Ian Meredith, responsable de la gestion intermédiée chez Charles Stanley, vient de quitter la société pour rejoindre son ancien employeur Fidelity, rapporte Money Marketing.Charles Stanley avait recruté Ian Meredith en août dernier pour développer notamment la distribution de ses solutions d’investissement auprès des conseillers en investissement.Ian Meredith sera responsable des ventes sur la plateforme FundsNetwork. Il avait précédemment occupé des fonctions de responsable du développement chez Xtrac, une filiale de Fidelity.
Comment choisit-on les gérants à qui l’on confie les capitaux d’une caisse de retraite ? En ce qui concerne la CARMF (Caisse autonome de retraite des médecins de France) qui gère six milliards d’euros dont cinq milliards en valeurs mobilières, «la gestion est essentiellement déléguée sous la forme de fonds dédiés ou de fonds ouverts», a expliqué Henri Chaffiotte, son directeur général à l’occasion d’une émission sur Newsmanagers TV, consacrée à amLeague. Pour sélectionner un gérant, le responsable a détaillé ses deux types d’approches. «Soit nous procédons par consultation lorsque les sommes en jeu sont importantes ou qu’il s’agit d’un secteur nouveau, ce qui équivaut à un appel d’offres mobilisant parfois trente ou quarante sociétés de gestion, soit nous procédons, pour des opérations plus ponctuelles, par relations bilatérales», indiqeu-t-il. Mais en tout état de cause, Henri Chaffiotte consulte les performances et les caractéristiques des produits avant d’investir. (...) et, dans le cadre du suivi de la gestion, demande des reportings mensuels et impose des rencontres trimestrielles avec les gérants. En moyenne, un gérant est sélectionné pour trois ans. Par ailleurs, le dirigeant de la caisse a précisé ne pas avoir modifié sa sélection de fonds depuis les tensions en Europe de l’Est. En ayant la responsabilité de son allocation, la gestion de la CARMF n’ a pas non plus sensiblement modifié sa composition, «si ce n’est en renforçant le poste immobilier au détriment de la poche actions, l’objectif étant de baisser la volatilité de l’ensemble», a noté Henri Chaffiotte. Bien évidemment, le «pilotage» de l’allocation d’actifs exige de disposer d’une information précise. A ce jeu, Antoine Briant, président d’amLeague qui fournit déjà des données concernant la performance et les ratios portant sur le risque des portefeuilles, a annoncé que sa société fournissait désormais de nouvelles informations. Notamment celles permettant de visualiser la compatibilité entre différents gérants, les résultats de leur assemblage et le fait que leur association augmente ou diminue les risques. «Il est ainsi possible de trouver des «tracking errors» de gérants relativement élevés et, en les associant, de trouver une tracking error plus faible que la plus faible de l’ensemble», a-t-il conclu.
Le fonds de capital investissement Warburg Pincus serait près de conclure l’achat de l'équipementier de l’aéronautique Wencor Group pour un montant de 800 à 900 millions de dollars, selon des sources proches du dossier citées par l’agence Reuters.Warburg Pincus veut finaliser avec Odyssey Investment Partners, un autre fonds de private equity propriétaire de Wencor, un accord d’achat cette semaine après avoir remporté les enchères sur d’autres fonds, précisent les sources.
Citadel, le fonds d’investissement alternatif basé à Chicago et dirigé par le milliardaire Ken Griffin, est devenu le premier hedge fund étranger à finaliser une collecte en yuan auprès d’investisseurs chinois parmi lesquels des sociétés et de riches particuliers, selon Bloomberg. L’autorité financière de Shanghai a lancé le programme QDLP (qualified domestic limited partner) l’année dernière pour permettre aux hedge funds étrangers de lever des capitaux en Chine dans la devise locale destinés à être investis à l’international. Cette démarche s’inscrivait dans le cadre de l’engagement des dirigeants chinois à faciliter les mouvements de capitaux entre la Chine et l’extérieur et laisser davantage le cours du yuan fluctuer librement. Citadel avait reçu des autorités locales en juillet dernier l’autorisation de lever l’équivalent de 50 millions de dollars en yuan en Chine dans le cadre du programme QDLP et avait commencé à collecter cette somme après s’être vu remettre une licence d’exploitation le 30 août, selon un communiqué du bureau d’information du gouvernement de Shanghai.
La société de gestion et de conseil zCapital a annoncé le 21 mai avoir décidé de séparer ses deux grandes activités, à savoir la gestion d’actifs et les activités de conseil. La société créée il y a six ans explique dans un communiqué que sa forte croissance ces dernières années l’a incitée à prendre cette décision.Les activités de gestion d’actifs, qui pèsent plus de 600 millions de francs suisses, vont rester dans le giron de zCapital AG tandis que les activités de services aux actionnaires et d’analyse de la gouvernance des entreprises seront logées dans la nouvelle société, zRating AG.Cette séparation d’activités qui ont fortement progressé permettra aussi d'éviter les conflits d’intérêts, relève la société dans son communiqué.La nouvelle société zRating sera dirigée par l’actuel CEO et co-fondateur de zCapital, Gregor Greber. Hilmar Langensand, également co-fondateur de zCapital, prend en charge la direction des activités de gestion d’actifs.
Pour les banques étrangères en Suisse, l’année 2013 a été mouvementée du point de vue politique mais plutôt stable du point de vue économique. On ne compte plus que 121 établissements étrangers sur le sol suisse contre 129 fin 2012 mais leurs actifs sous gestion ont augmenté l’an dernier de 9% pour s'établir à 960 milliards de francs suisses. Leur bénéfice a dépassé de 23% celui de l’année précédente, selon des statistiques communiquées par l’Association des banques étrangères.Les effectifs on toutefois reculé de près de 900 à 24.458, dont 8.217 pour Genève qui reste le centre névralgique pour les banques étrangères, devant Zurich (5.247).Les principaux gestionnaires installés en Suisse sont J.Safra Sarasin Holding SA, BSI SA, J.P. Morgan (Suisse) SA, HSBC Private Bank (Suisse) SA, Bank Morgan Stanley SA, Crédit Agricole (Suisse) SA et Deutsche Bank (Suisse) SA.
Le gestionnaire d’actifs américain Eaton Vance a annoncé le 21 mai avoir enregistré une croissance de 17,6% de son bénéfice net lors de son deuxième trimestre fiscal clos au 30 avril 2014. De fait, son résultat net ressort à 74,9 millions de dollars au cours du trimestre sous revue contre 63,7 millions de dollars à fin avril 2013. A fin avril 2014, ses revenus s’établissent à 354,1 millions de dollars, en croissance de 7 % sur un an. Une performance à mettre au crédit des commissions générées par ses activités de conseil en investissement et d’administration qui ont progressé de 8% pour s’établir à 300,1 millions de dollars au 30 avril 2014 contre 276,9 millions de dollars au 30 avril 2013.Seul bémol: la société de gestion a accusé une décollecte nette de 900 millions de dollars sur les fonds à long terme lors de ce deuxième trimestre fiscal, contre une collecte nette de 6,6 milliards de dollars au deuxième trimestre fiscal 2013 et une décollecte nette de 1,1 milliard de dollars au premier trimestre fiscal 2014.Malgré tout, portés par l’effet marché, les actifs sous gestion s’établissent à 285,9 milliards de dollars au 30 avril 2014, en hausse de 10 % par rapport aux 260,3 milliards de dollars d’actifs gérés au 30 avril 2013 et en progression de 3% par rapport aux 278,6 milliards de dollars d’actifs sous gestion au 31 janvier 2014.
L’année 2014 a démarré sous de très bons auspices pour Financière de l’Echiquier. « Nous avons enregistré une collecte nette de plus de 300 millions d’euros depuis le début d’année, soit environ 4 % de nos encours de départ », annonce à NewsManagers Dominique Carrel-Billiard, son directeur général depuis le 1er avril après sept années à la tête d’Axa Investment Managers (Axa IM). Une performance qui permet à la société de gestion d’atteindre le cap des 8,1 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin avril.Financière de l’Echiquier n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Avec l’arrivée de Dominique Carrel-Billiard, la société de gestion entrepreneuriale veut écrire une nouvelle page de son histoire. « Financière de l’Echiquier a un projet de développement affirmé, souligne Dominique Carrel-Billiard. C’est ce qui a motivé mon arrivée : participer à ce projet collectif et accélérer la croissance de la société. » Le mot d’ordre est clair : jouer sur plusieurs tableaux pour conquérir une nouvelle clientèle. De fait, le projet de développement repose sur plusieurs axes. L’international, d’abord, « où nous gérons 2 milliards d’euros d’actifs, soit environ 25% de nos encours », note Dominique Carrel-Billiard. « Toutefois, nous avons besoin d’être présents physiquement sur les marchés européens pour croître davantage », estime-t-il. L’ouverture fin 2013 de son bureau à Milan, en Italie – son deuxième marché à l’étranger derrière le Belux (Belgique et Luxembourg) – constitue une première étape décisive. Et couronnée de succès. « Maintenant que nous avons une présence physique en Italie, avec trois personnes sur place, notre collecte nette, à période comparable, a doublé », indique Dominique Carrel-Billiard. D’autres projets sont aujourd’hui à l’étude. « Nous voulons ouvrir un bureau en Allemagne, qui couvrirait aussi l’Autriche, et un autre bureau en Suisse, annonce Dominique Carrel Billiard. L’objectif est d’étoffer notre réseau, ce qui devrait nous permettre d’augmenter le flux d’affaire à l’international. Sous réserve de trouver les bonnes personnes et de franchir toutes les étapes réglementaires, j’espère que nous ouvrirons ces bureaux début 2015. » En parallèle, Financière de l’Echiquier ne compte pas négliger le marché français. Déjà fortement présente auprès des CGPI, marché sur lequel il revendique le titre de troisième ou quatrième acteur, la société de gestion entend désormais accélérer son développement sur le segment des institutionnels. Une clientèle qui pèse déjà « 1,5 milliards d’euros d’encours », note Dominique Carrel-Billiard. « Sur ce segment, nous affichons une présence plus volontariste et nous avons d’ailleurs amélioré le positionnement des parts institutionnels dans nos fonds. » Séduire cette clientèle demeure toutefois une gageure à l’heure où bon nombre de professionnels reconnaissent que ce marché est en stagnation. « Toutefois, notre part de marché sur les institutionnels est telle que nous pouvons penser avoir encore du potentiel de croissance, malgré un marché en légère décroissance et une intensité concurrentielle qui s’accroît », juge Dominique Carrel-Billiard. Enfin, la société de gestion entend bien continuer à faire vivre et évoluer sa gamme de produit. De fait, « nous incubons de nouvelle expertise et de nouveaux gérants, à l’image du travail que nous effectuons actuellement sur un CTA », illustre Dominique Carrel-Billiard. Nous avons d’autres projets pour enrichir notre gamme. » Autant de projets qui doivent permettre à Financière de l’Echiquier d’accélérer sa croissance, à condition de transformer l’essai.
Le fonds de pension des enseignants de Californie CalSTRS vient d’investir pour la première dans un hedge fund activiste, Legion Partners Asset management, rapporte l’agence Bloomberg.Philip Larrieu, qui pilote les allocations du fonds dans les sociétés de gestion alternative activistes, a indiqué dans le cadre d’une conférence qu’il avait mis un ticket de 200 millions de dollars dans Legion en février dernier et pris une participation minoritaire de 30%.Les actifs du fonds de pension investis dans des fonds activistes s'élèvent à environ 4,6 milliards de dollars. Parmi les fonds activistes dans lesquels CalSTRS a déjà investi figurent notamment Blue Harbor Group LP, New Mountain Capital LLC, Starboard Value LP, Cartica Capital LLC et Knight Vinke.
Amundi vient de lancer un nouveau compartiment obligataire au sein de sa sicav luxembourgeoise. Géré par l'équipe Global Fixed Income et rendement absolu basée à Londres, Amundi Funds Global Macro Bonds & Currencies a pour objectif de tirer profit des meilleures opportunités des marchés obligataires internationaux quelle que soit leur évolution. Dans le détail, le portefeuille investit dans l’ensemble des titres obligataires, y compris les obligations d'État, les obligations d’entreprises, les obligations des marchés émergents, et enfin les devises.Compte tenu de l'évolution des taux actuels et aussi de leur bas niveau, Amundi Funds Global Macro Bonds & Currencies se singularise par une approche flexible de rendement absolu. «Avec l’accélération de la croissance des marchés développés, les principales banques centrales commencent à ajuster leurs provisions de liquidité et la crise de la zone euro semble s’atténuer, indique un communiqué qui précise que ces deux facteurs sont susceptibles de faire évoluer les taux d’intérêt et l’inflation. Dans ce contexte, l’exposition obligataire est gérée activement, affranchie des indices de référence afin de cibler des rendements positifs, même dans des marchés baissiers. Pour réaliser ses objectifs de rendement, le fonds suit une allocation dynamique du risque. Enfin la construction du portefeuille se fait à partir d’une approche « top down » avec une orientation macroéconomique qui combine également des positionnements à long et à court terme. En termes de performances, le fonds vise à surperformer l’EONIA (Euro Overnight Index Average daily compounded) sur un horizon d’investissement de 3 ans.
Strategic Holdings, le véhicule d’investissement de l’homme d’affaires italien Andrea Bonomi, « est prêt à monter jusqu'à 29,9% » dans le capital du Club Med d’après son entourage, rapporte le journal Les Echos. Alors qu’il a d’ores et déjà franchi le seuil de 10% de participation, le fonds italien n’exclurait pas non plus de lancer une offre améliorée, en cas d'échec de l’OPA de Gaillon Invest (alliance entre Fosun et Ardian), soutenu par le management du Club Med. L’offre prendra fin demain, le jour même où le tribunal de commerce de Paris doit se prononcer sur l’engagement d’apport de la holding de la famille Benetton, Edizione qui a été assigné en référé, pour être revenu sur sa décision d’apporter ses 2,2% du capital.
BIL Manage Invest (BMI), une filiale de la Banque Internationale à Luxembourg a annoncé que les fonds alternatifs qu’elle gère ont reçu l’agrément AIFM de la Commission Financier de Surveillance du Secteur ( CSSF) , le régulateur financier du Luxembourg.
Après son récent départ de Goldman Sachs Asset Management Allemagne, où il occupait la fonction d’executive director en charge de la clientèle des conseillers financiers et des gestionnaires de fortune (lire Newsmanagers du 15/05/2014), Maximilian Seim a trouvé un nouveau poste. Selon les informations de Das Investment, il aurait été recruté chez Frankfurt-Trust. Le quotidien ne sait pas encore quel type de fonction Maximilian Seim y occupera.
AMP Capital enrichit son offre de gestion. Le gestionnaire d’actifs australien, qui gère plus de 132,13 milliards de dollars d’actifs, vient ainsi de lancer un fonds d’investissement quantitatif pour cibler les marchés asiatiques, révèle Asia Asset Management.Baptisé AMP Capital Asia Quant Fund, ce véhicule a été lancé avec 25 millions de dollars d’actifs et il cible un univers d’investissement de plus de 800 actions à travers cinq pays. Ce produit sera géré par l’équipe en charge des fonds multi-assets et multi-stratégie, déjà à la tête de 14 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Le nouveau fonds «quant» ciblera en priorité les investisseurs institutionnels, à savoir les family offices, les fonds de pension et les fonds souverains.
La société de gestion écossaise Aberdeen Asset Management devrait lancer dans les prochaines semaines un fonds investissant dans les actions brésiliennes et la dette brésilienne, rapporte l’agence Reuters qui cite deux responsables.Le fonds, présenté comme un «fundo multimercado», une déclinaison locale du hedge fund mais encadré, mettra en œuvre une stratégie long-only.Avec ce nouveau véhicule, dont le portefeuille sera à 50% dans des actions et à 50% dans des obligations, Aberdeen espère intéresser la clientèle locale des fonds de pension, comme ailleurs dans le monde à la recherche de stratégie de rendement, a indiqué George Kerr, responsable senior du développement des activités au Brésil.
Le spécialiste britannique du trading en produits dérivés a reconnu que ses revenus sur l’ensemble de l’exercice au 31 mai seraient légèrement inférieurs aux attentes en raison d’une activité morose au dernier trimestre de son exercice fiscal. IG Group assure toutefois que sa rentabilité bénéficiera de coûts d’exploitation inférieurs aux prévisions.
L'indice PMI du secteur manufacturier hexagonal s'est contracté à 49,3, contre 51,2 en avril, alors que les indices de zone euro confirment la poursuite de la reprise
L’Equateur aurait trouvé un accord pour racheter 80% de sa dette encore en circulation et sur laquelle le pays avait fait défaut il y a cinq ans. En retirant les dernières obligations en circulation, Quito pourrait ainsi retourner sur les marchés de dette internationaux. Le hedge fund Greylock Capital Management, l’un des créanciers du pays, a fait part de l’accord. Le rachat se ferait à un prix supérieur à 50% du pair, selon les rumeurs de marché.
L’Esma devrait publier aujourd’hui ses propositions de standards techniques de la nouvelle directive d’organisation des marchés financiers (MIF 2). Ces standards devraient détailler entre autres, les exemptions à la transparence pré-transactions et l’encadrement du trading à haute fréquence.
«L’avis d’Axa IM UK est que le conseil d’AstraZeneca ne devrait pas empêcher l’offre de Pfizer de 55 livres par action d'être présentée aux actionnaires de la société», a déclaré Jim Stride, responsable des actions britanniques chez Axa IM. La division britannique du gérant détient 0,9% du capital du groupe pharmaceutique mais sa maison-mère Axa contrôle une participation supérieure.
Le rendement des obligations d’Etat américaines à 10 ans est passé brièvement sous le seuil symbolique des 2,5% pour tomber à son plus faible niveau depuis juillet 2013. Depuis le début de l’année, il a ainsi chuté de 50 pb, prenant à revers les anticipations des investisseurs.
Allianz Global Investors a lancé Allianz Asian Small Cap Equity fund, un nouveau fonds actions dédié aux petites capitalisations asiatiques hors Japon. Domicilié au Luxembourg, Allianz Asian Small Cap Equity Fund a vocation à détenir entre 40 et 60 titres en portefeuille en ciblant des capitalisations comprises entre 100 millions et 3 milliards de dollars.
Le Government Pension Investment Fund (GPIF), un méga fonds de pension japonais, prévoit d’adopter une version japonaise du UK Stewardship Code, ce code de bonne gouvernance adressé aux investisseurs institutionnels. Il couvrira notamment des thématiques telles que la rémunération des dirigeants, l’environnement, les Droits de l’Homme ou encore les stratégies métiers.
«La politique des taux d’intérêt est au cœur de nos instruments de politique monétaire. L’attention d’un banquier central serait bien sûr focalisée avant tout sur ce point, si finalement il s’avérait nécessaire d’agir», déclare dans un entretien le président de la Bundesbank Jens Weidmann. «Mais pour l’heure, il n’est pas certain que nous ayons à agir», ajoute-t-il.