La société de gestion, qui fête ses 30 ans de présence à Hong Kong, entend porter son montant d’actifs distribués dans la région «d’environ 70 milliards de dollars, dont 30 milliards au Japon, à 100 milliards sous trois à cinq ans», indique son directeur général Yves Perrier.
Dans deux entretiens séparés accordés au quotidien, Cai Jinyong membre d’un organe de la Banque Mondiale, et Haruhiko Kuroda de la Banque asiatique de développement, critiquent vivement la régulation financière en Inde qui «crée tant de problèmes pour les PME», selon le premier. Et Haruhiko Kuroda d’inciter le gouvernement à une libéralisation du secteur bancaire.
Dans une lettre envoyée aux régulateurs des banques des 27 pays membres, l’UE aurait demandé d’expliquer l’intérêt des mouvements de capitaux intra-communautaires, selon le journal. «La Commission estime que la libre circulation des capitaux et le grand potentiel du marché unique ne doivent pas être compromis par des mesures non coordonnées et disproportionnées» indique la lettre citée par le journal.
La lutte avec les fonds vautour fait peser un risque de défaut imminent, alors que le FMI menace le pays d'exclusion pour manipulation de ses statistiques
Les panélistes continuent de surpondérer les actifs obligataires mais sont désormais plus nombreux à être réservés sur l'évolution des spreads de crédit
Gilles Désert, Trésorier de la Caisse Autonome de Retraite et de Prévoyance des Vétérinaires (CARPV) à la rédaction de www.institinvest.com : Nous avons introduit un peu d’alternatif dans notre gestion depuis l’année 2006, en investissant dans des véhicules relativement prudentiels. Nous souhaitions ainsi battre notre benchmark composite avec des produits déconnectés du marché actions et du marché des emprunts d’Etat. Cela aurait pu se révéler un choix payant il y a quelques années dans des environnements de marchés très chahutés. Mais, dans les faits, depuis deux ans, ces fonds n’ont pas répondu à nos attentes, avec un rendement d’environ 2 % en 2012. C’est pourquoi nous nous posons la question de maintenir cette poche, que nous avons déjà réduite à 8,5 % de notre allocation en valeurs mobilières à fin 2012, contre 12,5 % à fin 2011.
Après l’entrée au capital de Swan Capital Management dont elle avait pris 58 % en février 2012, la société de gestion Amilton AM vient d’absorber l'établissement en totalité. Le Comité de direction de la nouvelle structure est présidé par Ilana Sayag et composé de Marc Favard, directeur général et directeur des gestions, Harry Wolhandler, directeur général délégué, Dan Sayag, Directeur de l’Allocation d’Actifs et Christophe François, directeur du développement et du marketing.En pratique, les équipes sont dorénavant réunies au sein d’Amilton Asset Management. L’offre composée notamment d’OPCVM et de fonds sur-mesure destinés à la gestion privée, aux family office et aux investisseurs institutionnels doit s'élargir prochainement, Amilton AM s’apprétant à lancer son premier OPCI. Dans un communiqué,, la société de gestion, qui affiche des encours consolidés de près de 400 millions d’euros, fait également part de sa volonté d’accélérer la croissance organique de ses encours et «de poursuivre sa stratégie de croissance externe en se rapprochant de sociétés de gestion aux expertises complémentaires.»
Le géant obligataire Pimco a nommé Marc Seidner, managing director, en tant que responsable des actions monde par intérim après le départ de Neel Kashkari il y a une semaine, a indiqué une personne proche du dossier citée par Reuters. Marc Seidner a rejoint la société en 2009.
Lyxor Asset Management a nommé David Keel au poste de responsable de la vente institutionnelle pour la Suisse alémanique. Basé à Zurich, l’intéressé travaille sous la responsabilité d’Oliver Stahlkopf, responsable commercial pour l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse germanophone. David Keel aura pour principale mission le développement commercial sur la gamme des solutions de gestion multi-actifs et de gestion alternative de Lyxor. Avant de rejoindre Lyxor, David Keel était responsable des activités à destination de la clientèle institutionnelle suisse chez Barclays Capital Funds Solutions.
Les actifs sous gestion de Vontobel Asset Management USA (VAMUS), une boutique du groupe zurichois Vontobel basée à New York, s'élevaient fin 2012 à plus de 36 milliards de dollars, selon un communiqué publié le 31 janvier.Vontobel souligne dans un communiqué les bonnes performances de la ligne de produits «Quality-Growth», notamment pour les pays émergents et pour les actions internationales..A fin octobre 2012, le groupe Vontobel dans son ensemble gérait 96 milliards de francs suisses, les actifs sous gestion de VAMUS s’inscrivant alors à 30 milliards de francs suisses.
Le conseil d’administration de VP Bank a nommé Alfred Moeckli au poste de Chief Executive Officer (CEO) à compter du 1er mai. Alfred Moeckli reprend le poste que se partageaient de façon intérimaire depuis juillet 2012 Siegbert Näscher, Chief Financial Officer (CFO), et Juerg Sturzenegger, Chief Operating Officer (COO), selon un communiqué publié le 31 janvier.Alfred Moeckli était auparavant CEO de la banque Zweiplus AG, Zurich, poste qu’il a occupé depuis 2010. Il avait aussi été à différents postes chez Falcon Private Bank, Tradejet, INIVEST et à la banque Swissquote. Il a aussi fait partie du conseil d’administration de la banque Zweiplus.MM. Näscher et Sturzenegger reprendront tous deux leurs fonctions respectives en tant que CFO et COO.
La Banque Internationale à Luxembourg Suisse, acquise en octobre dernier par le groupe d’investisseurs qatari Precision Capital, veut doubler, à court terme, ses actifs sous gestion, qui s'élèvent actuellement à 2,2 milliards de francs. «L’arrivée du nouvel actionnaire signe le début d’un nouveau chapitre pour nous», explique Michel Wohl, CEO de BIL Suisse depuis deux ans. L’objectif de la banque est d’atteindre 5 milliards de francs sous gestion à court terme, puis rapidement 10 milliards, soit la taille souvent considérée comme critique dans la gestion privée d’aujourd’hui. La filiale suisse de la banque luxembourgeoise vise en priorité les marchés comme la Turquie, les pays de l’Est et l’Amérique latine, en particulier le Pérou et le Chili.
La banque privée suisse Julius Baer a annoncé le 1er février le lancement de l’opération principale de bouclage de son acquisition de l’activité International Wealth Management (IWM) de Merrill Lynch. Cette première phase marque le démarrage du transfert de l’activité et de son intégration qui devrait durer deux ans environ, précise un communiqué. Durant cette période, les entités IWM, les conseillers financiers, leurs relations clients et les actifs sous gestion correspondants seront transférés à Julius Baer dans le cadre d’un processus échelonné dans plus de 20 sites, sous réserve de l’accomplissement des conditions locales préalables.La première étape de l’acquisition et du processus de transfert de l’activité est l’acquisition de Merrill Lynch Bank (Suisse) S.A. et de ses succursales à Zurich et Dubaï par Julius Baer Groupe SA à la date de l’opération principale de bouclage du 1er février 2013. Ce processus englobe la totalité de la banque suisse avec une forte base internationale de clients et des actifs sous gestion d’environ 11 milliards de francs suisses. Merrill Lynch Bank (Suisse) S.A. doit fusionner au sein de Banque Julius Baer & Cie SA à l'été 2013.Boris Collardi, CEO de Julius Baer cité dans le communiqué, relève que «l’activité IWM s’avère être un excellent ajout stratégique qui renforce la présence de Julius Bär sur les principaux marchés en croissance et qui élargit considérablement notre base d’actifs». Julius Baer donnera plus de détails sur l'état et l'évolution future de l’acquisition, du transfert d’actifs et du processus d’intégration le 4 février 2013, lors de la présentation des résultats annuels 2012.
Pour l’ensemble de 2012, la division gestion d’actifs et de fortune (AWM) de la Deutsche Bank affiche un bénéfice avant impôt 160 millions d’euros contre 942 millions bien que le chiffre d’affaires ait augmenté à 4.466 millions d’euros contre 4.277 millions.Au quatrième trimestre, AWM affiche une perte avant impôt de 260 millions d’euros contre des bénéfices de 116 millions pour juillet-octobre et de 211 millions pour la période correspondante de 2011, le chiffre d’affaires revenant à 1.100 millions contre respectivement 1.232 millions et 1.172 millions.La perte de 260 millions d’AWM est imputable à des dépréciations de 202 millions d’euros sur Scudder, à 90 millions de dépréciations liées à l’informatique ainsi qu'à des charges liées à des contentieux.De fait, le coefficient d’exploitation (cost-income ratio) d’AWM est ressorti à 123 % en octobre-décembre, ce qui a détérioré cet indicateur à 96 % pour l’ensemble de 2012 contre 77 % pour l’année précédente.Le groupe Deutsche Bank accuse pour sa part une perte de 2.153 millions d’euros pour le quatrième trimestre, ce qui réduit son bénéfice net à 665 millions d’euros pour 2012 contre 4.326 millions pour l’ensemble de l’année précédente.
Banco Leonardo, qui a annoncé le 30 janvier une hausse de 20% de son résult opérationnel à 29 millions d’euros, a aussi manifesté son intention de mettre les bouchées doubles dans la banque privée, rapporte Les Echos. Parmi les activités qui ont le plus progressé, la division gestion de fortune a augmenté de 21 % le montant de ses actifs sous gestion, à 6 milliards d’euros, dont 87 % en Italie, où Banco Leonardo revendique désormais le rang de « premier acteur de banque privée indépendant ».
Pour 2012, la gestion de fonds d’investissement du Santander a dégagé un bénéfice net part du groupe de 59 millions d’euros, en progression de 3,9 %, tandis que celle de fonds de pension produisait 10 millions d’euros, soit 3,1 % de moins qu’en 2011.A l'échelon du groupe, le bénéfice net de l’an dernier a plongé de 22 % à 2.205 millions d’euros après affectation de 18,8 milliards aux provisions pour les risques immobiliers.
A six mois de l’entrée en vigueur de la directive AIFM (23 juillet), BNP Paribas Securities Services vient d’annoncer le lancement de ses services de conservation et de dépositaire sur le marché britannique, rapporte Funds People.Pour James McAleenan, qui dirige BNPP SS au Royaume-Uni, l’adaptation à la directive n’est pas un processus simple et il représente un grand défi pour le secteur parce que le texte exige de mettre en œuvre de nouvelles infrastructures et de nouveaux réseaux de distribution.
Pour JP Morgan Asset Management, l’année 2013 se présente en Europe sous les meilleurs auspices. La collecte des premières semaines de l’année s’est élevée à environ 2 milliards de dollars en Europe, a indiqué le 31 janvier à Paris Karine Szenberg, directeur général de JPMorgan Asset Management France, à l’occasion de la conférence annuelle de la société de gestion."2013 a démarré en fanfare», a lancé Karine Szenberg qui précise que les flux sont allés sur le crédit, un peu sur les actions émergentes et à la marge sur les actions européennes. Et l’an dernier, le bureau de Paris de JP Morgan Asset Management a enregistré des souscriptions nettes pour un montant de 1,2 milliard de dollars."Les flux se portent à nouveau sur les actifs risqués», a observé David Shairp, stratégiste au sein du Global Multi Asset Group de JP Morgan AM, qui reste toutefois «prudemment optimiste» pour 2013. «L’Europe est encore en soins intensifs mais la situation s’est stabilisée et on ne peut pas exclure de bonne surprises», a-t-il indiqué en observant que l’inflation est encore loin de poser un problème.Dans la sphère émergente, Pierre-Yves Bareau, directeur de la gestion- Dette émergente de JPMAM, estime qu’il faut se porter sur le high yield plutôt que sur l’investment grade, en étant très exigeant sur les signatures, sur les taux d’intérêt locaux qui présentent un potentiel de contraction par rapport aux bons du Trésor américain, ou encore sur les émetteurs idiosyncratiques de marchés frontières comme le Sri Lanka, la République dominicaine ou le Nigéria.Richard Titherington, directeur de la gestion-Actions émergentes de JPMAM, indique que l’examen des valorisations plaide pour un renforcement des actions émergentes dont les bénéfices ont renoué avec la surperformance. Toutefois, avertit Richard Titherington, «la perspective de meilleurs rendements présente aussi le risque d’une plus forte volatilité».
Crédit Agricole S.A. va enregistrer au quatrième trimestre 2012 pour 2,676 milliards d’euros de dépréciations d'écarts d’acquisition, qui auront un impact négatif équivalent sur son résultat net part du groupe, selon un communiqué publié le 1er février. La banque va aussi déprécier sa participation de 20,2% au capital de la banque portugaise BES, à hauteur de 267 millions."Ces charges ont un impact négatif de même montant sur le résultat net part du Groupe de Crédit Agricole S.A. pour le quatrième trimestre 2012, mais n’affectent ni sa solvabilité ni sa liquidité. En effet, les écarts d’acquisition sont intégralement déduits dans le calcul des ratios de solvabilité. Ces dépréciations sont sans impact sur la trésorerie, celle-ci ayant été décaissée lors de l’acquisition des sociétés concernées», souligne le Crédit Agricole.Crédit Agricole S.A. précise que d’autres éléments non opérationnels impactent ses comptes du quatrième trimestre 2012. D’une part, un impact négatif sur le produit net bancaire de l’ordre de 850 millions d’euros est enregistré au titre de la réévaluation de la dette, en raison de l’amélioration de ses conditions de refinancement constatées au cours du trimestre. D’autre part, ces comptes intègrent une charge d’impôt d’environ 130 millions d’euros au titre de la taxe exceptionnelle de 7 % sur la réserve de capitalisation des compagnies d’assurance.Enfin, comme annoncé précédemment, Crédit Agricole S.A. rappelle que la dépréciation de la valeur des titres de la SAS Rue La Boétie, comptabilisée dans les comptes consolidés des Caisses régionales, a un impact de l’ordre de 160 millions d’euros sur la contribution des Caisses régionales à son résultat consolidé.
Au titre de 2012, Blackstone déclare un «bénéfice économique net» de 1995,3 millions de dollars contre 1.539,2 millions pour l’année précédente. (+ 30 %). Le bénéfice distribuable s’est accru encore plus vite, gonflant de 48 % à 1.033,9 millions contre 696,7 millions.Quant à l’encours total, il ressortait fin décembre à un montant record de 210, 22 milliards de dollars contre 166,23 milliards un an plus tôt. Les actifs donnant lieux à commissions représentaient pour leur part 167,9 milliards de dollars contre 136,8 milliards au 31 décembre 2011, dont 43,5 milliards contre 37,8 milliards pour la division «hedge fund solutions» qui affichait des actifs totaux de 46,1 milliards de dollars contre 40,5 milliards.Blackstone précise que les souscriptions nettes dans le domaine des encours rémunérés se sont montées à 2,4 milliards de dollars pour l’ensemble de l’an dernier .