Alors que les actionnaires des deux opérateurs boursiers Nyse Euronext et Deutsche Börse ont approuvé le projet de rapprochement, les regards se tournent désormais vers la Commission européenne, note Les Echos. Les services du commissaire à la Concurrence, Joaquin Almunia, ont entamé la première phase d’examen et ont jusqu’au 4 août pour décider d’ouvrir une seconde phase plus détaillée. Une issue jugée très probable. L’enquête approfondie de Bruxelles devrait se focaliser sur deux champs : les marchés de produits dérivés cotés et les activités de compensation. Une fois dans cette phase, tout dépendra de la nature des discussions et des «remèdes» proposés par le nouveau groupe. Bruxelles peut demander des engagements sur la politique de prix de la future entité comme des cessions d’actifs en contrepartie de son feu vert.
Véronique Leroux, directeur général adjoint administratif et financier revient sur les principaux chantiers actuels de PRO BTP dans un article paru dans Option Finance: D’abord, nous sommes en train de réfléchir à la mise en place d’une politique globale ISR pour l’ensemble des activités du groupe. PRO BTP, en tant qu’entreprise socialement responsable, se doit de réfléchir à l’ensemble des chantiers qu’elle pourrait mener dans ce domaine. Notre filiale PRO BTP Finance développe déjà sa propre recherche ISR et a lancé plusieurs fonds en la matière dont un fonds crédit corporate ISR en 2010. D’autre part, nous réfléchissons actuellement aux possibilités d’investissements dans des supports qui pourraient éventuellement permettre de financer le développement du secteur du BTP: investissements dans les collectivités locales, dans les fonds infrastructures, etc. Ce type d’investissements correspond à notre problématique d’engagements à très long terme et dans le même temps, permet le développement du secteur du BTP. Pour rappel, PRO BTP cumule 12.5 milliards d’euros d’actifs au 31 décembre 2010 sur l’ensemble de ses institutions, dont 84% proviennent de ses activités d’assurance de personnes et le solde correspondant à la gestion d’une partie des réserves de l’AGIRC ARRCO. La gestion financière est principalement réalisée au sein du groupe(86% des encours), la quasi totalité de ces encours étant confiée à PRO BTP Finance. Nous déléguons à d’autres sociétés de gestion autour de 430 millions d’euros sur deux types de stratégies. La première concerne le private equity (où nous sélectionnons des fonds de fonds) et l’immobilier papier pour un montant total de 130 millions investis. La deuxième concerne la gestion des provisions techniques de BTP Prévoyance (investies en actions et obligattions) sur laquelle nous avons mis en place trois mandats extérieurs pour étalonner notre gestion financière. Ces mandats, de 100 millions d’euros chacun, ont été mis en place en 2005 et renouvelés en 2009. L’allocation d’actifs est très hétérogène en fonction des portefeuilles de chaque institution. Mais en moyenne, nous possédons actuellement 27.3% d’obligations d’Etat, 32% d’obligations privées, 21.4% d’actions et convertibles, 8% de trésorerie, 5.7% d’immobilier pierre et papier et 5.2% de prêts au logement.
Dans un entretien accordé à Option Finance, Pierre-Jean Besombes, directeur finances et comptabilité revient sur l’appel d’offres que vient d’achever Novalis-Taitbout, sur les portefeuilles retraites (AGIRC-ARCCO): Nous avons lancé un appel d’offres pour remettre en concurrence nos gérants en tenant compte des mouvements de concentration du marché, et pour optimiser le rapport prestation/prix. Après avoir étudié le marché, nous avons invité une trentaine de gérants en plus de ceux que nous avions déjà en portefeuille à répondre à un questionnaire. Ce dernier se basait sur une série de critères comme leur gestion des risques, leur connaissance de notre environnement, leurs références et leurs performances sur une longue période. Nous avons ensuite réalisé un important travail pour mettre à niveau toutes les données financières en vue de faciliter leur comparaison. Ensuite, 14 gérants ont été sélectionnés pour un oral devant notre commission financière et nous en avons retenu finalement dix pour gérer une enveloppe globale de 3 milliards d’euros. Nous avons choisi de grands gestionnaires et des gérants plus atypiques avec des mandats moins importants. Cet appel d’offres a été un processus assez long pour lequel nous nous sommes appuyés sur un conseil extérieur en la personne de Michel Piermay, dirigeant de la société spécialisée dans le conseil en actuariat, Fixage. Ce dernier est le conseil habituel de notre commission mixte paritaire.
Réuni aujourd’hui à Paris, le Conseil de stabilité financière doit donner son feu vert à la surcharge en fonds propres des établissements dits d’importance systémique. Le Comité de Bâle pour la supervision bancaire a déterminé le mois dernier une fourchette allant de 1% à 2,5% supplémentaires. La contribution des créanciers seniors devrait également être abordée.
La production industrielle des Etats-Unis a progressé de 0,2% en juin par rapport au mois précédent, a annoncé vendredi la Réserve fédérale. Le taux d’utilisation des capacités est resté stable à 76,7%.
Le sentiment du consommateur américain s’est détérioré nettement plus que prévu en juillet pour tomber à un niveau sans précédent depuis mars 2009, plombé par la hausse du chômage et la baisse du pouvoir d’achat, révèlent les estimations provisoires de l’enquête Thomson Reuters / Université du Michigan publiées vendredi. Selon ces estimations, l’indice ressort à 63,8 après 71,5 en juin. Les analystes prévoyaient en moyenne 72,5.
Samir Radouan, qui avait été nommé peu avant la chute d’Hosni Moubarak, a démissionné hier et va être remplacé par Hazem el Beblaoui, ancien conseiller économique du gouvernement. Le ministre de l’Industrie Samir el Sayyad quitte également le gouvernement.
Les projets du gouvernement japonais de reconstruction du pays prévoient un coût allant jusqu'à 107 milliards d’euros lors de ces cinq prochaines années, indique le journal Asahi dans son édition de samedi. Le gouvernement prévoit de présenter le projet de reconstruction avant la fin du mois de juillet.
Le groupe Dow Jones, appartenant à News Corp, a annoncé vendredi la démission de son directeur général, mêlé au scandale d'écoutes téléphoniques qui frappe l’empire médiatique de Rupert Murdoch. Les Hinton était chargé de superviser les journaux britanniques détenus par News Corp au moment des faits incriminés.
Niamey souhaite obtenir un meilleur prix sur ses exportations d’uranium, dont il est un important fournisseur du secteur nucléaire français, a déclaré samedi le président Mahamadou Issoufou à la télévision publique du pays. Le tiers des revenus à l’exportation du Niger provient de l’uranium.
La production manufacturière dans la région de New York s’est à nouveau contractée en juillet tout en montrant une légère amélioration par rapport au mois dernier. L’indice de la Réserve fédérale de New York est ressorti à -3,76, après -7,79 en juin et 4,50 attendu par les analystes.
La chancelière allemande Angela Merkel a affirmé hier qu’elle n’envisageait pas de programme de restructuration de la dette grecque. «Ce que nous souhaitons, c’est prendre le moins de mesures possible. Une restructuration, comme on l'évoque constamment en ce moment, aurait l’effet négatif de pousser les pays à ne plus faire autant d’efforts», a déclaré Angela Merkel lors d’un entretien à la chaîne ARD. «Je ne travaille pas dans cette perspective. Nous faisons tout ce que nous pouvons pour éviter une issue encore plus rude, mais j’affirme clairement que le fait que les créanciers privés soient impliqués montre que nous avons un problème particulier en Grèce en raison du niveau très, très élevé de la dette», a-t-elle ajouté. La chancelière a par ailleurs indiqué qu’elle se rendrait jeudi à un sommet spécial des leaders de la zone euro sur la Grèce seulement si un plan de sauvetage clair est préparé en amont.
Après les sénateurs la veille, les députés italiens ont adopté à leur tour, vendredi, le plan d’austérité présenté par le gouvernement, qui prévoit 48 milliards d’euros d'économies sur quatre ans. Les députés se sont prononcés par 314 voix en faveur du plan et 280 ont voté contre. Un peu plus tôt, ils avaient majoritairement accordé leur confiance au gouvernement de Silvio Berlusconi. Son objectif est de ramener le déficit public de 3,9% du PIB en 2011 à l'équilibre en 2014.
Le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, a déploré la gestion de la crise de la zone euro par les Etats membres, et estimé qu’ils devaient faire preuve de plus de discipline. Dans un entretien au FT Deutschland à paraître aujourd’hui, il rappelle également que si un Etat membre de la zone euro venait à faire défaut sur sa dette, la BCE ne pourrait plus accepter ses titres obligataires en collatéral.
La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, a fait part hier de l’entier soutien des Etats-Unis aux efforts de la Grèce pour surmonter sa crise financière, estimant qu’Athènes prenait des mesures difficiles mais nécessaires pour renouer avec la croissance. Pour H. Clinton, le plan d’austérité grec adopté par le parlement, politiquement douloureux, est comme une «chimiothérapie», mais il finira par porter ses fruits.
Le directeur du budget auprès de la Maison-Blanche, Jack Lew, a fait état hier d'«activité et de progrès» dans les négociations sur le relèvement du plafond de la dette américaine. Interrogé par CNN, il a également estimé que les membres du Congrès avaient bien conscience qu’un défaut des Etats-Unis sur le financement de leur dette n'était pas envisageable. A deux semaines de la date butoir à laquelle Washington se trouverait dans cette situation, la Maison blanche et les parlementaires ne parviennent toujours pas à s’entendre sur un accord budgétaire ni un relèvement du plafond légal de la dette. La limite a dans les faits déjà été atteinte, et le département du Trésor a dû recourir à des procédures techniques pour contourner l’obstacle. Le président Barack Obama avait mis en demeure les responsables du Congrès de présenter durant le week-end un programme permettant de conclure le débat.
Avec 3 % de son portefeuille investi en gestion alternative, dont 1 % dans les hedge funds, la filiale assurance de BNP Paribas n’a de cesse d’augmenter cette pondération au fil des années. Selon Cédric Chavot, responsable ingénierie produits chez BNP Paribas Cardif, dans un article paru dans l’Agefi Hebdo, le traitement de cette poche d’investissement dans le cadre de Solvabilité II est coûteux, qu’il s’agisse de l’approche standard ou de l’approche par réplication de la structure de risques en modèle interne. « En complément de la dimension risque, l’exercice consiste à optimiser le ratio rentabilité/coût en capital, explique-t-il. Puisqu’il est probable que cet investissement ait une consommation élevée en fonds propres, les stratégies les plus rémunératrices, souvent moins liquides, pourraient être favorisées. Il est toutefois nécessaire de veiller à respecter une bonne diversification du portefeuille agrégé et une parfaite adéquation de liquidité entre le passif et l’actif. » Par ailleurs, « en comparaison avec les fonds ouverts, les fonds dédiés présentent l’avantage de nous permettre de maîtriser ces deux contraintes », ajoute-t-il.
Le traditionnel «marathon» budgétaire d’automne à l’Assemblée nationale se déroulera en séance publique du 18 octobre au 16 novembre. Le projet de loi de finances pour 2012, qui devrait être présenté au plus tard le 28 septembre en Conseil des ministres, sera le dernier de la législature et du quinquennat. Le Sénat procédera ensuite à l’examen du budget qui devra être impérativement voté par le Parlement au plus tard le jeudi 22 décembre.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le jeudi 21 juillet, d’un montant compris entre 7,0 et 8,0 milliards de bons du Trésor à intérêts annuels (BTAN). L’opération à taux fixe portera sur les lignes de BTAN 2,0% septembre 2013, 3,0% juillet 2014 et 2,50% juillet 2016. Elle adjugera le même jour entre 1,0 et 1,5 milliard d’euros de BTAN indexées sur l’inflation française (BTANi) et d’obligations assimilables du Trésor indexées sur l’inflation de la zone euro (OATei). L’opération portera sur les lignes BTANi 0,45% juillet 2016, OATei 1,10% juillet 2022 et OATei 1,80% juillet 2040.
The European Securities Markets Authority (ESMA) on Thursday, 14 July published a consultation document (ESMA/2011/209) laying out its detailed proposals for the Alternative Investment Fund Managers Directive (AIFMD). The move comes in response to a request for assistance from the European Commission to the European authority which preceded the ESMA, the CESR, in December 2010.The ESMA will submit a final recommendation to the Commission on 16 November 2011. Participants will have two months to submit responses to the ESMA. In the light of responses received by 13 September, the ESMA will finalise its proposals and submit them to the Commission by the deadline stated above.
For second quarter, SEB on 14 July declared a net profit of SEK3.37bn, compared with SEK2.62bn in January-March, and SEK2bn in April-June 2010. In first half, profits total SEK5.99bn, compared with SEK2.69bn.For wealth management, operating profits totalled SEK309m in April-June, compared with SEK405m in first quarter, and SEK380m in the corresponding period of last year. The cost/income ratio has deteriorated to 71%, compared with 65% and 66%, respectively.Assets as of the end of June totalled SEK1.298trn, of which 42% are in the form of investment funds, compared with SEK1.303trn as of the end of March, and SEK1.258trn one year previously.Net subscriptions in second quarter totalled SEK7bn for institutional clients, and SEK5.5bn for private banking, compared with SEK9.5bn and SEK5.1bn in January-March. In second quarter 2010, subscriptions totalled SEK5.8bn and SEK3bnm, respectively.
As announced in late June (see Newsmanagers of 28/06/2011), HSBC ETFs has launched three ETFs on NYSE-Euronext in Paris: HSBC MSCI EM Latin America, HSBC MSCI Canada, and HSBC South Africa.As of the end of last month, NYSE Euronext listed 565 ETFs from 17 issuers 656 times. This year, there have been 115 new listings, of which 26 are cross listings. Activity represents an average of 8,575 daily trades, a 7.4% decline compared with June 2010, but a 7.07% increase compared with the month of May, when there were an average of 8,009 transactions (see Newsmanagers of 09/06/2011). That represents a total of EUR409.8m, up 2.5% compared with June 2010.These ETFs as a whole cover more than 360 indices, composed of a wide range of assets (equities, bonds, commodities, etc), and represent global assets of EUR142.5bn, up 22.1% since June 2010 (EUR116.7bn).
By the end of 2015, assets under management in United States ETFs are expected to double, to USD2trn, largely due to the emergence of products focused on new asset classes and new indices, with new methods for using ETFs as portfolio construction tools.These are the findings of a study by BNY Mellon Asset Servicing and Strategic Insight, entitled “ETFs 2.0: The Next Wave of Growth and Opportunity in the U.S. ETF Market,” which finds that the proportion of ETF funds replicating traditional indices will fall, while non-traditional and alternative funds will account for a larger slice of the pie. Loren Fox, senior research analyst at Strategic Insight, says the varieties of non-traditional ETFs that will be likely to increase their market share will be those based on commodities strategies, inverse funds, leveraged funds, actively-managed ETFs, and ETFs that are similar to hedge funds.
Three major US asset management firms have nearly simultaneously announced their asset volumes as of the end of June. In all three cases, assets are down compared with the end of May. At Franklin Resources, the total is USD734.2bn, compared with USD735.8bn, while at Legg Mason assets are down to USD662.5bn from USD670bn, and at Invesco they are now USD653.7bn, compared with USD661.4bn.By comparison, as of 31 December 2010, assets under management at Franklin resources totalled USD670.7bn. At Legg Mason, they were USD671.8bn, and at Invesco, they were USD616bn.
Bruno Zaraya, head of retail distribution at Métropole Gestion, will no longer be a part of the company after his holiday leave is completed, which confirms what the H24 website had reported.Zaraya, who spent one year at Métropole Gestion after serving as director of sales at Sal. Oppenheim since December 2008, and previous to that, head of partnerships and key accounts for France at Edmond de Rothschild Asset Management (2003-2008), is leaving the business to undertake an entrepreneurial project. The firm led by François Marie Wocjik, for its part, is currently recruiting a replacement for Zaraya.
In the past, when private equity investors needed money to make a major acquisition, they teamed up with rivals. Now, they appear to have found another source of financing: their investors, the Wall Street Journal reports. The British firm Apax Partners has signed an agreement with the affiliates of two major pension funds, the Canada Pension Plan Investment Board and the Public Sector Pension Investment Board of Canada, to acquire Kinetic Concepts Inc., a hospital wound-care and hospital bed provider, for USD6.3bn, including debt. The offer at USD68.40 per share represents a 17% premium over the shares’ last closing price before the operation was announced.