Le géant américain du capital-investissement Blackstone aurait engagé des démarches auprès des investisseurs pour mettre sur pied un fonds immobilier de quelque 5 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) ciblé sur le marché européen, selon le Financial Times que cite L’Agefi. Mais l’Europe n’est pas le seul terrain de chasse du groupe. Un de ses fonds immobiliers ciblé sur le marché asiatique a annoncé hier avoir fait une offre de rachat de l’ensemble du capital d’un promoteur chinois, Tysan Holdings, pour un montant total de 2,5 milliards de dollars hongkongais (242 millions d’euros). Une acquisition stratégique, Tysan Holdings possédant des activités dans les villes de Shanghai, Tianjin et Shenyang, ainsi qu'à Hong Kong.
La récente annonce sur le site H24 Finance d’un possible départ de Nicolas Bouët d’Invesco France, dont il était le directeur général délégué, a été confirmée hier par la société de gestion à Paris. Par ailleurs, cette dernière a précisé à Newsmanagers la mise en place d’une nouvelle organisation à sa tête. Concrètement, la fonction occupée par Nicolas Bouët est divisée en deux. Une partie est dédiée exclusivement à l’activité commerciale de la société tandis qu’une autre partie couvre l’ensemble de la gestion de l’entreprise et le rôle d’interlocuteur auprès d’une organisation professionnelle comme l’AFG par exemple. Dans ce cadre, Invesco France vient de promouvoir Olivier Brouwers à la tête des ventes en France. Cet homme du sérail - il a rejoint la société en 1998 - prend cette nouvelle responsabilité en plus de la fonction de head of sales et service Client pour le Benelux et les pays scandinaves qu’il occupe actuellement. Olivier Brouwers a pour responsable Sergio Trezzi, qui dirige les équipes commerciales et le service Client en Europe continentale.Par ailleurs, Invesco vient de nommer au sein de la direction France Matthieu Grosclaude, qui a récemment rejoint la société en tant que directeur des opérations pour l’activité retail en Europe continentale. A son nouveau poste, il remplira plus précisément une mission de coordinateur. Avant de rejoindre Invesco, Matthieu Grosclaude a travaillé chez McKinsey & Company où il a été consultant spécialisé dans la gestion d’actifs et l’asset servicing.
KKR a créé une société financière qui fournira du crédit aux emprunteurs maritimes, dont les sociétés de champs pétroliers offshore et les sociétés de transport maritime traditionnelles, rapporte le Financial Times. Maritime Finance Company va démarrer avec 580 millions de dollars de fonds propres, dont 45 viennent de diverses entités de KKR.
Curalia a réduit de 3/4 ses investissements dans les obligations high yield. Curalia, qui gère 550 millions d’euros d’encours, détenait 2% d’obligations high yield, cette poche ne représente désormais que 0,5%. En raison de la hausse des taux d’intérêt, les obligations high yield sont devenues très coûteuses, a expliqué Bart De Coster, gestionnaire de portefeuilles pour Curalia. « De plus, les obligations high yield sont à la base de la pyramide des risques, alors que les investissements dans les senior loans sont au sommet. Curalia a sélectionné M&G Investments au détriment de Invesco Asset Management comme second gestionnaire du fonds en ce qui concerne son récent investissement de 8,6 M € dans les senior loans. Répartition du portefeuille : 30% obligations d’Etat 20% obligations corporate 0,5% obligations high yield 3,5% dette émergente 5% convertibles 3% obligations indexées sur l’inflation 13% actions 20% immobilier 5% liquidités Les partenaires de gestion de Curalia sont les suivants : Capital International pour les actions des marchés émergents Pictet Asset Management pour les obligations des marchés émergents Degroof Institutional Asset Management et Econowealth les actions européennes Petercam pour les obligations à haut rendement LODH pour les titres à revenus fixes Oaktree Capital Management et Treetop Asset Management pour les convertibles BNP Paribas Asset Management et M&G Investments pour les senior loans
Selon 14 des 20 traders interrogés dans le cadre d’une enquête menée par Reuters, les taux du marché monétaires de la zone euro n’augmenteront pas sensiblement même si la liquidité excédentaire tombe en deçà du seuil des 200 milliards d’euros au niveau duquel la BCE anticipe une forte correction. La liquidité excédentaire de la zone euro est estimée actuellement à un peu plus de 250 milliards.
Dans le cadre de son projet lancé hier et dont les mesures seront présentées d’ici à la fin de l’année par le commissaire général à la stratégie et à la prospective, Jean Pisani-Ferry, François Hollande a promis d’intégrer les propositions de la commission «Innovation 2030», présidée par Anne Lauvergeon, qui rendra sa copie mi-septembre. Les secteurs d’avenir ciblés sont le stockage de l'énergie, le dessalement de l’eau de mer, le recyclage, la protéine végétale, la «chimie verte» ou l'économie au service des seniors, alors que 30% des Français et 1,5 milliard d’habitants sur la planète auront plus de 60 ans en 2025. L’ancienne patronne d’Areva a estimé hier lors du séminaire de rentrée du gouvernement que «les innovations technologiques peuvent nous permettre de reprendre des positions de leader tout en ayant des bases installées déjà significatives.»
En juin, les revenus du tourisme ont progressé de 21% sur un an en Grèce pour atteindre 1,59 milliard d’euros, selon la Banque centrale du pays. Cela porte les recettes à 3,32 milliards pour les six premiers mois de l’année, en hausse de 18% sur un an. Elles ont permis d’accroître l’excédent courant du pays à 663 millions d’euros en juin (contre 73,1 millions un an plus tôt), soutenant ainsi un PIB qui devrait se contracter de 4,2% cette année.
La France a adjugé 7,177 milliards d’euros à court terme hier après-midi, dont 3,995 milliards à échéance 3 mois, à un taux de 0,061% (contre 0,045% lors de la dernière opération comparable le 12 août), 1,45 milliard à 6 mois à un taux de 0,091% (contre 0,079%), et 1,732 milliard à un an, au taux de 0,178% (contre 0,146%). L’adjudication a néanmoins suscité une demande deux et trois fois supérieure à l’offre de l’AFT de la part des investisseurs.
L'économie allemande devrait se stabiliser au second semestre de cette année après avoir enregistré au deuxième trimestre sa croissance la plus forte en plus d’un an, a indiqué hier la Bundesbank dans son rapport mensuel. «Au second semestre 2013, la croissance économique allemande devrait revenir à la normale avec des taux solides», estime ainsi la banque centrale allemande. Traditionnellement tournée vers l’export, l'économie allemande compte actuellement sur sa demande intérieure afin de compenser la baisse de ses ventes vers la zone euro où elle expédie 40% de ses exportations. La Bundesbank souligne que l’investissement domestique a peu de chances de repartir nettement tant que les perspectives de croissance des voisins de l’Allemagne ne se seront pas éclaircies. Elle attend aussi des mesures destinées à résoudre la crise de la zone euro afin de lever les incertitudes concernant la région.
A cinq semaines des élections législatives du 22 septembre, l’opposition sociale-démocrate allemande (SPD), qui cède encore du terrain dans les sondages sur les conservateurs au pouvoir, revient sur ses promesses de hausses d’impôts. «Je ne crois pas que payer des impôts soit très sexy», a déclaré Sigmar Gabriel lors d’une conférence de presse tenue hier. «Je préférerais ne pas relever du tout les impôts.»
«Les grandes banques ont considérablement amélioré leurs plans d’utilisation du capital au cours des récentes années mais elles ont encore [des efforts] à faire pour améliorer l'évaluation des capitaux dont elles ont besoin pour résister à un contexte économique et financier tendu», a estimé hier la Fed dans un rapport. Selon elle, les banques ne montrent toujours pas comment leurs activités à risque sont «prises en compte» et continuent à utiliser des scénarios de crise qui ne répondent pas aux «vulnérabilités spécifiques» de leur modèle économique.
Dans le cadre de leur effort de libéralisation progressive du secteur bancaire du pays, les autorités de régulation chinoises prévoient de lancer les premières autorisations de créations de banques non contrôlées par l’Etat central dans les villes de Pékin, Shanghai et Wenzhou, rapporte le Hong Kong Economic Times. Zhongguancun Bank, un établissement localisé à Pékin, ferait ainsi partie des banques retenues pour sortir du giron de l’Etat.
Les deux sociétés américaines de garanties des créances hypothécaires, qui ont réussi à revenir dans le vert après le sauvetage express suite à l’effondrement des prix immobiliers aux Etats-Unis en 2007, auraient évité de comptabiliser plusieurs milliards de dollars de pertes potentielles sur des prêts, dans la mesure où il leur faut un délai de trois ans pour changer leur système comptable, a indiqué Edward J. DeMarco, directeur de l’agence fédérale des prêts immobiliers (FHFA).
Après plusieurs séances de hausse, provoquées par les violences en Egypte, le cours du pétrole reculait hier en séance. Le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en octobre cédait 10 cents par rapport à la clôture de vendredi pour tomber à 110,30 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) de Londres, et le baril WTI pour livraison en septembre perdait 35 cents, à 107,09 dollars sur le Nymex.
L’opérateur boursier, qui attend toujours la décision des autorités de régulation sur sa vente à IntercontinentalExchange (ICE), prévoit toujours de céder sa participation de 5% dans Multi Commodity Exchange of India, même si la valeur de l’opérateur indien a violemment chuté, selon le Financial Times qui cite des sources proches. NYSE avait espéré initialement tirer 10 millions de dollars de sa participation.
Le groupe de gestion de fonds W&G Investments aurait offert un prix de 1,5 milliard de livres pour reprendre les 315 agences mises en vente par le groupe bancaire britannique RBS, contraint de les céder suite à son sauvetage opéré en 2008 et 2009 par le gouvernement britannique, rapporte L’Agefi qui cite une information du Sunday Times.
Standard Life était sous pression en Bourse vendredi face aux craintes selon lesquelles son fonds vedette Global Absolute Return Strategies (17 milliards de livres) deviendrait trop peu maniable, rapporte le Financial Times. Selon Barclays l’assureur vie est trop dépendant de ce fonds qui devient victime de son propre succès. Les bonnes performances en 2009 et 2010 ont dopé les souscriptions, mais depuis les gains sont plus difficiles. Le départ le mois dernier d’Euan Munro, l’architecte du fonds GARS, devrait aussi provoquer des rachats, selon Barclays.
La société de gestion norvégienne Skagen va élargir l’univers d’investissement de son fonds Skagen Vekst aux actions nordiques à compter du 1er janvier 2014. Ainsi, la part de 50 % dédiée aux actions norvégiennes dans le portefeuille pourra inclure également des actions suédoises, danoises et finlandaises. La poche de 50 % consacrée aux actions mondiales reste inchangée.Dans ce contexte, l’indice de référence du fonds change et se compose désormais à 50 % du MSCI Nordic Countries All Cap index et à 50 % du MSCI All Country World.L’élargissement de l’univers va multiplier par quatre le nombre de valeurs disponibles, de 166 à 732, souligne la société de gestion.Parallèlement, Skagen va modifier la structure de frais du fonds.
Swiss banks will now have easier access to the German market. The two countries agreed before the weekend to intensify their cooperation in the area of cross-border financial services, under a convention, the Swiss federal finance department (DFF) has announced. Such a document had already been signed between Switzerland and Germany in 2011, as part of a bilateral agreement on withholding taxation. But this agreement was nullified when the agreement was rejected by the German Parliament. The new arrangements include two execution agreements between the financial supervisory authorities in the two countries, Finma in Switzerland and BaFin in Germany. Swiss banks will no longer need to have an affiliate in Germany in order to acquire new clients. The sale of Swiss funds in Germany will now be possible.
As of 1 January 2014 Skagen will expand the investment mandate for its Skagen Vekst fund from 50% Norwegian to 50% Nordic. The 50% global part of the fund mandate remains unchanged. Broadening the Norwegian part of the investment mandate to include all Nordic stocks will enable the fund to include companies listed on the stock exchanges of Sweden, Denmark and Finland, as well as those in Norway.The fund’s benchmark will change from 50% OSEBX / 50 % MSCI All Country World index to 50% MSCI Nordic Countries All Cap index / 50% MSCI All Country World index to reflect the Nordic part of the mandate.Broadening the mandate will more than quadruple the number of investible stocks from 166 to 732.Separately, Skagen announces that it is to seek unit holder approval to improve the Vekst fee model at the same time as the fund’s investment mandate is changed. The proposal is to introduce a year end high water mark for the variable management fee, such that following periods when the fund’s value has fallen, it will not be able to charge a variable fee until the unit value at the previous high watermark, as per 31 December (in NOK) has been recovered.
The bank JPMorgan Chase will pay USD23m as part of an out-of-court settlement of a lawsuit filed by stakeholders in a pension fund which accused JPMorgan of risking their money in Lehman Brothers, then on the brink of bankruptcy. The settlement, by which JPMorgan does not admit “any responsibility or reprehensible act,” was recorded before the weekend by a Federal court. This concludes a class action proceeding filed in 2009 by the Operating Engineers Pension Trust. The fund has accused JPMorgan, with whom it had a securities management agreement, of using its funds to guarantee a high-risk investment in loans from the Lehman Brothers investment bank, which was already on the brink of bankruptcy. “JPMorgan invested in two bond issues by Lehman Brothers at variable interest rates in the years 2007 and 2008, while Lehman is in increasing difficulty,” the text of the complaint had said, adding that Lehman then went bankrupt, “causing the plaintiffs the total loss of their investment.”
Hermes BPK Partners, the alternative investment advising boutique of the BT Pension Scheme (USD2.6bn), and the US private equity firm Northern Lights Capital Group, have announced a second operation for their Accelerator fund, which invests in hedge funds in the startup phase, Financial News reports. The fund has invested in Altalis Capital Partners, a firm based in New York which specialises in long/short equities. Following the transaction, Altalia has assets of USD150m.
AllianceBernstein, with USD444 billion in assets under management, will acquire W.P. Stewart, an equity investment manager that currently manages USD2 billion in U.S., Global and EAFE concentrated growth equity strategies for institutional and retail clients, primarily in the U.S. and Europe. Upon completion of the acquisition, W.P. Stewart’s investment services will be added to AllianceBernstein’s equity offering. W.P. Stewart’s team of seasoned investment managers will remain in place.To help ensure a smooth transition, founding partner William P. Stewart, an investor with nearly 60 years of industry experience, will stay on through the earlier of the end of this year or the close of the transaction, at which point he will retire from the firm.At the closing of the transaction, AllianceBernstein will pay W.P. Stewart shareholders USD12 per share in cash and will issue to W.P. Stewart shareholders transferable contingent value rights entitling the holders to an additional cash payment of USD4 per share if the assets under management in the acquired W.P. Stewart investment services reach USD5 billion on or before the third anniversary of the closing. W.P. Stewart currently has approximately 5 million shares outstanding.
Lloyds bank, based primarily in Eysins in the Swiss canton of Vaud, is to lay off more than 200 of its 350 employees. The management at Lloyds and UBP made the announcement to affected employees on 16 August, according to reports in the press. The restructuring is the result of a takeover of part of the activities of Lloyds by Union Bancaire Privée (UBP). UBP announced at the end of May that it is acquiring the international private banking activities of the Lloyd’s banking group. At the conclusion of the transaction, assets under management by the Geneva-based bank will increase by over CHF10bn. Staff are threatening to strike if no improvement is made to the social plan, which primarily affects back-office activities. These employees have given the bank an ultimatum of next Tuesday.
The StabFund operation by the Swiss National Bank (BNS) to bail out UBS is nearing its end, Agefi Switzerland reports. The major bank will be able to acquire a part of the capital of the stabilisation fund, as the fund has now fully paid off its loan of CHF1.2bn from the BNS. The purchase price has yet to be determined. The price will be subject to external valuation on the basis of the value of assets remaining in the portfolio of the StabFund. This examination and the exercise of UBS’ buy option are expected to take about three months. As of the end of June, the gross value of the bailout fund, which contains toxic UBS assets dating from the sub-prime crisis of 2008 in the United States, totalled nearly CHF7.5bn. Of this, the BNS will receive USD1bn. The issuing money market institution and UBS will share the rest.
Flows into Europe bond and equity funds hit six and 66 week highs during the second week of August as initial estimates from Eurostat confirmed the end of a recession that has gripped the European Union and Eurozone since the last quarter of 2011. For the week ending August 14, combined flows into Europe and Europe ex-UK regional equity funds exceeded USD2 billion, according to statistics from EPFR Global. At the country level Italy equity Funds posted their biggest weekly total in over a decade despite the fact Italy is one of four Eurozone economies that did not return to growth in the second quarter of 2013. One that did, France, continues to be viewed with skepticism: redemptions from France equity funds hit a 10 week high. Overall, EPFR global-tracked equity funds recorded net inflows of only USD1.26 billion. Chinese equity funds have seen a net outflow of over USD5bn. Bond Funds saw USD1.38 billion redeemed, while money market funds attracted USD6.53 billion with US funds accounting for the bulk of those inflows.