Les activités de gestion d’actifs du groupe UBS ont enregistré de bonnes performances d’ensemble, mais surtout en raison de la bonne tenue des marchés. Les actifs investis du Groupe se montaient à 2.339 milliards de francs suisses à la fin du troisième trimestre, en baisse de 9 milliards par rapport au trimestre précédent. Les actifs sous gestion de Wealth Management ont enregistré une hausse de 9 milliards à 871 milliards de francs, en raison de la performance positive des marchés de 17 milliards de francs, une collecte nette de 5 milliards de francs, en partie contrebalancées par des effets de change négatifs de 13 milliards de francs. Les actifs investis auprès de Wealth Management Americas ont reculé de 12 milliards de francs à 831 milliards de francs. En dollars américains, les actifs investis ont augmenté de 27 milliards à 919 milliards de dollars, reflétant une évolution positive des marchés de 25 milliards de dollars et une collecte positive. Les actifs investis de Global Asset Management se sont repliés de 6 milliards de francs à 580 milliards de francs au 30 septembre 2013, contre 586 milliards au 30 juin 2013 en raison des effets de change négatifs de 13 milliards de francs et des sorties nettes de fonds, en partie compensés par la bonne performance des marchés de 13 milliards de francs suisses.La division Wealth Management a dégagé un bénéfice avant impôts de 555 millions de francs, pratiquement inchangé par rapport à celui du trimestre précédent (557 millions de francs). La division Wealth Management Americas a réalisé un bénéfice avant impôts de 218 millions de dollars après un bénéfice record de 245 millions de dollars. La division Global Asset Management a dégagé un bénéfice avant impôts de 118 millions de francs contre 138 millions un trimestre plus tôt.Le résultat net revenant aux actionnaires d’UBS s’est établi à 577 millions de francs au troisième trimestre 2013, contre 690 millions de francs au deuxième trimestre 2013 et une perte de 2,1 milliards de francs au troisième trimestre 2012. Le résultat inclut des provisions pour actions en justice, questions réglementaires et similaires de 586 millions de francs et UBS s’attend à ce que des niveaux élevés de charges pour actions en justice et questions réglementaires continuent en 2014.
Un communiqué de la banque privée colonaise annonce que Sal. Oppenheim (groupe Deutsche Bank) n’est pas parvenue à convaincre Ferdinand-Alexander Leisten d’accompagner la réorientation de l’entreprise dont il était membre de la direction générale élargie avec la responsabilité de la clientèle institutionnalle. Il était en outre porte-parole du comité directeur de la société de gestion Oppenheim Kapitalanlagegesellschaft.Ferdinand-Alexander Leisten a manifesté son désir de quitter Sal. Oppenheim où il travaillait depuis 20 ans, pour «relever de nouveaux défis professionnels».
Au titre du troisième trimestre, la Deutsche Bank a réalisé un bénéfice avant impôt de 283 millions d’euros pour son pôle de gestion d’actifs et de fortune (AWM), contre 82 millions d’euros pour avril-juin et 113 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Le coefficient d’exploitation de DeAWM s’est amélioré à 78 % contre 92 % le trimestre précédent et 90 % pour juillet-septembre 2012, selon le rapport trimestriel publié mardi.L’amélioration est liée à une baisse de 12 % des charges d’exploitation non liées aux intérêts (non-interest expenses) liées au programme d’optimisation opérationnelle (OpEx), aux rémunérations, et aux provisions pour contentieux.L’encours a diminué pour sa part de 9 milliards d’euros au troisième trimestre pour revenir à 934 milliards fin septembre, la baisse s’expliquant principalement par l’effet de change et des sorties d’encours sur les actifs faiblement margés, qui ont été partiellement compensés par un effet de marché positif.Pour juillet-septembre, la Deutsche Bank a déclaré mardi matin un bénéfice net de 51 millions d’euros contre 335 millions au deuxième trimestre et 754 millions pour la période correspondante de 2012. Sur les neuf premiers mois de 2013, le bénéfice net chute de 28 % par rapport à janvier-septembre de l’an dernier, à 2.047 millions d’euros contre 2.848 millions. Sur les trois premiers trimestres de cette année, le coefficient d’exploitation s’est détérioré à 82 % contre 79,6 % pour la période correspondante de 2012.
Fonds Nieuws rapporte que Kempen Capital Management a décidé de réduire de moitié la commission de gestion de ses fonds internationaux enregistrés aux Pays-Bas, une démarche qui s’inscrit dans le contexte réglementaire d’une interdiction des rétrocommissions dans le pays à compter du 1er janvier 2014. En 2015 au plus tard, tous les fonds d’investissement commercialisés aux Pays-Bas auprès de clients finaux devront être sans rétrocommissions. Jusqu'à présent, la moitié de la commission de gestion était utilisée pour rétribuer les distributeurs.D’autre part, des parts sans rétrocommissions ont été créées pour les fonds Kempen CM enregistrés au Luxembourg.
Au 30 septembre, l’encours de Santander Asset Management sous forme de portefeuilles gérés et de mandats se montait à 23.057 millions d’euros, dépassant ainsi le volume des fonds d’investissement, qui ressortait à 22.275 millions d’euros, rapporte Funds People.Au total, l’encours de Santander AM représentait fin septembre 152,8 milliards d’euros, dont 89 % pour l’Espagne, le Brésil, le Royaume-Uni et le Mexique, l’Espagne pesant 39 % du total, devant le Brésil (27 %), le Royaume-Uni (16 %) et le Mexique (7 %).
Au quatrième jour d’une audience qui doit décider de l'éligibilité de la ville de Detroit au régime des faillites, l’administrateur d’urgence, Kevyn Orr, a estimé que les finances locales étaient dans un état choquant lorsqu’il a pris son poste. Le gouverneur du Michigan Rick Snyder a également été invité à s’exprimer.
Ouverte depuis vendredi, la plate-forme de trading américaine se targue d’être la toute première ATS (Alternative trading system) détenue par les gestionnaires à savoir le «buy-side». IEX n’entrerait ainsi pas en concurrence avec les courtiers et permettrait de mettre en œuvre des services réellement pertinents pour les gestionnaires, selon son directeur général Brad Katsuyama dans un entretien à Reuters.
David Miles, membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a assuré qu’une hausse trop rapide des taux serait «catastrophique». Il ne convient pas d’agir à chaque bonne nouvelle sur le front économique, mais d’attendre que le taux de chômage ait baissé de façon significative, a indiqué le banquier central à la BBC.
Avec des taux futures eurodollars revenus à leur plus bas de mai, les marchés de taux ont totalement revu leurs anticipations d’une baisse des rachats d’actifs de la Fed, qu’ils n’attendent pas avant mars 2014. Ils seront sensibles à une inflexion du ton du communiqué publié mercredi.
Par crainte de la prison, l’ex-informaticien de la filiale genevoise de HSBC, Hervé Falciani, indique être prêt à négocier avec la Suisse pour trouver un accord. Interviewé conjointement par la chaîne suisse et TV5 Monde, le Franco-Italien entend néanmoins avoir la garantie d’un statut de protection. Il aurait livré des fichiers portant sur plus de 127.000 comptes d'évadés fiscaux présumés à la France en 2009.
Le gérant de fonds alternatifs basé à Seattle prévoit de lancer en début d’année prochaine un nouveau fonds actions dédié aux positions courtes (short-only). Il espère ainsi constituer un socle d’investissement de 200 millions de dollars. Dans un entretien accordé à Moneybeat, Bill Fleckenstein dit observer «des valorisations vraiment stupides d’activités qui pourraient très bien en être ou ne pas en être», en se référant notamment à Twitter.
Pascal Pigot, Directeur général adjoint d’Unéo, à la rédaction de www.institinvest.com : Depuis le début de l’année, nous avons cherché à intégrer des stock-pickers en portefeuille. Nous avons ainsi investi dans le fonds AAA actions agroalimentaire de Natixis AM mais aussi dans un fonds de EDRAM et dans un troisième géré par Pastel & Associés ». Le portefeuille d’Unéo qui s'élève à 372 millions d’euros d’encours, est composé à 65% de produits de taux, plus précisément à 50% de mandats gestion assurantielle composés pour moitié d’obligations corporate et pour moitié d’emprunts d’Etat, et par ailleurs, 15% d’OPCVM présents sur la dette monde, la dette émergente et les taux variables. Il comprend également 11% d’actions (large cap zone euro et internationales), 4% de private equity (logés dans la poche actions), mais aussi 14% d’actifs de diversification (obligations convertibles, gestion alternative, infrastructures et comptes à terme) et enfin 6% d’immobilier.
Ouverte depuis vendredi, la plateforme de trading américaine se targue d’être la toute première ATS (Alternative trading system) détenue par les gestionnaires à savoir le «buy-side». IEX n’entrerait ainsi pas en concurrence avec les courtiers et permettrait de mettre en œuvre des services réellement pertinents pour les gestionnaires, selon son directeur général Brad Katsuyama dans un entretien à Reuters.
David Miles, membre du Comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre, a assuré qu’une hausse trop rapide des taux serait «catastrophique». Il ne convient pas d’agir à chaque bonne nouvelle sur le front économique, mais d’attendre que le taux de chômage ait baissé de façon significative, a indiqué le banquier central à la BBC.
Lors d’un récent séminaire à Londres, Dominic Rossi, global CIO equities, a expliqué que Fidelity Worldwide Investment prend en considération dans son processus d’investissement des données extra-financières mais que, n’ayant pas en interne toutes les capacités d’analyse nécessaire, la maison achète en la matière les flux d’un fournisseur externe, MSCI, en particulier pour ce qui concerne les notations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)."Cependant, nous nous efforçons d’aller au-delà de ces chiffres», continue Dominic Rossi. «Et, comme nous ne pourrions pas nous spécialiser sur la totalité des trois composantes de l’ESG, Fidelity Worldwide Investments a choisi de se focaliser sur le «G». Nous employons une équipe de six personnes en Europe pour l’engagement et ces spécialistes ont la consigne de s’intéresser en particulier aux nominations et aux rémunérations. Sur ce dernier point, précisément, nous avons eu des réunions spécifiques avec 150 entreprises en 2012".De son côté, Charles Payne, executive director, global equities, et ancien director of research, a souligné que Fidelity Worldwide Investment, créée en 1969, se veut une société multigénérationelle, et qu’elle recrute donc en permanence. Le concept de durabilité se traduit en effet par le refus de laisser les commandes une fois pour toutes à une seule génération de gérants de talents.Les analystes nouvellement embauchés passent successivement par trois secteurs sur une durée de deux ans et demi chacun, voire plus longtemps pour les domaines qui réclament beaucoup d’historique. Au bout de sept ans, ceux qui ont fait leurs preuves peuvent ensuite rejoindre la Portfolio Manager Academy, qui doit leur permettre ensuite de devenir gérants.
Directrice pendant six ans des relations avec les consultants chez AllianceBernstein avant de devenir head of business development & client relations pour l’activité prestations définies, Helen Copinger-Symes a été recrutée par State Street Global Adivsors (SSgA) comme managing director et head of consultant relations pour l’Europe, le Proche-Orient et l’Afrique (EMOA ou EMEA en anglais).
Alken, la société de gestion de Nicolas Walewski, a annoncé vendredi la fermeture à toutes les souscriptions de son fonds de petites capitalisations européennes Alken Small Caps Europe, après de fortes rentrées dans le fonds. Au 30 septembre, le fonds affichait un encours de 90 millions d’euros. La décision prenait effet vendredi.La raison invoquée est la protection de la performance qui pourrait être remise en cause avec de fortes et soudaines souscriptions dans la stratégie.Alken précise que la fermeture n’empêche pas les investisseurs actuels de sortir du fonds s’ils le souhaitent.Début octobre, la société de gestion avait déjà fermé aux nouveaux investisseurs son fonds Alken Fund European Opportunities.
Le capital-investisseur britannique Permira a acheté pour 350 millions d’euros la marque de chaussures culte Doc Martens auprès de la société britannique R. Griggs, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
La boutique de gestion de fortune Berry Asset Management vient de nommer David Lee en qualité de development manager, rapporte Wealth Adviser.David Lee travaillait précédemment chez Fidelity International, où il était responsable des ventes auprès des conseillers indépendants (IFA).
Le gérant actions américaines Robert Anstey quitte Hermes Fund Managers où il a passé 12 ans, rapporte Citywire. Mark Sherlock, qui co-gérait la stratégie petites et moyennes capitalisations américaines de Robert Anstey (Hermes US SMID fund) depuis 2009, devient gérant principal du fonds. Il sera aidé par Alex Knox et Henry Biddle.
Le britannique BlueBay Asset Management LLP a publié le 25 octobre un communiqué annonçant le lancement du BlueBay Total Return Credit Fund dont l’objectif de performance se situe entre 500 et 1.000 points de base «au-dessus du cycle de crédit» et qui investit dans l’univers «sub-investment grade». Il s’agit d’un fonds coordonné de droit luxembourgeois, dont l’allocation se répartit entre le haut rendement, les «loans», les marché émergents et les obligations convertibles. BlueBay,AM, filiale à 100% de Royal Bank of Canada, n’a initialement pas voulu communiquer aux journalistes le code Isin et le montant des commissions liées à ce fonds. A posteriori, toutefois, la société de communication de BlueBay a précisé que le code Isin du fonds est LU0969341816 pour la part I.
At a recent conference in London, Dominic Rossi, global CIO for equities, has explained that Fidelity Worldwide Investment takes extra-financial data into consideration in its management process, but that as it does not have all the necessary analysis capacities internally, the firm buys in information from an external provider, MSCI, for environmental, social and governance (ESG) ratings.“However, we try to go beyond these figures,” says Rossi. “And, since we can’t specialise in all three components of ESG, Fidelity Worldwide Investment has chosen to focus on the ‘G.’ We employ a team of six people in Europe for engagement, and these specialists are responsible for focusing on appointments and remuneration in particular. On this latter point in particular we have held specific meetings with 150 companies in 2012.”
Helen Copinger-Symes, who for six years served as director of relationships with consultants at AllianceBernstein, and then became head of business development & client relationships for defined benefit activities, has been recruited by State Street Global Advisors (SSgA) as managing director and head of consultant relations for Europe, the Middle East and Africa (EMEA).
The automation rate for orders and the use of ISO messaging standards has risen slightly in the first half of 2013 to a total of 77.8%, compared with 77.7% in December 2012, according to the most recent report by the European fund and asset management association (EFAMA), in partnership with Swift. The volume of orders totalled 14.3 million, up 15% compared with the second half of 2012. In Luxembourg, the automation rate for orders rose 1.2% to 74.9%, while in Ireland, the rate contracted to 83.9% in second quarter, compared with 85.3% in fourth quarter 2012. “In first quarter 2013, the increase in automation and standardisation has continued due to increased use of ISO messaging standards. This is good news for the sector, since more automation goes hand in hand with improved cost-effectiveness. In the longer term, an automation rate of more than 80%, supported by an ISO standardisation rate of 50%, will represent a mid-term objective,” says Peter de Proft, CEO of Efama, in a statement.
With Spain joining the ranks of European markets that have emerged from recession, investors committed record-setting amounts of new money to Europe and Spain equity Funds during the third week of October, EPFR Global reports. Investors also warmed to emerging markets equity funds as fears of ‘tapering’ by the US Federal Reserve faded deeper into 2014.Overall, equity funds took in a net USD21.4 billion during the week ending October 23, according to statistics from EPFR Global.Bond funds absorbed a modest USD527 million. Europe high yield funds and Europe bond funds, however, posted significant inflows. Commitments to Spain bond funds crossed the USD4 billion mark.Flows into money market funds were just shy of USD66 billion as the agreement on the US debt ceiling lifted the specter of default that drove the previous week’s massive outflows.
In third quarter, the Government Pension Fund – Global (the former Norwegian oil fund) has posted returns of 5%, or NOK228bn. Investments in equities generated a gain of 7.6%, while investments in bonds brought in 0.3%, or 0.1 point more than the benchmark index, Norges Bank Investment Management (NBIM), to which the Bank of Norway has outsourced the management of the fund, states. The performance of the real estate portfolio, for its part, totalled 4.1%.As the Norwegian Kroner has lost value comapred with several major currencies in the quarter under review, currency effects were positive to the tune of NOK31bn, while the Norwegian government contributed funds of NOK58bn.As of 30 September, assets in the fund totalled NOK4.714trn, of which 63.6% were invested in equities. 35.5% in bonds, and 0.9% in real estate (with the long-term objective of increasing the real estate allocation to 5%).