Avec la promulgation le 1er avril dernier de la loi «Florange», les droits de vote double deviennent automatiques pour tout titre détenu au nominatif depuis au moins deux ans, rapporte L’Agefi qui précise que la disposition est contestée par la plupart des acteurs de la Place. Proxinvest notamment préfère soutenir une alternative innovante: les bons de fidélisation (loyalty shares). Un projet promu par l’Etablissement de retraite additionne lle de la fonction publique (Erafp) et par Amundi. Ces bons de fidélisation fonctionneraient un peu comme des stock-options. Tous les actionnaires recevraient un bon de souscription de fidélité; mais il faudrait les détenir pendant une période minimum - définie par l'émetteur - avant de pouvoir les exercer.
La société de gestion Cogefi Gestion vient de lancer Cogefi Chrysalide, un fonds éligible au PEA-PME. L’OPCVM est investi dans des PME et des entreprises de taille intermédiaires (ETI) essentiellement françaises. Cependant, de manière opportuniste, la gestion pourra investir dans des actions européennes, pour peu qu’elle répondent favorablement aux critères d'éligibilité imposés par Bercy, «ce qui peut prendre du temps à l'échelle du Vieux Continent», a toutefois indiqué Olivier de Royère, cogérant du fonds. Dans le détail, au sein du portefeuille, les titres dont la capitalisation est inférieure à un milliard d’euros prédominent. L’allocation de départ du fonds accorde également 5 % à des produits de taux, compte tenu de la bonne tenue des marchés d’actions actuellement. Cependant, dans des moments plus difficiles, la gestion pourra accroître le poids de cette poche via des obligations classiques ou des obligations convertibles (et ce à concurrence de 25 % maximum du portefeuille). Caractéristiques Code isin : Cogefi Chrysalide P :Code isin : FR0011749613 /Cogefi Chrysalide I : FR0011749605 Valeur liquidative de lancement / Périodicité 100 euros part P / 1 000 euros part I / quotidienneEnveloppe de souscription Compte titres, PEA, PEA-PME ETI et Assurance-vieIndice de référence CAC Small div. nets réinvestis (comme élément d’appréciation a posteriori)Frais de gestion fixes / souscription / rachat P 2,20% TTC max. / 2% max. / néantFrais de gestion fixes / souscription / rachat I 1,20% TTC max. / 2% max. / néantCommission de surperformance parts P et I 10% TTC max. l’an > CAC Small div. nets réinvestis si performance positive
Un nouvel américain à Paris. Après Wells Fargo récemment, l'établissement Neuberger Berman vient d’ouvrir un bureau dans la capitale et en a confié la responsabilité à un ancien d’OFI AM, Charles Soullard. Pourtant promu il y a un an directeur commercial de la société de gestion française, l’intéressé - qui y est resté neuf ans - n’a pas résisté aux appels d’un des «leaders mondiaux indépendants» de la gestion d’actifs, avec 242 milliards de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2013, dont 75 % sont issus d’investisseurs américains, le solde se partageant entre clients asiatiques et européens. Charles Soullard sera en charge du suivi des clients français et sera rattaché à Dik van Lomwel, le directeur EMEA et Amérique Latine. Il ne part pas d’une feuille blanche pour autant. Neuberger Berman n’est effectivement pas inconnu dans l’Hexagone, puisque la maison gère un milliard de dollars pour le compte de Français. Mais l’objectif est désormais de pousser les feux sur ce marché jugé prioritaire, justifiant ainsi l’ouverture d’un bureau après ceux de Londres – qui fait office de centre de décision – Zurich, La Haye ou Francfort… Concrètement, la société de gestion s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels. «Au sens large», précise Charles Soullard interrogé par Newsmanagers, dans la mesure où les caisses de retraite, les entreprises et les multigérants seront approchés. «En revanche, la clientèle du monde de la distribution ne figure pas dans nos objectifs», a indiqué le nouveau responsable. En pratique, Charles Soullard compte séduire les investisseurs en s’appuyant sur les «spécialités» de Neuberger Berman. La maison est réputée pour sa gestion crédit et aussi la dette émergente. Dans ce dernier domaine, la société avait frappé fort l’an dernier en attirant chez elle l'équipe de talents œuvrant chez ING IM sur cette classe d’actifs. Au total, l’activité crédit pèse 100 milliards de dollars tandis que la gestion actions représente 120 milliards et un troisième ensemble composé de private equity ou de gestion alternative, 27 milliards. Concernant les véhicules d’investissement, la société de gestion est dotée d’une plateforme Ucits en Irlande et gère principalement en France des fonds dédiés et des mandats. Si aucun objectif chiffré n’a été précisé, le bureau parisien a clairement vocation à se développer. Des ambitions qui doivent amener des recrutements à un horizon de deux à trois ans, prédit Charles Soullard. Dès lors que les succès seront au rendez-vous.
SwissLife Banque Privée vient de lancer un mandat dédiée au PEA-PME. Dédié aux clients de la banque et des réseaux de Swiss Life, en particulier les conseillers en gestion de patrimoine indépendants, ce mandat prévoit deux options avec dans les deux cas, l’objectif de battre l’indice de référence EuroStoxx600. L’option 1 - dite Multigestion - est investie exclusivement en actions de sicav et parts de FCP éligibles au PEA-PME, sélectionnées par la banque via un système expert de sélection de fonds en architecture ouverte appliqué ici à l’environnement des fonds éligibles au PEA PME. Près de quarante OPCVM ont été recensés dans ce cadre. L’option 2 - baptisée Gestion mixte - donne accès à des titres vifs. Le portefeuille est principalement investi en direct sur les actions éligibles au PEA-PME et accessoirement en titres assimilés, actions de sicav et parts de FCP. Dans les deux options du mandat PEA-PME, le gérant a la possibilité de rémunérer le cash – contrairement à ce qui est autorisé dans un PEA classique -, en investissant à hauteur de 50% maxi sur des produits obligataires, via des SICAV ou des fonds.
Natixis Global Asset Management, société dirigée en Italie par Antonio Bottillo, a signé un accord de distribution avec Skandia Vita dans la Péninsule, rapporte Bluerating. En vertu de cet accord, une sélection de fonds de la société de gestion française pourra être insérée au sein des portefeuilles d’assurance vie au travers de la plate-forme d’investissement de Skandia Vita. A ce jour, la gamme des fonds de Natixis GAM disponible en Italie comporte 52 fonds.
La société de gestion américaine Muzinich va constituer une équipe de gestion à Milan, rapporte Bluerating. Elle sera composée de sept analystes et gérants qui s’occuperont du fonds fermé de droit luxembourgeois Italian Private Debt, investi dans des obligations de petites et moyennes entreprises italiennes. Ces professionnels seront installés via Senato 12, et côtoieront trois commerciaux. L’ensemble de l’équipe italienne sera dirigée par Federico Marzi, le tout nouveau directeur commercial pour l’Italie de Muzinich. La société américaine a déjà collecté 2,8 milliards d’euros auprès d’investisseurs institutionnels italiens, via son bureau de Londres.
La société de gestion suédoise Spiltan Fonder a lancé un fonds à haut rendement, Spiltan Högräntefond. Activement géré, le fonds sera principalement investi dans des obligations d’entreprises d’Europe du Nord, mais il pourra aussi se diriger vers des obligations convertibles ou des actions préférentielles. La duration des titres pourra aller jusqu’à 10 ans. Le nouveau fonds sera géré par Lars Lönnquist.
Michael Chae, qui a été envoyé à Hong Kong il y a trois ans pour diriger les activités asiatiques de private equity de Blackstone, retourne aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Il continuera néanmoins à s’occuper de l’activité, en plus des investissements médias et télécoms.
Goldman Sachs Asset Management a annoncé le lancement du fonds Goldman Sachs Global Income Builder Portfolio, compartiment de la sicav luxembourgeoise Goldman Sachs Funds SICAV. Le fonds est investi dans les actions et les obligations, « à la fois sur des segments de marché traditionnels et non-traditionnels », indique un communiqué. Le portefeuille sera géré par les équipes Global Fixed Income et Fundamental Equity de GSAM, qui comptent plus de 300 professionnels de l’investissement spécialisés sur des industries et secteurs spécifiques. Le portefeuille se concentre sur des actions de haute qualité et des obligations offrant les plus hauts rendements dans les industries les moins sensibles aux cycles du marché. « La flexibilité de ce fonds lui permet d’investir dans les classes d’actifs non traditionnelles, comprenant les obligations convertibles, les crédits bancaires, les actions privilégiées, les fonds de placement immobiliers, et les titres d’infrastructures énergétiques », détaille Nick Phillips, responsable de la distribution pour compte de tiers de GSAM pour la région EMEA. Accessible à partir de 5.000 dollars, le fonds propose une allocation de base de 60% en titres obligataires et de 40% en actions, « avec la flexibilité d’adapter cette allocation de manière opportuniste », précise la société de gestion.
RenAsset Management a confirmé le lancement le 24 avril d’un fonds investi dans des actions du marché nigérian. Basé à Dublin, le produit Ucits sera géré par Sven Richter, responsable des marchés frontières au sein de la société russe. Sa capacité sera limitée à 50 millions de dollars.
Art Gresh, le responsable adjoint des actions monde chez UBS, va piloter un nouveau fonds qui sera investi dans les entreprises des marchés en voie de développement capables de défendre leur position de leader, est en mesure de dévoiler Citywire Global. Le fonds, UBS (Lux) Equity SICAV – EM Rising Giants, est enregistré dans plusieurs pays européens dont la France.
Le gestionnaire de fortune britannique Brewin Dolphin a annoncé la nomination de Guy Foster en qualité de responsable de la recherche pour le groupe. Guy Foster, qui a rejoint le groupe en 2006 en tant qu’analyste, était responsable de la stratégie de portefeuille depuis 2012.L'équipe de recherche de Brewin Dolphin, qui compte une vingtaine de personnes, couvre toutes les grandes classes d’actifs. Les actifs sous gestion de Brewin Dolphin s'élèvent à quelque 28 milliards de livres.
Investec a lancé un fonds sur les actions mexicaines, Mexican Equity, rapporte Citywire Global. Le produit sera investi à la fois dans des entreprises cotées au Mexique et dans des sociétés cotées à l’étranger mais qui drainent au moins 50 % de leur chiffre d’affaires du Mexique. Il sera géré par Compass Group, une société basée aux Etats-Unis qui se spécialise sur l’Amérique latine.
L’ancien patron mondial «equity finance» de JP Morgan Morgan Chase, Andrea Angelone, et trois autres banquiers viennent de lancer un hedge fund à Londres, rapporte l’agence Bloomberg.Andrea Angelone, qui a passé plus de 20 ans chez JP Morgan, Amit Jain, ancien trader sur les dérivés actions chez JP Morgan, Simone Russo, ex-managing director chez Goldman Sachs, et Guido, Miani, ex-trader obligataire chez UBS, ont lancé Amagis Capital, qui investira en priorité dans des sociétés en quête d’'acquisitions, ou ayant des programmes de rachats d’actions, avec l’objectif de profiter de la reprise de l’activité des entreprises en Europe.Amagis veut démarrer ses activités le 1er mai avec 35 millions de dollars émanant de six investisseurs. La société, qui envisage d’ouvrir un bureau à Monaco, espère disposer d’une centaine de millions de dollars d’actifs sous gestion d’ici à la fin de l’année et de 500 millions de dollars d’ici à trois ans.
La CFTC (Commodity Futures Trading Commission), chargée aux Etats-Unis de superviser les dérivés, enquête sur le trading à haute fréquence pour déterminer s’il enfreint ses règles, a déclaré hier son président par intérim Mark Wetjen. La CFTC s’intéresse en particulier à des accusations de «spoofing», pratique qui consiste à envoyer un grand nombre d’ordres qui sont rapidement retirés par la suite, afin de donner l’illusion d’une forte activité sur le produit et d’attirer ainsi d’autres intervenants.
A peine installée dans ses nouvelles fonctions, la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal s’est prononcée hier en faveur d’une «remise à plat» de l'écotaxe, et de la recherche d’alternatives pour financer les infrastructures de transport. Elle s’est également dite ouverte à un ré-examen du dossier sur le gaz de schiste, précisant que les «économies d'énergie» et la «mutation énergétique» seraient ses priorités.
Idinvest Partners, l’ex-équipe d’AGF Private Equity, a annoncé la clôture définitive de la collecte de son deuxième fonds de fonds, pour un montant de 214 millions d’euros, dépassant de 14 millions son objectif initial. La société de gestion avait réalisé un closing intermédiaire à 100 millions d’euros en septembre 2013; elle avait indiqué en décembre avoir atteint 170 millions d’engagements. Allianz, son ancienne maison-mère, s’est engagé à apporter 40 millions. Près de 67 millions ont déjà été déployés dans des véhicules d’investissement destinés aux PME.
C’est la conclusion à laquelle arrive l’AMF dans une étude sur l’impact de la taxe adoptée par la France en 2012. L’impact sur les spreads ou les quantités disponibles aux meilleures limites sur Euronext n’est en revanche pas évident. Le report des actions vers les CFD non plus.
La société de gestion, qui gère 130 milliards de dollars d’actifs (95 milliards d’euros), vient de lancer son premier fonds actions mondial, révèle le site spécialisé. Le gestionnaire d’actifs espère ainsi gagner en notoriété au-delà de son marché brésilien. Investissant dans des actions liquides ayant un potentiel de croissance et de bénéfices à moyen et long terme, ce fonds a pour objectif de dégager un rendement supérieur à l’indice MSCI World.
Antoine Lissowski, DGA et directeur financier, pourrait partir à la FFSA alors que la compagnie d’assurance planche sur l’avenir de ses liens avec BPCE.
Dans le dernier numéro de mars d’Option Finance (n°1263), Alain Leclair, président du fonds de place d’incubation Emergence donne plus de précisions sur le lancement d’un nouveau compartiment sur les actions. « Nous sommes actuellement en train de finaliser le dernier investissement de notre premier compartiment dédié à la gestion alternative, qui avait réuni 150 millions d’euros en 2012, auprès de neuf grands investisseurs institutionnels français, explique-t-il. Nous allons dans les prochaines semaines lancer officiellement notre second compartiment sur les actions qui devrait quant à lui démarrer avec plus de 100 millions d’euros lors de sa première levée». Somme qu’Alain Leclair souhaite doubler à terme. « Alors que les investisseurs institutionnels ont délaissé ces dernières années les marchés actions pour retrouver des liquidités pendant la crise ou pour anticiper les évolutions réglementaires, le contexte est aujourd’hui beaucoup plus favorable à cette classe d’actifs, souligne-t-il. La France compte sur ce segment de nombreux talents entrepreneuriaux qui innovent et peuvent exporter leur expertise depuis Paris. Emergence est là pour les détecter et pour les aider à accélérer la croissance de leur encours. » La gestion de ce nouveau compartiment est confiée à Next AM et à NewAlpha AM (filiales d’incubation de la Française et d’OFI AM en cours de fusion). Emergence devrait annoncer son premier investissement sur un stock-picker actions avant l'été.
Athènes aurait mandaté Deutsche Bank, Bank of America Merrill Lynch, JPMorgan et Goldman Sachs pour mener son premier emprunt syndiqué depuis le sauvetage du pays il y a cinq ans, selon IFR. La Grèce chercherait à émettre dès ce mois-ci pour 2 milliards d’euros d’obligations à 5 ans. Le pays a obtenu en début de semaine le feu vert de ses bailleurs de fonds pour une nouvelle tranche d’aide de 8,3 milliards d’euros.
Un projet européen sur des informations clés que les petits investisseurs devraient recevoir avant de signer un contrat a été conclu le 2 avril entre les négociateurs du Parlement et les représentants du Conseil. Des informations claires, comparables et exhaustives sur tout produit d’investissement devront être fournies dans un document d’informations clés obligatoire, de trois pages en format A4. Le Parlement se prononcera sur ces dispositions lors de la session plénière d’avril à Strasbourg. L’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI) a salué cet accord qui va rendre possible la comparaison entre de très nombreux produits financiers, préalable indispensable à une décision d’investissement.Avant de signer un contrat, tous les petits investisseurs (non professionnels) devraient recevoir un document standard d’informations clés (Key Information Document - KID) de trois pages A4. Ce document les aidera à comprendre et à comparer les produits d’investissement de détail ainsi que les produits d’investissement basés sur les assurances, et à estimer les coûts totaux de leur investissement tout en connaissant leur profil de risque et de rémunération. Ces documents devraient être distincts des produits publicitaires, compatibles avec tout document contractuel contraignant et conçus par une entité clairement identifiable. Les négociateurs du Parlement ont veillé à ce que les investisseurs soient également informés si leurs investissements contribuent à un quelconque projet environnemental ou social. Lorsque cela s’avère nécessaire, les documents d’informations devraient inclure une «mise en garde générale» mentionnant l’avertissement suivant: «vous vous apprêtez à acheter un produit complexe qui pourrait être difficile à comprendre».Les nouvelles dispositions s’appliqueraient à tous les produits d’investissement destinés aux petits investisseurs. Cependant, les nouvelles règles ne s’appliqueraient pas aux cas suivants: les produits d’assurance non-vie; les contrats d’assurance vie lorsque les prestations prévues par le contrat sont payables uniquement en cas de décès ou d’incapacité due à un accident, à une maladie ou à une infirmité; ou encore les dépôts autres que les dépôts structurés et les titres.Les régimes de retraite officiellement reconnus, les produits de retraite reconnus par le droit national comme ayant pour objectif premier de fournir à l’investisseur un revenu pendant la retraite, et les produits de retraite individuels pour lesquels une contribution financière de l’employeur est requise seraient également exclus du champ d’application de la législation.Les documents d’informations clés ne doivent pas induire les investisseurs en erreur. Si un investisseur a pu démontrer que des pertes ont été causées par une information identifiée dans le document, ou si l’information était inexacte ou incohérente par rapport à un document contractuel contraignant, alors le concepteur du produit d’investissement pourrait être tenu responsable en vertu du droit national.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } Assets under management at the Centrum Bank group, composed of Centrum Bank in Vaduz, Centrum Bank Switzerland and Belvédère Asset Management in Zurich, fell by 12.2% in 2013, to a total of CHF7.8bn as of the end of 2013, according to a statement released on 2 April. This development is largely due to a net outflow of CHF868m, though the previous fiscal year ended with a net inflow of CHF268m. Centrum states, however, that the situation has improved in first quarter, with “significant” net inflows in the period, the group says in its statement. Net profits at the group are down 62.6% to CHF1.7m.