Lors de la publication de son rapport trimestriel sur l’inflation, la Banque d’Angleterre a mis en lumière la faible croissance des salaires, douchant ainsi les espoirs d’une remontée des taux directeurs avant la fin de l’année.
Le financement social total (FST), mesure large qui recouvre les principaux moyens de financement de l'économie chinoise, a reculé en juillet à 273,1 milliards de yuans (33,2 milliards d’euros), au plus bas depuis octobre 2008, alimentant les craintes d’un ralentissement marqué de la croissance. Les banques chinoises ont accordé pour 385,2 milliards de yuans de nouveaux crédits le mois dernier contre 1.080 milliards en juin, un chiffre bien inférieur au consensus qui était de 727,5 milliards. Suite à ces statistiques, la Banque populaire de Chine a publié un communiqué indiquant que la croissance monétaire restait raisonnable et qu’elle ne nécessitait pas de changement de politique. Les investissements en capital fixe ont de leur côté progressé de 17% entre janvier et juillet selon le Bureau national des statistiques, alors que les économistes anticipaient en moyenne une augmentation de 17,4%.
Selon les chiffres publiés hier par le département américain du Commerce, les ventes au détail, qui représentent un tiers des dépenses des consommateurs, sont restées stables en juillet, après une augmentation de 0,2% en juin (chiffre confirmé). Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2% en juillet. Les ventes brutes, c’est-à-dire hors automobiles, carburants, matériaux de construction et services pour l’alimentation, ont progressé de 0,1% en juillet après +0,5% en juin.
L'économie grecque s’est contractée de 0,2% en rythme annuel au deuxième trimestre, son meilleur résultat depuis son entrée en récession fin 2008, montrent les statistiques officielles publiées hier. Le consensus des économistes tablait sur un produit intérieur brut en repli de 0,4%. L’excédent budgétaire primaire du gouvernement central s’est de son côté établi à 2,3 milliards d’euros sur les sept premiers mois de l’année, nettement plus que les 800 millions d’euros attendus.
La compagnie gazière publique ukrainienne Naftogaz estime désormais que les entreprises européennes devraient envisager d’acheter du gaz sur la frontière séparant l’Ukraine de la Russie, en raison des risques de perturbation des approvisionnements liés à un contentieux sur les prix de cet hydrocarbure. Elle a ajouté que toute sanction ukrainienne contre la Russie n’aboutirait pas forcément à des sanctions automatiques contre le monopole gazier russe Gazprom.
L’Agence France Trésor (AFT) a annoncé hier qu’elle a servi mercredi 650 millions d’euros de soumissions non compétitives à l’issue de son adjudication de bons du Trésor (BTF) du 11 août. Le montant total des BTF émis dans le cadre de cette opération s'élève à 8,435 milliards d’euros. Ce volume se répartit en 4,348 milliards d’euros de BTF à 12 semaines, 2,301 milliards d’euros de bons à 23 semaines et 1,786 milliard d’euros de bons à 49 semaines.
Oslo n’interviendra pas pour diminuer les variations affectant la couronne norvégienne et presse au contraire les exportateurs à s’adapter à cette volatilité des changes, a indiqué hier la ministre des Finances, Siv Jensen, en ajoutant que l’économie du pays était désormais assez forte pour supporter les chocs géopolitiques et économiques exogènes. Elle a également réaffirmé l’objectif gouvernemental de réduire la dépendance de la Norvège à l’industrie pétrolière, qui représente près d’un quart de son produit intérieur brut.
Les pays de la zone euro ont autorisé le versement d’une tranche d’aide d’un milliard d’euros à la Grèce à la suite du vote d’une série de mesures indispensables à l’octroi de ce nouveau soutien, a déclaré hier soir le gouvernement grec. Cette aide permettra à Athènes de faire face à ses échéances de remboursement de dette.
Après le gouvernement allemand la semaine passée, le gouverneur de la Bundesbank a opposé hier une fin de non-recevoir à l’appel lancé par François Hollande à l’Allemagne pour qu’elle contribue à la relance de la croissance en Europe. «Ce n’est ni aux gouvernements voisins, ni à la Banque centrale européenne, mais à chaque gouvernement de créer chez lui un environnement favorable à l’innovation des entreprises et à l’emploi», a déclaré au Monde Jens Weidmann. Alors que la faiblesse de la croissance fait peser d’importants risques sur les objectifs de baisse des déficits publics en France, il estime que «Paris devrait exercer son leadership en donnant le bon exemple, notamment en matière budgétaire». Face aux critiques françaises sur l’euro fort, il juge par ailleurs que «la tentative d’augmenter la compétitivité de nos économies par un affaiblissement de l’euro ne devrait pas être le fondement de la monnaie unique».
«Depuis deux ans, nous avons diversifié nos risques dans notre portefeuille financier en renforçant nos investissements en actions, en obligations convertibles et augmentant la duration de nos placements obligataires», déclarait Benoît Jullien, directeur des investissements de la MAIF, dans Option Finance (n°1274). Même si l’assureur intègre aujourd’hui davantage d’obligations corporate, il reste néanmoins «assez prudent» sur les émetteurs du secteur privé. «Par exemple, sur les financières, nous préférons toujours la dette senior au titres subordonnés, précise Benoît Jullien. En parallèle, nous avons investi via des fonds mutuels sur des titres d'émetteurs domiciliés dans les économies émergentes, qui offrent des rendements relativement plus attractifs et une décorrélation par rapport à nos portefeuille coeur.» L’an dernier, les performances du marché émergents ont souffert de retraits massifs de capitaux dans cette zone, considérés par la MAIF «comme un risque passager», qui depuis lors, leur a procuré «des opportunités» pour renforcer leur allocation, laquelle est encore limitée à 1% des actifs. «Grâce à la solidité de notre structure et à une politique d’externalisation de produits financiers maîtrisée, nous pouvons avoir un horizon de long terme et supporter des phases de marché difficiles», conclut le directeur des investissements de la MAIF.
La boutique italienne de gestion d’actifs Kairos Investment Management vient de s’associer à Morgan Stanley afin de lancer un fonds alternatif long/short au standard Ucits axé sur les actions paneuropéennes, rapporte Citywire Global. Il s’agit en fait d’une nouvelle version d’un produit existant au sein de la gamme de Kairos, le Kairos International Selection Fund qui a été lancé au Luxembourg en 2010.Baptisé MS Kairos Enhanced Europe Selection Ucits, le nouveau véhicule a été officiellement lancé ce 11 août sur la plateforme FundLogic Alternatives, développée par Morgan Stanley Investment Management pour permettre aux investisseurs d’accéder à des stratégies de hedge fund dans un cadre réglementé. Le fonds investira à travers une large palette d’entreprises européennes sur la base de la recherche d’une performance absolue («absolute return») via une approche bottom-up et un fort accent mis sur la gestion des risques. Domicilié en Irlande, le fonds doit être prochainement enregistré en Espagne, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie et en Suisse.
Le fonds souverain chinois CIC, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 653 milliards de dollars, aurait présenté une offre pour le rachat de la société de leasing basée à Dublin Avolon, rapporte l’agence Reuters.Le montant de l’opération, dette comprise, pourrait s'élever entre 4 et 5 milliards de dollars, selon des sources proches de la transaction. Le fonds souverain chinois a fait équipe avec la société étatique chinoise spécialisée dans l’aéronautique et la défense AVIC (Aviation Industry Corporation of China) pour présenter son offre.Avolon étudie par ailleurs avec Morgan Stanley et JP Morgan Chase la cession éventuelle ou l’entrée en Bourse de la société.
Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) a revu la désignation de l’ensemble de ses produits retail dans la région Amériques.C’est ainsi que les fonds DWS et DWS RREEF deviennent des fonds Deutsche, les fonds fermés DWS deviennent également des fonds Deutsche et les ETF db X-trackers deviennent des ETF Deutsche X-trackers.Des changements également du côté des fournisseurs de services, DWS Investments Distributors, Inc devenant DeAWM Distributors, Inc, DWS Trust Company devenant DeAWM Trust Company et DWS Investments Service Company devenant DeAWM Service Company.
Après six mois consécutifs de pertes, le hedge fund phare de Brevan Howard a finalement dégagé son premier rendement mensuel positif en juillet, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds Brevan Howard Master Fund, géré par Alan Howard et qui affiche 26,5 milliards de dollars d’encours, a ainsi réalisé un gain de 0,7% en juillet, selon une lettre adressée aux investisseurs que s’est procurée le journal économique. Pour autant, depuis le début de l’année 2014, ce fonds affiche des pertes de 3,7%.
L’industrie des hedge funds se porte à merveille. Selon les données de la banque Barclays citées par Fondsprofessionell, les souscriptions récoltées au cours des six premiers mois de cette année par les fonds alternatifs s'élèvent à 85,2 milliards de dollars. Soit la plus forte collecte depuis 2007 et l'équivalent de 3,8 % de l’ensemble des actifs gérés par les hedge funds dans le monde. Ceux-ci s'élèvent à fin juin à 2.200 milliards de dollars, en hausse de 2,5 % par rapport à décembre 2013. Comparé à juin 2013, les encours ont bondi de 18,5 %.
AllianceBernstein a fait état pour le mois de juillet d’un léger recul de 0,6% de ses actifs sous gestion à 477 milliards de dollars contre 480 milliards de dollars à fin juin 2014.A l’origine de cette évolution, le recul des marchés qui a été en partie effacé par la collecte nette enregistrée du côté de la clientèle institutionnelle. Franklin Templeton Investments a, pour sa part, fait état d’une baisse de ses actifs sous gestion à 907,9 milliards de dollars à fin juillet contre 920,5 milliards de dollars à fin juin 2014 et 834,1 milliards de dollars à fin juillet 2013. La situation est identique pour Invesco. La société de gestion américaine a en effet fait état d’un recul de 0,4 % de ses actifs sous gestion au mois de juillet à 798,8 milliards de dollars contre 802,4 milliards de dollars à fin juin. «La collecte nette positive sur les actifs de long terme a été entièrement effacée par des rendements défavorables des marchés, un effet de change négatif et une baisse des actifs sous gestion sur le marché monétaire», a expliqué Invesco dans un communiqué. A lui seul, l’effet de change a fait diminuer les actifs sous gestion de 2,6 milliards de dollars au cours du mois de juillet, précise Invesco. Le discours est à l’avenant chez Legg Mason. Au 31 juillet, le gestionnaire d’actifs américain accuse un repli de 1,5% de ses actifs sous gestion à 693,3 milliards de dollars contre 704,3 milliards de dollars à fin juin. Au cours du mois écoulé, Legg Mason a enregistré une décollecte d’environ 3,8 milliards de dollars sur les obligations, tandis que les actions et les produits liquides accusent respectivement des sorties d’environ 400 millions de dollars et 600 millions de dollars. En outre, «l’impact négatif de l’effet de change s'éleve approximativement à 1,7 milliard de dollars», a indiqué Legg Mason dans un communiqué.
Belle prise pour BlackRock. Le gestionnaire d’actifs américain a en effet recruté Jean Boivin, jusque-là ministre des Finances adjoint du Canada, au poste de directeur adjoint de la stratégie (« deputy chief strategist) basé à Londres, révèle Financial Times fm. Jean Boivin quitte ainsi le gouvernement canadien moins de deux ans après avoir pris ses fonctions en octobre 2012. Avant cela, il avait été sous-gouverneur de la Banque du Canada pendant quatre ans. Jean Boivin rejoindra formellement BlackRock le 15 septembre au sein de l’entité BlackRock Investment Institute dont la vocation est de produire de la recherche et des analystes à destination des gérants de portefeuille de BlackRock.Cette nomination illustre la volonté et le désir de BlackRock d’intégrer dans ses rangs des hauts fonctionnaires et autres responsables gouvernementaux pour étoffer ses équipes. Déjà, en 2012, la société de gestion avait attiré Philipp Hildebrand, ancien président de la Swiss National Bank, au poste de vice-président en charge des relations avec les clients institutionnels en dehors des Etats-Unis, rappelle le FTfm.
Le groupe Swiss Life renforce sa position dans le domaine de la gestion d’actifs immobiliers et reprend, rétroactivement au 1er janvier 2014, CORPUS SIREO, le premier prestataire indépendant en gestion d’actifs immobiliers en Allemagne, selon un communiqué publié le 13 août. La société est cédée par trois caisses d'épargne allemandes : la Sparkasse KölnBonn (50%), la Stadtsparkasse Düsseldorf (25%) et la Frankfurter Sparkasse (25%). Swiss Life devient ainsi l’un des gestionnaires d’actifs immobiliers leaders en Allemagne. Le prix d’achat s'élève à 210 millions d’euros. La transaction sera réalisée au cours du second semestre 2014 sous réserve de l’approbation des autorités de concurrence. «Cette acquisition nous permet de franchir une étape cruciale dans la gestion d’actifs immobiliers, l’un de nos domaines stratégiques clés, afin de nous positionner comme l’un des prestataires leaders, après la Suisse et la France, en Allemagne également» , explique Patrick Frost, CEO du groupe Swiss Life. Swiss Life a par ailleurs publié ses résultats semestriels qui font état de bonnes performances dans ses activités de gestion d’actifs. Swiss Life Asset Managers a ainsi enregistré une collecte nette de 2,2 milliards de francs dans ses activités avec la clientèle externe. Elle dispose ainsi, au premier semestre 2014, d’actifs immobilisés de clients externes à hauteur de 30,3 milliards de francs. Le rendement direct des placements s'établit à 1,7%, soit au même niveau que l’exercice précédent, tandis que le rendement net des placements ressort à 1,9% (exercice précédent : 2,4% non annualisé). Le bénéfice net du groupe se monte à 487 millions de francs, enregistrant ainsi une progression de 3% de plus par rapport au premier semestre 2013.
Les actifs sous gestion du groupe bancaire Raiffeisen se sont accrus au premier semestre de 2,8%, soit 5,2 milliards de francs suisses, pour s'établir à 192,3 milliards de francs suisses, annonce un communiqué du groupe daté du 13 août. La filiale Notenstein Privatbank a enregistré une hausse de 5% de ses actifs sous gestion à 20,8 milliards de francs suisses, tandis que le produit d’exploitation a enflé de 13%. Le bénéfice brut est demeuré stable à 6 millions de francs suisses, un montant stable sur un an.Le groupe Raiffeisen, dont le bénéfice net à reculé de 1,5% au premier semestre à 363 millions de francs, va profiter au second semestre d’un gain de 44 millions de francs suisses dégagé grâce à la vente de sa participation dans Vontobel. Raiffeisen table pour le reste de l’année sur une poursuite de la tendance positive dans ses principales activités. Le groupe va notamment continuer à investir dans les activités de banque privée et de gestion d’actifs.A noter par ailleurs que la Banque nationale suisse (BNS) a inscrit Raiffeisen dans la liste des banques dites systémiques. «L’importance systémique implique des exigences particulières auxquelles Raiffeisen veillera à satisfaire dans une prochaine étape, en concertation avec la Finma (l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers)», précise le communiqué.
Les fonds gérés et administrés par la Banque cantonale de Genève (BCGE) ont progressé de 541 millions de francs suisses (ou 2,8%) au premier semestre pour s'établir à 19,9 milliards de francs, a indiqué la banque le 12 août à l’occasion de la publication de ses résultats intérimaires. La clientèle institutionnelle marque la progression la plus forte, de 5,2%, à 8 milliards de francs, souligne un communiqué. Par ailleurs, les activités de private banking font preuve de stabilité malgré les transformations structurelles du secteur, selon la banque.Le bénéfice net de la BCGE s’est inscrit pour le semestre à 42,7 millions de francs suisses, en progression de plus de 16%. Le coefficient d’exploitation est passé sous la barre des 60%.
La Banque cantonale de Saint-Gall (SGKB) a annoncé le 12 août, à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le rachat du gestionnaire de fortune local Vadian Bank, pour un montant non divulgué. L'établissement cantonal reprend l’ensemble des 26 collaborateurs et 100% des actions. Les actifs sous gestion de Vadian s'élèvent à environ 700 millions de francs suisses. Elle sera entièrement intégrée dans la SGKB dans les douze prochains mois. Cette opération s’inscrit dans la stratégie de recentrage de l'établissement sur le marché suisse.La SGKB a par ailleurs enregistré un bénéfice net de 73,2 millions de francs suisses au premier semestre, en hausse de 12,8% par rapport au premier semestre 2013. Les actifs sous gestion se sont accrus de 0,4% à 36,2 milliards de francs suisses. La collecte nette s’est élevée à 0,6 milliard de francs suisses.
Le gestionnaire britannique BlueBay Asset Management vient de recruter l’ancien spécialiste des obligations de Deutsche Asset Management, Kaspar Hense, afin de renforcer son équipe dédiée aux «investment grade», rapporte Citywire Global. L’intéressé arrive en qualité gérant de portefeuille en charge des stratégies obligataires souveraines et mondiales. Dans ses nouvelles fonctions, Kaspar Hense travaillera au sein de l’équipe «investment grade» dirigé par Mark Dowding et Raphael Robelin.La nomination de Kaspar Hense porte le nombre de gérants chez BlueBay à 24 professionnels de l’investissement, supervisant un total de près de 30 milliards de dollars d’actifs sous gestion.Kaspar Hense, qui a débuté sa carrière en 2005, affiche près de 10 ans d’expérience dans l’industrie de la gestion, dont la plus grande partie en tant que gérant de fonds chez Deutsche Asset & Wealth Management.
Le gestionnaire d’actifs britannique M&G Investments, filiale de l’assureur Prudential, a réalisé une collecte nette de 4,2 milliards de livres auprès des clients externes au cours du premier semestre 2014, en hausse de 10 % par rapport aux 3,8 milliards de livres engrangés au premier semestre 2013, a dévoilé Prudential à l’occasion de la publication de ses résultats semestriels. Dans le détail, la clientèle «retail» a enregistré une collecte nette de 3,8 milliards de livres au cours de six premiers mois de l’année. Un chiffre toutefois en repli de 20 % par rapport aux 4,7 milliards de livres de souscriptions nettes accumulées au premier semestre 2013 auprès de cette même population. Au cours du premier semestre 2014, l’activité en Europe continentale a été la principale contributrice avec 4,2 milliards de livres de flux nets entrants (contre 5,6 milliards de livres un an plus tôt). En parallèle, l’activité «retail» au Royaume-Uni a accusé une décollecte nette de 516 millions de livres sur les six premiers mois de l’année 2014, en nette amélioration toutefois par rapport aux 1,2 milliard de livres de sorties nettes enregistrées lors de la même période en 2013. Au total, les encours gérés pour le compte des clients particuliers s’établissent à 71,9 milliards de livres au 30 juin, en hausse de 15 % sur un an.Pour sa part, l’activité dédiée aux clients institutionnels a réalisé une collecte nette de 427 millions de livres à l’issue du premier semestre 2014. Un chiffre relativement modeste qu’il faut toutefois comparer à une décollecte nette de 914 millions de livres lors du premier semestre 2013. Au 30 juin 2014, les actifs sous gestion des clients institutionnels ressortent à 60,8 milliards de livres, en croissance de 10 % par rapport au 30 juin 2013.Finalement, à l’issue de ce premier semestre, les encours gérés pour l’ensemble des clients externes atteignent un nouveau niveau «record» de 132,8 milliards de livres, en progression de 12% sur un an. En incluant les actifs gérés pour le compte de sa maison-mère Prudential, M&G affiche un total d’actifs sous gestion de 253,7 milliards de livres, en croissance de 8,3 % par rapport au premier semestre 2013 (234,3 milliards de livres d’encours). A fin juin 2014, les actifs gérés pour compte de tiers représentent désormais 52 % des encours totaux de M&G.Grâce à ces solides performances semestrielles, le bénéfice opérationnel IFRS de M&G progresse de 11 % au 30 juin 2014 pour s’établir à 227 millions de livres. Par ailleurs, Eastspring Investments, la filiale asiatique de gestion d’actifs de Prudential, a également affiché de belles performances à l’issue de ce premier semestre 2014. Au 30 juin, sa collecte nette auprès des clients externes s’établit en effet à 2,5 milliards de livres, en progression de 39 % par rapport au premier semestre 2013 (1,8 milliard de livres de flux nets entrants). Au 30 juin 2014, les actifs sous gestion des clients externes s’élèvent ainsi à 21 milliards de livres, en hausse de 9 % sur un an. En intégrant les actifs gérés pour le compte de Prudential, Eastspring Investments affichent des encours globaux de 67 milliards de livres au 30 juin 2014, en croissance de 22 % par rapport au premier semestre 2013. A fin juin 2014, le bénéfice opérationnel IFRS d’Eastspring a progressé de 24 % pour s’établir à 42 millions de livres.
Le fonds de pension du groupe néerlandais de bancassurance ING a dégagé au deuxième trimestre une performance de 7,2%, ce qui porte le rendement sur les six premiers mois de l’année à plus de 14%. Son taux de couverture s’est amélioré de 0,9 point de pourcentage pour s'établir à 129,5% au deuxième trimestre. Sur les six premiers mois de l’année, le fonds de pension, dont les actifs sous gestion s'élèvent à 22 milliards d’euros, a enregistré une performance de 18,2% sur son portefeuille obligataire. Le portefeuille d’actions a produit un rendement de 5,8% au deuxième trimestre, dont 8% pour les actions émergentes.
Le fonds souverain de l’Alaska, dénommé Alaska Permanent Fund Corp, a dégagé une performance de 15,5% au titre de l’exercice 2014 au 30 juin, contre 15,7% pour l’indice de référence, selon les premières estimations que vient de publier le fonds. Les actifs sous gestion du fonds souverain ont la première fois franchi la barre des 50 milliards de dollars pour s'établir au 30 juin 2014 à 51,2 milliards de dollars, enregistrant ainsi une croissance des actifs de 6,3 milliards de dollars par rapport à fin juin 2013.
Le gestionnaire d’actifs américain Fred Alger Management vient de lancer deux nouveaux compartiments de son produit phare, Alger Sicav domicilié au Luxembourg, dans le but de cibler les clients basés en dehors des Etats-Unis, révèle Citywire Global. Dans le détail, le fonds Alger Emerging Markets, géré par Deborah Vélez Medenica, investira dans des actions en regardant un large spectre de pays dits émergents. Deborah Vélez Medenica gère déjà la stratégie Alger Emerging Markets (35 millions de dollars d’encours) depuis son lancement en 2010. Pour ce nouveau véhicule, elle sera assistée d’une équipe d’analystes qui regarderont les opportunités à forte conviction parmi les entreprises des marchés émergents.En parallèle, la société de gestion a lancé le fonds Alger Dynamic Opportunities, un fonds «long/short» avec une couverture actions qui investit principalement dans des entreprises domiciliées aux Etats-Unis. Adoptant la même approche que la stratégie Alger Dynamic Opportunities (90 millions de dollars d’encours), ce nouveau véhicule est géré par les mêmes gérants, à savoir Dan Chung, Patrick Kelly et Greg Adams, tous trois soutenus par une équipe de plus de 30 analystes en charge des investissements à l’échelle mondiale.A fin juin 2014, Fred Alger Management gère plus de 21,5 milliards de dollars d’actifs.