Le groupe bancaire américain Citigroup a annoncé le 26 avril l’acquisition des activités de conservation de titres de sa concurrente néerlandaise ING en Europe de l’Est.Les activités reprises pèsent quelque110 milliards d’euros d’actifs financiers dans sept pays (Bulgarie, Hongrie, République tchèque, Roumanie, Russie, Slovaquie et Ukraine), selon son communiqué. La transaction, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être finalisée au premier trimestre 2014. Les actifs sous conservation de Citigroup s'élèvent à 13.500 milliards de dollars. Cette opération s’ajoute à la longue liste des désinvestissements consentis depuis un an par ING pour rembourser l’aide publique de 10 milliards d’euros qui lui a été accordée en 2008 lors de la crise financière. La banque a ainsi récemment cédé ses 49% dans l’assureur vie coréen KB Life Insurance (pour 115 millions d’euros) et ses 5% dans le groupe financier sud-coréen KB Financial Group (500 millions d’euros. ING a aussi vendu sa participation dans le groupe financier américain Capital One (pour 2,4 milliards d’euros), ainsi que ses activités de banque en ligne en Grande-Bretagne (pour un montant non précisé), au Canada (pour 2,5 milliards d’euros) et aux Etats-Unis (pour 9 milliards de dollars).
Natixis AM annonce sur son site qu'à compter de ce jour, le fonds Natixis Actions Euro Growth devient Natixis Actions Europe Rendement. En outre, la part IC (*) pourra être souscrite en dix-millième de part.(*) Code Isin : FR0010270009
Les actifs sous gestion de Lazard s’inscrivaient fin mars au niveau record de 172 milliards de dollars, en progression de ont progressé de 3% par rapport à fin décembre et de 10% par rapport à fin mars 2012, selon un communiqué publié le 26 avril.Au premier trimestre, le pôle gestion d’actifs a enregistré une décollecte nette de 995 millions de dollars qui a été compensée par un effet marchés positif. Les commissions de gestion ont totalisé 220 millions de dollars, en hausse de 5% par rapport au quatrième trimestre 2012, et de 10% par rapport au premier trimestre 2012. Les revenus d’exploitation de la gestion se sont inscrites au niveau record de 240 millions de dollars, en hausse de 14% par rapport au premier trimestre 2012. La banque franco-américaine a toutefois fait état d’une chute de 40% de son bénéfice net au premier trimestre à 15 millions de dollars (en US GAAP), en raison d’une forte baisse (-39%) de ses honoraires dans l’activité des fusions-acquisitions et d’une charge exceptionnelle de 26 millions de dollars liée à son programme de réduction des coûts.
Le montant de la rémunération variable accordée par BNP Paribas à ses salariés a connu une hausse de 14% en 2012 par rapport à 2011, pour atteindre 559 millions d’euros, selon un communiqué de la banque française.Seule une partie de ces bonus, à savoir 188 millions d’euros, a déjà été versée. Le solde, soit 371 millions, sera réparti sur sept échéances, entre septembre 2013 et septembre 2016, sous réserve de performances à venir cependant.La banque a expliqué cette hausse par les meilleurs résultats obtenus l’an passé par les activités de conseil et de marchés de capitaux, dont un résultat brut d’exploitation en progression de 24,8%. Elle fait néanmoins valoir que le montant des bonus accordés en 2012 reste inférieur de 45% à celui de 2010.Cette rémunération variable a été attribuée aux salariés susceptibles d’avoir une incidence significative sur le profil de risque de l’entreprise, notamment les traders, précise BNP Paribas.Les dirigeants mandataires sociaux bénéficient eux d’un plan de rémunération à long terme dont la valeur comptable à la date d’attribution s'établit à un million d’euros au total, ajoute-t-elle.Les 559 millions d’euros de bonus ont été attribués à 3.252 salariés, soit une rémunération variable moyenne d’environ 172.000 euros. Dans le détail, elle a atteint 3,96 millions d’euros pour quatre membres de l’organe exécutif, 531,9 millions pour 3.189 membres de la banque de financement et d’investissement et 22,8 millions pour 59 salariés classés comme appartenant au reste du groupe.
Le gestionnaire américain Waddell & Reed Financial (acronyme : WDR) affiche pour janvier-mars un bénéfice net de 53,9 millions de dollars contre 52,4 millions pour le quatrième trimestre 2012 et 46,8 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Les encours ont atteint 103,8 milliards de dollars fin mars contre un précédent record de 96,4 milliards trois mois plus tôt et 93,8 milliards un an auparavant. Les souscriptions nettes sont ressorties à 2,1 milliards de dollars contre des sorties nettes de 165 millions en octobre-décembre et des rentrées nettes de 1,3 milliard au premier trimestre 2012.
Selon L’Agefi, Henri de Castries, PDG d’Axa, s’est vu attribuer au titre de l’exercice 2012 une rémunération totale de 4,73 millions d’euros, contre 4,64 millions (-15% sur un an) pour Denis Kessler, son alter ego chez Scor. D’une façon générale, les patrons assureurs restent largement mieux rémunérés que les banquiers. Essentiellement grâce à leurs plans de stock-options et d’attribution conditionnelle et différée dans le temps d’actions, dont la valeur est comptabilisée immédiatement. Les banques, elles, n’en attribuent plus mais les plans d’actions à long terme s’y développent. Ce mécanisme explique en grand partie la forte hausse (+69%) de la rémunération totale attribuée à Frédéric Oudéa (société Générale). Baudouin Prot (BNP Paribas) affiche également une rémunération relativement élevée pour un président non exécutif : près de 2 millions d’euros, dont 825.000 de part variable, précise le quotidien.
Initialement, les clients du gestionnaire alternatif SAC Capital de Steven A . Cohen avaient jusqu’au 15 février pour demander le remboursement de leurs investissements à raison d’un quart par trimestre; ce délai avait été repoussé au 15 mai sous la pression de Blackstone et, vendredi, Tom Conheeney, président de SAC Capital, a annoncé qu’ils disposent d’un délai supplémentaire jusqu’à la mi-août pour demander le remboursement de leurs parts pour la fin de l’année. Cela doit permettre d’attendre des informations espérées plus favorables sur l’affaire de délits d’initiés en cours, rapporte The Wall Street Journal.Depuis le début de l’année, les clients ont déjà demandé le remboursement de 1,7 milliard de dollars, soit environ le quart des encours externes de SAC Capital.Selon un proche du dossier, SAC Capital a offert en février la possibilité pour les souscripteurs d’être remboursés d’un tiers de leur investissement sur chacun des trois trimestres suivants. La proposition de vendredi porte sur des remboursements de 50 % au troisième et au quatrième trimestres.
Les actifs gérés par T. Rowe Price Groupe Inc au 31 mars ont atteint le niveau record de 617,4 milliards de dollars contre 554,8 milliards un an plus tôt, qui étaient déjà un record. Ils ont augmenté de 40,6 milliards de dollars au cours du premier trimestre par rapport aux 576,8 milliards de fin décembre, également un record.Durant le premier trimestre, les souscriptions nettes sont ressorties à 3,3 milliards de dollars contre des sorties nettes de 4,2 milliards en octobre-décembre et des rentrées nettes de 12,4 milliards pour la période correspondante de 2012. L’effet de performance a représenté 37,3 milliards de dollars contre 6,6 milliards au quatrième trimestre de l’an dernier et 52,9 milliards pour janvier-mars 2012.Le bénéfice net de janvier-mars s’est situé à 241,9 millions de dollars contre 188,4 millions pour le trimestre précédent et 197,5 millions de dollars durant la période correspondante de l’an dernier.
L’économiste Jean-Paul Betbeze rejoint le cabinet Deloitte France en tant que conseiller économique. Fondateur de Betbeze Conseil SAS, HEC, Docteur et Professeur de Faculté en Sciences économiques, Jean-Paul Betbeze était auparavant Chef Economiste du Crédit Lyonnais puis du Crédit Agricole. Jean-Paul Betbeze est également membre de la Commission Economique de la Nation, du Cercle des économistes et du Comité scientifique de la Fondation Robert Schumann.
Le premier fournisseur d’ETF au monde, BlackRock, envisage de liquider le iShares Diversified Alternatives Trust, un ETF géré activement disponible sur le marché depuis 2009 et qui pèse 57,6 millions de dollars, rapporte IndexUniverse.Le fonds affiche un rendement annualisé de 0,87% depuis son lancement, avec une faible volatilité et de très faibles corrélations avec les marchés, mais les investisseurs ne semblent pas s’intéresser à ce véhicule qui décollecte depuis deux ans après avoir culminé à 141 millions de dollars en 2011.
Selon Expansión, le capital-investisseur américain KKR devrait annoncer très prochainement un prêt de 300 millions d’euros de son fonds de situations spéciales à la société espagnole de matériaux de construction Uralita. Cela permettrait à ce groupe contrôlé par la famille Serratosa de rembourser la dette à échéance 2014 dont il est redevable à des établissements comme le Santander et Bankia.Selon les proches du dossier, l’opération s’effectuerait par le biais d’une émission d’obligations à sept ans qui serait souscrite entièrement par KKR, ces titres étant nantis par les actifs d’Ursa, une filiale d’Uralita spécialiste des matériaux isolants.
Grâce à l’acquisition de Gestión del Mediterraneo, filiale de la caisse d'épargne CAM (lire Newsmanagers du 6 juin 2012), les actifs du pôle gestion d’actifs du Banco Sabadell ont atteint 8.987 millions d’euros fin mars, contre 8.585 millions trois mois plus tôt et 8.295 millions un an auparavant. L’encours des fonds de pension a pour sa part gonflé de 27,4 % en glissement annuel à 3.731 millions d’euros contre 2.929 millions ; il se situait à 3.709 millions au 31 décembre.Le bénéfice net du Banco Sabadell pour janvier-mars a chuté de 51,1 % sur la période correspondante de 2012, à 51,1 millions d’euros, essentiellement en raison de provisions de 324,9 millions d’euros imposées par le gouvernement pour l’assainissement du bilan (plan Guindos).
Kempen Capital Management a annoncé le recrutement de deux gérants de portefeuille senior. Ils intègrent l’équipe dédiée aux hedge funds. Igor Puljic, 36 ans, rejoint la société néerlandaise en provenance de Key Asset Management, où il occupait les fonctions de CIO adjoint et de gérant du fonds de fonds alternatif multistratégie de la maison. Marjoleine van der Peet, 38 ans, rejoindra Kempen CM en juillet. Elle travaillait auparavant chez GAM en tant que senior investment analyst and gérante. KCM gère deux fonds de fonds, Kempen Orange Investment Partenership et Kempen Non-Directional Partnership, avec des encours totaux de 738 millions de dollars à fin mars.
Pour le premier trimestre 2013, le néerlandais Van Lanschot affiche un bénéfice net de 24,8 millions d’euros contre une perte de 164,7 millions en octobre-décembre et un bénéfice net de 16,8 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Les actifs de la clientèle (y compris dépôts d'épargne et comptes courants) se sont accrus de 700 millions d’euros à 53 milliards au 31 mars, principalement grâce à l’effet de marché et aux souscriptions nettes de la division gestion d’actifs.
In first quarter, returns on investments for the Government Pension Fund – Global (GPFG) totaled 8.3% for the equity allocation, and 1.1% for the bond portfolio. In total, says Ingve Slyngstad, CEO of Norges Bank Investment Management (NBIM), which manages the oil fund under a mandate from the Bank of Norway, the performance of the GPFG was 0.3% higher than that of its benchmark index.Insofar as the Norwegian Kroner weakened in first quarter against several major global currencies, positive currency effects for the fund were NOK60bn for the government.As of the end of March, assets totaled NOK4.182trn, 62.4% of it in equities, 36.7% in bonds, and 0.9% in real estate.
Credit Suisse claims that there is a lot of potential for growth in global wealth management, even though activities in the future will be considerably different from those which have existed in the past, the chairman of the board at Credit Suisse, Urs Orhner, stated on 26 April to a general shaerholders’ meeting. The development of new wealth is moving to emerging markets, and strategy should take this into account, in order to realize the potential that these markets offer.Credit Suisse nonetheless defends its integrated model, one of its key strengths, says Rohner. Investment Banking, though, remains “central and important.”Close collaboration between Investment Banking and Private Banking & Wealth Management can serve clients in a more targeted manner, he says.Due to changes in the environment, Swiss banks will need to overhaul their wealth management activities, revising their advising standards and product ranges of taxz-compliant investment solutions for clients in particular. Silently accepting the undeclared assets of clients can no longer be a model for the future, the chairman says.
L’Italie a adjugé six milliards d’euros de dette sur des échéances de cinq et 10 ans, avec des rendements revenus à des plus bas sans précédent depuis octobre 2010. Les investisseurs semblaient rassurés après l’annonce de la formation du gouvernement. Le Trésor a levé trois milliards d’euros à échéance 2018, avec un rendement brut en baisse à 2,84% contre 3,65% lors de la précédente adjudication de ce type.Sur l'échéance à 2023, Rome a également adjugé trois milliards d’euros de titres à un rendement de 3,94% contre 4,66%.
Trois jours après sa nomination, Enrico Letta a présenté samedi au président italien Giorgio Napolitano la composition de son gouvernement de coalition dans lequel Angelino Alfano, l’un des plus proches alliés de Silvio Berlusconi, aura le rang de vice-président du Conseil. «Je n’ai pas besoin de formule spéciale pour définir la nature de ce gouvernement: c’est un gouvernement politique (...), l’unique possible», a commenté le président de la République. Outre la vice-présidence du Conseil, Angelino Alfano, secrétaire général de Peuple de la liberté (PDL), sera également ministre de l’Intérieur. Le ministère de l’Economie revient en revanche à un «expert» sans affiliation politique, l’actuel directeur général de la Banque d’Italie, Fabrizzio Saccomanni, tandis qu’Emma Bonino, ancienne commissaire européenne, prendra en charge les Affaires étrangères. Une fusillade a éclaté durant la prestation de serment devant le palais Chigi, siège du gouvernement à Rome.
L’Autriche, jusqu’ici opposée à la levée de son secret bancaire, espère un accord avec l’Union européenne sur l'échange d’informations bancaires d’ici le sommet européen du 22 mai, a déclaré samedi son chancelier Werner Faymann. «Le plus grand dommage économique serait d’avoir la réputation de protéger la fraude», a-t-il estimé sur la chaîne ORF.
Le parlement grec a adopté hier soir, à 58% des voix exprimées, une loi sur de nouvelles mesures de rigueur réclamées par la troïka comprenant la restructuration du secteur public et le renvoi de 15.000 fonctionnaires d’ici fin 2014. La baisse des effectifs de la fonction publique était l’une des conditions posées par la troïka pour débloquer une nouvelle tranche de prêts de 8,8 milliards d’euros dont le pays a besoin pour payer ses salaires et retraites.
Le premier ministre Julia Gillard a annoncé hier que les recettes fiscales du pays sur l’exercice finissant au 30 juin 2013 seraient inférieures de 12 milliards de dollars australiens (9,5 milliards d’euros) au montant prévu en octobre dernier, ce qui compromet l’objectif d’un excédent budgétaire de 1,1 milliard, après un déficit de 44 milliards enregistré au 30 juin 2012.
Quitter l’euro serait une «folie économique» pour l’Allemagne, déclare dans les colonnes de l’hebdomadaire Focus le ministre des Finances, Wolfgang Schäuble, fustigeant le programme d'«Alternative für Deutschland», nouveau parti anti-euro. Ce dernier pourrait mordre sur l'électorat d’Union chrétienne démocrate (CDU) ou des libéraux démocrates du FDP, alliés à la chancelière.
Las d’années d’austérité et de promesses d’allègement de la dette, les Islandais ont voté massivement contre le gouvernement social-démocrate samedi et ramené au pouvoir les partis de centre-droit qui avaient présidé à la faillite bancaire de l'île en 2008. Ce retour devrait signer le rejet de l’adhésion à l’Union européenne, auparavant espérée par les sociaux-démocrates.