Lombard Odier renforce ses équipes de gestion de patrimoine en Suisse romande, avec le recrutement de Cédric Borboën au sein de son activité de clientèle privée dès le 1er août 2014, rapporte L’Agefi suisse. Cédric Borboën est un spécialiste des questions de prévoyance et de fiscalité, avec une expérience de plus de quatorze ans. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein du courtier en assurances Gonthier & Schneeberger.
Veritas Investment renforce son pôle commercial. Uwe Bachert est devenu en août responsable commercial, en charge des ventes aux conseillers en gestion de patrimoine et aux plateformes de distribution de fonds. Il travaillait auparavant au sein du gestionnaire de fortune RP Rheinische Portfolio Management. Dans ses nouvelles fonctions chez Veritas Investment, Uwe Bachert est placé sous la responsabilité directe de la direction, précise Das Investment.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a annoncé, ce 13 août, la nomination de Nitesh Mistry au poste de «director» en charge de superviser et de développer l’activité d’investissement dans la dette infrastructure en Europe. Basé à Londres, l’intéressé sera rattaché à Jorge Rodriguez, responsable de la dette infrastructure de DeAWM, et sera responsable de l’origination, de la structuration et de la gestion des opportunités d’investissements en dette infrastructure dans la région, précise un communiqué. Nitesh Mistry affiche plus de 15 ans d’expérience dans le marché des infrastructures. Avant de rejoindre DeAWM, il officiait en tant que «director» dans la division européenne de banque d’investissement du groupe Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ et a finalisé un grand nombre de transactions de haut niveau sur le marché européen de la dette infrastructure. Avant cela, selon son profil LinkedIn, Nitesh Mistry a également officié chez Royal Bank of Scotland au poste de «director» au sein de l’équipe «Infrastructure Finance, Structured Finance».Au cours des récents mois, DeAWM a particulièrement intensifié ses efforts pour renforcer cette activité dédiée à la dette infrastructure. Ainsi, plutôt dans l’année, le gestionnaire d’actifs avait recruté deux personnes à New York, à savoir Matthew Woods et Daniel Marcus.
Schroders va fusionner le fonds Global Climate Change, dont les actifs sous gestion s'élèvent à un peu plus de 30 millions de livres, avec le QEP Global Core fund fin septembre, selon Investment Week.Le fonds QEP Global Core, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 852 millions de livres, devrait abosorber la stratégie Global Climate Change le 26 septembre prochain.Le fonds Global Climate Change a dégagé une performance de 0,3% sur l’année au 12 août, à comparer à un rendement moyen de 3% pour le secteur correspondant de l’IMA.
Baring Asset Management a annoncé, le 13 août, la nomination à compter du 16 septembre de Ken Lambden au poste de directeur des investissements («CIO»). Basé à Londres, il sera rattaché à David Brennan, président et directeur général de la société de gestion. L’intéressé arrive en provenance de Schroders où il officiait dernièrement en qualité de responsable mondial des actions où il supervisait plus de 90 milliards de livres d’actifs. Avant cela, Ken Lambden avait notamment occupé le poste de directeur général et directeur des investissements de l’activité australienne de Schroders. Ken Lambden remplace ainsi Marino Valensise, qui occupait le poste de directeur des investissements depuis sept ans. Marino Valensise est en effet nommé responsable de la division multi classes d’actifs avec effet immédiat, rattaché à ce titre à Ken Lambden, en remplacement de Percival Stanion qui a décidé de démissionner de ses fonctions pour poursuivre sa carrière à l’extérieur du groupe. Dans la foulée de ce départ, Marino Valensise prend également la responsabilité de gérant principal du fonds Barings Dynamic Asset Allocation. Barings enregistre deux autres départs, ceux des gérants multi-assets Andrew Cole et Shaniel Ramjee, eux aussi démissionnaires. Afin de compenser ces départs, le gestionnaire d’actifs britannique a annoncé la nomination de Sonja Laud au poste de «Multi Asset Income Investment Manager». Basée à Londres et rattachée à Marino Valensise, elle rejoint Barings en provenance, elle aussi, de Schroders où elle était gérante de fonds en charge de cinq véhicules actions internationales.
La division européenne de Tudor Investment, un hedge fund américain fondé par Paul Tudor, vient de recruter les gérants Nick Munns et Matthew Jones en provenance de son rival Omni Partners afin de renforcer son équipe « macro », révèle Financial News qui cite une source proche du dossier. Nick Munns travaillait précédemment comme co-gérant du fonds Omni Macro (270 millions de dollars d’actifs sous gestion), aux côtés de Stephen Rosen, directeur des investissements de l’équipe « macro » d’Omni Partners. Pour sa part, Matthew Jones était analyste au sein de l’équipe « macro » internationale chez Omni Partners. Ces deux professionnels rejoignent donc Tudor Capital, la division européenne de Tudor basée à Londres qui connait une forte expansion puisque son équipe de « front office » est passée de 45 personnes en juillet 2013 à 59 collaborateurs en août 2014, précise le site d’information britannique.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders vient de lancer une version locale de son fonds QEP (quantitative equity products) Global Emerging Markets (495 millions de dollars d’encours), rapporte Investment Week. Ce nouveau véhicule, disponible pour les investisseurs particuliers au Royaume Uni, duplique la stratégie d’investissement et les objectifs du fonds éponyme domicilié au Luxembourg et lancé en mars 2012. A ce titre, le nouveau produit sera géré par l’équipe d’investissement QEP de Schroders, dirigée par Justin Abercrombie.Dans le détail, l’équipe d’investissement QEP analysera quotidiennement un large univers d’investissement de plus de 4.000 entreprises à travers les différents marchés émergents, en se concentrant sur les valorisations d’entreprises et la qualité de l’activité pour sélectionner les valeurs.Le fonds «offshore» domicilié au Luxembourg a battu le secteur des actions des marchés émergents au cours de l’année écoulée en date du 11 août, dégageant un rendement de 11% contre 10% en moyenne pour le secteur, indique InvestmentWeek qui cite des données de FE Analytics.
Ashcourt Rowan Asset Management, filiale du groupe britannique de gestion de fortune Ashcourt Rowan, a annoncé le 13 août le recrutement de James Brooks au poste de directeur de la distribution. A ce titre, il travaillera en étroite collaboration avec le directeur général Harry Burnham afin de renforcer les relations et le niveau de service de la société sur le marché des intermédiaires. Avant de rejoindre Ashcourt Rowan, James Brooks travaillait depuis neuf ans chez Brewin Dolphin au poste de responsable de la distribution, après avoir été gérant chez Gerrard Investment Management.
Scott McKenzie, un ancien gérant obligataire de Martin Currie qui faisait depuis 5 ans une pause dans sa carrière pour devenir traiteur indépendant, a été recruté par Saracen Fund Managers, selon Investment Week. Chez Saracen Fund Managers, il va co-gérer les fonds Global Income & Growth et Growth. Le dernier fonds qu’il a piloté chez Martin Currie était le UK Equity Income Fund, qui pesait 21 millions de livres.
Le financement social total (FST), mesure large qui recouvre les principaux moyens de financement de l'économie chinoise, a reculé en juillet à 273,1 milliards de yuans (33,2 milliards d’euros), au plus bas depuis octobre 2008, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance. Les banques chinoises ont accordé pour 385,2 milliards de yuans de nouveaux crédits le mois dernier contre 1.080 milliards en juin, un chiffre bien inférieur au consensus qui était de 727,5 milliards. Suite à ces statistiques, la Banque populaire de Chine a publié un communiqué indiquant que la croissance monétaire restait raisonnable et qu’elle ne nécessitait pas de changement de politique. Les investissements en capital fixe ont de leur côté progressé de 17% entre janvier et juillet selon le Bureau national des statistiques, alors que les économistes anticipaient en moyenne une augmentation de 17,4%.
Après le gouvernement allemand la semaine passée, le gouverneur de la Bundesbank a opposé hier une fin de non-recevoir à l’appel lancé par François Hollande à l’Allemagne pour qu’elle contribue à la relance de la croissance en Europe. «Ce n’est ni aux gouvernements voisins, ni à la Banque centrale européenne, mais à chaque gouvernement de créer chez lui un environnement favorable à l’innovation des entreprises et à l’emploi», a déclaré au Monde Jens Weidmann. Alors que la faiblesse de la croissance fait peser d’importants risques sur les objectifs de baisse des déficits publics en France, il estime que «Paris devrait exercer son leadership en donnant le bon exemple, notamment en matière budgétaire». Face aux critiques françaises sur l’euro fort, il juge par ailleurs que «la tentative d’augmenter la compétitivité de nos économies par un affaiblissement de l’euro ne devrait pas être le fondement de la monnaie unique».
Selon les chiffres publiés hier par le département américain du Commerce, les ventes au détail, qui représentent un tiers des dépenses des consommateurs, sont restées stables en juillet, après une augmentation de 0,2% en juin (chiffre confirmé). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% en juillet. Les ventes brutes, c’est-à-dire hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services pour l’alimentation, ont progressé de 0,1% en juillet après +0,5% en juin.
L'économie grecque s’est contractée de 0,2% en rythme annuel au deuxième trimestre, son meilleur résultat depuis son entrée en récession fin 2008, montrent les statistiques officielles publiées hier. Le consensus des économistes tablait sur un produit intérieur brut en repli de 0,4%. L’excédent budgétaire primaire du gouvernement central s’est de son côté établi à 2,3 milliards d’euros sur les sept premiers mois de l’année, nettement plus que les 800 millions d’euros attendus.
La compagnie gazière publique ukrainienne Naftogaz estime désormais que les entreprises européennes devraient envisager d’acheter du gaz sur la frontière séparant l’Ukraine de la Russie, en raison des risques de perturbation des approvisionnements liés à un contentieux sur les prix de cet hydrocarbure. Elle a ajouté que toute sanction ukrainienne contre la Russie n’aboutirait pas forcément à des sanctions automatiques contre le monopole gazier russe Gazprom.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé hier qu’elle a servi mercredi 650 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 11 août. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 8,435 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,348 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 2,301 milliards d’euros de bons à 23 semaines et 1,786 milliard d’euros de bons à 49 semaines.
Oslo n’interviendra pas pour diminuer les variations affectant la couronne norvégienne et presse au contraire les exportateurs à s’adapter à cette volatilité des changes, a indiqué hier la ministre des Finances, Siv Jensen, en ajoutant que l’économie du pays était désormais assez forte pour supporter les chocs géopolitiques et économiques exogènes. Elle a également réaffirmé l’objectif gouvernemental de réduire la dépendance de la Norvège à l’industrie pétrolière, qui représente près d’un quart de son produit intérieur brut.
Les pays de la zone euro ont autorisé le versement d’une tranche d’aide d’un milliard d’euros à la Grèce à la suite du vote d’une série de mesures indispensables à l’octroi de ce nouveau soutien, a déclaré hier soir le gouvernement grec. Cette aide permettra à Athènes de faire face à ses échéances de remboursement de dette.
Lors de la publication de son rapport trimestriel sur l’inflation, la Banque d’Angleterre a mis en lumière la faible croissance des salaires, douchant ainsi les espoirs d’une remontée des taux directeurs avant la fin de l’année.
«Depuis deux ans, nous avons diversifié nos risques dans notre portefeuille financier en renforçant nos investissements en actions, en obligations convertibles et augmentant la duration de nos placements obligataires», déclarait Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF, dans Option Finance (n°1274). Même si l’assureur intègre aujourd’hui davantage d’obligations corporate, il reste néanmoins «assez prudent» sur les émetteurs du secteur privé. «Par exemple, sur les financières, nous préférons toujours la dette senior au titres subordonnés, précise Benoît Jullien. En parallèle, nous avons investi via des fonds mutuels sur des titres d'émetteurs domiciliés dans les économies émergentes, qui offrent des rendements relativement plus attractifs et une décorrélation par rapport à nos portefeuille coeur.» L’an dernier, les performances du marché émergents ont souffert de retraits massifs de capitaux dans cette zone, considérés par la MAIF «comme un risque passager», qui depuis lors, leur a procuré «des opportunités» pour renforcer leur allocation, laquelle est encore limitée à 1% des actifs. «Grâce à la solidité de notre structure et à une politique d’externalisation de produits financiers maîtrisée, nous pouvons avoir un horizon de long terme et supporter des phases de marché difficiles», conclut le directeur des investissements de la MAIF.
L’industrie des hedge funds se porte à merveille. Selon les données de la banque Barclays citées par Fondsprofessionell, les souscriptions récoltées au cours des six premiers mois de cette année par les fonds alternatifs s'élèvent à 85,2 milliards de dollars. Soit la plus forte collecte depuis 2007 et l'équivalent de 3,8 % de l’ensemble des actifs gérés par les hedge funds dans le monde. Ceux-ci s'élèvent à fin juin à 2.200 milliards de dollars, en hausse de 2,5 % par rapport à décembre 2013. Comparé à juin 2013, les encours ont bondi de 18,5 %.
AllianceBernstein a fait état pour le mois de juillet d’un léger recul de 0,6% de ses actifs sous gestion à 477 milliards de dollars contre 480 milliards de dollars à fin juin 2014.A l’origine de cette évolution, le recul des marchés qui a été en partie effacé par la collecte nette enregistrée du côté de la clientèle institutionnelle. Franklin Templeton Investments a, pour sa part, fait état d’une baisse de ses actifs sous gestion à 907,9 milliards de dollars à fin juillet contre 920,5 milliards de dollars à fin juin 2014 et 834,1 milliards de dollars à fin juillet 2013. La situation est identique pour Invesco. La société de gestion américaine a en effet fait état d’un recul de 0,4 % de ses actifs sous gestion au mois de juillet à 798,8 milliards de dollars contre 802,4 milliards de dollars à fin juin. «La collecte nette positive sur les actifs de long terme a été entièrement effacée par des rendements défavorables des marchés, un effet de change négatif et une baisse des actifs sous gestion sur le marché monétaire», a expliqué Invesco dans un communiqué. A lui seul, l’effet de change a fait diminuer les actifs sous gestion de 2,6 milliards de dollars au cours du mois de juillet, précise Invesco. Le discours est à l’avenant chez Legg Mason. Au 31 juillet, le gestionnaire d’actifs américain accuse un repli de 1,5% de ses actifs sous gestion à 693,3 milliards de dollars contre 704,3 milliards de dollars à fin juin. Au cours du mois écoulé, Legg Mason a enregistré une décollecte d’environ 3,8 milliards de dollars sur les obligations, tandis que les actions et les produits liquides accusent respectivement des sorties d’environ 400 millions de dollars et 600 millions de dollars. En outre, «l’impact négatif de l’effet de change s'éleve approximativement à 1,7 milliard de dollars», a indiqué Legg Mason dans un communiqué.
Le fonds souverain de l’Alaska, dénommé Alaska Permanent Fund Corp, a dégagé une performance de 15,5% au titre de l’exercice 2014 au 30 juin, contre 15,7% pour l’indice de référence, selon les premières estimations que vient de publier le fonds. Les actifs sous gestion du fonds souverain ont la première fois franchi la barre des 50 milliards de dollars pour s'établir au 30 juin 2014 à 51,2 milliards de dollars, enregistrant ainsi une croissance des actifs de 6,3 milliards de dollars par rapport à fin juin 2013.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) has changed the brand names for all of its retail products in the Americas. The DWS and DWS RREEF funds become Deutsche funds, while closed DWS funds also become Deutsche funds, and db x-trackers ETFs become Deutsche X-trackers ETFs. There are also changes for service providers, as DWS Investments Distributors, Inc becomes DeAWM Distributors, Inc, DWS Trust Company becomes DeAWM Trust Company, and DWS Investments Service Company becomes DeAWM Service Company.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Cantonal bank of Saint-Gall (SGKB) on 12 August announced at the release of its results for first half that it has acquired the local wealth management firm Vadian Bank, for an undisclosed sum. The cantonal firm is taking on all 26 employees and 100% of equities. Assets under management at Vadian total about CHF700m. It will be entirely integrated into SGKB within the next twelve months. This operation comes as part of a strategy to recenter on the Swiss market. SGKB has also announced net profits of CHF73.2m in first half, up 12.8% compared with first half 2013. Assets under management have risen 0.4% to CHF36.2bn. Net inflows totalled CHF0.6bn.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Funds under management and administration by the Cantonal bank of Geneva (BGCE) increased by CHF541m (or 2.8%) in first half, to a total of CHF19.9bn, the bank announced on 12 August at a publication of its interim results. Institutional clients show the steepest rise, of 5.2%, to CHF8bn, a statement says. Private banking activities also show stability, despite structural transformations in the sector. Net profits at BGCE in the half totalled CHF42.7m, up by more than 16%. The cost/income ratio has fallen beneath 60%.