Citi Private Bank vient de nommer Anthony Habis en qualité de banquier senior responsable de l'équipe en charge des family offices au Moyen-Orient, rapporte Wealthadviser.Anthony Habis a rejoint le pôle dédié aux clients institutionnels ICG de Citi il y a moins de deux ans.
A l’occasion de la conférence (*) qu’Invesco AM a organisée jeudi 28 mars à Paris, Nicolas Bouët, son directeur général délégué, a annoncé que la société de gestion avait enregistré en France des souscriptions brutes de 1,6 milliards de dollars en 2012, et environ 700 millions de souscriptions nettes. A titre de comparaison, la collecte brute début décembre s’élevait à 1,2 milliard de dollars environ, dont plus de la moitié correspondant à des rentrées nettes. A la fin de l’année dernière, l’encours global s'élevait à 3,5 milliards d’euros. tandis que fin mai 2012, il était de 2 milliards. Depuis le début de cette année, «la tendance reste la même, un cran légèrement en deçà», a précisé le dirigeant. En matière d’actualité, interrogés sur la crise chypriote et sur son impact sur les marchés obligataires, les responsables qui participaient à l’une des tables rondes de la manifestation ont voulu se montrer globalement sereins. Pour Bernard Aybran, directeur de la multigestion et directeur général délégué chez Inveso AM, la crise a naturellement un impact sur les spreads obligataires, mais ce dernier est limité. «Nous risquons surtout d’avoir une baisse des rendements des titres d’Etat émis par les pays les plus sûrs comme l’Allemagne et la France voire la Suisse, ce dernier pays présentant déjà des rendements réels négatifs», a précisé le responsable. Pour sa part, Patrick Guivarch, responsable du pôle Solutions Assurances - Gestion de taux Euro chez Amundi Asset Management, a pointé le problème de gouvernance de la zone euro et a noté la volatilité des marchés qui devrait découler de la crise chypriote. Enfin Aymeric Poizot, responsable de la zone EMEA gestion d’actifs chez Fitch Ratings, a rappelé que si la crise systémique avait été écartée dans la zone euro, une étude plus granulaire était nécessaire sachant que le risque déflationniste pour les investisseurs obligataires ne devait pas être négligé.(*) «Entre vents contraires et éclaircies, quel cap pour les investisseurs ?»
Oddo Asset Management enrichit son offre obligataire avec le lancement du fonds ouvert Oddo Bonds High Yield Europe, investi essentiellement en obligations d’entreprises européennes à haut rendement. L’OPCVM s’inscrit dans la droite ligne du succès des fonds obligataires datés, investis en partie dans le high yield et sur lesquels Oddo AM a collecté plus de 1,4 milliard d’euros depuis 2009. Le nouveau fonds sera géré par Alain Krief, arrivé en octobre 2012 en tant que responsable de la gestion fixed income de Oddo AM.Le portefeuille sera principalement investi en obligations et autres titre de créances en Europe, majoritairement libellés en euros émis par des entreprises et essentiellement de notation inférieures à BBB-. Le nouveau fonds est un compartiment de la sicav luxembourgeoise Oddo Funds. Les investisseurs pourront y souscrire en euro, dollar et franc suisse. La procédure d’autorisation à la vente de ce fonds en Italie, Suisse, Allemagne et Belgique est lancée et devrait aboutir dans les prochaines semaines.Au 26 mars 2013, Oddo Bonds High Yield Europe affichait un encours de 50 millions d’euros. Les actifs sous gestion en high yield s'élèvent à 500 millions d’euros, soit près de 15% de l’encours obligataire.
Acatis Investment vient d’annoncer le recrutement mi mars de Marie Ballorain au poste de directrice du développement pour la France et la Belgique. La société de gestion allemande ne dispose pas encore d’un bureau de représentation officiel, mais l’ouverture est prévu à la rentrée. Marie Ballorain était anciennement senior relationship manager chez Sparinvest à Paris, de 2006 à 2013. Acatis Investment gère 1,75 milliard d’euros à fin février 2013. La gamme distribuée en France compte 4 produits : Acatis Aktien Global Fonds UI, fonds d’actions international value de 290 millions d’euros d’encours, Acatis Gané Value Event Fonds, fonds mixte équilibré combinant gestions value et «event» (467 millions d’euros d’encours), Acatis IfK Value Renten UI, un fonds d’obligations internationales value (187 millions d’euros d’encours) et Acatis Aktien Deutschland ELM, fonds d’actions allemandes value, qui pèse 83 millions d’euros d’encours.
La confiance règne chez Société Générale Private Banking France. «Nous avons réalisé une très bonne année 2012 et l’année 2013 a commencé sur la même tendance», se réjouit Patrick Folléa, directeur pour la France. Le responsable confirme que son activité enregistre un rythme de croissance élevé, situé entre 5 et 10 % annuellement depuis 2007. «Nous avons tiré les bénéfices d’une implantation locale depuis quelques années», souligne Patrick Folléa. SGPB France dispose en effet de onze installations en région, qui lui permet notamment de capter la clientèle entrepreneuriale.En plus des services toujours très prisés par une clientèle d’entrepreneurs, comme le conseil juridique ou de transmission de patrimoine, les produits d’investissement plus risqués reviennent sur le devant de la scène. «La crise avait provoqué chez nos clients une certaine aversion au risque. Depuis l'été 2012, nos clients reviennent progressivement sur les marchés actions», explique le directeur. Dans un environnement de taux bas, les gestions sous mandat plus agressifs et les OPCVM actions attirent de plus en plus les faveurs des investisseurs en quête de performance.SGPB France compte actuellement 300 collaborateurs. «Nous allons continuer nos recrutements cette année, notamment d’ingénieurs patrimoniaux», annonce Patrick Folléa. Le renforcement des équipes concernera en priorité les implantations situées en province, où l’entité enregistre les plus fortes progressions de clientèle.
Selon nos informations, HSBC Global Asset Management (France) s’apprête à annoncer l’arrivée du successeur de Laurent Tignard au poste de directeur général de la société de gestion. Il s’agirait de Matteo Pardi, un homme du sérail sachant qu’il est en charge actuellement et depuis six ans de la clientèle distribution pour l’Europe continentale et qu’il à rejoint HSBC en 2001. Laurent Tignard a, pour sa part, rejoint le groupe Edmond de Rothschild au poste de responsable global du métier d’asset management où il va travailler avec Christophe de Backer, son CEO, avec lequel il a collaboré chez HSBC. Au 31 décembre dernier, HSBC Global AM France gérait 68 milliards d’euros
Réuni le 27 mars 2013, le conseil de surveillance de la société d’investissement Wendel a élu François de Wendel président du conseil de surveillance et nommé Ernest-Antoine Seillière président d’Honneur, ce dernier ayant souhaité ne pas solliciter un nouveau mandat. Dominique Hériard Dubreuil a également été nommée vice-présidente du conseil.Par ailleurs, les mandats respectifs de Frédéric Lemoine, président, et de Bernard Gautier, ont été renouvelés pour une période de 4 ans à compter du 7 avril 2013. Trois nouveaux membres du Conseil vont être proposés au vote de l’Assemblée générale du 28 mai 2013 : Laurent Burelle, Président directeur général de la Compagnie Plastic Omnium, comme membre indépendant ; Mmes Bénédicte Coste et Priscilla de Moustier, issues de l’actionnariat de la famille Wendel. Le renouvellement du mandat de M. Edouard de l’Espée, membre du conseil depuis 2004 sera également proposé au vote des actionnaires.
Dexia Asset Management a annoncé deux promotions internes dans son équipe dette émergente suite au départ du patron du pôle Luc D’hooge chez Vontobel, rapporte Citywire Global.Ainsi, Leen Clijsters, chez Dexia depuis 30 ans, s’est vu confier la responsabilité des deux fonds précédemment supervisés par Luc D’hooge (Dexia Bonds Emerging Markets et Dexia Bonds Emerging Debt Local Currencies).Dans le même temps Isabelle Rome est nommée responsable de l’équipe dette émergente. Elle était jusqu’ici co-responsable de l’équipe crédit.
La banque suisse Vontobel a annoncé le 28 mars la nomination de Jean-Pierre Stillhart au poste de directeur Private Banking Suisse. Il prendra ses fonctions le 1er octobre prochain, après avoir dirigé les activités de la clientèle privée en Suisse de la banque privée Rothschild et occupé différentes fonctions à la Banque cantonale de Zurich et chez UBS.Les actifs sous gestion de Vontobel s’inscrivaient à 150 milliards de francs suisses à fin décembre 2012.
La société de gestion russe Renaissance Asset Managers, qui gère 3 milliards de dollars, a été rachetée par sa compatriote et concurrente Kazimir Partners, à la tête de 400-500 millions de dollars, pour un prix qui n’a pas été dévoilé.La structure issue de la fusion de ces deux spécialistes des marchés émergents (avec un biais hedge funds pour Kazimir Partners) sera indépendante et détenue par les dirigeants et les salariés, dont environ 25 % par le management de RAM.Jusqu’ici, Renaissance AM était détenue à près de 90 % par Renaissance Group, le reste étant aux mains des dirigeants. Son acquisition par une structure plus petite peut surprendre. Mais Adrian Harris, responsable de la distribution et des relations investisseurs, explique à Newsmanagers que Kazimir Partners, société basée à Moscou, a accumulé beaucoup de trésorerie grâce à son succès ces dernières années et dispose d’environ 100 millions de dollars de capitaux qui peuvent être investis dans les fonds. Parallèlement, le groupe Renaissance, actionnaire de RAM, connaissait des difficultés ces derniers temps et avait déjà vendu sa banque d’investissement en novembre dernier.L’intérêt pour Renaissance est donc de devenir une société indépendante et de bénéficier de capitaux supplémentaires pour ses fonds. De son côté, Kazimir compte profiter de la Sicav luxembourgeoise lancée par Renaissance en 2010 et composée d’une dizaine de compartiments pour se déployer en Europe.L’offre de la nouvelle structure va être réorganisée et les fonds actions et obligations russes des deux entités vont logiquement être appelés à fusionner. Enfin, Renaissance AM devrait changer de nom au second semestre, indique Adrian Harris.
La Bourse de New York a fini en hausse hier pour la dernière séance du trimestre, qui a permis à l’indice S&P 500 d’inscrire un nouveau record historique de clôture, cinq ans et demi après le précédent. L’indice large du marché américain a terminé la journée sur un gain de 0,41%, à 1.569,19 points. Son précédent record, à 1.565,15, datait du 11 octobre 2007. L’indice Dow Jones des trente principales valeurs de la cote a quant à lui progressé de 52,38 points, soit 0,36%, à 14.578,54 et le Nasdaq a progressé de 11 points (+0,34%) à 3.267,52. Le fait que le S&P soit enfin parvenu à battre son record historique en clôture, une résistance sur laquelle il butait depuis plusieurs semaines, est annonciateur de nouveaux gains, estiment certains observateurs, même si les prochains chiffres de l’emploi aux Etats-Unis et l’approche de la saison des résultats trimestriels peuvent inciter à la prudence.
Arnaud Elmaleh, directeur des investissements de Neuflize Vie dans un article publié par l’Agefi Hebdo : Nous avons commencé à investir dans les fonds de dette à la mi-2011 au sein de l’actif général de la compagnie. Et ce dans un souci de diversification; l’idée étant de trouver des relais de rendement aux obligations classiques, avec un faible niveau de risque en contrepartie d’une moindre liquidité. Nous avons d’ailleurs mis en place des processus de suivi spécifiques pour l’ensemble des actifs à moindre liquidité. Cette catégorie d’investissement est aujourd’hui largement diversifiée : nous sommes investis dans les leveraged loans, du financement d’infrastructures, de PME et de collectivités locales. Nous nous intéressons aussi à la dette immobilière, mais n’y avons pas investi pour l’instant. Pour chacun de ces investissements, qui nécessitent une expertise très précise, nous nous appuyons sur les compétences de sociétés de gestion spécialisées en la matière. Aujourd’hui, ce type d’investissement reste assez marginal et représente quelques pourcents de notre actif.
Anne Mazzanti, Directeur général délégué de La France Mutualiste à la rédaction de www.institinvest.com : La gestion des actifs actions est déléguée à des sociétés de gestion. Cela représente environ 520 millions d’euros qui sont gérés sous forme de fonds dédiés par six sociétés de gestion. Ce sont pour l’essentiel des sociétés de taille moyenne et la gestion se fait essentiellement en titre vifs La France Mutualiste confie des mandats minimum de 30 millions d’euros. L’appel d’offres est réalisé en interne. « Les fonds doivent être gérés avec l’appétence au risque de notre institution, insiste Anne Mazzanti. Il est fondamental de bien connaître les gérants avec lesquels on travaille. L’argent de La France Mutualiste est avant tout confié à un gérant, et non à une institution. Rien ne remplace l’expérience en matière de gestion. Nous choisissons des gestions de conviction et nous sommes très attentifs au comportement des gérants en situation de stress ». Quand un gérant quitte une société, Anne Mazzanti considère que cela est plus ennuyeux que de devoir changer de société de gestion. « Nous souhaitons avoir uniquement des titres vifs à l’intérieur des fonds, ajoute-t-elle. Il n’y a quasiment pas de futures, ni d’options ». La France Mutualiste demande aux sociétés de gestion externes à être totalement investi pour pouvoir gérer nous-mêmes les poches de risque. « Nous demandons un reporting spécifique adapté à nos besoins pour permettre une consolidation dans les meilleurs délais avec les actifs en gestion direct, explique Anne Mazzanti. Les fonds sont transparisés régulièrement pour une meilleure approche en termes de risque. La consolidation des actifs en transparence est réalisée par nos équipes en l’espace de 2 jours ». Enfin, l’institution est aussi très vigilante sur le choix du dépositaire.
Selon le journal Publico, le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho a prévenu ses plus proches collaborateurs que son gouvernement pourrait tomber si la Cour constitutionnelle du pays rejetait la mise en œuvre de plus d’un milliard d’euros de mesures d’austérité. La décision de la plus haute juridiction, saisie par l’opposition parlementaire, doit rendre sa décision dans les semaines à venir.
L’activité économique dans la région de Chicago a marqué un recul plus net que prévu en mars, après être revenu le mois précédent à un plus haut de plus d’un an, montre l’enquête mensuelle réalisée auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI est ressorti à 52,4 contre 56,8 en février, tandis que le consensus Reuters le donnait à 56,5. Le sous-indice des nouvelles commandes est ressorti en forte baisse à 53,0 contre 60,2 le mois dernier. Celui de l’emploi a diminué à 55,1 contre 55,7 en février.
Selon l’Institut national de la statistique, le déficit budgétaire du Portugal a atteint 6,4% du PIB en 2012, soit plus que les 5% convenus avec les bailleurs de fonds internationaux du pays. Le revenu tiré de la cession de l’opérateur aéroportuaire ANA et le transfert de fonds de pension bancaires n’ont pas été acceptés par Eurostat, ce qui explique le décalage. En 2011, le déficit était de 4,4% du PIB. L’INE pense que le Portugal atteindra son objectif d’un déficit représentant 5,5% du PIB cette année.
Le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 13.000 à 2,935 millions, ajusté des variations saisonnières, en Allemagne au mois de mars. Le taux de chômage s’est maintenu à 6,9%. Le nombre de chômeurs brut reste au-dessus de trois millions, à 3,098 millions contre 3,156 millions en février.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) a attribué un mandat actif de gestion de fonds de fonds multi-actifs ISR à Amundi. BNP Paribas Asset Management et Neuflize OBC Investissements sont les gérants suppléants. L’appel d’offres avait été lancé en juillet 2012. Les montants investis à un horizon d’un an pourraient être de l’ordre de 150 millions d’euro, pour tendre vers 300 millions à horizon de trois ans. La durée initiale du marché est de quatre ans avec la possibilité pour l’Erafp de reconduire le marché pour deux périodes successives de deux ans chacune.
Les crédits au secteur privé ont baissé de 0,9% annuellement en février en zone euro, comme attendu selon le consensus Reuters, selon les derniers chiffres de la Banque centrale européenne. La croissance annuelle de l’agrégat monétaire M3 a été de 3,1% en février.
Le ministre de l’Economie italien Vittorio Grilli n’a pas connaissance d’une décision imminente de Moody’s portant sur un déclassement de la note de sa dette. Fitch a réduit la note de l’Italie ce mois-ci et le bruit court sur le marché que Moody’s, qui a une perspective négative sur l’Italie, est sur le point de faire de même. Moody’s note l’Italie Baa2, deux crans au-dessus de la catégorie spéculative.