Julius Baer, qui veut faire de l’Asie son deuxième marché domestique, a annoncé le 14 juin un renforcement de son Investment Solutions Group (ISG) dans la région. Mark Matthews a été nommé Head Research, Asie, et Lee Boon Keng Head Investment Solutions Group, Singapour. Mark Matthews, directement rattaché à Lee Boon Keng, jouit de plus de 18 ans d’expérience dans la finance et le secteur de la banque d’investissement.
Edmond de Rothschild Asset Management vient de recruter Thomas Vlieghe en tant que gérant diversifié au sein de son équipe allocation d’actifs. Cette équipe, dirigée par Françoise Rochette, se compose de huit gérants. «Ce recrutement s’inscrit dans la volonté d’Edmond de Rothschild Asset Management de renforcer son équipe d’allocation d’actifs en réponse à la croissance des encours, qui totalisent fin avril 2,7 milliards d’euros», explique un communiqué.Thomas Vlieghe, 33 ans, travaillait depuis 2005 chez Allianz Global Investors. Il a exercé pendant 6 ans la fonction de gérant diversifié de fonds ouverts et de mandats dédiés pour le compte de clients institutionnels, d’entreprises et d’organismes de prévoyance.
La boutique espagnole Abante Asesores vient d’annoncer le lancement d’un fonds Ucits III global macro à rendement absolu, rapporte Citywire. Le Maral Macro FI fund sera géré par le nouveau gérant recruté par la société, Juan Manuel Mazo.
Lors de l’assemblée générale de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, Miguel Angel Rodríguez, d’Ahorro Corporación, et Fermín Alvarez, de Fonditel Pensiones, ont été élus, le 14 juin, respectivement président du groupement des institutions de placement collectif et président de celui des fonds de pension, en remplacement de Carlos Pérez Parada (Barclays Wealth Managers España) et de David Carrasco (BBVA Pensiones).Par ailleurs, l’assemblée générale a voté une modification des statuts permettant l’adhésion de membres associés. Un première liste de 25 membres dans cette catégorie a été validée. Elle comprend entre autres Accenture, BNP Paribas Securities, Bolsas y Mercados Españoles (BME), Deloitte, KPMG, Garrigues, Linklaters, Moody’s, Morningstar, PwC, S&P et VDOS Stochastics.
Le gestionnaire britannique commercialise en Allemagne et en Autriche un fonds luxembourgeois d’actions de sociétés de matières premières, le Schroder ISF Global Resources Equity, qui est censé regrouper les meilleurs idées des spécialistes de la maison dans le monde entier au sein d’un portefeuille de seulement 35 à 55 lignes. La gestion de ce produit lancé le 17 mai 2011 est confiée à l’Australien Sam Catalano, assisté de John Coyle et de Matthew Franklin. L’indice de référence est composite : il utilise pour 35 % le MSCI AC World Energy et pour 65 % le MSCI AC World Materials. Schroders propose une classe de parts libellées en dollars et une en euros couverte du risque de change.Caractéristiques :Dénomination : Schroder ISF Global Resources EquityCode Isin : LU0507597176 (classe A en dollars)Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion : 1,5 %Souscription minimale : 1.000 euros
Lors d’un discours à Bruxelles, le président de la République a insisté hier sur le lien entre les pratiques spéculatives et la volatilité constatée sur les marchés de matières premières. Nicolas Sarkozy a dit soutenir la création d’un registre des transactions sur les marchés des dérivés, ainsi que l’introduction de limites de positions et de limites à l’effet de levier.
L’AMF a infligé une amende de 50.000 euros à B*Capital, filiale de courtage de Cortal Consors (BNP Paribas). L’AMF lui reproche des insuffisances relevées en 2008 dans le contrôle d’opérations suspectes et dans la traçabilité des ordres, et d’avoir laissé des comptes clients en défaut de couverture. Des mesures correctrices ont été prises depuis lors.
L’autorité américaine des marchés à terme, la Commodity Futures Trading Commission, a proposé de reporter des mesures de régulation du marché des swaps au plus tard à la fin de l’année. Ces exigences devaient entrer automatiquement en vigueur le 16 juillet, un an après l’adoption par le Congrès de la loi Dodd-Frank. «Six mois donneront à la CFTC l’opportunité de réexaminer le statut de la règlementation finale à la lumière de l’évolution du paysage réglementaire », a justifié Gary Gensler, le président de la CFTC. Une seconde partie de cette proposition est destinée à permettre temporairement que les swaps de produits financiers ou énergétiques continuent à être négociés directement entre les acheteurs et les vendeurs après la date du 16 juin. La loi Dodd-Frank prévoit que la plupart des swaps passent par des chambres de compensation et soient échangés via des plates-formes de négociation.
Les députés ont adopté hier par 310 voix contre 220 le projet de loi de finances rectificative qui allège l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) et supprime le «bouclier fiscal», dispositif plafonnant l’imposition des revenus à 50%. Cette réforme, que le gouvernement entend faire adopter définitivement avant la mi-juillet, sera examinée à partir du 21 juin par le Sénat.
Dans le cadre de son offre de gestion flexible, Groupama AM a collecté 200 millions d’euros en 2010, alors que la décollecte totale avait été de 1,9 milliard d’euros, et 300 millions d’euros depuis le début de l’année, ce qui a représenté l’essentiel de sa collecte hors fonds monétaires, a indiqué hier à la presse Jean-Marie Catala, directeur général délégué.
La Bourse de Zurich mène selon le quotidien une enquête relative à des soupçons de délit d’initié au sujet de l’annonce en avril du rachat pour 21 milliards de dollars de Synthes par Johnson & Johnson. Il s’agirait d’expliquer une «activité inhabituelle de trading» avant cette annonce. Un gage de la vigilance des autorités européennes selon le quotidien.
Le quotidien croit savoir que l’autorité américaine des marchés mène une enquête concernant les conditions de commercialisation par la banque américaine d’une titrisation liée à l’immobilier d’un montant de 1,5 milliard de dollars pour le compte du fonds alternatif Magnetar. La SEC s’interroge notamment sur la pertinence de la valorisation des actifs.
L’Espagne a placé mardi pour 5,42 milliards d’euros de bons du Trésor à 12 et 18 mois, dans le haut de la fourchette de 4,5 à 5,5 milliards d’euros qu’elle se proposait de lever. La cacophonie autour de la Grèce a cependant fait progresser les rendements à 2,69% à 12 mois (contre 2,54% lors de la précédente opération le mois dernier) et 3,26 % à 18 mois (contre 3,09). Les taux de couverture de l’offre otn été de 2,9 et 3,9 fois les montants offerts.
La plateforme de trading obligataire annonce la création de la gamme d’indices MTS Spain Government, premiers indices indépendants, en temps réel d’obligations gouvernementales espagnoles. Ils comprennent toutes les obligations émises en euro par le gouvernement espagnol, listées sur la plate-forme MTS, avec plus de 2 milliards d’euro d’encours et dont l’échéance résiduelle est supérieure à 12 mois. La nouvelle gamme inclut un indice global et six sous-indices par maturité : 1-3 ans, 3-5 ans, 5-7, 7-10, 10-15 et 15 ans et plus.
«Les banques européennes sont parfaitement capables de supporter tous les scénarios qui pourraient se présenter» en matière de résolution de la crise grecque, a déclaré Christian Noyer, le gouverneur de la Banque de France lors que la présentation du rapport annuel de l’institution. En revanche, «il faut absolument éviter tout ce qui aboutirait à une déclaration de défaut parce que ce serait un risque extraordinairement grave pour le financement de l'économie grecque», a-t-il souligné. Si les Etats européens choisissent de «toucher à la dette», ce qui provoquerait un défaut, il faudra qu’ils se préparent "à financer intégralement l'économie grecque», a averti Christian Noyer. En effet, en cas de défaut de la Grèce, les banques du pays ne pourront plus apporter les titres d’Etat grec comme collatéral à la BCE pour se financer.
CB Richard Ellis Group (CBRE) a annoncé avoir acquis CBRE-PI Performance, sa filiale en suisse, pour répondre à l’augmentation de la demande des clients souhaitant profiter des opportunités que présente le pays.
«Le G20 est né de notre volonté de résoudre les déséquilibres provoqués par la crise et d’instaurer les conditions d’une croissance durable. Pour y parvenir, nous avons mis en œuvre un principe : la régulation», a déclaré le chef de l’Etat lors d’une conférence sur les matières premières organisée par la Commission européenne, à Bruxelles. «Ce principe, nous l’avons appliqué au système bancaire et aux produits financiers. Aujourd’hui, nous devons l'étendre aux matières premières», a-t-il dit.
Les rendements obligataires des pays de la zone euro ayant bénéficié d’un plan de sauvetage financier sont en hausse, à des niveaux sans précédent depuis la création de la monnaie unique. Le rendement de la dette à dix ans a atteint 17,51% en Grèce, 11,52% en Irlande et 11,38% au Portugal. Athènes a procédé à une adjudication de dette à six mois, qui lui a permis d’emprunter 1,625 milliard d’euros à un rendement de 4,96%, soit huit points de base de plus par rapport à l’emprunt du mois dernier, et au-dessus du taux de 4,2% assorti aux prêts du FMI et de l’UE à Athènes.
Au 31 mai, l’encours total d’Invesco est ressorti à 661,4 milliards de dollars contre 668 milliards un mois plus tôt, diminution qui a touché aussi bien les ETF, Unit Investment Truts (UIT) et fonds passifs (93,4 milliards contre 97,2 milliards) que les autres fonds (568 milliards contre 571,4 milliards). Ces baisses s’expliquent par des sorties nettes pour les ETF PowerShares QQQ, par une baisse des marchés et par un effet de change négatif de 2,5 milliards de dollars. Cela posé, Invesco précise que les UIT et les fonds passifs ont enregistré des souscriptions nettes.De son côté, Franklin Templeton Investments affiche au 31 mai des actifs sous gestion de 735,8 milliards de dollars contre 733,1 milliards un mois auparavant, malgré un recul à 316,4 milliards contre 321,3 milliards un mois plus tôt pour les fonds d’actions. Les fonds obligataires ont en revanche enregistré une hausse de leurs encours à 296,4 milliards de dollars contre 288,5 milliards.
La nomination officielle de Xavier Guillon à la tête d'Oyster Funds, la division fonds d'investissement de la Banque Syz & Co a été annoncée le 12 octobre. Désormais, le manager a pris ses marques et bouclé les premiers chantiers. Il peut donc aborder avec NewsManagers les grandes lignes de sa stratégie de développement.
Selon nos informations, la société de gestion Fideas Capital dirigé par Pierre Filippi, qui gère le fonds Betamax, s’apprête, début juillet, à officialiser le nouvel axe de développement de l’entreprise. Il s’agit de proposer son fonds aux conseillers en gestion de patrimoine (CGPI), aux family office, fondations et associations. Dès l'été 2010, une part accessible aux particuliers avait été créée à cette fin. Depuis plusieurs mois, Fideas Capital a également fait référencer Betamax sur différentes plates-formes assurance vie et débute, dès ce mois de juin, des «road shows» avec l’une d’entre elles, Finaveo & Associés.
Avenir Finance Investment Managers (Afim) et la société de conseil MoRe (Moteurs de Rendement) viennent d’obtenir l’agrément AMF pour un fonds qui se veut insensible aux variations de l’inflation. Face à cette menace, les créateurs d’AFIM MoRe Global Macro, Arnaud Motte et Christophe Geissler de MoRe, qui gèrent ce produit, estiment que le marché propose aux épargnants investisseurs principalement des solutions inadaptées et très risquées (fonds en euros, sicav équilibrées). Aussi, pour construire le portefeuille du fonds, l'équipe de gestion détermine la sensibilité à la hausse des indices de prix et à la croissance pour tous les actifs (actions, taux longs, taux courts, crédit, obligations indexées). Ensuite intervient un calcul du prix théorique anticipé par le marché pour chaque support. Enfin, les gérants achètent ou vendent les actifs en fonction de leur valorisation et les combinent en bonnes proportions pour immuniser au maximum le portefeuille contre l’inflation.Caractéristiques : Code ISIN : Parts B FR0011039288 (institutionnel)/Parts C FR0011039296 (retail) Frais de gestion fixe : parts B : 1,25 %/Parts C : 1,85 %Commission de gestion variable pour chaque part : 20 % au-delà de l’Eonia capitalisé
Le 22 avril 2011, la banque italienne UniCredit annonçait qu’elle ne vendrait pas sa filiale de gestion d’actifs Pioneer Investments, privilégiant la croissance interne. Cela a mis fin à une longue période d’incertitudes et de spéculations autour de la société, laquelle était notamment convoitée par les français Amundi et Natixis. Malgré ces temps difficiles, en 2010, le bureau parisien de Pioneer a connu «sa plus belle année» en termes de collecte, selon son directeur, Fabien Madar. La société a en effet enregistré des souscriptions nettes de 300 millions d’euros, et terminé l’année à 1,5 milliard. « 2010 a été une année de vérité pour nos commerciaux. Il fallait démontrer que malgré la ‘strategic review’ dont notre société faisait l’objet, notre devenir n’était pas remis en cause. Nous devions donc être proches des clients, ce que nous avons fait et ce qu’ils ont apprécié».Et depuis le début de l’année, le bureau de Paris a collecté 100 millions d’euros supplémentaires, si bien que les encours ressortent à 1,6 milliard d’euros, dont 60 % pour une clientèle «wholesale» et 40 % pour des institutionnels. L’objectif est d’atteindre les 250 millions de souscriptions nettes d’ici à la fin de l’année. Les ambitions de Fabien Madar ne s’arrêtent pas aux frontières françaises puisqu’il couvre également Monaco, le Luxembourg, la Suisse, et, depuis mai, les Pays-Bas et les pays nordiques, une zone géographique qui représente un peu plus d’un milliard d’euros d’encours. Ces nouvelles fonctions lui ont été attribuées à la faveur du départ de Jilert Blom, qui était à la tête des Pays-Bas et des pays nordiques. Et le rattachement à la France s’explique par le fait que ces marchés, à la fois institutionnels et «wholesale», comme dans l’Hexagone, ont le même niveau de technicité que le français, explique Fabien Madar. Aujourd’hui, Pioneer est en fait surtout présent auprès des clients néerlandais et un peu en Suède. Mais la société, sous la houlette de Fabien Madar, compte aussi se développer au Danemark, en Finlande et en Norvège. Concrètement, un commercial, basé à Amsterdam, couvre tous ces marchés, tandis qu’un «country manager» pour l’ensemble de la région est en phase de recrutement. Pour ces pays, «nous n’avons pas d’objectifs quantitatifs pour l’instant, mais qualitatifs : rencontrer le plus de clients possible», indique Fabien Madar. Quant à une éventuelle implantation physique en Scandinavie, elle viendra en temps voulu, en fonction des résultats du développement…