Simon Edelsten et Alex Illingworth rejoignent Artemis Investment Management pour constituer une nouvelle équipe de sélection d’actions à l'échelon mondial pour des clients retail et institutionnels, rapporte Money Marketing. Le premier travaillait jusqu'à présent pour Taube Hodson Stonex et le second chez Insight Investment.
Estimant que la hausse du prix de l’or va se poursuivre, Schroders a modifié l’approche d’investissement et l’objectif de son fonds Schroder AS Gold & Metals Fund qui devient un fonds géré activement focalisé sur l’or. Dans ce cadre, le produit est renommé Schroder AS Gold and Precious Metals Fund. Le fonds «nouvelle génération» sera géré activement par Paula Bujia, gérante senior de l’équipe matières premières de Schroders, qui représente 12,5 milliards de dollars au 31 mars. Il pourra être investi sur des futures, des swaps, des ETF à réplication physique et des actions. Il se mesurera à un indice de référence composé à 75 % du prix de l’or spot et à 25 % d’actions aurifère (NYSE Gold Bugs Index). Le fonds a pour vocation d’être investi à hauteur de 50-100 % dans l’or, mais il peut détenir jusqu’à 50 % d’actions aurifère. Il peut aussi être investi jusqu’à 33 % de son actif dans d’autres métaux précieux comme l’argent et le platine ou dans des liquidités.
OPM Fund Management va fermer au 9 mai son fonds Balanced Management, qui pèse 17 millions de livres, rapporte Fundweb. Il sera remplacé par deux nouveux fonds, le EFA OPM Diversified Target return et le EFA OPM Worldwide Opportunities. Cette décision a été prise par la société de gestion britannique suite à la réforme Retail Distribution Review (RDR), qui poussera les conseillers financiers (IFA) à proposer des allocations par portefeuille à leurs clients. Ce qui, selon Tony Yousefian, chief investment officer d’OPM Fund Management, les empêchera d’investir dans un seul fonds à l’allocation «équilibré».
Sur les six mois au 31 mars 2011, la société de gestion britannique Aberdeen Asset Management a enregistré un bénéfice sous-jacent avant impôts de 142,8 millions de livres, soit une hausse de 54 % par rapport à fin mars 2010, sur des revenus de 385,9 millions de livres. Les encours sont ressortis à 181,2 milliards de livres, en augmentation par rapport aux 170,9 milliards de livres de mars 2010. Pourtant, au premier semestre de son exercice, Aberdeen AM a accusé des rachats nets de 700 millions de livres, alors qu’elle avait enregistré des souscriptions nettes de 100 millions de livres sur la période correspondante de 2010.Dans le détail, la société a accusé des rachats nets sur toutes les classes d’actifs à l’exception des actions qui ont recueilli 5,5 milliards de livres en net.
Sur les trois premiers mois de 2011, F&C Asset Management a enregistré des souscriptions nettes de 195 millions de livres (hors assurances). Ses encours ont ainsi augmenté à 106,1 milliards de livres, contre 105,8 milliards au 31 décembre. La société de gestion britannique confirme par ailleurs dans un communiqué que son conseil d’administration passe en revue sa stratégie. Par ailleurs, plusieurs lancements de fonds Ucits III à performance absolue sont en cours et notamment celui d’un fonds obligations à haut rendement monde.
Intech Investment Management, société de gestion du groupe américain Janus Capital, vient de lancer la stratégie «Alpha Capture Index» associant pour 75 % des portefeuilles basés sur des indices pondérés par la capitalisation boursière et pour 25 % des portefeuilles equi-pondérés. «La recherche d’Intech démontre mathématiquement que les stratégies basées uniquement sur les indices de capitalisation boursière n’offrent pas une performance optimale et que les portefeuilles équipondérés ont, eux, des ‘tracking errors’ importantes. Intech a donc décidé de développer une troisième voie dans le domaine des stratégies passives en associant les deux types d’approches afin de pouvoir surperformer un indice pondéré par la capitalisation boursière tout un ayant un portefeuille avec une ‘tracking error’ faible et des coûts opérationnels bas», indique un communiqué. Les objectifs sont ceux de générer (hors frais) un alpha de 50-60 points de base au dessus de l’indice de capitalisation choisi, une ‘tracking error’ de 1,5% à 2% par an, une rotation de portefeuille d’environ 8% sur le long terme ainsi que des frais opérationnels faibles. A ce stade, la stratégie, qui est brevetée par la société, peut être mise en place avec trois indices : le S&P 500, le Russell 1000 et le MSCI Monde. «Il n’est pas impossible que la stratégie soit étendue à d’autres indices, mais pour l’instant Intech considère que ceux choisis sont les plus représentatifs et les plus utilisés par les investisseurs», indique Sylvain Agar, responsable du développement de l’Europe francophone du Groupe Janus, à Newsmanagers. «Pour l’instant, cette stratégie sera disponible, y compris en France, sous forme de mandats pour les investisseurs institutionnels qui souhaitent rester dans les stratégies passives mais doper la génération de l’alpha de leurs investissements. Si la stratégie suscite un appétit grandissant de la part d’autres investisseurs professionnels (fonds de fonds, banques privées etc.), nous pourrons envisager de structurer un fonds qui s’inspire de cette stratégie, mais il est encore un peu prématuré pour le dire… Ce serait une étape de développement supplémentaire», poursuit Sylvain Agar.Ce dernier conclut en précisant que le lancement de cette stratégie ne reflète nullement un changement de philosophie chez Intech, avec un passage de la gestion active à la gestion passive. «Cette nouvelle offre vient simplement compléter la gamme actuelle de stratégie de gestion active des actions américaines à grandes capitalisations, des actions mondiales et internationales, des long/short equity ainsi que la plate-forme sur mesure de solutions adaptées aux besoins des investisseurs institutionnels».
Piloter ses emplois de fonds propres en fonction des exigences en termes de réserves de liquidité est l’un des principaux thèmes de travail pour l’année 2011 du Crédit agricole de Charente Périgord. Le service financier très dynamique de la caisse s’est ensuite attelé à renforcer la poche de titres subordonnés qu’elle a fait passé de 25 à 40 millions d’euros. «Sur tous les titres seniors non subordonnés, nous sommes allés sur du papier hors groupe», précise son trésorier junior Jean Marc Loison. Par contre, la caisse marque cette année, une rupture dans la gestion du portefeuille de placements. «Nous avons décidé de ne pas utiliser le potentiel offert par les bénéfices annuels de la caisse pour les emplois de fonds propres mais de le conserver exclusivement pour le refinancement de nos crédits», souligne Jean Marc Loison. Mais Bâle III a pesé sur la gestion car la caisse a opté pour une légère réduction de ses horizons de placements, à savoir 2014/2015 pour du papier senior mais n’a pas encore enclenché la mécanique d’investissement sur les OAT. Le rendement attendu tous portefeuilles confondus, est évalué à 4%. La caisse qui ne délègue rien, travaille avec une douzaine de sociétés externes au groupe et recherche actuellement des thématiques matières premières et du high yield qui lui «permettrait de compléter son portefeuille d’investissement et de se diversifier», comme le stipule Jean Marc Loison.
«Nous sommes dans l’attente de Bâle III pour prendre des décisions en termes de liquidité en interne», prévient d’emblée Didier Chaubet, trésorier au Crédit Agricole Nord Midi Pyrénées. Didier Chaubet admet regarder surtout des investissements en obligations en direct. «Depuis trois ans, l’orientation de notre politique financière est de protéger notre portefeuille d’excédents de fonds propres de tout risque de marché, observe le trésorier. Nous plaçons 30% de notre investissement en obligations détenues en direct et jusqu'à début 2010, nous étions à 70% de protection pour tomber à 65% au troisième trimestre 2010; on s’oriente aujourd’hui, vers une protection de notre portefeuille à 60%». Une stratégie qui n’a pas été dictée par la crise mais plutôt par une volonté de prudence car la caisse a passé au pic de la crise, 5 millions de provisions et géré un excédent de fonds propres de 750 millions d’euros. Aujourd’hui le TEC 5 est son objectif de rendement pour l’année 2011. «Nos objectifs pour l’année seraient de respecter les niveaux de risques que nous avons prévu de décliner, précise Didier Chaubet. Aujourd’hui, notre investissement maximum en actions est de 10%, en alternatif 10% aussi, 20% d’obligations, 8% dans les convertibles et aujourd’hui on en est encore à 65% d’exposition sans risque».
La succursale française d’ING Investment Management annonce pour le premier trimestre près de 300 millions d’euros de souscriptions nettes dans ses fonds commercialisés en France. Un mouvement soutenu notamment par la stratégie action High Dividend sur la zone euro, qui engrange plus de 150 millions d’euros de souscriptions nettes.
Le gouvernement australien a accordé à Chi-X l’autorisation de s’implanter dans le pays en tant qu’opérateur boursier alternatif, dans un marché dominé par l’ASX et dépourvu à ce jour d’acteur étranger. Une initiative importante selon les autorités pour faire du pays une place financière internationale. D’autres candidatures pourraient suivre.
La banque suisse a fait part de l’acquisition d’une part de 30% dans le gestionnaire de patrimoine brésilien GPS, basé à Sao Paulo. Fondé en 1999, GPS est le premier gestionnaire de patrimoine indépendant au Brésil avec 5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Selon le directeur général de Julius Baer, Boris Collardi, cette opération représente un accès à «l’un des marchés nationaux de gestion de patrimoine parmi les plus intéressants et les plus prometteurs».
Selon une étude de Standard & Poor’s, le taux de défaut des entreprises européennes en catégorie spéculative («BB+» et au-dessous) a fortement chuté l’an dernier. 28 entreprises non financières ont fait défaut contre 103 en 2009 (18,1 milliards d’euros de dette contre 63,4 milliards d’euros respectivement), sur un échantillon de plus de 700 notes et estimations de crédit. Actuellement de 3,8%,ce taux pourrait encore décliner au cours des prochains mois.
Alors que les soupçons de manipulation du Libor dollar se multiplient, 23 à 25 banques vont tester en juin l'élaboration d’un indice concurrent sur le marché interbancaire, l’Euribor dollar. En préparation depuis plus d’un an, le projet pourrait ensuite se concrétiser en septembre.
Le London Metal Exchange réfléchit au développement d’une chambre de compensation en interne. Il pourrait donc à l’avenir se priver des services de LCH.Clearnet qui devrait aussi supporter bientôt la perte d’un de ses deux principaux clients sur les actions, Nyse Euronext.
Le gouvernement a conclu un accord sur un programme d’aide de 78 milliards d'euros étalé sur trois ans, mais aucune information sur le taux n'a été donnée
Le fonds alternatif de 28 milliards de dollars géré par Keith Anderson aurait selon le quotidien, qui cite des sources proches du mouvement, cédé la majeure partie de ses lignes d’investissement liées à l’or et à l’argent, notamment au cours des dernières semaines. Cela avec l’argument de gestion d’un risque réduit de déflation.
Les deux groupes américains de private equity chercheraient à leur tour à ouvrir un bureau au Brésil. KKR et TPG sont tous deux en quête selon le quotidien d’un dirigeant pour cette implantation. Blackstone et 3i notamment ont pris pied en Amérique Latine au cours des douze derniers mois. Le quotidien cite une association du secteur soulignant un bond de 30% l’an passé des investissements de private equity dans les marchés émergents.
La banque centrale indienne a relevé plus fortement qu’attendu ses taux d’intérêt mardi, de 50 points de base (pdb), et a déclaré que la lutte contre l’inflation était sa priorité, même au détriment de la croissance à court terme. Cette hausse, la neuvième depuis mars 2010, a dépassé les attentes du marché qui tablait sur un relèvement de 25 pdb, même si le chiffre de l’inflation pour mars, à près de 9%, laissait prévoir un tour de vis plus sévère.
Les prix à la production ont augmenté un peu plus que prévu en mars dans la zone euro, en raison notamment de la hausse des prix de l'énergie, montrent des données publiées mardi par Eurostat. Leur hausse est de 0,7% d’un mois sur l’autre, contre une progression de 0,6% attendue par les économistes interrogés par Reuters. D’une année sur l’autre, les prix augmentent de 6,7%, soit un peu plus qu’anticipé (+6,6%).
La société de fonds de hedge funds franco-américaine Nexar Capital Group a annoncé ce matin l’acquisition d’Ermitage, un gestionnaire basé à Londres, Jersey et New York. Après aussi l’acquisition d’Allianz Alternative Asset Management en septembre 2010, Nexar, fondée en septembre 2009 par d’anciens gérants de SGAM AI, Arié Assayag et Eric Attias, gère désormais 3,7 milliards de dollars.
L’indice des directeurs d’achats dans les services en Chine a atteint un plus haut de 11 mois en avril, à 62,5 contre 60,2 en mars, rapporte la Fédération chinoise de la logistique et des achats (CFLP). «Les activités de services aux consommateurs restent solides, ce qui montre que la demande intérieure assure une plus grande part de la croissance économique», déclare dans un communiqué Cai Jin, vice-président de la CFLP. Les services représentent moins de 45% de l'économie chinoise.
On 3 May, the Julius Baer group (CHF267bn in assets as of the end of December) announced that it has acquired a 30% stake in the largest independent wealth management firm in Brazil, GPS, which is the parent company of GPS Planejamento Financeiro Ltda. and CFO Administração de Recursos Ltda., for an undisclosed amount.GPS, which has 84 employees, has assets of BRL8.5bn, or USD5bn. The firm was founded in 1999 by José Eduardo Martins, Marco Belda and Roberto Rudge. The nine current partners at the firm will continue to direct its activities independently, with the same team, and will maintain the strategy employed thus far. Julius Baer will be represented by two members on the board of directors.The holding company which controls GPS and Pulsar Invest, which also includes a private equity and corporate finance division, via its Green Capital brand, that is not part of the partnership structured with Julius Baer.