Le Active Short Duration Income ETF, investi en titres obligataires à court terme investment grade, partage les mêmes objectifs qu’un fonds monétaire.
Le gestionnaire de Bethesda (Maryland) ProShares (22 milliards de dollars d’encours) a déposé une demande d’agrément pour un troisième ETF haut rendement, le ProShares High Yield-Interest Rate Hedged ETF. Ce fonds se focalisera sur la dette d’entreprises catégorie speculative et couvrira son risque en prenant des positions à découvert sur les Treasurys américains, rapporte Index Universe.
La société de gestion alternative Gramercy Advisors, spécialisée sur les marchés émergents, vient de lancer un fonds de crédit distressed doté d’ores et déjà de 200 millions de dollars, selon une lettre aux investisseurs obtenue par Bloomberg.Le Gramercy Distressed Opportunity Fund II investit dans de la dette souveraine ou corporate distressed ou en défaut. Gramercy Advisors estime qu’il existe des opportunités sur le marché des prêts et obligations émergentes arrivant à échéance en 2016, dont un quart est classé en dette spéculative.
L’Association française des marchés financiers (Amafi) lors d’une conférence hier a proposé de mettre en place un Fonds de financement de l'économie française (FFEF), véhicule sous ombrelle publique et à gouvernance paritaire, rapporte L’Agefi. Il recueillerait des capitaux qui proviendraient de fonds de dotation, comme ceux du grand emprunt ou de divers fonds issus des régimes publics et privés de prévoyance, et aurait un biais de gestion domestique. Les mandats seraient attribués à des sociétés hexagonales. Le FFEF aurait également une allocation d’actifs privilégiant les fonds propres et la dette d’entreprise et pourrait aussi investir dans des titrisations de portefeuilles de crédits aux PME ou dans des quasi-fonds propres, note le quotidien.
Selon des sources concordantes, le président de SAC Capital Advisors, Tom Conheeney, aurait indiqué mercredi lors d’une conférence téléphonique avec ses investisseurs que le gendarme des marchés financiers américain, la SEC, aurait envoyé à la société une «Wells notice», une notification préalable d’action au civil, pour «fraude financière» la mettant en cause en tant que personne morale ayant abrité le délit d’initié, rapporte L’Agefi. Dans le cas où la SEC prouverait l’implication de la société en tant que «personne morale», qui n’implique pas une connaissance des faits mais plutôt une négligence face à la fraude, elle pourrait réclamer une amende d’un montant trois fois plus élevé que celui du délit lui-même, qui aurait rapporté 276 millions de dollars aux personnes impliquées. Par ailleurs, selon le Financial Times daté du 30 novembre, Steve Cohen, le fondateur de SAC Capital, a déclaré que son hedge fund a vendu les 700 millions de dollars d’actions au centre de l’enquête pour délit d’initié parce que l’un de ses gérants n’était plus à l’aise avec la position, selon des personnes proches du témoignage que le dirigeant a fait devant les enquêteurs citées par le journal. Il s’agirait de la première explication des transactions d’actions Elan et Wyeth réalisées par la société de hedge funds quelques jours avant l’annonce par les sociétés d’essais cliniques négatifs.
Carlyle Group a levé 1,38 milliard de dollars pour son produit Carlyle Energy Mezzanine Opportunities Fund (CEMOF). Ce dernier investira entre 20 millions et 150 millions de dollars par projet dans le secteur de l'énergie. La levée de fonds dépasse l’objectif initial de 750 millions de dollars.
L’américain FactorShares, récemment acheté par GenCap Ventures, a lancé sur NYSE Arca le 29 novembre trois ETF focalisés sur les titres miniers, répliquant des indices ISE et chargés à 0,69 %, rapporte Index Universe.Il s’agit du PureFunds ISE Diamond/Gemstone ETF (acronyme GEMS) qui investira dans des actions de 26 grandes sociétés aux titres liquides qui sont actives dans la production, la prospection et la vente de pierres précieuses. Ce seront des entreprises en majorité non-américaines.Le portefeuille PureFunds ISE Mining Service ETF (MSXX) sera investi dans des entreprises qui produisent, nolisent ou vendent des équipements à des sociétés fournissant du conseil et d’autres services au secteur minier, ainsi que dans des firmes directement impliquées dans la prospection et l’extraction. L’indice comporte 31 noms.Enfin, le PureFunds ISE Junior Silver ETF (SILJ) investira dans des petites capitalisations minières de production et de prospection du secteur de l’argent. L’indice couvre 28 sociétés.
Invesco AM a enregistré en octobre des souscriptions nettes de 387 millions d’euros en Italie, se plaçant en tête des sociétés de gestion ayant collecté dans le pays, selon l’association italienne de la gestion d’actifs Assogestioni. Et ce, alors que le secteur italien de la gestion d’actifs dans son ensemble voit sortir 1,9 milliard d’euros sur le mois.En septembre, Invesco AM s’était déjà distingué avec une collecte nette de 301 millions d’euros.Les deux autres marches du podium en termes de souscriptions sont occupées par deux italiens : Mediolanum (293 millions) et AM Holding (256 millions).Côté décollecte, Generali se distingue avec des rachats nets de 1,7 milliard d’euros. Assogestioni note que la société de gestion s’est réorganisée en octobre et que son encours a en conséquence gonflé de 186 milliards d’euros. Viennent ensuite Pioneer, avec -643 millions d’euros, et Gruppo Banco Popolare (-286 millions).
L’afflux de liquidités déversées ces derniers mois sur le marché de la dette corporate a tiré les taux d’emprunt des entreprises européennes au plus bas à quelque 4,18% en moyenne sur les mois écoulés de 2012 selon Thomson Reuters, cité par L’Agefi. Certains craignent une surchauffe. Certains analystes s’attendent à une baisse du rendement de la classe d’actifs tant sur les segments «high yield» que pour la catégorie des entreprises «investment grade» en 2013.
L’indice Ucits Alternative Index Blue Chip a terminé le mois de novembre sur une progression de 0,23%. Depuis le début de l’année, l’indice affiche une hausse de 4,25%.Les fonds des marchés émergents, qui ont réalisé un gain de 1,19% durant le mois sous revue, ont été le principal contributeur à la performance de l’indice. Les stratégies long/short equity (+0,45%) et macro (0,39%) ont également enregistré des gains significatifs.