L’annonce mardi matin de la nomination à sa tête de Tidjane Thiam, en remplacement de Brady Dougan à la tête de Credit Suisse, a fait bondir l’action du groupe bancaire suisse, qui a terminé la journée à +7,76% à la clôture à Zurich, indique L’Agefi. Brady Dougan, directeur général depuis 2007, va laisser sa place fin juin à l’actuel directeur général de l’assureur britannique Prudential. Le changement à la tête de la banque suisse a été salué par les investisseurs alors que le titre avait perdu 7,5% depuis début janvier. Une période de transition dans sa gouvernance s’ouvre pour Credit Suisse, au cours de laquelle «nous allons accélérer notre stratégie mais sans grands changements», indiquait hier après-midi Brady Dougan lors d’une conférence de presse à Zurich. «Tidjane Thiam a une expérience de la façon de monter des affaires nouvelles dans les marchés émergents en Asie», a précisé Urs Rohner, président de la banque. Un axe qui pourrait être développé par la banque, dont la transformation depuis la crise a été moins rapide que celle de son compatriote UBS.
Dans le quotidien suisse Le Temps, Ariane de Rothschild qui a repris la direction de la banque Edmond de Rothschild revient sur la stratégie du groupe Edmond de Rothschild et notamment sur le plan stratégique 2013-2016. Ce dernier qui consistait à organiser les différentes banques en un groupe cohérent et instaurer des systèmes de contrôle de risque plus sûrs encore, est en grande partie abouti, a indiqué la responsable qui n’a pas nié les difficultés de regrouper des entités qui ont l’habitude d’être très indépendantes. «Aujourd’hui, nous dépassons ces questions d’organisation et nous amorçons une nouvelle phase de développement du groupe Edmond de Rothschild», a t-elle précisé. A propos du départ de Christophe de Backer qui avait lancé les transformations de la banque et qu’elle remplace, Ariane de Rothschild a constaté que, «comme toujours, les changements sont agréables pour une moitié de la population et désagréables pour l’autre. Il faut être capable de s’adapter et de se remettre en question. Nous faisons aujourd’hui partie d’un monde où changer vite est une nécessité."Interrogée sur d'éventuelles acquisitions, la dirigeante a constaté qu’il n’y avait plus tellement d’opportunités en Suisse. «En revanche,» a t-elle confié, «nous regardons les possibilités ici ou à l’international parce que l’environnement est favorable et que nous avons un bilan sain et solide» (lire par ailleurs). «En 2015, le métier de gérant de fortune continuera à être confronté à un environnement très exigeant», a prévenu Ariane de Rothschild. «Nous avons de grandes ambitions internationales, en Afrique et en Asie. A l’échelle du groupe, nous ouvrons un bureau à Pékin dans les prochaines semaines pour faire de la gestion d’actifs. Nous continuons d’ailleurs de développer ce segment dans toutes nos implantations, en Suisse, à Paris, à Londres et au Luxembourg.»
Le groupe Raiffeisen restructure son équipe dirigeante quelques mois avant l’entrée en fonction du nouveau président exécutif Patrik Gisel en octobre, annonce L’Agefi Suisse. Le groupe crée notamment des départements séparés pour la clientèle privée et placement, ainsi que pour les entreprises. Les capacités supplémentaires ainsi générées devraient servir au développement des activités du côté des placements. Le département Marchés jusqu’ici dirigé par Patrik Gisel sera dissous, les unités qui le composent réattribuées. L’assistance aux banques, qui a formé un département dirigé par Michael Auer, reste chez ce nouveau responsable de la clientèle privée, Quant à Notenstein proprement dit, l’établissement se trouve dans un processus de «focalisation sur son activité principale, la gestion de fortune pour la clientèle privée». La fusion avec la banque privée bâloise La Roche se situe également dans ce contexte. Cependant, l’actuel président exécutif adjoint Hanspeter Wohlwend, responsable des services, et Oliver Widmer, à la tête de Produits & Négoce, ont décidé de quitter Notenstein.Le président exécutif de Notenstein Adrian Künzi fera en revanche partie du nouvel organe de «Coordination Pilotage du Groupe» de Raiffeisen. Il se chargera notamment d’assurer un développement des sociétés qui le composent correspondant à la stratégie du groupe.
La Banque Privée Edmond de Rothschild a bouclé son exercice 2014 sur un bénéfice en baisse de 16% environ à 63,2 millions de francs suisses. Le résultat de l’an dernier avait été gonflé par un gain exceptionnel, rappelle toutefois la banque dans un communiqué. Le dividende restera inchangé à 56,25 millions de francs suisses.A fin 2014, les actifs sous gestion s’inscrivaient à 109 milliards de francs suisses, en hausse de 0,8% sur un an. Sans tenir compte de la vente d’IFS en Italie, la progression aurait été de 4,5%. Aucune indication n’est donnée sur la collecte nette.Le bénéfice brut a augmenté de 6,5% à 134,5 millions de francs suisses. Les charges ont diminué de 4,3% à 523 millions de francs, tandis que les recettes ont reculé de 2,3% à 658 millions de francs. Le coefficient d’exploitation a diminué de 1,7 point à 79,5%.La banque indique par ailleurs qu'à la prochaine assemblée générale du 29 avril, l’administratrice Rajna Gibson Brandon ne sollicitera pas le renouvellement de son mandat.
A l’occasion de la publication de ses résultats 2014, le groupe suisse Lombard Odier a annoncé que les actifs totaux de la clientèle s’élèvent à 215 milliards de francs suisses (179 milliards d’euros) à fin 2014, dont 161 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion, en hausse de 8,6 milliards de francs suisses. Dans le détail les actifs de la clientèle privée représentent 116 milliards de francs suisses (97 milliards d’euros) tandis que les actifs provenant de la clientèle « asset management », investis auprès de Lombard Odier Investment Managers, s’élèvent à 49 milliards de francs suisses (41 milliards d’euros). Enfin, les clients des services technologies et bancaires ont confié quant à eux 50 milliards de francs suisses d’actifs au groupe l’an dernier. « La hausse des actifs sous gestion reflète la bonne performance des marchés et des apports nets positifs provenant de l’activité clientèle privée, a sobrement commenté le groupe suisse sans plus de détail. L’unité asset management enregistre des sorties nettes de capitaux, essentiellement dues à un recul des encours détenus en fonds monétaires, en raison d’un environnement de taux d’intérêt faibles. »En 2014, Lombard Odier a réalisé 1,03 milliard de francs suisses de revenus opérationnels. Son bénéfice net consolidé s’établit à 120 millions de francs suisses (112,2 millions d’euros).
La société de gestion italienne Anima a enregistré des souscriptions nettes de 880 millions d’euros en février, rapporte Milano Finanza. A fin février, les encours sous gestion ont atteint 61 milliards d’euros, soit une hausse de 25 % sur un an.
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards.
Dans le cadre de son nouveau programme d’assouplissement quantitatif, la Banque centrale européenne (BCE) a acheté pour 3,2 milliards d’euros d’obligations d’Etat ou assimilées lundi et n’a pour l’instant rencontré aucune difficulté pour trouver des titres à acheter, a déclaré hier Benoît Coeuré, l’un des membres de son directoire.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
La commission mixte paritaire Assemblée-Sénat n’a pas réussi hier à trouver un compromis sur le projet de loi de transition énergétique entre les deux chambres, qui ont adopté des textes diamétralement opposés sur certains points, rapporte Reuters de sources parlementaires. Composée de sept députés et sept sénateurs, cette instance a constaté le désaccord sur le projet de la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal. Les députés avaient voté ce texte le 14 octobre en première lecture avec la mesure visant à réduire la part du nucléaire dans la production d'électricité de 75 à 50% en 2025. Mais cette disposition a été supprimée par le Sénat le 3 mars. Après de nouvelles navettes entre les deux chambres, l’Assemblée nationale, qui a constitutionnellement le dernier mot, procédera à la lecture définitive de ce projet de loi en mai ou juin, avant la tenue à Paris fin 2015 du sommet mondial sur le climat.
La Commission européenne reconnaît que la crédibilité du pacte de stabilité et de croissance dépendra du traitement qui sera réservé à Paris à l’avenir.
Le Mécanisme européen de stabilité a reçu plus de 9 milliards d'euros d'ordres pour la première syndication de l'histoire à «yield» en dessous de zéro.
Le Conseil européen du risque systémique appelle à revoir le traitement accordé par la régulation des banques et des assurances aux expositions souveraines. Dans un rapport publié hier, il évalue plusieurs options de réforme pour tenir compte des risques des titres d’Etat.
La société de gestion basée à Chicago, rachetée l’an dernier par le groupe américain de services financiers TIAA-CREF, prévoit de lancer des ETF de gestion active près de treize ans après avoir abandonné une première incursion dans ce domaine, rapporte le site spécialisé. Les trois premiers fonds qui verront le jour couvriront le compartiment des actions américaines en ciblant les grandes capitalisations.
L’effort pour réformer la France est indéniable mais insuffisant pour réduire les déséquilibres de l'économie, déclare au quotidien le commissaire européen à l'Économie, Pierre Moscovici. Il dit attendre un plan de réformes «détaillé» et «ambitieux», avec un agenda législatif et souligne l’écart de 3 à 4 milliards d’euros, soit 0,2% du PIB, qui subsiste entre le déficit structurel programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles.
Le Premier Ministre britannique David Cameron a demandé au gouvernement d’étudier la possibilité de comptabiliser les coûts liés à l’espionnage dans le budget de la Défense pour le prochain exercice, afin de se conformer à l’objectif de l’Otan qui prévoit des dépenses militaires équivalentes à 2% du produit intérieur brut (PIB), indique le quotidien de source gouvernementale.
Interrogés dans Option Finance du lundi 9 mars, Javier Peres-Diaz, lead portfolio manager global loans de BNP Paribas Investment Partners, et Thierry Giami, conseiller au sein de la direction générale, Caisse des dépôts, ont déclaré au sujet des fonds Novo que la demande émanant des entreprises serait soutenue pour l’année à venir. «Sur la seule année 2014, nous avons reçu plus de cent dossiers, qui, pour des raisons d’analyse de risques, n’ont évidemment pas tous pu faire l’objet d’un investissement», a déclaré Javier Peres-Diaz. De son côté, Thierry Giami estime que «les 24 grands investisseurs participant aux deux fonds Novo sont susceptibles d’accroître leur participation, des discussions viennent de commencer en ce sens.» Novo 1 Géré par BNP Paribas Investment Partners, le fonds Novo 1 dispose d’une enveloppe de 665 millions d’euros. «A fin 2014, nous avions alloué 54% de ce montant auprès de 11 entreprises», a indiqué Javier Peres-Diaz. «Afin de nous assurer que les candidats répondent bien aux critères fixés par les investisseurs, axés sur des entreprises financièrement solides, nous opérons une analyse crédit très détaillée de plusieurs semaines, pour un process d’investissement et de structuration qui peut prendre entre trois et six mois, a expliqué Pascal Dumont, directeur commercial en charge des investisseurs institutionnels France chez BNP Paribas Investment Partners. Le fonds sera totalement investi d’ici la fin de l’année.» Novo 2 Tikehau IM est chargé de la gestion des 355 millions d’euros du fonds Novo 2. «Nous avons à ce jour souscrit les émissions obligataires de neuf sociétés pour un encours d’un peu plus de 200 millions d’euros, a précisé Bruno de Pampelonne, président de Tikehau IM. Compte tenu de l’avancée rapide de plusieurs dossiers en cours, la montée en charge devrait s’accélérer d’ici l'été, pour arriver à un montant investi de 300 millions d’euros». Les fonds Novo en chiffres Enveloppe totale : 1,015 milliard d’euros Durée des prêts : 5 à 7 ans Niveau des coupons : 4% à 6% Montant des financements accordés : 10 à 50 millions d’euros (ticket moyen à fin 2014 : 30 millions d’euros) Nombre d’entreprises financées à fin 2014 : 20 Chiffre d’affaires moyen des émetteurs à fin 2014 : environ 400 millions d’euros (entre 25 millions d’euros et 1,4 milliard d’euros à fin 2014)
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels 2014, la direction de Groupama a profité d’une rencontre avec la presse pour donner quelques détails sur sa stratégie d’investissement. Fidèle à sa politique visant à désensibiliser le groupe aux investissements en actions, l’assureur mutualiste a continué l’an dernier à réduire son allocation dans cette classe d’actifs. Ainsi, sur un bilan de 75,1 milliards d’euros fin 2014 (hors placements UC, minoritaires et mises en pension), les actions ne pèsent plus que 7,5% fin 2014 contre 9,3% fin 2013. Et encore, sur ces 7,5%, «2,2% sont des actions couvertes, ce qui fait que notre exposition réelle aux actions est à 5,3%, a précisé Christian Collin, directeur général délégué de Groupama. Ce chiffre est conforme à notre exposition cible définie en 2011». Avec la cession de sa participation au capital de la banque italienne Mediobanca le 12 février dernier, la part des actions dans sa structure d’actifs s’est encore réduite pour ressortir à 4,9% ou 5% net de couverture. Par ailleurs, Groupama a fortement réduit ses placements en trésorerie, leur part revenant de 7,2% fin 2013 à 4,9 % fin 2014. La tendance est la même pour l’immobilier qui ne pèse plus que 5,9% fin 2014 contre 6,3% fin 2013. A l’inverse, la poche obligataire a pris de l’ampleur, passant de 74,9 % fin 2013 à 79,6% fin 2014. Si l’assureur ne s’interdit pas à l’avenir de réinvestir dans les actions, «nous sommes aujourd’hui plutôt dans une politique de diversification à la fois sur les marchés actions et sur l’obligataire, a indiqué Christian Collin. Dans l’obligataire, nous avons du souverain, du crédit financier et du crédit corporate. Nous investissons dans quelques poches d’infrastructures voire des loans.»
M&G Investments a enregistré une collecte nette record de 10 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en Europe en 2014, soit une hausse de 12% par rapport au niveau atteint en 2013. Combinées à l’impact positif de la revalorisation des marchés financiers et de la baisse des taux, ces entrées de capitaux ont permis aux encours sous gestion en Europe continentale de grimper de 44% l’an dernier à 41 milliards d’euros. Ils représentent désormais 43 % des montants gérés par M&G Investments sur ses fonds ouverts, qui s’établissaient à la fin décembre à 95,7 milliards d’euros.
Les ministres des Finances de l’UE ont validé une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à la France pour ramener son déficit public sous la limite des 3% de son produit intérieur brut. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis. Michel Sapin a annoncé que la France s’engageait à respecter ses engagements pour 2015 «au niveau de 0,5% d’ajustement structurel», mais il a ajouté qu’une réduction plus rapide du déficit aurait eu des conséquences graves pour toute la zone euro. Le plan de réduction des déficits de la France prévoit une économie de 50 milliards d’euros sur la période 2015-2017, dont 21 milliards pour cette année, dans un contexte d’inflation à 1%, alors qu’elle sera beaucoup plus faible.
La Bourse américaine de dérivés IntercontinentalExchange (ICE) a décidé de reporter à mi-2015 le lancement de sa plate-forme de futures à Singapour, qui était prévu ce mois-ci, a indiqué un porte-parole, sans donner de précisions. Selon le Financial Times, le régulateur boursier chinois, la CSRC, aurait demandé aux autorités de Singapour d’opposer leur veto au lancement des contrats d’ICE, tandis que le Zhengzhou Commodity Exchange accuse le groupe de promouvoir des futures sur le sucre et le coton identiques aux siens. ICE, qui a racheté l’an dernier le Singapore Mercantile Exchange, compte aussi lancer des contrats sur l’or, le baril de Brent et le renminbi.
La Grèce va puiser 555 millions d’euros dans le fonds de sauvegarde des banques du pays (FHSF), Athènes rencontrant des difficultés de financement ce mois-ci en raison d’un manque de liquidités, rapporte mardi Reuters de sources bancaire et gouvernementale. L’Etat grec est censé payer 1,5 milliard d’euros au Fonds monétaire international (FMI) d’ici à la fin du mois et doit refinancer quelque 3,2 milliards d’euros d’obligations dont la maturité est à court terme.
Les rendements négatifs restent attractifs tant qu’ils sont plus importants que l’inflation, selon une étude publiée par Unigestion consacrée aux taux négatifs dans les pays présentant un risque de déflation élevé.
La France a désormais jusqu’en 2017 pour réduire son déficit public sous la barre des 3% de son produit intérieur brut. Suivant les recommandations formulées par la Commission européenne le mois dernier, les ministres des Finances de l’Union européenne ont validé mardi matin une nouvelle extension de deux ans du délai accordé à Paris pour respecter la norme européenne en matière de déficiti public. C’est la troisième fois depuis 2009 que la deuxième puissance économique de la zone euro obtient un sursis.
La production industrielle de la France a augmenté de 0,4% en janvier, après une hausse de 1,4% le mois précédent, alors que le consensus des économistes l’attendait en baisse. La production manufacturière se stabilise avec une diminution de 0,1%, après une hausse de 1,1% en décembre, selon l’Insee. Les éléments favorables s’accumulent pour l'économie française avec la baisse des prix du pétrole, de l’euro et des taux, mais aussi l’accélération de l’activité en Allemagne et en Espagne, ce qui conforte le scénario d’un redémarrage de l’activité au premier trimestre.
Le fonds souverain de Dubaï, Investment Corporation of Dubai (ICD) qui gère environ 70 milliards de dollars d’actifs, a signé un «Memorandum of Understanding» avec le fonds souverain coréen, Korea Investment Corporation (KIC) qui gère 85 milliards de dollars d’actifs, afin d’investir conjointement à travers le monde, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Le fonds souverain de Dubaï estime que cet accord «va faciliter la communication entre les deux organisations en leur permettant d’explorer conjointement toutes les opportunités d’investissement dans les Emirats Arabes Unis, en Corée du Sud et dans d’autres pays». Pour Hank Ahn, directeur général du KIC, «Dubaï est un centre financier et commercial en pleine croissance et constitue également une passerelle importante vers les marchés émergents».
A l’issue du mois de février, les actifs sous gestion des fonds de pension individuels espagnols ont dépassé le cap des 65 milliards d’euros pour s’établir à 65,63 milliards d’euros, rapporte le site spécialisé Funds People qui cite des chiffres du cabinet Vdos Stochastics arrêtés au 25 février 2015. Au cours du mois dernier, les fonds de pension espagnols ont enregistré une collecte nette de 101 millions d’euros tandis que la revalorisation des portefeuilles s’est située à 962 millions d’euros.Selon les données de Vdos, VidaCaixa conserve sa place de numéro 1 du secteur avec des encours de 12,49 milliards d’euros, devant BBVA Pensiones (11,61 milliards d’euros), Santander Pensiones (8,6 milliards d’euros), Bankia Pensiones (4,7 milliards d’euros) et, enfin, Allianz Popular Pensiones (3,7 milliards d’euros).