The Frankfurter Allgemeine Zeitung reports that Stefan Zuschke, head of BC Partners for Germany, has announced that business in the portfolio of the British private equity investment firm earned an EBITDA margin in 2008 of 8.5%, and that the only problem case is the London-based broker and realtor Foxton, which represents only 1% of the firm’s total investments. BC Partners has no financing problems either, and its 120 fund lessors have honoured their deadlines in the past two acquisitions. BC Partners is not planning to launch any new funds until next year.
According to sources close to the firm, the private equity division of Lehman Brothers, Lehman Brothers Merchant Banking, will become an independent firm with a portfolio of USD4.5bn invested in a dozen companies, the Wall Street Journal reports. Lehman will retain a large interest in the new affiliate, in which the South African billionaire Johann Rupert (president of Richemont) will invest USD250m via his Luxembourg investment vehicle Reinet Investments SCA.
Rab Captial, New Star Asset Management, Man Group, Marwyn Value Investors, Fortress, Citadel and Boussard & Gavaudan may be the next targets of activist hedge funds, since their share prices have fallen in the past few weeks, Il Sole- 24 Ore predicts on 9 January. These publicly traded management firms make ideal targets, since the difference between their capitalisation and their assets can easily be calculated, the Italian newspaper adds.
The Madoff fraud scandal may cost HSBC at least EUR1.6bn, and UBS as much as EUR1.4bn, as they were the depositary banks for some funds invested in the US giant, Il Sole - 24 Ore reports on 9 January. These amounts represent each bank’s exposure. HSBC and UBS make attractive targets for lawyers representing managers and investors who lost money in the Madoff fraud, who are aware that neither Madoff’s liquidators, nor the funds which fed into Madoff, now have sufficient financial solidity to pay off all the losses, the Italian newspaper remarks.
Tudor BVI, the flagship hedge fund from Tudor Investment, which suspended redemptions at the end of November, will redeem a part of investors’ money to those who request it at the end of January, two months earlier than expected, the fund has announced in a letter to clients, obtained by the Financial Times. The redemptions represent a sum of USD1.4bn, out of total assets of USD10bn.
The British Serious Fraud Office announced on Thursday that it has opened a major investigation into fraud by Bernard Madoff, after receiving a preliminary report from Grant Thornton, the Financial Times reports. The SFO will focus particularly on the activities of Madoff’s British firm.
The United States federal prosecutor’s office has announced that investigators who searched the office of Bernard Madoff after his arrest on 11 December found about 100 signed cheques representing a total of more than USD173m, the Wall Street Journal reports. The revelation comes as the court hears a motion to remove the suspect from house arrest and return him to full incarceration. The cheques were ready to be sent out.
Pour quelques fonds spécialisés, le malheur a du bon. En 2008, les fonds misant sur la volatilité des marchés financiers ont réalisé les meilleures performances.C"est notamment le cas de Centrale Long Vol, un FCP de CCR accessible aux particuliers, qui a fourni un gain de 24,6 %.Responsable du pôle volatilité de CCR, le gérant Hatem Dohni estime qu"un fonds de volatilité est la «seule assurance de portefeuille qui finit par bien réagir quand les actions baissent». Centrale Long Vol a pour objectif d"offrir une exposition positive («long only») à la volatilité des marchés financiers, essentiellement celle des marchés d"actions européennes. Avec son équipe, le gérant construit son portefeuille en achetant notamment des options sur les indices actions."Dans ce cas, nous isolons seulement la composante volatilité des options, en neutralisant tous les autres risques», explique-t-il. Par ailleurs, la plage de sensibilité permise au fonds est assez élevée, puisqu"elle s"étale entre 1 et 7. Conjugué avec l"habileté des gérants à prendre des paris sur l"orientation de la volatilité, ce facteur explique la bonne performance.Cela étant, le pari a fonctionné car 2008 a été une année record pour la volatilité : la volatilité historique sur un an de l"Eurostoxx 50 s"est élevé à 40 %, contre 16 % en 2007."Mais cette année, la volatilité des actions va baisser d"un cran», juge Hatem Dohni, qui l"envisage dans une fourchette de 20 % à 30 %.La raison essentielle réside dans la baisse des taux d"intérêt et la réduction de l"effet de levier qui concerne désormais les banques comme les entreprises. «Ce cycle de deleveraging peut durer longtemps, de six mois à deux ans», pronostique le gérant de CCR.Toutefois, pour l"investisseur, le choix du moment pour acheter ou vendre ses parts dans le fonds est très important. «Attendez un peu que la volatilité baisse pour entrer dans le fonds», recommande d"ailleurs Hatem Dohni.Ce type de fonds doit en effet être choisi moins pour l"espoir de gain que pour couvrir le risque d"une poche d"actions. On peut envisager un investissement correspondant à un cinquième de celle-ci dans une allocation d"actifs. Comme outil d"assurance de portefeuille, ce type de fonds est en effet peu coûteux. Et c"est ainsi que l"utilisent les clients investisseurs institutionnels, ce qui peut inspirer aussi les particuliers et leurs conseillers.
Rab Capital, New Star Asset Management, Man Group, Marwyn Value Investors, Fortress, Citadel et Boussard & Gavaudan pourraient être les prochaines cibles des hedge funds activists après les chutes de cours de ces dernières semaines, estime Il Sole ? 24 Ore du 9 janvier. Les sociétés de gestion cotées sont des cibles idéales car la différence entre la capitalisation et les encours peut être facilement calculée, ajoute le quotidien italien.
Pour Vincent Chaigneau, responsable de la stratégie taux et change chez SG CIB à Londres, un krach sur la dette souveraine est peu probable. Toutefois, les semaines qui viennent auront valeur de test.Newsmanagers : Y a-t-il un risque de voir les investisseurs bouder la dette souveraine comme cela a récemment été le cas en pour le bund allemand ?Vincent Chaigneau: L"accueil réservé aux bunds allemand a été décevant, il est vrai, mais c"est aussi dû à un problème de valeur relative. De façon générale, on observe néanmoins une explosion des émissions gouvernementales, notamment aux Etats-Unis, ou 2.200 USD milliards, soit l"équivalent de 15 % du PIB, seront lancés.En Europe, le montant devrait se situer autour de 750 milliards d"euros. Cela fait beaucoup de papier à absorber.NM : Précisément, le marché peut-il tout absorber ?VC : Le marché devrait tout absorber mais le tout est de savoir à quel prix. Le seul problème qui pourrait se poser est que les investisseurs se mettent à douter de la solidité des Etats.Certains signes donnent ce sentiment si on se réfère à certains CDS de la dette sur Etat, comme pour l"Irlande et la Grèce. Pour la Grèce, on est passé de 50 à 215 PB avec une crête de 250 atteinte en décembre 2009. Pour l"Irlande, on est passé de 30 PB à 175 après avoir culminé à 235.NM : Peut-on voir le rating des grands Etats revu à la baisse ?VC : Je ne pense pas que le rating des grands Etats baisse. Des pays comme les USA, la France, ou l"Allemagne conserveront leur rating AAA.Les agences de rating déplorent la forte hausse des engagements des Etats (par exemple aux Etats-Unis, via la mise sous tutelle de Freddie Mac et Fannie Mae) mais pour l"heure ne menacent pas de changer les notations.Le niveau de la dette/PIB aux Etats-Unis est, par exemple, aujourd"hui de l"ordre de 60 %, soit un niveau bien moindre que celui atteint par le Japon, après la forte dégradation des années quatre-vingt et quatre-vingt dix.La dette japonaise n"a été abaissée qu"en 2002, alors que sa dette publique atteignait quelque 150 % du PIB.NM : Y a- t-il des tests qui vont donner l"état du marché obligataire dans les jours qui viennent ?VC : Janvier est un mois de plein rush. La semaine prochaine, il y aura notamment beaucoup d"émissions de dettes gouvernementales ou garanties par les Etats qui seront intéressantes à suivre.Les émissions de schatz allemand et de BTP 5 ans le 14 janvier marqueront aussi une étape assez décisive.NM : Beaucoup estiment que le faible rendement des emprunts d"Etat pourrait redonner du lustre aux corporates. Est-ce votre avis ?VC : Beaucoup de monde parle actuellement de bulle obligataire, mais ce n"est pas notre avis.Les rendements sont, certes, assez faibles mais les investisseurs qui font ce type de scenarii oublient certaines données comme, par exemple, le risque de déflation ou encore le fait que le Trésor va se porter acquéreur de beaucoup de MBS, voire de Treasuries.Il y a actuellement beaucoup de cash qui cherche à s"investir ; la recherche de rendements peut bénéficier aux actifs risqués en tout début d"année alors que les portefeuilles sont déployés, mais sur une perspectives 6 mois la situation conjoncturelle déplorable, susceptible d"entretenir l"instabilité financière, n"incite pas à la prise de risque.NM : Quel est votre pronostic sur le dollar/euro ?VC : Notre pronostic initial était de 1,15 pour la fin du premier trimestre, et nous allons le ramener à 1,20-25. Mais, à moyen terme, je suis pessimiste sur l"évolution du dollar.Pour que les investisseurs étrangers se portent acquéreurs des émissions massives de Treasuries, il faudra soit des rendements obligataires plus élevés (improbable) soit un dollar plus faible. Le billet vert pourrait lourdement rechuter sur les 6-9 derniers mois de l"année.
Dans son édition du 9 janvier, Il Sole ? 24 Ore revient sur les 140 milliards d"euros de décollecte enregistrée par les OPCVM commercialisés en Italie en 2008. Le quotidien précise que le leader du secteur, Intesa Sanpaolo, a accusé sur 12 mois des rachats nets de 33 milliards d"euros, tandis que Pioneer Investments (UniCredit) voyait s"envoler 32,8 milliards. Les autres sociétés dans le rouge sont Banco Popolare (-9,2 milliards), Crédit Agricole A.M. (-8), Arca (-5,8), Mps (-5,5) et Ubi (-5,1). Les sociétés ayant enregistré une collecte positive sont rares : Mediolanum (891 millions), Generali ( 242), State Street Global investors (280), Banca Finnat Euroamerica (273), ainsi que Agora, Pfm e Rothschild.
En 2008, les OPCVM commercialisés en Italie ont accusé des rachats nets de 140 milliards d"euros, selon les statistiques d"Assogestioni (association italienne des professionnels de la gestion). En 2007, ils avaient déjà perdu 50 milliards d"euros, dans un contexte de défiance des investisseurs pour ces produits. La crise des marchés n"aura fait qu"aggraver la situation. Les encours sont ainsi redescendus à 409 milliards d"euros fin décembre.La catégorie ayant le plus souffert sur 2008 est celle des OPCVM obligataires, qui ont vu s"envoler 66 milliards d"euros, pour revenir à 160 milliards. Les OPCVM actions ne sont pas en reste, avec 29 milliards d"euros de remboursements nets, à 70 milliards. Le hedge funds ont quant à eux accusé des sorties nettes de 8 milliards d"euros sur 12 mois et vu leurs encours se tasser à 21,5 milliards. Sur le seul mois de décembre, cette catégorie a perdu un peu plus de 2 milliards après un montant similaire en novembre. En décembre, les sorties nettes ont représenté un peu moins de 9 milliards d"euros (soit presque le même niveau que novembre) et ont principalement concerné, outre les hedge, les OPCVM obligataires (2,8 milliards) et monétaires (2,1 milliards).
Selon La Tribune, citant le GIE Immostat (Atisreal, CBRE, DTZ, Jones Lang LaSalle), alors que la crise de l’immobilier de bureaux du début des années 1990 est encore dans tous les esprits, les investissements en Île-de-France ont chuté de 58,8 % en 2008 et la demande placée de 14,4 %.Si les valeurs vénales ont chuté de 15 % à 20 %, une nouvelle baisse est possible en 2009 et, sauf reprise du crédit, le marché de l’investissement pourrait reculer à nouveau en 2009, pour tomber à 7 milliards d’euros.
Cyril Beuzit est responsable de la stratégie sur les taux d"intérêt chez BNP Paribas. Dans un entretien aux Echos, il observe ces derniers jours un repli de l’aversion au risque sur les marchés. #Si la crise se résorbe et que le marché croit, comme nous, à l’efficacité des mesures des autorités pour relancer le crédit et l'économie, l’obligataire pourrait bien corriger fortement#, souligne-t-il. #Il faut à cet égard surveiller le comportement des actions du secteur bancaire pour voir si le sentiment du marché évolue. Nous pensons que les taux longs vont remonter. Le rendement de l’emprunt d’Etat américain à 10 ans pourrait se tendre à 4 % en fin d’année#, anticipe Cyril Beuzit.
Les gestionnaires vont durcir les conditions de liquidité de leurs nouveaux produits, mais les promoteurs devront rester flexibles face à la concurrence, indique Ignites Europe du 8 janvier. «Ce phénomène a déjà commencé avec les fonds de hedge funds, mais cela va concerner de plus en plus les fonds immobiliers, les fonds crédit et d"autres», indique Aymeric Poizot, analyste chez Fitch Ratings.
Selon La Tribune, l"Elysée a fait savoir que les banques françaises vont profiter d’un nouveau prêt de l’Etat de 10,5 milliards d’euros d’ici à la fin du premier trimestre, après la première tranche de 10,5 milliards d’euros prêtée en décembre. Ces fonds seront rémunérés à un peu plus de 8% d’intérêts annuels, précise le quotidien financier.
Selon La Tribune, le marché du crédit en euros est au zénith comme en attestent les 7 milliards levés par les entreprises non financières le mercredi 7 janvier. «Les entreprises de services aux collectivités (utilities) gardent les faveurs des investisseurs», précise le quotidien tout en soulignant que le marché primaire reste réservé aux signatures simple A et que les émetteurs doivent offrir des spreads particulièrement attractifs pour placer leur dette.
Plus de 70 % des asset managers interrogés par Ignites Europe pensent que le secteur européen de la gestion d"actifs a besoin de se concentrer en 2009. Comme Credit Suisse, d"autres grandes banques vont décider de vendre une part majoritaire de leurs activités de gestion d"actifs, estime Frédéric Jolly, ancien patron des opérations EMEA de Russell Investments, qui vient de fonder une sociétés de private equity spécialisée dans les acquisitions dans l"asset management. Cela pourrait résulter dans la création d"un géant paneuropéen de la gestion d"actifs, poursuit Ignites.
Selon l"Agefi, les autorités américaines ont révélé deux nouvelles escroqueries pyramidales de moindre ampleur que celle de Bernard Madoff. Elles portent sur des montant respectifs de 50 et 17 millions de dollars.
Après le départ du patron du brokerage/gestion de fortune, Bob Mc Cann annoncé lundi, Merrill Lynch a annoncé ce jeudi une nouvelle défection dans son état-major, puisque le numéro deux de la banque d’investissement quitte le groupe Bank of America : Gregory Fleming rejoint la faculté de droit de Yale comme senior research scholar, selon the Wall Street Journal, qui cite des proches du dossier. A cela s’ajoutent les départs récents de Rosemary Berkery, qui a été longtemps directeur juridique de Merrill, et de Peter Kraus, head of global strategy, qui a été nommé CEO d’AllianceBernstein Holding le mois dernier.
L’Etat fédéral prend une participation de 25 % plus une action (minorité de blocage) dans la Commerzbank qui est en passe d’acheter la Dresdner Bank pour 5,1 milliards d’euros, rapporte la Bösen-Zeitung. La Commerz indique que le Fonds de stabilisation des marchés financiers (Soffin) va lui fournir 10 milliards d’euros de fonds propres supplémentaires en contrepartie d’environ 295 millions d’actions ordinaires à 6 euros par titre ; de plus, le Bund investit une nouvelle fois (comme en novembre) 8,2 milliards d’euros sans droit de vote. Allianz, le vendeur de la Dresdner, prend en charge de son côté des CDO d’un montant nominal de 2 milliards d’euros pour 1,1 milliard d’euros.Par ailleurs, la Commerzbank a été la première banque allemande à placer un emprunt (d’environ 5 milliards d’euros) garanti par le Soffin. L’action Commerzbank a plongé de 13,8 % à 5,25 euros.
Schaeffler a indiqué avoir bouclé l’acquisition de 49,99 % de Continental au terme de son OPA à 75 euros par titre (l’action Conti a gagné 12 % jeudi? à 32 euros) et avoir placé l’excédent de titres auprès de banques, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Toutefois, entre les pages 15 et 19, le montant estimé de l’opération évolue entre 11 milliards et 8 milliards d’euros.
E.On a indiqué jeudi avoir placé par l’intermédiaire d’E.On International Finance BV un emprunt #benchmark# de 1,5 milliard d’euros sur 7 ans assorti d’un coupon de 5,50 % et d’un prix d'émission de 99,547 %. L'émission a été #plusieurs fois sursouscrite par des investisseurs institutionnels internationaux. Les chefs de file du consortium de placement ont été la Commerzbank, ING Wholesale Banking et la RBS.