L’arrestation d’un trader britannique accusé d’avoir provoqué le «flash crash» de mai 2010 sur les marchés américains, remet en question l’analyse du phénomène présentée par les autorités jusqu'à aujourd’hui. L’affaire relance le débat sur le système de régulation américain.
En évitant le défaut technique, le géant pétrolier laisse espérer aux autres émetteurs du pays une réouverture du marché de la dette en devises étrangères.
Alors que les actions chinoises ont atteint un plus haut de sept ans, les investisseurs devraient agir avec prudence et prendre en considération les risques de marché, rapporte le Shanghai Securities News qui cite les propos tenus hier lors à Pékin par Zhao Min, vice-président du bureau de la protection des investisseurs au sein de la Commission chinoise des valeurs mobilières (CSRC).
Pour générer des économies supplémentaires dans le budget 2016, le journal a identifié 14 domaines qui seront passés au crible par Bercy. Des rapports ont notamment été commandés sur les dispositifs médicaux remboursés par l’assurance-maladie, le patrimoine immobilier des caisses de sécurité sociales, l’hébergement d’urgence, les normes applicables aux collectivités, les grandes écoles d’ingénieurs, les frais de justice, l’organisation des élections, les frais d’affranchissement des impôts, les dispositifs sectoriels d’exonération de cotisations sociales ou l’audit du plan stratégique de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2015. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la structure par terme des taux d’intérêts nominaux (depuis 2007) et réels (mi-avril 2015) en France. Les taux d’intérêts réels correspondent aux taux d’intérêts nominaux desquels est retranchée l’inflation anticipée (tirée des marchés de swaps d’inflation aux différents horizons).
Le groupe de gestion scandinave vient de lancer une stratégie dédiée aux obligations sécurisées, rapporte le site financier. Le nouveau fonds, DNB OMF, a été lancé le 24 mars dernier. Il s’intéresse en priorité aux obligations sécurisées sur le marché norvégien. Ses actifs sous gestion du fonds s'élèvent à 220 millions de couronnes, soit quelque 26 millions d’euros.
A l’occasion de l’accueil à Paris de sa fédération, la Financial Planning Standards Board (FPSB), l’Association Française des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) a présenté son plan d’action pour devenir un acteur incontournable de la certification et de la régulation du conseil en gestion de patrimoine en France.
L'agence de communication Sand, dédiée aux professionnels de la gestion d'actifs, réalise depuis deux ans une étude de la présence et de l'activité des sociétés de gestion sur les réseaux sociaux. Dans le quatrième rapport qu'elle vient de publier, l'agence remarque que le nombre d'abonnés aux comptes des sociétés de gestion a plus que doublé sur Twitter et LinkedIn. Le réseau Google + reste en marge.
Après plusieurs années de vaches maigres, les bonus versés par les sociétés de gestion semblent repartir à la hausse. Ils restent toutefois inférieurs au niveau d’avant crise et sont soumis à une réglementation très stricte dans le cadre de la directive AIFM.
Quelques mois après le démarrage de son activité, Myria AM annonce déjà 700 millions d’euros d’encours sous gestion, dont la moitié se concentre sur le fonds patrimonial, Sélection Premium.
Amonis, fonds de pension belge pour les médecins, les dentistes et les pharmaciens, a augmenté son exposition aux obligations au dépend des actions et de l’immobilier. Le fonds, 1,8 milliard d’euros d’encours sous gestion, n’utilise pas de consultant externe pour l'épauler. «Notre poche obligataire représente aujourd’hui 68% du portefeuille», a indiqué Tom Mergaerts, CFO d’Amonis, à MandateWire. Le fonds a augmenté son exposition aux obligations tout au long de l’année 2014, alors que la poche ne constituait que 50% de l’allocation précédemment. «Cette sensible modification entre dans le cadre d’un mouvement de «derisking», a-t-il poursuivi. Nous révisons de manière continuelle nos actifs, mais nous ne prévoyons cependant pas de changements significatifs pour le moment». Le portefeuille d’Amonis : 68% obligations 24% actions et immobilier 8% gestion alternative
Quatre groupes d’investisseurs publient un guide décrivant une gamme de stratégies et de solutions pour permettre aux investisseurs de lutter contre le changement climatique, notamment par le biais de leurs investissements, de leurs engagements et de la décarbonation, reflétant ainsi un mouvement mondial qui voit les investisseurs privilégier de plus en plus les énergies propres et les actifs à faible émission de carbone.
Les actionnaires d’Altamir réunis en assemblée générale jeudi ont approuvé la rémunération de Maurice Tchénio, président d’Altamir Gérance, à 53,78% des voix, juste au-dessus du seuil nécessaire. C'était la première fois que le dirigeant soumettait sa rémunération au vote dans le cadre d’un «say on pay» consultatif qui devait rassembler au moins 50% des voix. L’agence de conseil en vote ISS avait appelé les actionnaires à voter contre, rejoignant ainsi dans leur opposition Moneta AM, deuxième actionnaire d’Altamir avec 10% du capital, et l’Adam. Le quorum a atteint 68,6%, à peu près comme en 2014. Maurice Tchénio, qui détient 27% du capital, a pris part au vote. Les 10 autres résolutions ont toutes été approuvées.
Condamné mi-avril à un an de prison avec sursis et 10.000 euros d’amende dans le procès en fraude fiscalevisant Arlette Ricci, l’avocat fiscaliste Henri-Nicolas Fleurance a décidé de faire appel. La condamnation du fiscaliste, dans le premier grand procès lié à l’exploitation des listes de comptes non déclarés ouverts chez HSBC en Suisse (les fameux listings Falciani) a marqué les esprits dans la profession du droit. Il a aussi été déclaré solidaire du paiement des sommes que l’héritière de Nina Ricci doit au fisc français.
L’activité de gestion d’actifs de Lazard a vu ses encours progresser de 1% en trois mois et de 5% sur an pour atteindre 199 milliards de dollars fin mars. La collecte nette a atteint 1 milliard de dollars au premier trimestre 2015, selon les résultats du groupe publiés aujourd’hui. L’asset management a apporté 271 millions de dollars de revenus au groupe (+3% sur un an), contre 302 millions pour l’activité historique de banque d’affaires (+8%), qui bénéficie de la bonne tenu des opérations de M&A. Le résultat net ajusté du groupe atteint 103 millions, en hausse de 27% sur un an, mais le bénéfice en normes comptables US Gaap s’est replié de 31% à 56 millions en raison des charges liées au rachat par anticipation d’une dette.
Le groupe bancaire espagnol et la filiale d’UniCredit ont annoncé jeudi la combinaison de leurs activités de gestion d’actifs en Europe et en Amérique latine afin de créer un acteur ayant 353 milliards d’euros sous gestion. La transaction valorise Santander AM 2,6 milliards d’euros et Pioneer Investments 2,75 milliards. L’entité combinée prendra la marque Pioneer Investments. Les deux banques détiendront chacune un tiers du capital, le solde étant aux mains des fonds d’investissement Warburg Pincus et General Atlantic qui injecteront au passage des fonds propres dans la compagnie. Les activités de gestion aux Etats-Unis sont donc exclues du périmètre.
Le gestionnaire de fortune suisse Parsumo Capital, créé en 2011 par d’anciens banquiers de Credit Suisse, a annoncé le 22 avril un renforcement significatif de son équipe de distribution. La distribution sera désormais pilotée par José G. Spescha, qui a rejoint la société début avril en qualité d’associé et de membre de la direction de Parsumo Capital. Il dispose d’une déjà longue expérience dans la gestion de fortune internationale après avoir travaillé chez Goldman Sachs et chez Credit Suisse. Stéphanie Schuster, qui a travaillé précédemment pour Sal. Oppenheim Zurich, pour Bergos, un multi family office, ou encore chez UBS, aura en charge le segment des family offices en qualité de chargée de clientèle senior. Daniel Asmus, qui a rejoint la société en août 2014, est un spécialiste de la clientèle privée fortunée et des fondations. Enfin, Simeon Belopitov a tout récemment rejoint Parsumo Capital en qualité de chargé de clientèle pour les clients privés et institutionnels en Suisse. Il travaillai précédemment chez Credit Suisse en tant que chargé de clientèle pour les clients d’Europe de l’Est et comme consultant pour la clientèle européenne à Singapour. Stephanie Schuster verantwortet ihrerseits als Senior Relationship Managerin den Bereich Family Office, wie das Unternehmen mitteilt. Sie blickt auf eine Karriere Sal. Oppenheim in Zürich sowie bei der UBS zurück, wo sie Family Offices in Deutschland und der Schweiz betreute.
La banque privée PKB a réalisé en 2014 un bénéfice net consolidé en hausse de plus d’un tiers à 26 millions de francs suisses. La croissance constatée dans tous les secteurs d’activités est attribuée principalement à l’intégration des volumes d’affaires provenant de l’acquisition, finalisée en janvier, de LLB Lugano, indique le groupe dans un communiqué.Les actifs sous gestion ont largement dépassé la barre des 10 milliards de francs suisses, totalisant près de 11 milliards de francs suisses à fin décembre 2014, soit une progression de 26,7% par rapport à fin 2013, relève le communiqué.
Le fonds diversifié Eurizon Soluzione Cedola Maggio 2020, géré par Paolo Bernardelli, est celui qui s’est le mieux vendu au premier trimestre en Italie, levant 906 millions d’euros, selon Funds People Italia qui cite des chiffres de Morningstar. Arrive en deuxième position un fonds de la même maison, géré par la même personne et appartement à la même catégorie, Eurizon Cedola Attiva Aprile 2020. Il a drainé 811 millions d’euros. Sur la troisième marche du podium on trouve l’un des premiers fonds à avoir été lancé il y a 30 ans en Italie, Anima Sforzesco, avec 701 millions d’euros de souscriptions nettes. Ce fonds diversifié prudent est co-géré par Luca Terruzzi et Gianluca Ferretti. Le classement des 10 fonds italiens les plus populaires sur les trois premiers mois de l’année établi par Morningstar fait la part belle aux fonds diversifiés. Cette catégorie a enregistré des entrées nettes de 9,7 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont au contraire vu sortir plus de 2,2 milliards d’euros.
Azimut Wealth Management vient de recruter Alessandro Andreoli, un ancien banquier privé de Pictet & Cie qui possède un portefeuille clients de plus de 200 millions d’euros, rapporte Bluerating. L’intéressé sera responsable de la gestion de fortune d’Azimut WM pour la région de l’Emilie Romagne et sera basé à Bologne. Chez Pictet & Cie, Alessandro Andreoli était à la tête du bureau de Bologne. Il n’arrive pas seul chez Azimut WM, puisque Barbara Mosconi, qui travaillait également chez Pictet & Cie, rejoint la société pour participer au développement de l’activité clientèle privée.
Liontrust Asset Management a annoncé le 22 avril que trois anciens gérants de F&C Thames River vont rejoindre la société pour piloter des portefeuilles internationaux. Kristof Bulkai, Patrick Cadell et Hugo Rogers, qui géraient chez F&C les fonds long/short Directional Opportunities et Water & Agriculture, vont prendre en charge des stratégies similaires chez Liontrust. Dans le sillage de l’arrivée de ces renforts, la société de gestion britannique envisage de lancer fin mai un fonds Global Strategic Equity domicilié à Dublin qui comprendra une exposition significative aux marchés émergents.Par ailleurs, dans une notification à la Bourse de Londres, Liontrust AM indique avoir enregistré l’an dernier une collecte nette de 667 millions de livres, ce qui a porté ses actifs sous gestion à 4,5 milliards de livres.Toutefois, le premier trimestre 2015 s’est terminé sur une décollecte nette de 41 millions de livres. Une évolution due à des rachats dans le segment retail britannique pour un montant de 83 millions de livres.
Le podium n’a pas changé en un an. Amundi, Natixis AM et BNP Paribas Investment Partners dominent le Top 10 des principaux acteurs de la gestion institutionnelle en France. Ces trois acteurs gèrent respectivement 131 milliards, 114 milliards et 91 milliards d’euros en encours institutionnels délégués au 31 décembre 2014, selon la 10e édition du classement annuel de la gestion institutionnelle déléguée en France, établi par bfinance. Hors monétaire, les trois premières places sont occupées par Natixis AM (87 milliards d’euros), Amundi (84 milliards) et BNP Paribas IP (52 milliards).Les plus fortes progressions ont été enregistrées par Amundi, Axa IM et Natixis AM, alors que les sociétés de gestion ayant vu partir les plus forts montants d’institutionnels en gestion déléguée sont CCR AM, LCF Edmond de Rothschild et La Banque Postale AM.Dans son ensemble, la taille du marché français de la gestion institutionnelle déléguée a progressé de 5,7 % l’an dernier, à 673 milliards d’euros, pour un univers de 47 sociétés de gestion participant au sondage. Selon l'étude bfinance, cette évolution est le produit de plusieurs facteurs, tels que l’effet marché ou encore les dynamiques de collecte différentes pour les trois principales classes d’actifs, reflétant les réallocations de portefeuille entre actions, obligations et monétaires opérées par les investisseurs institutionnels. Hors effet de marché, les encours de gestion déléguée institutionnelle ont reculé entre 1,7 % à 2,0 %, selon les estimations de bfinance.Les encours sur l’obligataire s'élèvent à 287 milliards d’euros à fin 2014, soit une progression de 10,4 % sur un an. Les répondants à l’enquête relaient une collecte en hausse sur l’obligataire en 2014, portée par la poursuite de la baisse des taux et les bonnes performances des fonds. La décollecte s’est principalement portée sur les actions. La classe d’actifs affiche des encours en hausse de 4,9 % à 210 milliards mais fait moins bien que la progression des marches retracée par l’indice MSCI EURO (+17 %). Si la collecte nette est positive sur les actions internationales, les sociétés de gestion répondantes déplorent une décollecte nette sur les actions européennes, largement contrebalancée par un effet performance. Enfin, le monétaire enregistre une baisse des montants totaux gérés à 177 milliards d’euros (-2,3 %). bfinance constate que la décollecte est plus modeste que l’année précédente alors que l’Eonia capitalisé ressort en négatif sur 2014 (- 0,08 %).
Un consortium dirigé par le fonds de pension néerlandais PGGM a annoncé le 22 avril qu’il allait racheter le distributeur de gaz espagnol Madrileña Red de gaz (MRG) pour un montant non divulgué, rapporte l’agence Reuters. Un porte-parole de PGGM a précisé que sa société, en partenariat avec EDF Invest et Gingko Tree Investment, achèterait MRG à Morgan Stanley Infrastructure.PGGM est l’un des plus importants fonds de pension néerlandais, avec 189 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Société Générale a lancé « Tempo », une solution de gestion complète du collatéral externalisée destinée aux acteurs « buy-side » et « sell-side », comprenant les gestionnaires d’actifs traditionnels et alternatifs, les investisseurs institutionnels, les banques et les grandes entreprises, selon un communiqué daté du 22 avril. Cette offre unique, pour tout type d’actifs, réduit la complexité, le coût et la charge opérationnelle de la gestion du collatéral sur toute la chaîne de valeur. Avec l’introduction des nouveaux standards de gestion du risque et des réglementations concernant les appels de marges pour les produits dérivés (compensés et non compensés), imposées par EMIR en Europe et par le Dodd Frank Act aux Etats-Unis, la gestion du collatéral sera progressivement effectuée par des processus complexes et automatisés à travers un réseau de multiples contreparties, de courtiers compensateurs et chambres de compensations (CCPs). Ce traitement impliquerait un investissement important de la part des participants pour adapter leurs systèmes existants et allouer les ressources nécessaires pour faire face à une complexité accrue. Les critères variables d’éligibilité du collatéral, de concentration et de décote augmenteront encore le besoin de collatéral de haute qualité. L’enjeu est donc la capacité à y accéder par l’optimisation et la transformation du collatéral, le financement et la recherche de pools d’actifs additionnels. Afin de répondre à cette complexité croissante, Société Générale s’est appuyé sur l’expertise en matière de métier titres via Société Générale Securities Services (SGSS), et de prime brokerage multi-actifs de Société Générale Prime Services, pour proposer aux clients une solution de gestion du collatéral externalisée totalement intégrée. « Tempo » est une solution développée pour compte de tiers couvrant les services d’un large spectre de classes d’actifs tel que les dérivés OTC, les dérivés listés, le prêt-emprunt de titres et le REPO, et prend en charge le cycle entier de la gestion de collatéral, comprenant : - la centralisation des calculs d’appels de marges quotidiens, les notifications et les substitutions de collatéral quotidiens. - la résolution de différends pour un traitement efficace des transactions et la résolution des écarts avec les contreparties. - la gestion des pools d’actifs pour la consolidation des actifs, la gestion de liquidité, la supervision et la valorisation du collatéral. - l’allocation/optimisation du collatéral pour minimiser le coût de financement, la transformation du collatéral et l’accès à des pools d’actifs de haute qualité. Cette solution d’externalisation permet aux clients de continuer à diversifier leurs stratégies d’investissements en conformité avec l’évolution des réglementations en vigueur, tout en bénéficiant d’une masse diversifiée de collatéral, de gains de productivité, d’une réduction des risques de contreparties et opérationnels ainsi que d’une flexibilité opérationnelle renforcée. « Tempo » s’intègre parfaitement dans l’écosystème contractuel et informatique du client et peut être complété par les services de compensation de dérivés OTC de Société Générale Prime Services.
American Century Investments a promu Jackie Wagner, analyste senior, au poste de gérant dans l’équipe U.S. Small-Mid Cap Growth et U.S. Small Cap Growth, suite au départ de Jeff Otto. L’intéressé sera co-gérant avec Matt Ferretti, vice president. Jackie Wagner conservera ses responsabilités dans l’analyse des valeurs technologiques pour les deux stratégies.
Columbia Threadneedle Investments vient de lancer le Columbia US Social Bond Fund (CONAX), un fonds ouvert obligataire qui se propose de dégager de la performance par le biais d’investissements dans des activités ayant un impact social. Les gérants vont investir dans des obligations municipales et corporate dans des secteurs qui affichent des retombées positives en termes environnementaux et sociaux. La stratégie, gérée par James Dearborn, Chad Farrington, et Thomas Murphy, bénéficie de la collaboration du bureau de recherche Sustainalytics pour le développement d’un modèle maison d'évaluation des impacts sociaux.
Les actifs sous conservation et/ou sous administration de BNY Mellon s’inscrivaient fin mars à 28.500 milliards de dollars, en hausse de 2% par rapport au premier trimestre 2014, a indiqué le groupe américain le 22 avril à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. L’impact défavorable de la vigueur du dollar a été largement compensé par la bonne tenue des marchés et la collecte nette, évaluée à environ 131 milliards de dollars. Les actifs sous gestion ont de leur côté progressé au niveau record de 1.740 milliards de dollars, en hausse de 7% sur un an et de 2% par rapport au trimestre précédent. La collecte d’actifs de long terme s’est élevée à 16 milliards de dollars, grâce à des investissements LDI, indiciels et obligataires. La collecte d’actifs de court terme s’inscrit à 1 milliard de dollars. Le bénéfice net du groupe s’est inscrit au premier trimestre 2015 à 766 millions de dollars ou 67 cents par action, contre 661 millions de dollars ou 57 cents par action au premier trimestre de l’année précédente • Assets under management were a record $1.74 trillion at March 31, 2015, an increase of 7% year-over-year and