L’Allemagne et la France sont d’accord pour renforcer la structure des capitaux bancaires selon des critères communs. Un plan complet est prévu d’ici la fin du mois.
Le déficit commercial de la France s’est réduit à 4,967 milliards d’euros en août, après 6,363 milliards en juillet, grâce à la réalisation de grands contrats aéronautiques et spatiaux, selon les données publiées vendredi par les Douanes. Le solde cumulé de la balance commerciale depuis début 2011 s'établit à -48,560 milliards d’euros à fin août, contre -33,184 milliards un an plus tôt. Le gouvernement prévoit pour l’ensemble de 2011 un déficit de 73,1 milliards d’euros, puis -73,8 milliards en 2012, après -51,7 milliards en 2010.
Le déficit du budget de l’Etat français s'établit à 102,8 milliards d’euros à fin août contre 122,1 milliards un an plus tôt, selon les données publiées vendredi par le ministère du Budget. L'évolution d’une année sur l’autre est marquée notamment par une dégradation de 10,3 milliards du solde des comptes spéciaux, liée principalement décaissements du prêt octroyé à la Grèce, explique le ministère dans un communiqué. Le solde du budget général s’est parallèlement amélioré de 29,6 milliards d’euros, une évolution qui lui permet d'être «en ligne avec l’objectif de l’exercice 2011».
Le Conseil européen des covered bonds (ECBC), lobby du secteur, a lancé vendredi son projet de label pour les obligations sécurisées. Cette certification sera basée sur le principe de l’autorégulation, et supervisée par un comité directeur de l’ECBC. Un plan de mise en oeuvre du label européen sera présenté lors de l’assemblée plénière de l’association, au printemps 2012. L’objectif est de rendre ce compartiment de dette encore plus sécurisé et attractif pour les investisseurs.
La filiale gestion de fonds THEAM de BNP Paribas prévoit de quadrupler ses investissements, à 200 millions d’euros, dans des hedge funds dédiés à l’Asie l’année prochaine pour tirer parti de la forte croissance de la région. «S’agissant de l’Asie, il est vraiment urgent pour nous d'élargir l’offre», a dit à Reuters Eric Debonnet, qui dirige la gestion alternative multiple au sein de THEAM.
Les petites entreprises issues du secteur solidaire ont du mal aujourd’hui à trouver des financements. Ce contexte a amené le groupe de protection sociale AG2R-La Mondiale, la Banque Populaire Loire et Lyonnais, la société de gestion La Française AM, et le groupe de capital investissement Siparex à lancer le fonds SOLID, qui a vocation à investir dans des PME solidaires et présentes dans des secteurs dits « innovants » (logiciels, Internet...). Le fonds souhaite ainsi répondre aux besoins de financement des petites entreprises face à la raréfaction des capitaux. Sigefi Private Equity, filiale de Siparex, gérera le fonds doté d’environ 15 millions d’euros et les autres partenaires du projet assureront sa distribution via l'épargne salariale. Ils espèrent ainsi profiter du développement rapide de ce segment et en particulier de l'épargne salariale solidaire, notamment avec l’obligation depuis 2010 pour les entreprises de proposer un fonds solidaire dans leur offre d'épargne salariale. De son côté, Sigefi Private Equity intègre depuis 2002 des « clauses éthiques » dans les pactes d’actionnaires afin de s’assurer du respect des droits du travail dans les entreprises investies et chez leurs fournisseurs. Selon Michel Faure de Siparex, 15 à 20% des dossiers d’entreprises innovantes analysés chaque année répondent aux critères solidaires, mais la plupart d’entre elles n’en n’ont pas forcément connaissance. Les dossiers d’investissement d’une douzaine de sociétés sont actuellement à l'étude. Source: Novethic
La CAVP gère 4 régimes de retraites et de prévoyance pour les pharmaciens libéraux qui représentent 7.5 milliards d’euros d’actifs. Les obligations émergentes occupent une part de 2% des actifs du régime de capitalisation, soit environ 150 millions d’euros. La CAVP s’intéresse aux fonds globaux, pas de fonds sur des thématiques géographiques, pas d’absolute return, nous recherchons uniquement le bêta du marché, affirme Alain Pestre à l’occasion du Forum de la Gestion d’actifs de l’Agefi. La CAVP n’investit que sur des fonds d’obligations d’Etats émergents en refusant toute diversification sur les corporates. Nous considérons que le marché n’est pas mature pour l’instant poursuit Alain Pestre. L’investissement en dette émergente en devises locales restera une diversification pour la CAVP (pas plus de 3% des actifs). La CAVP, pour son régime de capitalisation, a décidé de concentrer son exposition aux pays émergents sur la dette émergente en devises locales au détriment des actions émergentes. Compte tenu de nos contraintes de passif sur le régime de capitalisation, l’investissement en actions émergentes consomme trop de risques. Nous avons besoin de coupons. Les rendements des emprunts des Etats émergents (6.5% actuellement) offrent une protection satisfaisante pour des fondamentaux de bonnes qualités. Nous sommes convaincus du potentiel d’amélioration des devises à long terme, moteur de performance sur cette classe d’actifs. Il n’y a pas non plus de corrélation entre croissance économique et performances des actifs boursiers. Depuis 3 ans, les fonds Growth investissent uniquement sur des sociétés exposées aux pays émergents, la croissance aux US et en Europe étant faible. Nous considérons que notre exposition aux pays émergents à travers nos fonds actions Euro et US est largement suffisante, conclut Alain Pestre.
Afin de favoriser le développement de l’Investissement Socialement Responsable (ISR), Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, donne le coup d’envoi de la deuxième édition de la Semaine de l’ISR qui se déroulera du jeudi 10 au mercredi 16 octobre 2011. Initiée par le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR), cette manifestation a vocation à promouvoir l’ISR auprès du grand public, des professionnels (gestionnaires d’actifs, consultants, réseaux de distribution...) et des institutionnels. « La prise de conscience écologique conjuguée à la crise financière est en passe de modifier les comportements des acteurs économiques vers plus de responsabilité. Tout comme le consommateur est de plus en plus soucieux des conséquences environnementales et sociales de son acte d’achat, l’investisseur veut mettre du sens dans son placement. L’ISR accélère la mutation de nos modes de production en modifiant l’offre en profondeur. Le consommateur peut ainsi s’orienter vers des produits et services responsables et participe à la construction d’une société plus respectueuse de l’homme et de l’environnement ». Une cinquantaine d'événements sont organisés partout en France et sur Internet par les acteurs de l’Investissement Socialement Responsable (agences de notation extra-financière, gestionnaires d’actifs, investisseurs, réseaux de banques et d’assurances, etc.) mais également par les grandes écoles et universités, les organisations professionnelles ou encore les associations. L’intégralité des événements est consultable sur le site www.semaine-isr.fr. Le rôle de l’ISR pour un développement durable Par leur place centrale dans le fonctionnement de l'économie, les marchés financiers et l’investissement ont un rôle majeur à jouer pour que tous les acteurs prennent en compte dans leurs activités les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance. En choisissant de financer les entreprises les plus vertueuses en matière de développement durable, l’ISR encourage les entreprises à mettre en place des démarches de responsabilité sociétale avancée. ISR : Un marché français en forte croissance Selon le centre de recherche ISR de Novethic, filiale de la Caisse des Dépôts, le marché de l’ISR en France a connu une progression de 35 % entre 2009 et 2010 pour un total de 68,3 milliards d’euros d’encours. Cette croissance est vingt fois supérieure à celle du marché global (+1,7 d’après l’Association Française de la Gestion financière). En 2010, les particuliers représentent 30 % du marché de l’ISR. Des efforts de distribution des produits ISR à renforcer auprès des particuliers L'étude EIRIS-Ipsos, publiée aujourd’hui, montre le potentiel de développement de l’ISR auprès des particuliers. Seuls 8 % d’entre eux déclarent connaître l’ISR alors qu’ils sont 60 % à vouloir accorder une place importante ou très importante aux critères environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs décisions de placement. Aujourd’hui certains réseaux comme celui de La Banque Postale démontrent que l’ISR répond à une demande croissante des particuliers. Ainsi, afin de promouvoir l’ISR auprès de sa clientèle, la Banque Postale a mis en place un dispositif de formation pour ses conseillers en patrimoine et ses conseillers clientèle intégrant l’ISR. Un label pour rendre l’ISR lisible et visible par les épargnants particuliers Novethic, filiale de la Caisse des Dépôts a lancé en 2009 un label ISR pour les fonds ouverts au grand public. Ce label est attribué pour un an aux fonds qui répondent à quatre critères : une gestion avec une analyse Environnementale, Sociale et de Gouvernance (ESG), la transparence du Processus, un reporting extra-financiers de qualité et la publication de la composition intégrale du portefeuille. Sur les 307 fonds ISR recensés en France, 156 ont été labellisés en 2011. Selon Bertrand Fournier, Président du FIR, « La promotion de l’ISR auprès du grand public est un travail de longue haleine que nous avons entamé collectivement avec la Semaine de l’ISR en 2010. Si les investisseurs institutionnels sont maintenant au fait de ce qu’est l’ISR, le travail de pédagogie et d'échange avec le grand public doit être approfondi ».
Après les recrutements récents de Raquel Rodriguez et de Victoria Caro (lire notre dépêche du 5 octobre), Pimco (groupe Allianz Asset Management), dispose désormais d’une équipe commerciale au complet pour l’Espagne, sous la responsabilité de Gian Luca Giurlani. En effet, selon Funds People, le gestionnaire d’origine américaine vient de recruter chez Robeco à Madrid Juanma Jimenez, qui va se partager avec Victoria Caro, à Londres, la responsabilité de la clientèle institutionnelle. Chez Robeco, Juanma Jimenez était chargé de la clientèle espagnole et latino-américaine.
Moyennant un investissement minimum de 100.000 euros, les investisseurs espagnols pourront souscrire au nouveau fonds de performance absolue Banif Inversión Flexible que vient de lancer Santander Asset Management. L’agrément de commercialisation a été accordé par la CNMV le 29 septembre.L’objectif de ce fonds, qui pourra investir en actions, en obligations et en actifs monétaires sans répartition prédéterminée, est de surperformer l’Eonia de 300 points de base avec une volatilité comprise entre 6 % et 15 % et une VaR de 12 à 12 mois. La durée de détention recommandée est de trois ansCaractéristiquesDénomination: Banif Inversión Flexible, FICode Isin : ES0114032008Commission de gestion : 1,3 %Commission de banque dépositaire (Santander Investment) : 0,1 %Commission de performance : 9 %Souscription minimale : 100.000 euros
Avec le HANSAsmart Select E, le hambourgeois Hansinvest a entamé le 5 octobre la commercialisation en Allemagne d’un fonds d’actions européennes géré par Philipp van Hove et destiné aux investisseurs peu enclins à prendre des risques. Ce produit quantitatif de droit allemand a pour objectif de minimiser les risques et il se focalise sur les risques de perte (minimum value at risk) en sélectionnant des valeurs dans l’indice DJ Euro Stoxx.Cette sélection est soumise à une optimisation mathématique qui prend en compte le risque de chaque titre, utilise les corrélations et vise à minimiser autant que possible le risque du portefeuille sur la base de la valeur à risque (VaR). Aucune ligne ne peut dépasser les 4,9 % du portefeuille.Ce processus actif doit permettre de s'écarter assez sensiblement de l’indice et il a «déjà été mis en pratique de manière convaincante» depuis mars 2010 dans un fonds institutionnel. Une rétropolation sur 10 ans montre que la VaR d’un tel portefeuille est en moyenne inférieure de presque 50 % à celle du marché, avec la perspective de participer à 60 % aux mouvements de hausse tout en ne supportant que 30 % des baisses.CaractéristiquesDénomination : HANSAsmart Select ECode Isin : DE000A1H44U9Droit d’entrée : 5 % maximumCommission de gestion: 1,84 %
Le fonds souverain norvégien, le Government Pension Fund Global, dispose d’actifs pétroliers dont la valeur estimée est supérieure à celle des actifs investis à l'étranger par le fonds souverain.Selon les estimations du gouvernement norvégien, les actifs totaux dans l’industrie pétrolière s'élèvent à 4.000 milliards de couronnes norvégiennes, soit environ 510 milliards d’euros, la part de l’Etat norvégien représentant environ 3.500 milliards de couronnes norvégiennes. La valeur des investissements étrangers du fonds souverain devrait pour sa part atteindre 3.115 milliards de couronnes à fin décembre 2011 et 3.543 milliards de couronnes fin 2012. A noter que la valeur estimée des actifs pétroliers ne prend pas en compte les découvertes de l'été qui ne seront intégrées que début 2012.
Dans un communiqué diffusé jeudi 6 octobre, Dexia, en cours de démantèlement, annonce être entré en négociation exclusive avec un «groupement d’investisseurs internationaux» en vue de lui vendre Dexia Banque Internationale à Luxembourg (BIL), rapporte L’Agefi. L’Etat luxembourgeois entrera comme actionnaire minoritaire dans le capital de la banque et des articles de la presse belge évoquent également la présence du fonds souverain du Qatar parmi le consortium de repreneurs. Le périmètre concerné par la vente ne concerne que BIL proprement dit, c’est-à-dire les activités de banque privée, de banque commerciale et de banque de détail au Luxembourg, qui comprennent un réseau de 40 agences. Sont donc exclues RBC Dexia, la filiale de services aux investisseurs, ainsi que Dexia Asset Management (AM), dont Dexia Banque Belgique détient 49%. Le prix de 900 millions d’euros a été avancé par la presse d’outre-Quiévrain.
La collecte des fonds moéntaires sur la plate-forme de Skandia ont plus que doublé au troisième trimestre 2011 pour représenter 12,7% de la collecte totale, rapporte Money Marketing.Les fonds d’actions représentent 18,7% de la collecte totale au troisième trimestre mais les souscriptions ont reculé de 10% par rapport au trimestre précédent.
Allfunds Bank a recruté Laurie Jaques en tant que responsable du développement commercial pour le Royaume-Uni et en Irlande. L’intéressé avait auparavant occupé un certain nombre de postes de ce type, comme responsable des ventes chez Henderson et responsable de la distribution aux tiers chez Baring Asset Management.
Philip Gibbs va quitter son poste de vice-gérant du fonds Jupiter Financial Opportunities et gérant du fonds Jupiter International Financials le 31 octobre. Il sera remplacé en tant que gérant du International Financials par Robert Mumby, qui devient aussi vice-gérant du Financial Opportunities, piloté par Guy de Blonay. Philip Gibbs va se concentrer sur ses portefeuilles à rendement absolu.
Selon le rapport annuel de Harvard Management Company, le portefeuille de la fondation (endowment) de l’Université de Harvard a affiché pour l’exercice au 30 juin une performance de 21,4 % et son encours est ressorti à 32 milliards de dollars. Cette performance est supérieure de 120 points de base aux 20,2 % de rendement de l’indicateur de référence et de 190 points de base à celle d’un portefeuille 60 % actions/40 % obligations.Sur les cinq dernières années, la performance annualisée est ressortie à 5,5 % contre 4,3 % pour le «benchmark» ; sur dix et 20 ans, elle ressort à 9,4 % et 12,9 % contre respectivement 6,7 % et 9,8 % pour l’indicateur de référence. En d’autres termes, la stratégie menée sur ce portefeuille a «ajouté» environ 15 milliards de dollars de valeurs sur les dix dernières années par rapport à un portefeuille traditionnel 60/40 actions/obligations.A fin juin, le portefeuille se composait principalement de 48 % d’actions et de 13 % d’obligations, le restant se répartissant entre diverses classes d’actifs alternatives (dont 14 % pour les matières premières).
ProShares annonce ce jeudi 6 octobre le lancement aux Etats-Unis de deux ETF sur les futures de l’indice Vix. L’ETF ProShares Ultra VIX Short-Term Futures permet d’obtenir 2 fois la performance journalière de l’indice S&P 500 VIX Short-Term Futures Index, alors que l’ETF ProShares VIX Short-Term Futures permet de réaliser 1 fois la performance journalière de l’indice.
Le taux de couverture des fonds de pension américains s’est replié de 7,9 points de pourcentage en septembre à 70,1%, son plus bas niveau depuis 2006, date à laquelle BNY Mellon Asset Management a lancé la publication de cet indicateur.Durant le mois sous revue, les actifs ont diminué de 4,5% alors que les engagements augmentaient parallèlement de 6,2%.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé le 6 octobre avoir remporté l’appel d’offre lancé par la société de gestion Edifice Capital pour fournir des services de banque dépositaire et de valorisateur pour son premier FCPR domicilié en France et investi dans les infrastructures, dont l’objectif de collecte est fixé à 300 millions d’euros. SGSS a été retenu par Edifice Capital en raison de son expérience reconnue dans les services aux fonds investis dans les activités non cotées, au travers de véhicules tels que les FCPR, FIP, FCPI ou OPCI. D’ailleurs, SGSS accompagne d’ores et déjà près de 60 sociétés de gestion dans ces domaines. Edifice Capital est une société de gestion agréée par l’AMF, dédiée à la structuration, au placement, au développement et à la gestion de fonds d’investissement dans le domaine des infrastructures et de l’agriculture. Edifice Capital développe ses fonds en zone euro, Maroc, Afrique de l’Ouest et Centrale.
Le Fonds Stratégique d’Investissement (FSI) a indiqué le 6 octobre qu’il envisage d’investir dans Novasep à hauteur de 30 millions d’euros à l’occasion de sa restructuration financière afin de financer les projets de développement du groupe.Malgré des performances opérationnelles satisfaisantes, la situation d’endettement étant devenue excessive, la société spécialisée dans la fabrication et la purification de principes actifs principalement destinés à l’industrie pharmaceutique, a annoncé en juin 2011 avoir engagé des discussions avec les principaux détenteurs de sa dette obligataire, rappelle le FSI dans un communiqué. Par son implication dans les discussions, le FSI facilite le processus de restructuration financière qui s’est traduit par la signature d’un accord de principe entre le FSI, Novasep et ses principaux créanciers obligataires. Cet accord non engageant représente une étape importante du processus. Il prévoit notamment une réduction significative de la dette du groupe et l’investissement par le FSI d’un montant d’environ 30 millions d’euros. Des discussions sont en cours avec les actionnaires actuels (financiers et management) en vue de permettre leur participation à la restructuration. En plus d’une structure financière assainie, Novasep bénéficiera ainsi d’apports de nouveaux fonds lui permettant de financer ses projets de développement et de renforcer davantage son positionnement sur les technologies de purification.
CEO depuis 2007 de Crédit Agricole Suisse S.A, Christophe Gancel prendra la direction de la gestion privée pour le groupe à partir du 1er novembre prochain et sera basé à Paris, rapporte L’Agefi suisse. L’identité de son successeur à la tête de l’entité suisse n’est pas encore connue. Agé de 58 ans, Christophe Gancel a rejoint Banque Indosuez en 1977 et travaillé dans le corporate avant de prendre la direction de la gestion privée pour le marché français en 1992. Il est devenu CEO de Banque de Gestion Privée Indosuez en 1999.
L’Agefi rapporte que le Fonds stratégique d’investissement (FSI) s’est dit prêt le 6 octobre à injecter 30 millions d’euros au capital de Novasep, une PME dont les compétences dans les principes actifs pharmaceutiques sont mondialement reconnues mais dont la survie est menacée par la dette héritée de son LBO en 2007. Le FSI a amorcé des discussions avec une majorité des obligataires…
Le suisse Naisscent Capital (de Winterthur) a lancé le premier numéro de son mensuel «Alternative UCITS and Newcits Fund Report» qui sera gratuit pour les professionnels et qui recense plus de 1.000 fonds coordonnés simples (single-manager funds) et de performance absolue ainsi que 100 fonds de fonds alternatifs coordonnés. Ce document (154 pages) est conçu pour devenir la source d’information la plus complète de la profession. Il sera disponible sur ucitsfunds.eu, le financement étant censé s’effectuer grâce à la publicité, explique à Newsmanagers Luigi Amati, associé fondateur de Naisscent Capital. Cet outil novateur devrait s’avérer précieux pour les professionnels de la gestion et pour les investisseurs (www.ucitsfunds.eu)A titre d’illustration, Naisscent Capital indique que, depuis la crise financière de 2008, les lancements de fonds alternatifs coordonnés se sont multipliés rapidement. Il s’en est créé 160 en 2009, puis un record de 350 en 2010. Depuis le début de cette année, quelque 150 nouveaux produits sont venus les rejoindre.Le bulletin montre que Luxembourg a été la place qui a attiré la plus grande partie de l’activité, avec 555 fonds qui y sont domiciliés. L’Irlande arrive en deuxième position avec 225 fonds, devant la France, avec 130 véhicules. La stratégie la plus usitée est celle du long/short equity, avec 220 fonds, devant l’obligataire (185) et l’equity market neutral (70), précise Naisscent Capital.En matière de performance, les fonds alternatifs coordonnés ont limité leurs pertes à une moyenne de 11 %, contre 40,7 % pour le MSCI World et 23,1 % pour le liquid offshore hedge fund index de HFR. Depuis le début de cette année, ces trois indices ont baissé respectivement de 4,6 %, de 12,2 % et de 8,2 %.D’autre part, le bulletin fait ressortir que 85 % des «single funds» affichent des valeurs liquidatives journalières, alors que la directive OPCVM III exigeait une liquidité au moins bimensuelle.Luigi Amato insiste sur le fait que le Alternative UCITS & Newcits Fund Report comble un vide, parce que cet univers est insuffisamment étudié. Le manager n’arrive ainsi pas à comprendre par exemple comment un fonds que Newsmanagers a évoqué tout récemment n’affiche que 10 millions d’euros d’encours alors qu’il affiche une performance de 14,5 % depuis le début de l’année, une volatilité de 5,6 %, une perte maximale de 3,9 %, un historique de performance de plus de 2 ans… surtout quand en plus il est géré par une maisons dont les encours atteignent 7,5 milliards de dollars.
Après avoir nommé le Genevois d’origine Alexander Classen à sa tête en mai dernier, RBS Coutts Bank opérera dans la gestion privée sous la marque Coutts à partir du 1er novembre, rapporte L’Agefi suisse. Affichant 700 collaborateurs en Suisse, la division de gestion privée du groupe Royal Bank of Scotland se focalisera à l’avenir sur les marchés asiatiques, russes et moyen-orientaux. Elle recrute des spécialistes des régions ciblées et du marché suisse onshore pour sa succursale genevoise, qui emploie déjà 150 personnes.