Le pôle performance absolue et solutions de Lyxor vient de créer un fonds d’obligations souveraines européennes au sein de son offre active smart beta, rapporte L’Agefi. Le fonds répond aux contraintes réglementaires des banques - Bâle 3 et CRD 4 - qui doivent détenir des portefeuilles d’obligations de grande qualité pour constituer leur ratio LCR. Composé essentiellement d’obligations souveraines européennes (hors Portugal et Grèce), il génère du rendement grâce au crédit à long terme, et adopte une stratégie active fondée sur les risques de Lyxor. La société de gestion gère aujourd’hui 6,5 milliards d’euros d’encours d’obligations souveraines pour le compte de cette dizaine de banques. Cette expertise cible une clientèle de banques (elles représentaient fin novembre 20 à 25 % des actifs de l’ensemble du pôle), parmi lesquelles la Société Générale, mais aussi d’institutionnels qui ont des besoins d’obligations longues.
Depuis maintenant cinq ans, La Financière Responsable s'efforce d'obtenir pour ses mandants une performance correcte tout en observant une démarche d'investissement responsable. Dans un entretien à Newsmanagers, Olivier Johanet souligne que la Financière Responsable a rempli son contrat malgré un environnement parfois périlleux. Fort de cette réussite, la société de gestion souhaite désormais accélérer son développement commercial.
Le régulateur chinois, la China Securities Regulatory Commission (CSRC), a attribué une licence RQFII (investisseur institutionnel étranger qualifié pour la gestion en renminbi) à GIC Private Limited, rapporte le site spécialisé Asian Investor. GIC Private Limited est une société détenue à 100% par le fonds souverain de Singapour GIC et rassemble trois entités: GIC Asset Management, GIC Real Estate et GIC Special Investments. GIC doit maintenant déposer un dossier auprès de l’Office public chinois des changes (State Administration of Foreign Exchange) afin d’obtenir un quota RQFII lui permettant d’investir dans des actifs nationaux chinois.
Les caisses de pension suisses auraient perdu 30 milliards de francs suisses après les récentes décisions de la Banque nationale suisse (BNS), avant de compenser leurs pertes. Il leur resterait aujourd’hui 2 à 3% d’actifs à récupérer, selon des estimations publiées le 13 février par le cabinet Towers Watson.Les difficultés persistent toutefois pour les institutions helvétiques, qui doivent trouver des placements plus rentables en raison de l’environnement de taux négatifs.L’encours des caisses de pension suisses représentait 823 milliards de francs suisses à fin 2014. Le marché helvétique figure au 7e rang mondial, selon l'étude réalisée par Towers Watson. Le marché suisse a enregistré en 2014 un recul de moins de 3%, en raison de la composition du portefeuille des institutions.Une caisse suisse détient en moyenne 30% d’actions dans son portefeuille, contre 50% pour le marché global. Cette statistique démontre que les actions sont restées «l'élément moteur» de la croissance sur les dix dernières années, affirme Towers Watson. Les actifs sous gestion des institutions helvétiques totalisent 121% du Produit intérieur brut (PIB). La Suisse se place ainsi au troisième rang mondial, derrière les Pays-Bas (166%) et les Etats-Unis (127%).
La Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) s’est associée avec la société d’investissement Claridge, basée à Montréal, afin de créer Claridge CDPQ, une coentreprise détenue à parts égales qui sera établie à Tel Aviv, en Israël, et qui aura pour objectif d’investir localement dans le secteur de la technologie civile et de l’innovation. Le lancement de cette structure s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la CDPQ visant à être présente dans des pays en forte croissance aux côtés de partenaires qui ont une connaissance approfondie du marché, indique l’institution québécoise dans un communiqué. La direction de cette coentreprise sera assurée par Oded Tal, un Israélien qui a précédemment occupé le poste de directeur des investissements chez Claridge à Montréal de 2000 à 2008. Jusqu’à maintenant, il travaillait en qualité de directeur général et responsable des fusions et acquisitions chez Leumi Partners, la division de services de banque d’investissement du groupe bancaire Leumi.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The UBS group has launched a new ETF, UBS ETF – MSCI EMU Hedged USD UCITS ETF (USD) A-dis, on the Xetra segment of Deutsche Börse. The new ETF allows investors to replicate the performance of equity markets in the European Union on the basis of the US dollar and to benefit from the appreciation of the dollar against the euro. The index currently includes 238 corporate stocks from 10 countries: Belgium, Germany, Finland, France, Ireland, Italy, the Netherlands, Austria, Portugal and Spain.
Notenstein Banque Privée SA on Friday, 13 February announced that it is taking over customer relationships and employees from the Banque La Roche & Co SA. After the operation, the new entity will be named Notenstein La Roche Banque Privée SA.“This merger allows Notenstein Banque Privée SA to considerably reinforce its key activity, specifically wealth management for private clients in Switzerland, and to significantly develop its position on the market,” a statement says.The activities and employees of Banque La Roche & Co SA will be transferred to Notenstein within six months. All clients are excluded from this transaction who have a direct or indirect tie to the United States. All owner-managers and all personnel at Banque La Roche & Co SA will be transferred to Notenstein. The chairman of the board of directors at Banque La Roche & Co SA , Christoph B. Gloor, will sit as chairman of the executive board of Notenstein La Roche Banque Privée SA.The Banque La Roche & Co, dedicated to traditional private clients, also manages assets for institutional clients. Banque La Roche & Co SA currently has 100 employees at its offices in Basel, Bern and Olten, and manages assets totalling about CHF6.5bn.The Notenstein private bank, for its part, is specialised in wealth management for private and institutional investors. The banking company, based in St. Gallen has offices in 12 locations in Switzerland, has nearly 700 employees, and manages assets totalling CHF21bn (CHF29bn including affiliates).
Robeco has appointed Michael E. Gower to the supervisory board of Robeco Groep N.V. He is currently treasurer at Rabobank Group. Before joining Rabobank Group in 2003 he worked at Lehman Brothers in London. Gower succeeds Bert Bruggink who has resigned as member of the supervisory board.
Depuis maintenant cinq ans, La Financière Responsable s'efforce d'obtenir pour ses mandants une performance correcte tout en observant une démarche d'investissement responsable. Dans un entretien à Newsmanagers, Olivier Johanet souligne que la Financière Responsable a rempli son contrat malgré un environnement parfois périlleux. Fort de cette réussite, la société de gestion souhaite désormais accélérer son développement commercial.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The asset management firm Lear Investment Management, based in Dallas, has launched its activities with USD100m in assets under management from the start. The firm will be led by Frederick “Rick” Lear, who has over 20 years of experience in asset management. Lear Investment Management assists selected high net worth private clients, families, foundations and endowments. The management process includes quantitative analysis, rigorous fundamental research on the basis for major economic trends, and particular attention to risk management. Frederick Lear most recently worked for Sloan Wealth Management in Dallas, after serving in a variety of roles at Neuberger Berman and Sanford C Bernstein.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } Investec Asset Management will soon launch two funds in China as part of its Luxembourg-based UCITS Global Strategy Fund range, after recently obtaining a Renminbi Qualified Foreign Institutional Investor (RQFII) license and an RQFII quota. One will invest in Chinese equities, while the other will invest in Chinese onshore bonds. The asset management firm has announced that the funds in its Global Strategy Fund range may now be invested in the Chinese domestic equity market using Shanghai - Hong Kong Stock Connect. The asset management firm was granted permission in December 2014.
BNP Paribas Investment Partners has hired Mike Woolley as head of external distribution, UK. He joins from EFG Asset Management, where he was head of UK sales, having previously held sales roles at Neptune Investment Management, Prudential and Standard Life. At BNPP IP, Mike Woolley will be responsible for developing the company’s distribution business, with a focus on the UK wealth management and discretionary asset management sectors. He reports to Julian Kramer, head of external distribution, Northern Europe.
Swiss pension funds are estimated to have lost CHF30bn in the wake of the recent decisions by the Swiss National Bank (SNB), before making back those losses. They are thought to have 2% to 3% of assets left to recuperate, according to estimates published on 13 February by the agency Towers Watson.The difficulties persist, however, for Swiss institutions, which will be required to find more profitable investments due to the negative interest rate environment.Assets at Swiss pension funds represented CHF823bn as of the end of 2014. The Swiss market ranks 7th worldwide, according to the Towers Watson study. The Swiss market in 2014 saw losses of less than 3%, due to the composition of the portfolios at institutions.Swiss pension funds on have hold 30% equities in their portfolios, compared with 50% for the globl market. This statistic demonstrates that equities remain the “driving factor” of growth in the past ten years, Towers Watson claims. Assets under management at Swiss institutions total 121% of the gross domestic product (GDP), putting Switzerland in third place worldwide, after the Netherlands (166%) and the United States (127%).
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The Caisse de dépôt et de placement du Québec (CDPQ) has teamed up with the investment company Claridge, based in Montreal, to create Claridge CDPQ, a joint venture in even parts which will be based in Tel Aviv, Israel, and which will aim to invest locally in the civil technologies and innovation sector. The launch of the structure comes as part of a strategy at CDPQ to be present in rapidly-growing countries alongside partners with profound knowledge of the market, the Quebec institution says in a statement. The management of the joint venture will be assured by Oded Tal, an Israeli who previously served as chief investment officer at Claridge in Montreal from 2000 to 2008. He has worked until now as CEO and head of mergers and acquisitions at Leumi Partners, the investment services division of the banking group Leumi.
Après deux trimestres consécutifs de contraction, l'économie japonaise a rebondi dans les trois derniers mois de 2014, mais moins que prévu, les dépenses des ménages et des entreprises se révélant décevantes. De trimestre à trimestre, le PIB s’est accru de 0,6% sur la période. Le produit intérieur brut a crû de 2,2% en rythme annualisé, alors que la médiane des estimations du consensus Reuters s'établissait à +3,7%. Cette première estimation de la hausse du PIB fait suite à une contraction de 2,3% au troisième trimestre 2014, quand l'économie souffrait encore de la hausse de la TVA.
La Chine doit garantir une croissance annuelle d’au moins 6,5% dans le cadre de son 13ème plan sur cinq ans, son rythme de croissance le plus bas depuis 1990, selon le China Securities Journal. Le journal cite les propos de Xu Lin, le directeur de division planification de la Commission nationale pour le développement et la réforme, tenus le 14 février lors d’une rencontre entre économistes chinois. La Chine a enregistré en 2014 une croissance de 7,4%, la plus faible en 24 ans. Pékin doit dévoiler son 13ème plan à cinq ans, qui fixe les priorités nationales et les objectifs économiques et sociaux, au mois de mars, après la Congrès national du Peuple (CNP).
La zone euro a enregistré un excédent non-ajusté de sa balance commerciale plus important que prévu en décembre, à la faveur d’un bond de 8% de ses exportations sur un an et d’une hausse de seulement 1% des importations sur la même période. Selon Eurostat, l’excédent commercial était de 24,3 milliards en décembre 2014. Pour l’ensemble de 2014, les exportations ont progressé de 2% par rapport à 2013, tandis les importations ont été stables, portant l’excédent commercial global à 194,8 milliards d’euros contre 152,3 milliards en 2013. Une bonne partie de l’amélioration est liée à l’effondrement des cours pétroliers: selon Eurostat, dans les onze premiers mois de l’année (décembre n’est pas encore disponible), le déficit commercial pour l'énergie est tombé à 256,7 milliards d’euros contre 292,5 milliards pour la même période en 2013.
La Bourse paneuropéenne a annoncé lundi la signature d’un accord de licence avec le Johannesburg Stock Exchange. Celle-ci pourra coter le contrat blé meunier d’Euronext. Le Johannesburg Stock Exchange est la première Bourse du continent africain.
Le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble a déclaré lundi qu’il n'était pas très optimiste sur les chances d’un accord entre la Grèce et ses partenaires européens à l’issue des discussions prévues dans la journée à Bruxelles entre grands argentiers de la zone euro. «D’après ce que j’ai entendu dire des négociations techniques au cours du week-end, je suis très sceptique, mais un rapport nous sera remis aujourd’hui et nous verrons à ce moment-là », a indiqué le dirigeant lors d’un entretien à la radio allemande.
Fitch a retiré vendredi soir à l’Autriche son triple A, abaissant sa note souveraine à «AA+» avec perspective stable. L’agence a indiqué que la dette autrichienne s’était significativement dégradée dans un délai très court et qu’elle atteindrait cette année un pic plus élevé que prévu, à 89% du PIB contre 75% anticipé auparavant. Cet écart reflète l’impact de la restructuration du secteur bancaire sur les finances publiques. S&P avait déjà retiré son triple A au pays en 2012.
Le président du Conseil italien poursuit ses efforts pour imposer une réforme du Sénat réduisant les pouvoirs de la chambre haute au profit de la chambre des députés, afin d’améliorer la stabilité gouvernementale. Les élus de la coalition soutenant le gouvernement ont adopté dimanche les mesures de ce projet de réforme dans une assemblée désertée par l’opposition. Cette réforme risque de se heurter à l’obstacle du Sénat, où des élus du Parti démocrate de Matteo Renzi n’y sont pas favorables. Or celui-ci ne pourra pas compter sur le soutien de Silvio Berlusconi, qui n’a pas apprécié que le chef du gouvernement fasse désigner Sergio Mattarella comme nouveau président de la République le mois dernier. Un vote final sur le texte est attendu début mars, mais les dispositions que le président du Conseil envisage de soumettre à un référendum ne devraient pas entrer en vigueur avant fin 2016.
Les députés ont achevé dans la nuit de samedi à dimanche l’examen en première lecture du projet de loi pour la croissance et l’activité («loi Macron»), sur laquelle ils se prononceront demain par un vote solennel. Commencé le 26 janvier, cet examen a duré une semaine de plus que prévu malgré la procédure dite du «temps législatif programmé» visant à limiter la durée des débats. Au total, 2.850 amendements ont été déposés sur ce texte qui comporte plus de 200 articles, contre 102 à l’origine.
En Corée du Sud, le ressentiment envers le mépris témoigné par certains cadres et dirigeants du monde des affaires à l’encontre de leurs subordonnés est tel qu’une proposition de loi est en préparation pour sanctionner les abus les plus patents. Celle-ci prévoit d’interdire aux membres des puissants conglomérats dynastiques, les chaebols, d’exercer un emploi dans une des sociétés du groupe pendant au moins cinq ans en cas de condamnation pénale grave.
Non seulement l’Assemblée Nationale a adopté vendredi l’article 64 bis de la commission spéciale conditionnant le versement de la retraite chapeau à des conditions de performance, mais elle a aussi voté l’amendement du député socialiste Razzy Hammadi limitant l’acquisition de ces droits à 3% du revenu de référence par an (contre 5% selon le code Afep-Medef), en renforçant les obligations d’information précise sur les montants de ces retraites.
La banque suisse a réalisé vendredi un placement d’instruments de capital contingent (CoCos) additional tier one (AT1) en trois tranches: deux en dollars, de 1,15 milliard chacune, et une en euros, pour un milliard. Les titres feront l’objet d’un mécanisme de dépréciation permanent si la solvabilité d’UBS passe sous un certain seuil. La première tranche en dollar, remboursable par anticipation après 5 ans, a été placé à 7,125%, la deuxième tranche en dollar (non call à 10 ans) à 7%, et celle en euros (non call à 7 ans) à 5,75%. UBS était le seul chef de file de l’opération.
Baisse de l'euro et recul du prix du pétrole ont soutenu la croissance au quatrième trimestre. Les perspectives semblent un peu plus favorables en France.