P { margin-bottom: 0.08in; } The Cinese equity specialist Mike Shiao has resigned from his position at the Invesco PRC Equity fund, whose assets under management total EUR1.08bn, according to Citywire. Shiao had been co-manager of the Chinese equity fund since June 2012, when he succeeded Samantha Ho. Shiao will be based in Hong Kong, and will retain his position as head of equities for Invesco Taiwan, the regional affiliate of Invesco. Joseph Tang, who has been head of the strategy since July 2007, remains principal manager of the fund. He will now be assisted by Wendy Wang, previously an analyst in the team dedicated to Chinese equities. The Invesco PRC Equity A Annual Dist USD fund has earned returns of 10.27% in the three years to the end of February 2014, compared with 9.46% for the benchmark index, the MSCI China 10/40, over the same period.
P { margin-bottom: 0.08in; } ING Investment Management has appointed Matthijs Claessens as head of development for activities in the institutional client segment in the Netherlands, Financial Investigator has learned. The appointment was effective from 1 April.
P { margin-bottom: 0.08in; } Returns on Norwegian pension funds last year gained nearly 3 percentage points, to a total of 10.7%, largely due to the good performance of equity markets, according to statistics released by the financial sector authority Finanstilsynet, IPE reports. The performance of life insurance companies, whose equity allocations are far lower than those of pension funds, last year slipped to 5.9% from 6% previously.
Alors que le départ de Mohamed El-Erian de Pimco en début d’année a mis la gouvernance du gestionnaire d’actifs sous les projecteurs, Bill Gross, le gérant star du groupe, est revenu sur la question lors d’un entretien à Bloomberg TV. Il a fait mine de s’interroger sur les raisons du départ de l’ancien directeur général. «Il nous a simplement dit qu’il n'était pas l’homme de la situation pour pousser l’entreprise vers l’avant, a déclaré Bill Gross. J’aurais envie de dire: ‘allez, Mohamed, explique-nous pourquoi’».
Après le retour de la Grèce hier sur les marchés internationaux de la dette, le Portugal a bénéficié ce matin d’une amélioration de la perspective de la note BB+ qu’attribue Fitch à sa dette de long terme, de «stable» à «positive». Un relèvement pourrait ainsi faire revenir la note du pays en catégorie investissement. L’agence a en outre très fortement révisé à la hausse ses perspectives de croissance du PIB portugais à 1,3% cette année et 1,5% en 2015, contre 0,2% et 1% précédemment. «L’ajustement de la balance des paiements du Portugal au sein de la zone euro se fait à un rythme plus rapide qu’anticipé. Les améliorations dans les indicateurs de compétitivité prix et non prix se reflètent dans la performance des exportations (la plus forte en zone euro en 2013) et par le passage à un excédent des comptes courants de 0,4% du PIB après un déficit de 12,6% du PIB en 2013», se félicite Fitch. Le gouvernement portugais a fait savoir le week-end dernier qu’il avertira ses partenaires européens lors de la réunion de l’Eurogroupe la semaine prochaine sur le calendrier d’une éventuelle sortie du programme d’aide internationale.
L’Agence France Trésor annonce vendredi l’adjudication, le jeudi 17 avril, d’un montant compris entre 7,0 et 8,0 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT) de maturité moyenne, dont une nouvelle ligne de référence à deux ans. L’AFT adjugera le même jour entre 1,0 et 1,5 milliard d’euros d’OAT indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei) et sur l’inflation française (OATi). L’opération à taux fixe portera sur la nouvelle ligne à deux ans, la 0,25% novembre 2016, qui sera adjugée pour la première fois, et sur l’OAT 1,0% mai 2019. L’opération sur indexées portera sur les OATei 0,25% juillet 2018 et 0,25% juillet 2024, et sur l’OATi 2,1% juillet 2023.
L’Ukraine espère pouvoir bientôt acheter du gaz à l’Europe pour assurer son approvisionnement dans le cas où la Russie réduirait ses livraisons après le refus de Kiev de payer le prix «politique et non économique» réclamé par Moscou, son premier fournisseur, a déclaré vendredi son ministre de l’Energie, Iouri Prodan. Des discussions sont en cours avec l’allemand RWE et avec GDF Suez.
Anima Holding, l’actionnaire de la société de gestion Anima SGR, a fixé à 4,20 euros par action le prix de son introduction à la Bourse de Milan, soit dans le haut de la fourchette dont l’amplitude avait été resserrée entre 4 et 4,25 euros. A ce prix, le groupe est valorisé 1,26 milliard d’euros. Selon Anima, la demande a représenté plus de cinq fois l’offre. Les cotations doivent débuter le 16 avril. L’opération est dirigée par Goldman Sachs, UBS, Banca IMI and UniCredit.
Le gouvernement ne s’interdit rien quant à d'éventuelles cessions de participations de l’Etat dans des entreprises, selon le Premier ministre, qui a insisté sur la nécessité de maintenir une forte présence dans les secteurs stratégiques. Le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, qui accompagnait le Premier ministre sur un site de Thales à Gennevilliers, a souligné que l’Etat disposait de 71 participations, d’une valeur de 110 milliards d’euros, et qu’il n’y aurait, de sa part, «pas de diminution d’influence dans les entreprises» même si, quand ces participations sont «non exploitées», l’Etat préfère vendre pour investir ailleurs.
Le gestionnaire d’actifs américain a publié des encours de près de 702 milliards de dollars à fin mars dernier, contre 679 milliards fin décembre 2013 et 665 milliards à fin mars 2013. L’obligataire représente 365 milliards, devant les actions (186 milliards) et le monétaire (150 milliards). Sur le mois de mars, le gérant a cependant connu une légère décollecte en fixed income et en actions.
La Banque d’Angleterre a laissé sa politique monétaire inchangée hier, un statu quo anticipé par les marchés. Le taux directeur reste à 0,5%, son plus bas niveau historique, et la BoE n’a apporté aucune modification à son programme d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de 375 milliards de livres.
Les encours des produits d’investissement socialement responsable atteignent 169,7 milliards d’euros à fin 2013, en hausse annuelle de 14% selon l’enquête Novethic. Détenu aux deux tiers par des investisseurs institutionnels, l’ISR maintient sa clientèle de particuliers (50 milliards) grâce à l’épargne salariale et à l’assurance vie. Pour rendre compte de la diversification des pratiques, le centre de recherche sur l’investissement responsable présente désormais le marché français en quatre tendances. Outre les fonds ISR purs, il chiffre l’intégration ESG, qui consiste à intégrer dans la gestion classique des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sans en faire des produits ISR spécifiques, à 440 milliards, soit 15% des actifs sous gestion. Novethic évalue également les exclusions d’entreprises ou de secteurs à 1.636 milliards. Enfin, 340 actions d’engagement actionnarial, qui consiste à interpeller les entreprises sur leurs pratiques, ont été menées pour des encours d’une quarantaine de milliards.
Les prix à la consommation ont augmenté de 0,4% le mois dernier en France sous l’effet du rebond des prix des produits manufacturés après les soldes d’hiver, selon l’Insee. Sur un an, le rythme de progression tombe toutefois à 0,6%, contre 0,9% à fin février. L’indice des prix harmonisé IPCH, qui permet des comparaisons avec les autres pays de la zone euro, a progressé de 0,5% en mars et de 0,7% sur 12 mois, au plus bas depuis octobre 2013.
Le pays a effectué avec succès mercredi son retour sur le marché de la dette à long terme après 7 ans d’absence, levant 2 milliards de dollars (pour moitiés à 5 et 10 ans). Le ministère des Finances s’est félicité de l’engouement rencontré, visant initialement une émission de 500 millions. L’économiste d’IHS Hanna Luchnikava souligne que la dette du pays souffre encore de risques majeurs de solvabilité à long terme, en dépit de récentes réformes encourageantes.
Le ministre des Finances a indiqué à Washington que la France «devait maintenir» l’objectif de ramener l’an prochain son déficit budgétaire sous le seuil des 3% du PIB imposé par l’Union européenne. C’est «dans l’ordre du faisable» a soutenu Michel Sapin, qui a récemment indiqué souhaiter «discuter» avec la Commission européenne quant au «rythme» de réduction du déficit.
Pékin a lancé un programme pilote permettant aux investisseurs chinois détenant des avoirs supérieurs à 500.000 yuans d'investir en actions à Hong Kong
A Paris pour la conférence annuelle de M&G hier, Tidjane Thiam, DG de Prudential, détaille pour L'Agefi la stratégie de l'assureur britannique dans la gestion
Les autorités chinoises doivent parmi d’autres dossiers domestiques d’abord s’assurer d’un dégonflement sans heurts de la bulle immobilière avant de pouvoir laisser évoluer librement le yuan. C’est ce qu’a indiqué selon le South China Morning Post l’économiste Yu Yongding à l’occasion d’un forum dédié à l’immobilier. Il ne pense pas voir la bulle éclater au cours des deux prochaines années. L’économiste évalue en outre entre 6% et 7% le taux de croissance économique soutenable pour le pays. Il est par ailleurs «prématuré» à ses yeux d’envisager la fin du contrôle des capitaux, qui pourrait entraîner la fuite de 10% de l’épargne.
Le graphique ci-contre montre la structure par terme des anticipations d’inflation en Zone Euro (en %). Il montre les anticipations d’inflation à des horizons annuel et pluri-annuels (de 1 an à 8 ans) tirés du marché des swaps d’inflation.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2014. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
A Paris pour la conférence annuelle de M&G hier, le directeur de Prudential, détaille pour L’Agefi la stratégie de l’assureur britannique dans la gestion d’actifs.
Un groupe d’investisseurs «ayant des liens avec Hollywood» songerait selon le quotidien à faire renaître la plate-forme d’échange de bitcoins disparue en février à la suite de l’évaporation de centaines de milliers d’unités de la monnaie virtuelle. L’ancien acteur Brock Pierce, devenu entrepreneur, figure parmi les sauveteurs. L’opération doit recevoir l’approbation d’un tribunal des faillites japonais.
Suite à l’Assemblée générale des Presses Universitaires de France (PUF) qui s’est tenue le 10 avril 2014, Scor a finalisé sa prise de participation majoritaire dans le capital de l'éditeur français. Le montant de l’investissement s'élève approximativement entre 1 et 2 millions d’euros. En revanche, le cinquième réassureur mondial n’a pas souhaité révéler le pourcentage exact de sa participation au capital. Il était question de 51% en janvier dernier. Créées en 1921 par un collège de professeurs, les PUF sont une maison d'édition universitaire spécialisée dans l'édition de livres, revues, manuels universitaires, essais, monographies dans le domaine des sciences humaines et sociales. Le catalogue des PUF comprend un fonds actif de 4 000 ouvrages et de 50 collections, parmi lesquelles les collections Que sais-je ?, Quadrige, Major et Thémis. Cet investissement permettra de renforcer la structure financière des PUF et d’oeuvrer au rétablissement de sa rentabilité, dans un contexte de transformation profonde du secteur de l'édition, portée par la numérisation et le changement des modes de lecture et de consultation des ouvrages. Il s’inscrit dans une logique de rendement à terme pour les fonds investis par Scor. Les actionnaires des PUF ont également approuvé jeudi le changement de mode de gouvernance de la maison d'édition, pour passer à un régime de conseil d’administration, avec dissociation des fonctions de président du Conseil et de directeur général, ont précisé les PUF. Ce nouveau conseil d’administration a nommé Frédéric Mériot directeur général des PUF. Ce diplômé d’HEC, âgé de 50 ans, accompagnait depuis 2011 la direction des opérations du groupe Editis sur la définition et la mise en oeuvre de projets d’optimisation et d’innovation sur la chaîne du livre. Il avait auparavant rejoint Hachette Livre en 1999 et était devenu directeur général de l’imprimeur CPI France en 2007.
Longtemps centré sur la croissance des encours des fonds ISR, multipliés par 40 en une décennie, l’investissement responsable français se développe sous d’autres formes. Pour rendre compte de la diversification des pratiques, le centre de recherche sur l’investissement responsable Novethic a présenté hier son enquête présentant le marché français en quatre tendances : les fonds ISR (170 milliards d’euros), l’intégration ESG (440 milliards d’euros), les exclusions (1636 milliards d’euros) et l’engagement actionnarial (40 milliards d’euros). Fonds ISR et Intégration ESG Deux stratégies sont développées pour allier gestion financière et considérations environnementales, sociales et de gouvernance : Les fonds ISR poursuivent leur croissance au ralenti. Les encours des produits d’Investissement Socialement Responsable (ISR) atteignent 169,7 milliards d’euros à fin 2013 (+14% par rapport à 2012). Détenu aux deux-tiers par des investisseurs institutionnels (120 Mds€), l’ISR maintient sa clientèle de particuliers (50 Mds€) grâce à l'épargne salariale et à l’assurance-vie. Les fonds ISR représentent 5% de la gestion d’actifs en France. L’intégration ESG se consolide. Sous des formes diverses, elle consiste à intégrer dans la gestion classique des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) sans en faire des produits ISR spécifiques. L’intégration ESG est déployée sur 440 milliards d’euros en France, soit 15% de la gestion d’actifs globale. Elle se formalise de la façon suivante : processus de gestion intégrant des critères ESG pour tous les gérants et valorisation financière des enjeux ESG dans l’analyse des entreprises. Exclusions : gros volumes, petits impacts Les exclusions d’entreprises ou de secteurs sont progressivement adoptées par les acteurs français de l’investissement responsable alors qu’elles leur semblaient inconcevables il y a dix ans. Elles consistent à refuser d’investir dans des entreprises qui commettent des violations graves et répétées des conventions internationales, ou dans des secteurs aux impacts trop négatifs. Ces exclusions sont appliquées à l’ensemble des actifs sous gestion par les acteurs qui les adoptent et représentent donc 1636 milliards d’euros, même si elles ne concernent que quelques entreprises. Engagement actionnarial : petits volumes, impact progressif Organiser l’interpellation des entreprises sur des risques ESG identifiés grâce à l’analyse extra- financière est une forme d’investissement responsable qui se structure. 8 investisseurs responsables ont publié des politiques d’engagement. 340 actions ont été menées pour des encours d’une quarantaine de milliards d’euros. Elles concernaient principalement la corruption, les conditions de travail chez les sous-traitants ou la rémunération des dirigeants. L’enquête menée auprès de l’ensemble des acteurs de l’investissement responsable par le centre de recherche de Novethic permet de suivre les transformations de ce marché et de mesurer son développement. Témoin de son dynamisme, elle suppose que les praticiens de l’ISR acceptent l’idée que la transparence est une condition impérative de crédibilité de leurs démarches. Pour lire la synthèse détaillée de l’enquête de Novethic, cliquer ici.
Le gouvernement ne s’interdit rien quant à d'éventuelles cessions de participations de l’Etat dans des entreprises, a déclaré jeudi le Premier ministre Manuel Valls, tout en insistant sur la nécessité de maintenir une forte présence dans les secteurs stratégiques. Le ministre de l’Economie, Arnaud Montebourg, qui accompagnait le Premier ministre sur un site de Thales à Gennevilliers, a souligné que l’Etat disposait de 71 participations, d’une valeur de 110 milliards d’euros, et qu’il n’y aurait, de sa part, «pas de diminution d’influence dans les entreprises» même si, quand ces participations sont «non exploitées», l’Etat préfère vendre pour investir ailleurs.
La Banque d’Angleterre (BoE) a laissé sa politique monétaire inchangée jeudi, un statu quo anticipé par les marchés. Le taux directeur reste à 0,5%, son plus bas niveau historique, et la BoE n’a apporté aucune modification à son programme d’assouplissement quantitatif (QE, quantitative easing) de 375 milliards de livres.