p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } As part of its second biannual global survey of asset management teams covering environmental, social and governance (ESG) issues, the multi-manager research team at Aviva Investors notes that there has been a real rise in awareness about the importance of integrating ESG factors into the investment process, but recognises that managers have more effort to make in some areas. 60 asset management firms, representing total assets of over USD5trn, responded to Aviva Investors. ESG factors appear pertinent to 92% of respondents to the study, with respect to their activities. The objective of the 2014 edition of the ESG study was to identify the motives which justify the integration of ESG criteria into traditional investment processes. From the point of view of demand, 88% of managers and analysts surveyed estimate that ESG criteria are relevant to their clients. From the point of view of financial management, 70% declare that risk management is the main factor explaining the integration of ESG into traditional investment processes. The study finds that progress has been made with respect to the number of respondents who have signed the United Nations Principles for Responsible Investment, which has risen from 48% in 2012 to 67% in 2014. The percentage of respondents with dedicated ESG resources is 65%, up from 2012 (42%). 68% are also subscribers to ESG data providers, while only 55% were in 2912. The study also finds that at 37% of companies surveyed, a member of the management team is responsible for ESG, a figure that has remained unchanged since 2012. In addition, only 10% of respondents appear to have integrated ESG objectives into their remuneration policies. 84% of managers surveyed have a policy for the exercise of voting rights on equities, in line with the figure in 2012. About 50% publicly report their votes. Their engagement has largely fallen into the following areas: health and safety, pay scales, management of the procurement chain, relationships with employees, and environmental risks.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Amundi ETF is adding to its Japanese equity range with the addition of a new ETF on Euronext Paris, exposed to the JPX-Nikkei 400 TNR (Total Net Return – net dividends reinvested) index. The ETF is offered with a TER of only 0.18%, the lowest on the market for this exposure in Europe. The product is available in EUR and JPY. The JPX-Nikkei 400 is an innovative index, whose objective is to select large and midcaps on the Japanese stock market which have the best practices both in terms of corporate governance and creation of value for shareholders.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } In October, open-ended funds on sales in Italy posted net inflows of EUR7.4bn, after EUR6bn in September, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian association of asset management professionals, reveal. Since the beginning of the year, Italian funds have posted inflows of EUR76bn, bringing assets in the sector to EUR664bn as of the end of October. For the month, inflows were driven by bond funds (EUR3.5bn) and flexible funds (EUR2.3bn). Equity funds posted inflows of only EUR260m. With the addition of closed funds and mandated management, net subscriptions to the asset management sector total EUR12.4bn in October, and EUR110bn since the beginning of the year. In terms of asset management firms, Intesa Sanpaolo, Pioneer and Generali dominate the rankings, with EUR3.6bn, EUR1.9bn and EUR796m in net inflows. They are followed by Amundi, top among foreign firms with EUR755m, DeAWM (EUR698m), and Schroders (EUR450m). Among companies in negative territory are Société Générale (-EUR78m), Franklin Templeton (-EUR49m) and Ersel (-EUR27m).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Old Mutual Global Investors (OMGI) on 26 November announced the recruitment of Diamond Lee as a portfolio manager on its team dedicated to Asian equities. Lee, who joins from Ignis Asset Management, will report to Josh Crabb, head of Asian equities since September. Lee will begin at OMGI in London, before joining the Hong Kong office once the regulatory permissions have been obtained. He will be responsible in particular for supporting the Asian equity team with selection of Chinese stocks. With more than 20 years of experience in the asset management sector, Lee worked for 18 years at Ignis Asset Management as director of Asian equities, in charge of Chinese stock-picking for Asia-Pacific and emerging market portfolios. He managed the Ignis Pacific Growth fund and Ignis China Fund.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The British asset management boutique Majedie Asset Management has announced that Adam Parker, one of its founders, has decided to retire after a 27-year career in the asset management sector. Parker had previously served as co-manager of the UK Smaller Companies fund, alonside with Richard Staveley, who will gradually take over 100% of the management of the vehicle. The departure of Parker will be effective from 30 June 2015, although he will continue to serve as a consultant at Majedie for issues related to corporate governance at small caps. After working at Mercury Asset Management and then at Merrill Lynch Investment Managers, Parker founded Majedie Asset Management in 2002, with James de Uphaugh, Chris Field, Rob Harris and Simon Hazlitt.
En préambule des Entretiens 2014 de l’AMF sur le financement de la croissance, son président Gérard Rameix s’inquiète, lui aussi, du financement de l’institution dont il a la charge. «Dans le cadre de la préparation de la Loi de finances pour 2015, le Ministre des Finances, Michel Sapin, m’a à la fois informé d’un prélèvement sur notre fonds de roulement en 2015 et de son ouverture à des mesures plus positives pour les finances de l’AMF à partir de 2016», a expliqué Gérard Rameix. Et cette première mesure « me préoccupe pour la gestion future de notre maison», a-t-il ajouté, rappelant que le régulateur doit conserver des moyens suffisants pour attirer et fidéliser les talents, moderniser ses outils informatiques, et assumer les nouvelles compétences qui lui sont confiées.
En octobre, les prêts au secteur privé ont diminué de 1,1% par rapport au même mois de l’an dernier, après une contraction de 1,2% en septembre, montrent les statistiques publiées jeudi par la Banque centrale européenne (BCE). Le consensus Reuters donnait un recul de 1%. De son côté, le rythme de croissance de la masse monétaire M3 est resté inchangé en octobre, à 2,5% en rythme annuel, comme en septembre
Les prix à la consommation ont reculé pour le cinquième mois consécutif en Espagne. Ils affichent une baisse de 0,4% en variation annuelle en novembre, leur plus fort recul depuis le mois d’août, a annoncé jeudi l’Institut national de la statistique. Harmonisés aux normes européennes, la baisse des prix est de 0,5% sur un an, en première estimation, après -0,2% le mois précédent et un consensus donnant -0,3%. La baisse des prix du pétrole explique pour une large part cette tendance, mais l’inflation de base s'était déjà contractée en octobre.
Vitor Constancio, vice-président de la banque centrale, a listé les effets positifs d’un programme d’achat d’emprunts d’Etat, en évoquant le premier trimestre 2015.
L’assureur britannique a confirmé l’arrêt de son activité de fonds de hedge funds, qui gère environ 2 milliards de dollars d’actifs. Les raisons de cette décision ne sont pas précisées. Mais elle souligne la désaffection de certains investisseurs pour les fonds de fonds.
Vendredi dernier, Mario Draghi a fermement suggéré que la BCE allait intensifier sa réponse dès le conseil à venir la semaine prochaine. Si tout le monde s’attend désormais à ce que la BCE annonce un programme d’achat d’obligations souveraines, la réponse pourrait être plus structurée. Un, les obstacles politiques au QE demeurent. La BCE doit composer avec le Traité qui lui interdit de financer directement les Etats, ce au moment où le Tribunal constitutionnel européen va rendre son verdict sur les OMT, et alors que les engagements de Mario Draghi ont conduit les gouvernements européens à mettre en pause leurs efforts de consolidation budgétaire.
Sandro Pierri abandonnera le 31 janvier prochain ses fonctions de directeur général de la filiale de gestion d’actifs d’UniCredit, après deux ans et demi en poste. Giordano Lombardo, chez Pioneer depuis 17 ans, assurera l’intérim. UniCredit et Santander ont annoncé en septembre l’ouverture de négociations exclusives pour le rapprochement de leurs filiales de gestion d’actifs.
EDF va lancer, au premier trimestre 2015, un appel d’offres qui permettra de renouveler la gestion du portefeuille dédié à la gestion des retraites des salariés du groupe. Ce portefeuille Retraite qui s’élève à 9 milliards d’euros, et est aujourd’hui composé à 70% d’obligations, les 30% restants étant investis dans des actions. « Nous souhaitons investir prochainement dans l’immobilier, à hauteur de 10%, a indiqué Stéphane Tortajada, directeur financement et investissements du groupe EDF. Les obligations et les actions représenteront alors respectivement 60% et 30% des encours ». Le groupe va investir dans l’immobilier de rendement via des fonds ouverts et en direct. Il compte privilégier le secteur tertiaire, les bureaux et les commerces avec une couverture géographique élargie à l’ensemble de l’Union européenne. « Nous ne souhaitons être concentrés sur la France, a ajouté Stéphane Tortajada. Nous estimons en effet que la diversification peut nous permettre de limiter les risques et surtout renforcer le rendement de cette classe d’actifs. Nous visons une performance pour cette poche immobilière de 8% par an, avant impôts et frais, d’ici 3 à 4 ans. Pour atteindre ce rendement, la diversification ne suffira pas, nous devrons aussi faire appel à de l’endettement sur les actifs immobiliers ». Stéphane Tortajada participera, le 3 décembre prochain, à la Journée Nationale des Investisseurs Institutionnels organisée par Instit Invest, au Collège des Bernardins à Paris. Il interviendra notamment dans le Panel intitulé « Les tendances en matière de délégation de gestion : bilan 2014 des appels d’offres en gestion financière ». Retrouvez toutes les informations concernant cette journée sur le site www.journeedesinvestisseurs.com.
La désaffection de certains acteurs vis-à-vis des hedge funds ne se dément pas. Aviva et sa filiale de gestion Aviva Investors ont confirmé la fermeture de l’activité de fonds de hedge funds, en réaction aux sollicitations du Wall Street Journal paru mardi. «Aviva Investors gère les actifs de l’ensemble de nos affiliés à travers le monde. Certains de ces actifs ont été placés dans des hedge funds tiers. A la suite d’une revue complète de notre activité, nous avons décidé de ne plus investir dans ces hedge funds. Nous travaillons avec nos affiliés et les gérants concernés pour assurer une transition en bon ordre», indique le groupe dans un e-mail. Etablie à New York, l’activité gère environ 2 milliards de dollars. La raison qui a poussé l’assureur britannique à cesser de proposer ce type de placement n’est pas claire. Selon le quotidien américain, la demande de retrait d’un client important aurait précipité la décision d’Aviva. Selon ses sources, une douzaine de postes seraient affectés. L’activité d’Aviva n’a pas la taille nécessaire pour faire face à des conditions qui se sont dégradées pour les fonds de fonds. Depuis la crise financière en 2008, le montant des actifs qu’ils gèrent est passé de 1.160 milliards à 762 milliards de dollars, selon HedgeFund Intelligence. Ils font face à une certaine désaffection des investisseurs, échaudés par les scandales de type Ponzi - qui ont remis en question la capacité de sélection des gérants - et les pratiques de rémunération parfois beaucoup plus onéreuses que lorsque les investisseurs investissent directement dans des hedge funds. Parmi les gérants où le fonds d’Aviva a investi, on trouverait, explique le Wall Street Journal, les acteurs les plus connus du secteur, comme Corvex Management et Pershing Square Capital Management, mais aussi Discovery Capital, qui rencontre des difficultés cette année. Pourtant, l’appétit des investisseurs pour les fonds d’arbitrage ne se dément pas, en dépit de performances parfois inégales. Le secteur a connu une collecte nette positive à chaque trimestre, selon HFR. Au troisième trimestre, la collecte atteint 16 milliards de dollars.
Philippe Barret, directeur général d'Apicil, s'exprime dans l'Argus de l'assurance de cette semaine sur le rachat de Skandia par le groupe de prévoyance.
Selon nos informations, Philippe Sabbah a quitté la présidence de Robeco France qu'il occupait depuis juillet 2012. Ses fonctions ont été reprise en interne par Hester Borrie, Head of Global Distribution & Marketing Robeco Group
en attendant le recrutement d'un nouveau dirigeant à Paris.
L’Arabie saoudite, le premier exportateur mondial de pétrole, a signalé mercredi qu’elle n’interviendrait sans doute pas en faveur d’une modification majeure de la production de l’Opep lors de la réunion qui se tiendra jeudi, la Russie ayant refusé de participer à toute réduction des extractions. Le baril de Brent a chuté de plus 30% depuis juin pour tomber sous le seuil des 80 dollars, victime de l’explosion de l’exploitation des schistes et du ralentissement économique mondial. Les marchés estiment que seule une révision des quotas de production pourrait enrayer la dégringolade des cours. Mercredi après-midi, le contrat de janvier sur le brut américain perdait 0,65% à 73,62 dollars en réaction aux derniers développements avant cette réunion, tandis que le Brent de même échéance cédait 0,94% à 77,59 dollars.
Daniel Dal Santo sera bientôt le nouveau responsable de la révision interne du Groupe Raiffeisen. Il succédera au début de l'été 2015 à Kurt Zobrist, qui prendra comme prévu sa retraite à cette date, selon un communiqué publié par Raiffeisen.Daniel Dal Santo vient de Vontobel, dont il dirige, depuis 2005, la révision interne et, depuis 2012, il assume également la responsabilité du département Private Banking Operations & Services. Auparavant, il a occupé diverses fonctions chez Ernst & Young, à l’Association suisse des banquiers, chez Arthur Andersen ainsi qu'à l’Université de Saint- Gall. Daniel Dal Santo sera placé sous la responsabilité directe du conseil d’administration, tout comme son prédécesseur.
Unigestion, dont l’encours sous gestion totalise 12,8 milliards d’euros à la fin octobre 2014, a annoncé que le Régime de Retraite de l’Université du Québec (RRUQ) a investi dans sa stratégie actions basée sur les risques. Ce choix fait suite à la décision du RRUQ de réduire le biais domestique en actions publiques par une réorientation de sa stratégie de placements d’actions canadiennes pour des actions mondiales. Il était à la recherche d’un gestionnaire permettant de protéger contre le risque de baisse, avec un objectif final d’amélioration du ratio de couverture du fonds.Pour ce faire, le RRUQ a procédé à une revue du marché en vue de sélectionner des partenaires de premier plan, de concert avec la firme Pavilion Groupe-Conseils Ltée.. Unigestion a ainsi été retenue pour son expertise en matière de gestion de fonds à faible risque et sa spécialisation dans la conception de solutions d’investissement sur mesure tout en mettant l’accent sur une gestion rigoureuse des risques des portefeuilles. Dans le cadre de sa stratégie d’expansion hors de l’Europe, Unigestion, qui a ouvert cette année son premier bureau au Canada, gère d’ores et déjà près de 850 millions de dollars canadiens dans ce pays via des mandats à travers son entité suisse, Unigestion SA.
A l’occasion de la publication de ses résultats pour son deuxième trimestre fiscal clos au 30 septembre 2014, le fonds de pension public japonais Government Pension Investment Fund (GPIF) a annoncé avoir dégagé un rendement de ses actifs de 2,87 % au cours des trois derniers mois écoulés. Une performance qui porte ses actifs sous gestion à un niveau historique, à près de 130.884 milliards de yens (1.108 milliards de dollars) à fin septembre 2014 contre 127.262 milliards de yens à la fin du trimestre précédent. Depuis le début de son année fiscale 2014, le taux de rendement de ses investissements ressort à 4,67%. Dans le détail, sur les trois mois écoulés, le GPIF a dégagé un rendement de 5,78% sur les actions japonaises, de 5,64% sur les actions internationales et de 5,51% sur les obligations internationales. En revanche, son taux de rendement sur les obligations japonaises ressort très modestement à 0,53%.
ING Investment Management s’apprête à écrire une nouvelle page de son histoire. L’an prochain, la société de gestion va en effet définitivement abandonner sa dénomination actuelle pour adopter celle de sa maison-mère, NN Group. Ainsi, ING IM va être rebaptisé NN Investment Partners (NN IP) dans le courant de l’année 2015, a confirmé Stan Beckers, son directeur général, à l’occasion de sa conférence annuelle d’investissement qui s’est tenue à Paris ce mardi 25 novembre. Concrètement, le processus de changement de nom débutera à partir d’avril 2015. «Avec l’introduction en Bourse de NN Group le 2 juillet dernier, nous sommes devenus une société indépendante du groupe ING», a expliqué Stan Beckers. «Nous avons choisi ce nom NN Investment Partners car nous voulons être un partenaire de nos clients sur le long terme afin de les accompagner dans le temps et les aider à répondre à leurs besoins d’investissement». Cette évolution ne change fondamentalement rien pour la société de gestion qui entend poursuivre son développement en restant fidèle à son modèle opérationnel. «Nous ne sommes pas un supermarché mais une combinaison d’un nombre limité de boutiques qui continueront de développer leur expertise», a souligné Stan Beckers. «Nous sommes suffisants grands pour apporter une expertise très large à nos clients mais trop grands pour être arrogants et oublier nos clients». A fin septembre 2014, ING IM gère en effet 180 milliards d’euros d’actifs – contre 177 milliards à fin juin 2014 – dont 80 % d’actifs obligataire. Au cours des prochaines années, le groupe néerlandais entend d’ailleurs continuer à mettre l’accent sur son expertise «fixed income», en ciblant en priorité le high yield, les crédits («mortgages») ou encore les dettes des marchés émergents. Le futur NN IP souhaite également poursuivre sa croissance dans la gestion «multi asset» en se concentrant sur ses offres à performance absolue ou «total return». De même, après avoir recruté une équipe spécialisée dans les obligations convertibles, la société de gestion estime désormais être «un acteur solide» sur cette classe d’actifs et compte bien redoubler d’efforts. Enfin, ING IM ne souhaite pas délaisser les actions des marchés émergents. «C’est un bon complément de notre expertise sur les dettes des marchés émergents», a précisé Stan Beckers. «Dans le cadre de sa restructuration, le groupe ING a été contraint de céder plusieurs activités en Asie. Nous avons donc été obligés de reconstruire une équipe en Asie dédiée aux actions en recrutant des gens, notamment à Singapour. Mais nous gérons toutefois des stratégies couronnées de succès sur l’Europe de l’Est et sur la Chine. Nous avons aussi une solide expertise sur l’Amérique Latine». Alors qu’elle gère 52 milliards d’euros pour les clients «retail» et 49 milliards d’euros pour des clients institutionnels – les 79 milliards d’euros restant sont gérés pour le compte de sa maison-mère –, la société n’entend pas apporter de modifications à son profil. «Nous sommes bien diversifiés en termes de base de clientèle», a simplement observé Stan Beckers qui n’entend pas donner la priorité à tel ou tel segment de clientèle dans les prochaines années.
Dans le cadre d’une réorganisation de son équipe asiatique, Deutsche Asset and Wealth Management va transférer en avril prochain son directeur des investissements pour les marchés émergents, Sean Taylor, de Londres à Hong Kong, rapporte Asian Investor. L’équipe marchés émergents restera basée à Francfort, mais cinq personnes seront « délocalisées » à Hong Kong.