Le secteur manufacturier de la zone euro a clos le premier trimestre sur une note légèrement meilleure qu’attendu mais la croissance de l’activité est restée faible, selon les résultats définitifs des enquêtes Markit réalisés auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI du secteur n’a que légèrement progressé en mars, à 51,6 après le plus bas d’un an inscrit en février à 51,2. Le chiffre définitif est toutefois un peu meilleur que l’estimation «flash» de 51,4 publiée le 22 mars.
Valérie Baudson remplace Jean-Eric Mercier au poste de directeur général de CPR Asset Management (AM), a annoncé vendredi Amundi, la maison-mère de la société de gestion. Elle conserve ses fonctions actuelles de responsable du métier ETF, Indiciel et Smart Beta chez Amundi, qu’elle exerce depuis 2013. Diplômée d’HEC, Valérie Baudson a débuté sa carrière en 1995 à l’inspection générale de la Banque Indosuez. Après être passée par Crédit Agricole Cheuvreux, elle a rejoint en 2008 Amundi. Chez CPR AM, Emmanuelle Court et Arnaud Faller deviennent respectivement directrice générale déléguée en charge du développement commercial et DG délégué en charge des investissements.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) prévoit de lancer mi-2016 une consultation publique sur les «vulnérabilités structurelles des activités de gestion d’actifs», selon un communiqué. Réuni à Tokyo les 30 et 31 mars, le FSB a trouvé un accord sur «les recommandations clés» qui seront ouvertes à consultation, sans en dévoiler la teneur. Les propositions visent à encadrer différents risques: la liquidité des fonds, leur niveau de levier, les risques opérationnels liés notamment aux transferts de mandat et les activités de prêt de titres. Le FSB encourage également les autorités à mener des test de résistance pour évaluer la capacité des fonds à faire face à demandes de rachats massifs.
La Financière de l’Echiquier a annoncé vendredi plusieurs changements au sein de son équipe dirigeante. Maroussia Ermeneux est nommée directrice des opérations en remplacement de Sébastien d’Ornano, dont elle était jusqu'à présent l’adjointe. Ce dernier rejoint un projet entrepreneurial dans la gestion. Bertrand Merveille devient quant à lui directeur de la gestion privée. Il est remplacé à la tête de la conformité et du contrôle interne par Elsa Scoury, qui travaillait déjà dans son équipe.
Le marché de l’emploi a fait preuve de solidité en mars aux Etats-Unis et les salaires ont rebondi, selon le département du Travail américain. Les créations d’emploi non-agricoles se sont élevées à 215.000 le mois dernier, tandis que le revenu horaire moyen a progressé de 7 cents en mars. Ce signes confirment la résistance de l'économie américaine à la conjoncture mondiale et pourraient conforter la Réserve fédérale dans ses projets de hausse graduelle des taux d’intérêt cette année. Les économistes attendaient 205.000 créations d’emploi.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en mars, mais moins que ce qui avait été annoncé en première estimation, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance a reculé finalement à 91 (90 en première estimation), après 91,7 en février. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice de 90,5. Il reste cependant à son plus bas niveau depuis octobre.
Les dégagements sur les fonds actions se sont poursuivis sur la semaine au 30 mars et dépassent les 50 milliards de dollars (43,9 milliards d’euros) sur le premier trimestre contre des entrées de 23,2 milliards sur les trois derniers mois de 2015, montre l'étude hebdomadaire de Bank of America-Merrill Lynch. Les fonds actions ont subi des rachats nets à hauteur de 2,6 milliards sur la semaine, dont 2 milliards sur pour les actions européennes, qui enregistrent ainsi une huitième semaine consécutive de rachats nets, selon l'étude qui reprend des données d’EPFR Global.
L’activité manufacturière a renoué avec la croissance en mars aux Etats-Unis, soutenue par la vigueur des nouvelles commandes, selon l’Institute for Supply Management (ISM). Cet indice est remonté à 51,8 le mois dernier, après avoir atteint 49,5 en février. Il témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50. Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à 58,3 contre 51,5 en février. La progression du sous-indice des prix acquittés a été encore plus spectaculaire, passant de 38,5 à 51,5.
La banque rachète la société de gestion pour proposer, à ses clients privés, des fonds et des services d’administration et de restructuration de portefeuilles.
Les sociétés de gestion filiales d’assureurs ou de groupes bancaires ont enregistré des collectes historiques en 2015. Ces dernières proviennent surtout des marchés internationaux même si la France a retrouvé une dynamique positive après plusieurs années de décollecte. Cette embellie profite aux sociétés de gestion, qui ont amélioré encore leur rentabilité.
Le Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) est un investisseur atypique à plus d’un titre. Contrairement aux institutionnels classiques, son portefeuille vise le très court terme : pour indemniser, en cas de défaillance, les clients de banques et entreprises d’investissement françaises, il doit pouvoir débloquer des liquidités à tout moment. Revers de la médaille, ses 70% d’actifs monétaires ne rapportent presque rien. «Pour la poche monétaire, nous faisons face à des conditions de marché de plus en plus compliquées, notamment depuis le passage à -0,40% du taux de la facilité de dépôt de la BCE, et il nous sera difficile d’éviter cette année de passer en territoire négatif, explique à L’Agefi Thierry Dissaux, président du directoire du FGDR. Mais le maximum sera fait, avec nos gérants, pour nous situer le plus haut possible par rapport aux -0,40%». Sans avoir d’objectif de rendement, le FGDR veut préserver son trésor de guerre de 3,2 milliards d’euros issu des cotisations versées par les banques. Outre le monétaire, cette structure privée investit 25% de ses ressources en obligataire et 5% en actions. Après 1,5% en 2013 et 0,72% en 2014, «notre portefeuille a dégagé une performance nette de 0,84% l’an dernier, annonce le patron du fonds. Nous avons profité d’une meilleure dynamique qu’en 2014 sur notre portefeuille actions et notre gestion monétaire a affiché un rendement faible mais positif. Il a atteint 2,7 points de base (pb), contre 21 pb en 2014». Pour donner plus de marge de manœuvre aux gérants du FGDR (BNPP AM, Groupama AM, Oddo AM, etc), « nous envisageons de remettre à plat notre gestion monétaire si cela apparaît possible, et dès que les conditions de marché le permettront, indique Thierry Dissaux qui rappelle aussi « travailler dans un cadre très sécurisé en matière de notation, de diversification et de maturité des sous-jacents». Une contrainte pour lancer un chantier déjà évoqué dans le rapport annuel 2014 du fonds. Dans l’obligataire, qui a seulement rapporté 4 pb en 2015, « nous sommes en train de finaliser un appel d’offres (une première depuis 2011, ndlr) pour un nouveau mandat à rendement absolu à l’intérieur d’un budget de risque contraint, avec en particulier l’objectif de mieux résister à une remontée brutale des taux, dévoile le dirigeant. D’un montant de 800 millions d’euros, il sera confié en mai à quatre sociétés de gestion ». Il remplacera un mandat benchmarké de même taille.
La société Calao Finance, spécialisée dans la gestion de Fonds de Capital Investissement, agréée par l’AMF, annonce la cession, avec plus-values, de sa participation dans le groupe CXP, premier cabinet européen indépendant d’analyse et de conseil dans le domaine des logiciels, des services informatiques et de la transformation numérique
Le marché de l’emploi a fait preuve de solidité en mars aux Etats-Unis et les salaires ont rebondi, autant de signes confirmant la résistance de l'économie américaine à la conjoncture mondiale et qui pourraient conforter la Réserve fédérale dans ses projets de hausse graduelle des taux d’intérêt cette année. Les créations d’emploi non-agricoles se sont élevées à 215.000 le mois dernier, a annoncé vendredi le département du Travail. Les économistes en attendaient 205.000.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en mars, mais moins que ce que prévoyaient les analystes et que ce qui avait été annoncé en première estimation, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle de l’université du Michigan. Son indice de confiance a reculé finalement à 91,0 contre 90 en première estimation, après 91,7 en février, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice de 90,5. Il reste cependant à son plus bas niveau depuis octobre.
Les dégagements sur les fonds actions se sont poursuivis sur la semaine au 30 mars et dépassent les 50 milliards de dollars (43,9 milliards d’euros) sur le premier trimestre contre des entrées de 23,2 milliards sur les trois derniers mois de 2015, montre une étude hebdomadaire publiée vendredi par Bank of America-Merrill Lynch. Les fonds actions ont subi des rachats nets à hauteur de 2,6 milliards sur la semaine, dont 2,0 milliards sur ceux dédiés aux actions européennes qui enregistrent ainsi une huitième semaine consécutive de rachats nets, la plus longue phase de dégagements depuis mai 2013, selon l'étude, qui reprend des données d’EPFR Global.
L’activité manufacturière a renoué avec la croissance en mars aux Etats-Unis, soutenue par la vigueur des nouvelles commandes, selon l’indice d’activité de l’Institute for Supply Management (ISM) publié vendredi. Cet indice est remonté à 51,8 le mois dernier après 49,5 en février. Les économistes interrogés par Reuters l’attendaient à 50,7. Cet indice témoigne d’une croissance de l’activité quand il est supérieur à 50. Le sous-indice des nouvelles commandes a bondi à 58,3 contre 51,5 en février. La progression du sous-indice des prix acquittés a été encore plus spectaculaire, passant de 38,5 à 51,5 alors que les économistes l’attendaient à 42,0.
Le fournisseur d’indices FTSE Russell a recruté Sudip Ghosh en qualité de « senior sales manager » pour le Canada, rapporte Reuters. Basé à Toronto, l’intéressé travaillait précédemment chez Morningstar Research en tant que « senior institutional account manager ». Dans le cadre de ses nouvelles fonctions chez FTSE Russell, il est chargé de développer et de renforcer les relations de la société avec l’industrie financière canadienne afin de commercialiser les données, les logiciels et les indices actions et obligataire de la société dans la région.
Edmond de Rothschild doit annoncer, ce vendredi 1er avril, l’acquisition de Cleaveland, le premier acteur indépendant de gestion immobilière avec 2,5 milliard d’euros d’actifs, rapporte le quotidien Les Echos. Le groupe français revendique ainsi être le premier gestionnaire de fortune à proposer à ses clients aisés une offre complète en immobilier. Edmond de Rothschild avait déjà posé une première pierre en 2014 en reprenant le fonds de commerce d’Inès Reinmann et son savoir-faire dans les transactions de M&A immobilier. Cleaveland compte une vingtaine de collaborateurs qui gèrent pus de 200 actifs immobiliers d’importants family offices et de fonds de capital-investissement.
L’ancien gourou Bill Gross a accumulé les déceptions depuis qu’une lutte de pouvoirs l’a poussé à quitter Pimco pour Janus Capital Group. Mais entre le début de l’année et mercredi dernier, son fonds Janus Global Unconstrained Bond fund est en hausse de 2,1 %, ce qui lui permet de surperformer 89 % de ses concurrents, rapporte le Wall Street Journal. Ces gains ont été réalisés grâce à des paris agressifs sur des titres plus risqués que ce qu’il aurait pu faire avec le Pimco Total Return, son précédent fonds. Sa troisième position fin février était Keurig Mountain, qui a augmenté de 2 % cette année avant que la société ne soit retirée de la cote début mars. Parmi les 10 principales positions figurent de gros paris concernant la vente de protections contre un défaut de crédit des obligations brésiliennes et mexicaines. Bill Gross aura toutefois besoin d’un plus long historique positif pour enrayer les rachats. Des retraits de 188 millions de dollars ont laissé le fonds avec 1,3 milliard de dollars d’actifs sur l’année à fin février, selon Morningstar.
Ouvert en fin d’année dernière, le bureau londonien de Wendel s'étoffe, en ligne avec la stratégie d’internationalisation de la société d’investissement, rapporte L’Agefi. Deux directeurs d’investissements ainsi qu’un analyste ont été recrutés, et le bureau devrait dans les prochaines semaines enregistrer l’arrivée d’un managing director. A terme, la structure issue de l'équipe suivant les pays germaniques pour l’essentiel basée à Paris et aussi dans une petite antenne à Francfort, s’installe progressivement à Londres. Elle devrait compter une dizaine de personnes. Bien que Wendel ait déjà bouclé en 2015 son objectif de 2 milliards d’euros d’investissements sur la période 2013-2017, la société d’investissement ne s’interdit pas d'étudier des opportunités en 2016. Pour l’heure absentes du portefeuille du groupe, les sociétés anglaises pourraient faire partie des cibles.
Dans un communiqué, Amundi vient d’annoncer la nomination de Valérie Baudson au poste de directeur général de sa filiale CPR Asset Management. Elle remplace à cette fonction Jean-Eric Mercier dont il n’est pas précisé s’il quitte ou non le groupe.A la tête d’Amundi ETF, Indexing & Smart Beta depuis 2013, Valérie Baudson a rejoint le groupe Amundi en 2008 pour lancer et développer l’expertise AmundiETF. Elle est membre du Comité Exécutif d’Amundi et à ce titre assure la direction Générale de CPR et la supervision du métier ETF, Indiciel et Smart Beta, précise Amundi.Par ailleurs, le conseil d’administration de CPR AM a nommé Emmanuelle Court et Arnaud Faller respectivement Directeur Général Délégué en charge du développement commercial de l’entité et Directeur Général Délégué en charge des investissements. Enfin, il a confirmé Nadine Lamotte en tant que Directeur Général Délégué en charge de l’administration et des finances. Le Comité de Direction comprend, outre les mandataires sociaux, Gilles Cutaya, Directeur Marketing et Communication.
Le groupe bancaire fusionné EFG-BSI compte dégager des synergies de 100 millions de francs suisses suite à la migration de la plateforme informatique de BSI vers celle de son repreneur zurichois d’ici à la fin 2017. Dans un communiqué diffusé le 31 mars, le groupe confirme son objectif de synergies de 185 millions de francs d’ici à 2019."Dans une perspective d’avenir, nous avons décidé que la banque fusionnée allait opérer sur la plateforme de base d’EFG à partir de 2018, en raison de la réduction des coûts engendrée», a déclaré Joachim Strähle, directeur général (CEO) d’EFG International, cité dans le communiqué. La plateforme utilisée par EFG est celle développée par le développeur genevois Temenos. BSI abandonnera donc d’ici fin 2017 la solution Avaloq mise en place par son ex filiale B-Source, dont elle a vendu sa participation début février.La nouvelle entité compte également supprimer des doublons dans plusieurs centres opérationnels, à Zurich, Genève, Monaco, Luxembourg, Hong Kong, Singapour et aux Bahamas. La simplification de la structure du groupe devrait générer des synergies à hauteur de 27 millions de francs, les mesures d’amélioration de l’efficience dans le cœur d’activité pour un montant de 21 millions de francs et la centralisation des processus et «autres économies» à hauteur de 28 millions supplémentaires.Au niveau des résultats, EFG-BSI s’attend à un recul de 15 millions de francs suisses suite à l’abandon de certaines activités et une potentielle perte avant impôts comprise entre 60 et 105 millions de francs suisses.
En 2015, la société de gestion allemande Patrizia Immobilien AG a poursuivi son expansion européenne. Les encours sous gestion ont progressé de 2 milliards d’euros ou 13,6% pour atteindre 16,6 milliards d’euros, selon un communiqué publié le 31 mars. L’augmentation de plus de 40% du montant des actifs gérés hors d’Allemagne, qui s’élèvent à 5,5 milliards d’euros, illustre l’importance grandissante des activités européennes. Patrizia rappelle notamment l’acquisition du musée de « Madame Tussaud » à Londres au prix de 484 millions d’euros pour le compte d’un investisseur asiatique de premier plan. Dans le secteur des commerces, c’est aux Pays-Bas que la transaction la plus importante a été effectuée en 2015, avec l’acquisition d’un portefeuille de 346 millions d’euros. A cela s’est ajoutée la création d’une filiale en Espagne et d’une division spécialisée dans les actifs logistiques en Europe. L’année dernière, le volume de transactions s’est élevé à 7,2 milliards d’euros, contre 4,1 milliards en 2014. 4,2 milliards ont concerné des acquisitions et 3 milliards des cessions. En outre, la gestion du portefeuille a généré une augmentation de valeur de 0,8 milliard d’euros. En parallèle, le montant des honoraires perçus a presque doublé pour s’établir à 268,7 millions d’euros, contre 140 millions en 2014. Les honoraires liés à la performance ont crû considérablement grâce à la vente de Südewo et ont représenté 128,5 millions (19,7 millions en 2014). Les honoraires de gestion ont quant à eux augmenté sensiblement pour atteindre 81,5 millions (68,1 millions en 2014) et les honoraires de transactions sont passés de 52,2 millions en 2014 à 58,7 millions en 2015. Le résultat opérationnel a ainsi plus que triplé et les activités couvrent maintenant 15 marchés européens. « Le business model de Patrizia a démontré son efficacité et sa capacité à créer une croissance profitable à travers toute l’Europe », déclare Wolfgang Egger, PDG de Patrizia, cité dans le communiqué. « Nous allons poursuivre cette stratégie de croissance. L’expansion de nos activités en Europe offre un potentiel de croissance considérable tant pour nos clients que pour nous-mêmes ».
Permira Advisers, la firme de capital-investissement qui détient déjà le gestionnaire de fortune Tilney Bestinvest, aurait déposé la meilleure offre en vue de la reprise du gestionnaire d’actifs Towry Holdings, rapporte Bloomberg qui cite des sources proches du dossier. De fait, la firme britannique apparait aujourd’hui comme le prétendant le plus sérieux parmi toutes les autres sociétés de capital-investissements qui se sont portées candidates. L’opération pourrait valoriser Towry à environ 600 millions de livres (863 millions de dollars), selon ces mêmes sources qui ont souhaité conserver l’anonymat. Si Permira arrive à ses fins, la société de capital-investissement envisage de fusionner Towry avec Tilney Bestinvest. Les autres candidats au rachat de Towry étaient CVC Capital Partners et Bain Capital. A ce stade, aucune décision définitive n’a été prise et les propriétaires de Towry pourraient toujours opter pour un autre acquéreur ou mettre un terme au processus de vente, précise Bloomberg.
Le groupe de services financiers Northern Trust, spécialisé notamment dans la gestion de fortune et la gestion d’actifs, a annoncé ce 31 mars la nomination de Joseph Gillingwater en qualité de responsable de la négociation des prêts de titres et des titres obligataires (« head of fixed income securities lending trading ») pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et l’Asie-Pacifique. Basé à Londres, l’intéressé intègre l’équipe en charge des prêts de titres et il sera responsable de tous les aspects de la stratégie de trading obligataire. A ce titre, il sera rattaché à John Irwin, responsable du « trading » international pour la zone EMEA et l’Asie-Pacifique. Joseph Gillingwater arrive en provenance de State Street Global Advisors (SSGA) où il officiait au poste de gérant de portefeuille senior, en charge plus particulièrement des prêts de titres.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a nommé Courtney Waterman au poste de responsable du marketing pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). L’intéressée arrive en provenance de BlackRock où elle était responsable du marketing institutionnel pour la zone EMEA. En parallèle, la société de gestion a nommé Peter Beckett au poste nouvellement créé de responsable du contenu et du digital. L’intéressé travaille chez Schroders depuis plus de huit ans. Depuis septembre 2013, il occupait le poste de responsable du marketing pour le Royaume-Uni et l’international, après avoir été responsable du marketing pour l’Europe continentale pendant plus de cinq ans.