Les Conseils d’Ethos et d’Ethos Services ont annoncé le 30 septembre la nomination de Vincent Kaufmann, actuel directeur adjoint, comme futur directeur à partir de la prochaine assemblée générale d’Ethos qui se tiendra le 4 juin 2015. Il y a quelques mois Kaspar Müller, président de la Fondation Ethos et de la société Ethos Services, a informé qu’il ne se représentera plus à réélection lors de l’assemblée générale en 2015. Le Conseil de fondation d’Ethos et le Conseil d’administration d’Ethos Services ont alors annoncé que c’est Dominique Biedermann, directeur actuel, qui sera proposé comme nouveau président. A cette date, ce dernier quittera son poste de directeur pour se concentrer sur ses nouvelles fonctions Vincent Kaufmann a rejoint Ethos en 2004 comme analyste en gouvernance d’entreprise. Par la suite, il a successivement été nommé Deputy Head of Corporate Governance, Head of Investment and Controlling, puis directeur adjoint depuis 2013. Il est titulaire d’un Master en gestion d’entreprise de l’Université de Genève et du diplôme fédéral d’expert en finance et controlling.
Alfredo Piacentini, co-fondateur de la banque Syz qu’il a quittée il y a quelques mois, se lance dans une nouvelle aventure avec la société de gestion genevoise Decalia Asset Management SA, créée en 2013 sous le nom de Dalia Capital, rapporte L’Agefi suisse. À travers la prise d’une participation majoritaire dans la société, Alfredo Piacentini s’associe à Isabella Pedrazzini et Gabriel Gumener. Isabella Pedrazzini a été gestionnaire de fortune auprès de Lombard Odier & Cie à partir de 1987, où elle a notamment été responsable de marché et membre du Comité de clientèle privée. Gabriel Gumener possède quant à lui plus de trente ans d’expérience dans la gestion de fortune privée, après avoir débuté sa carrière en 1980 auprès de la Trade Developement Bank à Genève, puis cofondé Atlas Capital (anciennement Soditic Asset Management) en 1984 avant de revendre sa participation en 2013.Compte tenu des montants déjà gérés au départ, les actifs gérés et conseillés par Decalia dépassent aujourd’hui 1 milliard de francs suisses. Pour accompagner cette croissance, la société a fortement renforcé ses effectifs, qui sont passés de 3 à 10 personnes, dont Yves Rochat, qui avait été le Chief Operating Officer de la Banque Syz & Co dès sa constitution en 1995 jusqu’à son départ en 2013. Alfredo Piacentini reste par ailleurs proche de la banque qu’il a cofondé, puisqu’il est le conseiller en investissement du fonds Oyster Italian Opportunities, qu’il a lancé en septembre 1996, et demeure président de Banca Albertini Syz & Co. à Milan.
« 2014 est une belle année pour le développement à l’international ». C’est le constate de départ de Pascal Koenig, associé responsable de l’asset management chez Deloitte et animateur de la table ronde « Distribution à l’international, mode d’emploi », qui s’est tenue dans le cadre de L’AGEFI AMtech day à Paris ce mardi. Avec une collecte de 252 milliards d’euros depuis le début de l’année, l’industrie européenne des fonds se porte bien. Seule la France fait figure de mauvaise élève et souffre d’un marché de souscriptions négatives, contrairement à l’Italie, l’Espagne ou le Royaume-Uni, qui peuvent se targuer d’attirer d’importants flux vers les fonds. Les sociétés de gestion françaises ont donc tout intérêt à se tourner vers de nouveaux marchés pour « élargir leur zone de chalandise », souligne Pascal Koenig. Les principaux enjeux dans cette internationalisation sont la conquête de nouveaux encours, la visibilité de la marque ainsi que la fidélisation de nouveaux clients. Lors d’une récente étude publiée par Deloitte (lire Newsmanagers du 25/09/2014), des sociétés de gestion ont indiqué leurs principales difficultés rencontrées lors de l’internationalisation. Pour 70 %, la difficulté réside en la maîtrise des spécificités locales, comme la règlementation. Alors que 80 % des sociétés de gestion visant l’international (selon l’étude Deloitte) ont décidé de procéder à l’enregistrement de fonds à l’étranger, cette tendance s’inverse aujourd’hui. « D’importants efforts ont été faits sur l’accessibilité des fonds français à l’étranger par exemple », souligne Isabelle Silve, responsable produit distribution à l’international chez BNP Paribas Securities Services. Il y a donc des sociétés qui font marche arrière. « Le désenregistrement des fonds se fait pour des raisons de coûts principalement mais il y a également un plus grand pragmatisme chez les candidats à l’enregistrement, qui ont une approche plus réfléchie qui consiste à calculer le coût d’un enregistrement avant de se lancer », ajoute-t-elle. Pour Philippe Lebeau, responsable des relations investisseurs de Comgest, de nombreuses sociétés de gestion font l’erreur de prospecter avant même de définir une stratégie commerciale. Un autre point évoqué par les panélistes est celui du produit proposé sur les marchés étrangers et son adaptabilité. Yves Choueifaty, président de Tobam insiste sur le fait que sa société « n’a pas adapté les produits proposés aux spécificités locales ». La société, qui n’a que 9 % de son chiffre d’affaire qui provient de France, a visé dans chaque pays les 5 plus gros clients et a proposé des mandats de gestion. Tobam a par ailleurs sous-traité toutes les relations avec les régulateurs pour se concentrer sur la commercialisation et la gestion. Pour Patrick Rivière, directeur général de La Française, les acteurs les plus percutants sur le marché européen des fonds sont les sociétés de gestion américaines, « qui n’ont pas de biais domestique, alors que les acteurs européens ont tendance à proposer des fonds dont ils estiment qu’ils marcheront bien sur leur marché d’origine ». Il est selon lui important de s’obliger à avoir « la même démarche produit pour l’ensemble des marchés sur lesquels on est présent ». La Française s’est donc détourné de l’approche qui consiste à vendre les « best of » français de la gamme pour pousser de nouveaux produits « sur lesquels on ne nous attendait pas forcément sur le marché domestique », ajoute Patrick Rivière. Dans un souci d’harmonisation et d’efficacité, et toujours pour éviter le biais domestique néfaste, les équipes commerciales françaises et étrangères de La Française travaillent sous la même direction et sur les mêmes produits.
Fort de sa position de leader européen en gestion d’actifs avec 1.100 milliards de dollars d’encours, soit quelque 820 milliards d’euros, Amundi poursuit le développement de son offre sur les classes d’actifs les plus recherchées, tant en gestion active que passive. Le groupe a souligné le 30 septembre, à l’occasion d’un point de presse, sa volonté de faire de son expertise ETF et Indicielle l’un des de ses axes stratégiques de développement. L’objectif affiché est de doubler les encours sous gestion à 100 milliards de dollars d’ici 2017. Dans le secteur de la gestion indicielle en devenant «LE» partenaire européen des institutionnels dans le monde; dans le secteur des ETF, en accélérant la croissance en Europe et en lançant l’activité en Asie dès 2015 à partir de Hong Kong.Une ligne-métier «ETF & Indiciel» a été mise en place fin 2013 afin d’aligner les forces d’Amundi en vue de répondre au mieux aux besoins des investisseurs mondiaux sur ce type de gestion, que ce soit en gestion fonds ouverts ou en madats dédiés. En effet, l’expertise ETF & Indiciel repose sur une équipe de gestion spécialisée et d’un dispositif commercial dédié. Cette ligne-métier s’appuie également sur les ressources importantes du groupe, à la fois en termes de recherche, d’analyse, d’exécution des ordres, de gestion des risques et de crédit, au bénéfice des investisseurs.Amundi dispose de deux atouts majeurs dans sa décision d’accélérer sa croissance. Tout d’abord, des prix très compétitifs avec une moyenne des TER pondérée par les encours de 24 points de base contre 34 points de base pour le marché ETF européen. Ensuite, Amundi va continuer de miser sur l’innovation, une innovation qui ne passe pas par la complexité mais par l’utilité à l’instant «T» d’un produit. Par exemple, l’ETF Lowest Rated qui rassemble les emprunts d’Etats des périphériques (Italie, Espagne, Irlande) et dont l’encours atteint 1,9 milliard de dollars ou encore l’ETF Topix Daily Hedged qui offre une couverture de change (960 millions de dollars d’encours). «Notre ambition est de doubler nos encours d’ici trois ans. Notre activité ETF et Indiciel fait preuve d’une croissance forte puisque nous avons attiré près de 6 milliards de dollars de collecte nette depuis le début de l’année. Nous cherchons désormais à en accélérer le rythme en tirant parti de nos deux points forts : notre exceptionnel «pricing power», et notre capacité à innover et à créer des solutions sur mesure telles que celles récemment proposées en gestion Smart Beta, eu encore ISR/à faible intensité carbone», a expliqué Valérie Baudson, responsable du métier ETF et Indiciel chez Amundi. Désormais un acteur de premier rang en Europe, les actifs sous gestion d’Amundi ETF s'élevaient à mi-septembre à 18 milliards de dollars contre seulement 7 milliards de dollars en 2010.Du côté de la gestion indicielle, les investisseurs sont toujours à la recherche de solutions sur mesure dans un environnement en évolution constante. «Amundi a pris part activement à cette tendance. Le développement de la gestion indicielle s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’Amundi qui se doit d’offrir un large choix de solutions à ses investisseurs via le développement de plateformes d’investissement spécifiques», a indiqué Yves Perrier, directeur général d’Amundi. «En gestion indicielle, Amundi bénéficie d’une structure de coûts très avantageuse et est reconnue auprès des institutionnels internationaux pour sa capacité à créer des solutions sur mesure répondant aux contraintes et besoins spécifiques de ses clients», a-t-il ajouté.Pourquoi le marché américain ne fait-il pas encore partie des projets de développement Amundi dans le secteur des ETF et de l’indiciel ? «Le marché américain est beaucoup plus mature et beaucoup plus encombré. Nous disposons d’un potentiel de croissance suffisant en Europe et en Asie, avec un avantage concurrentiel», a estimé Yves Perrier. Selon Valérie Baudson, la part de marché des ETF sur le segment retail en Europe est de l’ordre de 5% à 10% contre autour de 50% aux Etats-Unis. Le potentiel est effectivement énorme…Même si les institutionnels restent au centre de la stratégie d’Amundi.
Le départ surprise de Bill Gross a produit des effets néfastes chez Pimco. Ainsi, l’ETF Pimco Total Return a accusé des rachats de 448 millions de dollars vendredi 26 septembre, soit le jour de l’annonce du départ de Bill Gross, suivi de 98 millions de dollars de sorties lundi 29 septembre, rapporte Reuters qui cite un porte-parole de Pimco. L’agence de presse précise que les rachats du vendredi constituent un record pour l’ETF.
M&G Investments vient d’enregistrer en France le fonds M&G Global Floating Rate High Yield, lancé au Royaume-Uni le 11 septembre dernier. Géré par James Tomlins, ce produit «permet aux investisseurs particuliers de protéger la valeur de leurs investissements obligataires contre les hausses de taux d’intérêt», selon la société de gestion britannique.Le fonds est principalement investi sur les marchés obligataires mondiaux high yield à taux variable, qui représentent 43,9 milliards de dollars. «Ces titres fournissent une couverture naturelle contre les hausses de taux d’intérêt en versant un revenu variable révisé tous les trois mois», explique M&G par voie de communiqué de presse."Pour la première fois, les investisseurs retail au Royaume-Uni et en Europe continentale auront accès au marché des obligations high yield à taux variable par le biais d’un fonds d’investissement», commente James Tomlins. «Ce fonds offre non seulement aux investisseurs obligataires préoccupés par le risque de hausse des taux un moyen de protéger leur placement, mais il leur permet également de tirer parti de l’augmentation des rendements», ajoute le gérant. A noter que le fonds est également enregistré en Italie, selon le site Internet Bluerating. Caractéristiques du M&G Global Floating Rate High Yield FundParts de capitalisation A-H en EURFrais de gestion annuels 1,25%Droits d’entrée 4,00%Souscription initiale minimum (SICAV) 1,000 €Souscriptions minimales suivantes (SICAV) 75 €Code ISIN GB00BMP3SF82
Nasdaq OMX a annoncé que Compass EMP allait coter un nouvel ETF, le Compass EMP Developed 500 Enhanced Volatility Weighted Index ETF (Symbol: CIZ). Le nouveau produit sera coté sur le Nasdaq à compter de ce 1er octobre.Cet ETF smart beta se concentre sur les 500 plus grosses capitalisations mondiales, et propose une performance améliorée par le biais de critères fondamentaux et la pondération de la volatilité des différents titres.L’ETF peut aussi liquider 75% des titres de l’indice en cas de baisse des marchés.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The announced arrival of internet giants in the asset management industry is the subject of real concern among asset management firms, and for good reason. While Google is reported to have commissioned a vast study nearly two years ago to help it make its entry into the market (see Newsmanagers of 29 September 2014), the Chinese firm Alibaba has already shown its strength with inflows of CNY574bn (about EUR75bn) to the money market fund Yu’e Bao. The Chinese e-commerce giant is now planning to sell the fund in Hong Kong. “Alibaba, which has posted money market inflows of about EUR80bn, represents a threat,” Charlotte Dennery, chief operating officer and a member of the executive board at BNP Paribas Investment partners, admitted at a round table held as part of the 5th AGEFI AMtech Day. “This is a disruption to the industry that makes us think.” The challenge is all the more crucial as asset management firms are only at the beginning of their digital projects.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } BlackRock has increased its stake in UniCredit above the 5% threshold, bringing its stake, held as part of management on behalf of third parties, to 5.003%, Bluerating reports. The announcement, dated 29 September, comes from the Italian regulator Consob. On 26 September, BlackRock reduced its stake in the Italian banking group from 5.246% to 4.999%.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The iShares MSCI France Ucits ETF, launched officially on 5 September (see Newsmanagers of 9 September 2014), is now available from 30 September on Xetra, the platform from Deutsche Börse, the German market operator announced yesterday. The vehicle invests in mid- to large cap businesses. Its benchmark index, the MSCI France, has 73 positions which represent about 85% of French market capitalisation.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The wealth management firm Gottex on 30 September announced that it has completed its merger with EIM, according to a statement from the group. Shareholders in EIM Will receive 14 million new shares in Gottex. The shares have been listed on the stock exchange since 30 September. Gottex and EIM Group announced their merger in mid-December 2013. The financial markets surveillance authority (Finma) granted its approval in July. Assets under management by the new group total about USD8.5bn.
Wealth manager Gottex announced on September 30 the formal completion of the merger with EIM and the listing of 14,000,000 shares on SIX Swiss Stock Exchange on September 30, according to a media release. Gottx and EIM Group announced their merger in mid December 2013. The Swiss regulator gave its green light at the end of July.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Credit Suisse has appointed Philip Harris as head of private banking in the United Kingdom. Harris will begin in his new role in December, Finews states. He joins the Swiss group from Royal Bank of Canada, where since 2009 he had served as head of wealth management for the United Kingdom.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } M&G Investments has registered the M&G Global Floating Rate High Yield fund, launched in the United Kingdom on 11 September, in France. The product, managed by James Tomlins, “allows retail investors to protect the value of their bond investments against interest rate rises,” the British asset management firm says. The fund is largely invested in global variable rate high yield bond markets, and pays a variable income which is revised every three months,” M&G explains in a press statement. “For the first time, retail investors in the United Kingdom and continental Europe will have access to the variable rate high yield bond markets via an investment fund,” Tomlins comments. “This fund offers not only bond investors concerned about the risk of an interest rate rise a means to protect their investment, but it also allows them to participate in increasing returns,” the manager adds. Characteristics of M&G Global Floating Rate High Yield Fund Captialisation shares A-H in EUR Annual management fees: 1.25% Front-end fees: 4.00% Minimal initial subscription (SICAV): EUR1,000 Minimal subsequent subscriptions (SICAV): EUR75 ISIN code: GB00BMP3SF82
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Pioneer Investments, an asset management affiliate of UniCredit which may be merged with Santander Asset Management, is reportedly valued at EUR2.7bn to EUR3bn, or 10-11% of the EBITDA of the firm, according to Funds People Italia. The merger of the asset management activities of the Italian and Spanish groups would create a colossus with EUR350bn in assets under management, which would take a place as one of the 15 largest in Europe and the 25-30 largest in the world, according to Federico Ghizzoni, deputy director of UniCredit. Ghizzoni adds that the new firm will have a distribution network of 20,000 branches in Europe and South America. He rules out layoffs associated with the merger.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } State Street Global Advisors (SSgA) has decided to make major changes to its range of SPDR ETF products in Europe. The US asset management firm will merge its 13 ETFs domiciled in France onto a single centralised platform in Ireland. With the move, issues and settlement will be performed through a international central securities depository (ICSD) with Euroclear. “The anticipated advantages of the structure include a reduction in costs and operational risks, an improvement in liquidity, a reduction in the spreads between buy and sell prices, and the creation of a simpler and more precise process for all parties,” the asset management firm says in a statement explaining its decision. Meanwhile, SSgA has decided to reduce its management fees for 15 of its main equity and bond ETFs. The reduction in management fees will result in an average cut of 20% for the vechicles concerned. The largest reduction is for the SPDR S&P 500, which is reduced from 15 to 9 basis points from 1 October, The SPDR Barclays Euro Aggregate Bond Ucits ETF and SPDR Barclays Aggregate Bond Ucits ETF are reduced from 20 to 17 basis points. Lastly, the SPDR MSCI Emerging Markets Ucits ETF is reduced from 65 to 42 basis points from 1 October.
Le programme d'émission de dette française à moyen et long terme, net de rachats, atteindra 188 milliards d’euros en 2015, a annoncé mercredi l’Agence France Trésor (AFT) dans la foulée de la présentation du projet de loi de finances 2015. Le montant que la France ira emprunter sur les marchés l’an prochain est donc en nette hausse par rapport aux 173 milliards d’euros émis en 2014. Le programme de financement aurait même été supérieur à 188 milliards si le budget 2015 ne prévoyait une hausse des recettes de privatisation affectées au remboursement de la dette: celles-ci doivent se monter à 4 milliards d’euros l’an prochain, contre 1,5 milliard cette année. Le stock de bons du Trésor, lui, devrait rester stable.
Elles bénéficieront de l'essentiel de la vingtaine de milliards d'euros de baisse des prélèvements prévue l'an prochain dans le cadre du pacte de responsabilité.
La filiale de gestion du Crédit Agricole veut doubler ses encours dans les ETF et les fonds indiciels en 2017, pour atteindre 100 milliards de dollars. Amundi aspire à devenir le principal partenaire européen des investisseurs en Asie et au Moyen-Orient. Des recrutements sont prévus.
La filiale de gestion du Crédit Agricole et de la Société Générale veut doubler ses encours dans les ETF et les fonds indiciels non cotés dans trois ans
Après avoir indiqué hier que le déficit budgétaire de l’Etat devrait atteindre 75,7 milliards d’euros en 2015, après 87 milliards cette année, le journal précise dans son édition de mercredi que le gouvernement prévoit pour l’an prochain une baisse de 0,4 point du taux de dépenses publiques, à 56,1% de PIB, et une réduction de 0,1 point des prélèvements obligatoires.
Le gendarme boursier américain (SEC) a autorisé depuis vendredi dernier la banque américaine à reprendre la commercialisation de fonds d’arbitrage ou de fonds de private equity auprès de particuliers fortunés, rapporte le quotidien new-yorkais. Cette autorisation fait suite au paiement à l’amiable par Citigroup de 285 millions de dollars (226 millions d’euros) en août dernier concernant des opérations de titrisation de dette réalisées entre 2006 et 2007. Grâce à son statut d’«émetteur établi bien connu» (well-known issuer), Citigroup peut en outre émettre rapidement des actions ou des obligations sans revue préalable de la SEC.
Craignant une hausse trop forte du coût de l’énergie solaire, le gouvernement nippon pourrait modifier en janvier prochain les conditions relatives au prix d’achat de cette source d’énergie en repoussant la fixation de ce prix au début de la période de production et non plus à partir de l’approbation du projet, rapporte le journal.
Deux des principaux fonds de pension britanniques réduisent leur exposition aux fonds d’arbitrage en réaction aux frais élevés et aux performances décevantes du secteur, rapporte le site financier. Railways Pension Scheme (20 milliards de livres d’encours) compte diminuer sa position qui s’élève actuellement à 1 milliard de livres, de même que BT Pension Scheme qui gère 39,6 milliards de livres.